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vendredi 28 août 2026

Hongrie : la banque centrale baisse encore ses taux

"Alors que l'inflation est au plus bas depuis 10 ans... 

La banque centrale hongroise a procédé mardi à sa troisième baisse consécutive de taux d'intérêt : elle a réduit son taux directeur d'un quart de point à 5,5% mardi, alors que l'inflation est tombée à son niveau le plus bas depuis une décennie.

Le gouverneur de la banque, Mihaly Varga, avait annoncé un été de baisses de taux en juin, indiquant que la banque centrale disposait d'une marge pour trois réductions d'un quart de point avant de réévaluer l'ampleur d'un assouplissement supplémentaire lors de sa réunion de septembre. C'est à ce moment que les prévisions d'inflation actualisées trimestriellement sont attendues." La suite sur boursier.com

lundi 13 juillet 2026

Hongrie : la Banque centrale annonce une baisse significative de l’inflation

"La hausse des prix (3,8 % en 2024, 3,6 % en 2025) grève le budget des ménages depuis plusieurs années en Hongrie. En mars, les premières prévisions de la Banque centrale de Hongrie (Magyar Nemzeti Bank - MNB) étaient peu optimistes et indiquaient une inflation de 3,8 % pour 2026. Or, La conjoncture actuelle conjuguant désormais à la fois un renforcement du forint au cours des 6 derniers mois, la baisse des prix de l’énergie (à la suite de la signature du protocole d’accord entre Washington et Téhéran) et la baisse des prix des produits alimentaires, elle a revu ses prévisions à la baisse." La suite sur regard-est.com

mercredi 27 mai 2026

Les perspectives d'avenir de la Hongrie

"Le nouveau gouvernement hongrois a officiellement prêté serment, marquant un tournant important dans le paysage politique de Budapest et offrant l'espoir d'un avenir meilleur pour cette nation d'Europe centrale.

Cependant, après la gloire de la « couronne de laurier » vient une série de défis que le nouveau Premier ministre Peter Magyar devra surmonter, allant des problèmes difficiles de promotion de la croissance économique et de la stabilité sociale au défi de remodeler les relations avec l'Union européenne (UE).

La Hongrie est confrontée à des défis majeurs, liés avant tout à une économie fragile, un déficit budgétaire important, une faible productivité et un recul des investissements publics. La croissance économique hongroise devrait n'atteindre que 0,3 % en 2025, tandis que le déficit budgétaire devrait avoisiner les 6 % du produit intérieur brut (PIB) en 2026.

Par ailleurs, la Hongrie subit de graves répercussions de la crise énergétique actuelle, étant donné sa forte dépendance aux importations de pétrole brut et de gaz naturel. Toute fluctuation du marché mondial de l'énergie peut avoir des conséquences néfastes sur son économie. Selon les analystes, le nouveau gouvernement devra surmonter de nombreux obstacles pour s'attaquer simultanément à trois enjeux majeurs : la maîtrise de l'inflation, le maintien de la croissance et la garantie de la sécurité sociale." La suite sur vietnam.vn

mardi 26 mai 2026

Il n'y a plus Viktor Orban mais la Hongrie continue à crisper l'Europe

"Péter Magyar refuse (pour le moment) de retirer une taxe discriminatoire sur les supermarchés étrangers

Péter Magyar veut maintenir une taxe mise en place par Viktor Orban, le temps de boucler le budget national au moins.

Ce n'est pas parce que sa nomination a provoqué le soulagement de presque tout un continent, qu'il compte abdiquer devant toutes les demandes européennes. Péter Magyar pose en Hongrie les jalons de sa politique économique: réduction du déficit public, et atteinte des critères d'accession à la zone euro d'ici 2030, le tout grâce à une économie moins dépendante du travail à bas prix.

Dans le domaine alimentaire, il s'éloigne aussi de son prédécesseur Viktor Orban: son parti, Tisza, a exprimé son refus de prolonger les prix bloqués mis en place par le Fidesz. Les "caps" vont ainsi être levés, le nouvel exécutif préférant recourir à une baisse de la TVA sur les produits alimentaires, pour ne pas nourrir l'inflation - elle est revenue à 2% en moyenne depuis février après plus d'un an au-delà des 3,5%." La suite sur bfmtv.com 

dimanche 10 mai 2026

Hongrie: le nouveau Premier ministre Peter Magyar arrive au pouvoir en suscitant beaucoup d'attentes

"En Hongrie, Peter Magyar a officiellement été investi ce samedi. Le nouveau Premier ministre, qui a mis fin à 16 ans de gouvernance du nationaliste Viktor Orban, suscite beaucoup d'attentes. Sur le plan intérieur mais aussi à l'international.

Sur la place du parlement, la foule suit en direct, sur des écrans géants, la session de l’assemblée nationale, rapporte notre correspondante à Budapest, Florence Labruyère. Quand Péter Magyar est officiellement élu premier ministre, Viktoria Vandeweeghe, une Hongroise mariée à un Français, a du mal à retenir ses larmes, mais ce sont des larmes de joie : « C’est mon pays, et j’ai sacrifié beaucoup pour mon pays… C’était très difficile de vivre comme ça. C’est quelque chose qu’on ne peut pas dire avec des mots. »

Le nouveau Premier ministre hongrois Peter Magyar a promis de servir son pays, et non d'agir en monarque, devant le Parlement qui l'a officiellement élu pour diriger le pays. « Je ne régnerai pas sur la Hongrie, mais je servirai mon pays. Je le servirai tant que mes services seront utiles et que la nation en aura besoin », a-t-il dit, ajoutant que « des millions de personnes ont choisi le changement » après 16 ans avec Viktor Orban comme Premier ministre." La suite sur rfi.fr

lundi 4 mai 2026

Victoire de Péter Magyar sur Viktor Orbán en Hongrie : une stratégie modèle pour battre les nationalistes ?

"La défaite de Viktor Orbán en Hongrie, le 12 avril, semble avoir été motivée par l’indignation de la société face à la corruption et au clientélisme du pouvoir. Suffisant pour inspirer les luttes contre les nationalismes ?

Faut-il faire de la victoire de Péter Magyar (photo) un désaveu du projet nationaliste de Viktor Orbán ? Certes, le nouveau Premier ministre est proeuropéen et méfiant à l’endroit de la Russie. Mais cet avocat de 45 ans a fait partie du Fidesz, le parti d’Orbán, jusqu’en 2024 et a travaillé au sein de son cabinet. Il demeure un conservateur opposé à l’immigration et, le soir de son élection, a appelé Dieu à lui venir en aide. Comme Orbán, il s’est longtemps opposé à la livraison d’armes à Kyiv et critique le sort de la minorité hongroise en Ukraine. Il évite la question LGBT+. Bref, il n’appartient pas à cette opposition de gauche qui a échoué, pendant seize ans, à détrôner le chef illibéral du gouvernement. Magyar a principalement fait campagne sur la hausse de l’inflation, l’anémie économique du pays et le détournement, par les proches d’Orbán, de l’aide européenne. Avec son style dynamique et légèrement populiste, il a éreinté « Ali Baba et ses quarante voleurs » ou le « Dracula des fonds publics », et promis de remettre son pays sur les rails de la prospérité." La suite sur philomag.com (article payant)

jeudi 16 avril 2026

Le souffle des démocraties : ce que la défaite de Viktor Orbán nous dit de l’Europe

"Billet de blog - Edouard Gaudot (Enseignant, Ecologiste, Européen)

La défaite de Viktor Orbán marque un tournant symbolique pour l’Europe : soulagement démocratique, leçon stratégique et avertissement politique. Derrière l’alternance hongroise se dessinent les fragilités persistantes du continent face aux dynamiques de l'extrême-droite.

De toute évidence, ce dimanche 12 avril 2026, lorsque Viktor Orban a reconnu sa défaite dans les urnes, ce fut d’abord un immense soulagement – pour les Hongrois, bien sûr, mais aussi pour tous les démocrates : contrairement aux craintes, aux spéculations, ou aux exemples de ses parrains de Washington à Moscou, l’homme fort de Budapest a accepté l’alternance et n’a pas cherché à contester les résultats ni à remettre en cause la sincérité du scrutin. Ce geste, dans l’Europe d’aujourd’hui, n’a rien d’anodin car s’il est une chose qui caractérise les régimes autoritaires, c’est leur réticence à rendre les clés de la maison. Quitte à fomenter une révolte ou à modifier à leur guise les lois constitutionnelles. Mais pas cette fois.

Au-delà de Budapest, c’est l’Europe entière qui respire enfin. Depuis des années, Viktor Orbán avait fait de l’opposition à Bruxelles, dénoncée comme une nouvelle Moscou, l’un des ciments de son discours nationaliste, présentant sa résistance à l’idéologie woke des institutions européennes comme un Kulturkampf pour le cœur même de la civilisation européenne. Petit à petit, cette dissidence au sein de l’UE et son alignement idéologique avec la Russie poutinienne avaient transformé la Hongrie en cheval de Troie d’influence des puissances étrangères en concurrence, voire en guerre, avec l’Union européenne. Avec lui, et son ministre des affaires étrangères factotum de Moscou, c’étaient Xi, Poutine, et même Trump, qui avaient leur siège au Conseil européen. Voir cette emprise reculer, même d’un pas, c’est déjà reconquérir un peu de souveraineté européenne." La suite sur mediapart.fr

mardi 14 avril 2026

En Hongrie, la déroute bienvenue de l’illibéralisme

"La défaite retentissante, dimanche, du premier ministre sortant, Viktor Orban, après seize années au pouvoir, dépasse largement les frontières de son pays.

Un vote massif a renversé un symbole à Budapest dimanche 12 avril. Seize années consacrées au verrouillage de la politique hongroise pour le seul bénéfice du premier ministre sortant, Viktor Orban, et de son clan, ont été clairement rejetées par les électeurs. Et cet échec retentissant, dans ce qui a été historiquement le laboratoire européen de l’illibéralisme, déborde largement les frontières de la Hongrie.

Viktor Orban, dont la liste des alliés va de la responsable du Rassemblement national français, Marine Le Pen, au premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, n’est pas isolé dans la déroute. Son revers cinglant déteint également sur la Russie de Vladimir Poutine, à l’égard duquel le gouvernement sortant hongrois n’a jamais été en retard d’une servilité.

Elle touche encore plus directement l’administration de Donald Trump, qui n’a pas ménagé ses efforts pour tenter de sauver un premier ministre en perdition, dont la campagne se réduisait à faire de l’Ukraine la source de tous les maux du pays. Récidiviste de l’ingérence électorale, quelques jours seulement avant le vote, le vice-président J. D. Vance a fait le voyage à Budapest pour rien. Les électeurs hongrois sont restés pareillement sourds aux promesses mirobolantes de soutien économique du locataire de la Maison Blanche, le 11 avril, qui traduisaient surtout sa crainte de voir Viktor Orban, un soutien de la première heure, mordre la poussière." La suite sur lemonde.fr

vendredi 10 avril 2026

Elections en Hongrie : Viktor Orban va-t-il faire les frais de la déprime de l'économie ?

"Croissance, inflation, déficit… L'économie hongroise traverse une mauvaise passe, un handicap inédit pour le Premier ministre Viktor Orban lors des élections législatives ce dimanche. Son opposant Peter Magyar tente d'en profiter.

Pour la première fois depuis son arrivée au pouvoir il y a seize ans, Viktor Orban affronte des élections législatives dans un contexte économique délicat. L'économie hongroise a longtemps été portée par une forte croissance, des investissements étrangers massifs, des fonds européens qui irriguaient le pays. Le tout sur fond d'une inflation faible, permettant une progression régulière du pouvoir d'achat des Hongrois.

Cette page est tournée, ce qui met le Premier ministre dans une posture défensive face à son opposant Peter Magyar lors du scrutin, dimanche. Son programme économique consiste surtout à prolonger la politique actuelle. « L'économie hongroise n'est pas en forme, résume Mateusz Urban, expert du pays chez Oxford Economics. L'inflation est restée élevée plus longtemps qu'ailleurs après le choc énergétique de 2022. La croissance est nettement plus faible que dans les autres pays d'Europe centrale. » La suite sur lesechos.fr

jeudi 9 avril 2026

Législatives en Hongrie : un système taillé sur mesure pour avantager le camp Orban

"Malgré une confortable avance dans les sondages, le parti Tisza de Peter Magyar est loin d’être assuré de décrocher une majorité parlementaire aux élections législatives de dimanche en Hongrie. En cause, un système électoral très favorable au Fidesz de Viktor Orban et des institutions qui roulent pour le camp du Premier ministre sortant.

Vu de l'extérieur, on pourrait croire que la partie est jouée : largement devancé dans les sondages par l'eurodéputé et leader du parti Tisza, Peter Magyar, le Premier ministre sortant, Viktor Orban, semble devoir s'incliner, dimanche 12 avril, lors des élections législatives hongroises. Mais si le dirigeant populiste et nationaliste, indéboulonnable depuis 16 ans, est clairement en mauvaise posture, il dispose aussi d'un certain nombre d'atouts qui rendent les résultats des urnes plus incertains qu'il n'y paraît.

À commencer par un système électoral mixte taillé sur mesure pour avantager le Fidesz. Dès 2011, fort d'une majorité des deux tiers, Viktor Orban a fait adopter une loi contestée réduisant le nombre de députés siégeant au Parlement, ainsi qu'un redécoupage des circonscriptions destiné à maximiser les chances du camp conservateur." La suite sur france24.com

dimanche 5 avril 2026

« On est de plus en plus pauvres » : comment l’économie pourrait faire tomber Orbán

"La vie chère, le gel des fonds européens, la croissance atone et l’enrichissement démesuré des amis du régime pourraient chasser le dirigeant en place depuis 2010, annoncé perdant aux élections du 12 avril.

A 30 km de Budapest, deux lieux symbolisent le faste du régime Orbán. Felcsút, le village d’enfance du leader magyar, héberge un stade colossal côtoyant la maison de « Viktor », le fan de football, un petit train touristique très souvent vide, propulsé par l’argent de l’UE, et un lac artificiel. Hatvanpuszta, ancienne ferme des Habsbourg rachetée par Gyozo, le patriarche Orbán, est devenue un véritable Versailles local : 6.000 m2 habitables, deux piscines, des pièces à n’en plus finir…

Presque partout ailleurs en Hongrie, des routes cabossées, des chemins de fer négligés, des hôpitaux et des écoles sous-financés. La TVA la plus haute d’Europe (27 %) surgonfle le prix des courses et des restaurants qui se rapproche désormais des niveaux occidentaux, alors que le salaire minimum, 830 euros brut, est l’un des plus faibles des Vingt-Sept. Le coût de la vie explose (+ 50 % depuis 2020) et l’inflation perdure." La suite sur lesoir.be (article payant)

 

jeudi 2 avril 2026

Hongrie : minée par l’inflation et la faiblesse des investissements, l’économie est au point mort

"Candidat à sa réélection, Viktor Orbán se présente devant les électeurs avec un très mauvais bilan économique. Son pays est devenu, en quelques années, l’enfant malade de l’Europe.

Défense de parler politique à table, dit l’adage hongrois. Le prix des courses fait en revanche l’objet d’âpres discussions. Ici, on aborde très facilement le problème de l’argent et des prix, remarque Gaële Le Hannier, une Française expatriée en Hongrie depuis vingt-cinq ans. Les Hongrois ne vont pas hésiter à demander combien on gagne. Mais dire pour qui ils votent… Du panier de courses à l’immobilier, en passant par le coût des loisirs et des vacances au lac Balaton, au sud-ouest de Budapest, les prix élevés empoisonnent le quotidien des Hongrois. Pourtant, ni Viktor Orbán ni son principal adversaire, Péter Magyar, n’en ont fait un véritable enjeu de campagne, à l’occasion des élections législatives du 12 avril..." La suite sur lanouvellerepublique.fr (article payant)

lundi 30 mars 2026

Adieu Viktator - En « Orbánistan », tout est pouvoir, corruption et mensonges

"Budapest, envoyé spécial

Détournements, stade géant et zèbres privés : autour du tout-puissant Premier ministre hongrois, une oligarchie s’est enrichie en accaparant une partie du pays. 

mardi 24 mars 2026

Marine Le Pen, Matteo Salvini, Geert Wilders… En difficulté pour les législatives, Viktor Orban tente de se relancer avec « l’Assemblée des Patriotes pour l’Europe » à Budapest

"Le premier ministre hongrois Viktor Orbán accueille, à partir du lundi 23 mars, l’extrême droite européenne à Budapest, à l’occasion de « l’Assemblée des Patriotes pour l’Europe ». Mis en difficulté par son opposant Péter Magyar pour les législatives prévues mi-avril, le chef de gouvernement tente de s’afficher en dirigeant à la stature internationale.

Avec seulement 9,5 millions d’habitants, la Hongrie devient pour un moment l’épicentre de l’extrême droite mondiale. Tandis que les citoyens vont vivre avec une marée de portraits de Viktor Orban déployée grâce à des fonds issus des finances publiques, le premier ministre place ses pions avant les élections législatives du 12 avril prochain.

Le chef de gouvernement d’extrême droite reçoit, à partir du lundi 23 mars, « l’Assemblée des Patriotes pour l’Europe », raout de la fachosphère où sont annoncés la cheffe de file du Rassemblement national (RN) Marine Le Pen, le vice-premier ministre italien Matteo Salvini et le leader du Parti pour la Liberté (PVV) néerlandais Geert Wilders.

« Hier, nous étions les hérétiques »

Cet événement du principal parti d’extrême droite au Parlement européen intervient alors que la formation de Viktor Orbán, Fidesz, est distancée à l’échelle nationale dans la majorité des sondages d’opinion. Son rival, issu de la même formation, Péter Magyar (parti Tisza) a réussi à imposer ses idées – libérales et proeuropéennes – au sein du terreau de voix habituel du Fidesz : la ruralité. Le nationaliste peine ainsi à convaincre, alors que son pays connaît la pire inflation cumulée d’Europe depuis sept ans : 50 % entre 2019 et 2025 et 82 % sur l’alimentation." La suite sur humanite.fr

dimanche 22 mars 2026

À l’approche des élections en Hongrie, Viktor Orbán tente de renouer avec le terrain

"En campagne pour les législatives du 12 avril, le premier ministre hongrois peine à mobiliser les foules. Reportage en meeting à Dunaújváros, une cité industrielle au bord du Danube.

Quand le public, qui s’ennuyait ferme depuis déjà une heure, a commencé à scander « Viktor ! Viktor ! » pour le faire taire, le candidat local du Fidesz, Lajos Mészáros, s’est rabattu sur les valeurs refuges du parti : « Je ne veux pas que les mères doivent fleurir les tombes de leurs fils morts à la guerre […] Je ne veux pas que mes filles aient peur de rentrer seules le soir comme dans les villes d’Europe de l’Ouest. »

Puis lorsque leur champion, Viktor Orbán, 62 ans, dont quasiment vingt comme premier ministre (de 1998 à 2002, puis sans interruption depuis 2010), est enfin monté sur scène, ses partisan·es ont pu exulter et enfin mettre le feu aux torches qui leur avait été distribuées. Réchauffant d’un coup l’atmosphère de Dunaújváros, l’ancienne Sztálinváros (ville de Staline), une cité industrielle de 40 000 habitant·es située à 72 kilomètres au sud de Budapest.  

« Volodymyr Zelensky a décidé d’imposer un blocus pétrolier à la Hongrie. Il exige que nous renoncions à l’énergie russe bon marché. Cela ferait perdre un mois de revenus aux Hongrois. Je me battrai demain à Bruxelles pour que cela n’arrive pas, pour nous c’est une question de survie », tonne mercredi 18 mars le premier ministre, sur la place dominée par un monument de style stalinien et moderniste emblématique de la ville." La suite sur mediapart.fr

vendredi 6 mars 2026

Le pari des batteries du Premier ministre hongrois Viktor Orban se retourne contre lui à l'approche des élections

"Le pari du Premier ministre hongrois Viktor Orban sur un essor économique porté par les batteries semble s'être retourné contre lui : le secteur s'enlise dans une crise prolongée et les inquiétudes environnementales montent en flèche, à quelques semaines d'une élection nationale décisive.

Au pouvoir depuis 16 ans, Orban a misé gros, depuis 2021, sur les batteries pour véhicules électriques, attirant des investissements étrangers à hauteur d'environ 26 milliards d'euros, selon un bilan gouvernemental, principalement venus de fabricants sud-coréens et chinois, faisant de la Hongrie un pôle clé en Europe.

Mais alors que Viktor Orban, nationaliste eurosceptique, est déjà devancé par son rival de centre droit Peter Magyar selon la plupart des sondages, les enquêtes montrent que les usines de batteries en Hongrie sont devenues un risque électoral avant le scrutin du 12 avril." La suite sur zonebourse.com

mercredi 25 février 2026

Une sextape embrase la campagne électorale hongroise

"Alors que Viktor Orbán fait face à son épreuve électorale la plus difficile depuis plus d'une décennie, une sex tape fantôme, une propagande alimentée par l'IA et des tactiques de dénigrement de plus en plus virulentes ont plongé la campagne hongroise dans une confrontation surréaliste où les insinuations peuvent avoir plus d'importance que les preuves. 

Une vidéo sexuelle fantôme et une série de clips de campagne de plus en plus agressifs, influencés par l’intelligence artificielle, agitent les élections hongroises à un moment où Viktor Orbán est plus proche de perdre le pouvoir qu’il ne l’a jamais été depuis son retour au pouvoir en 2010.

À moins de deux mois des élections générales du 12 avril, la course a pris une tournure étrange : une cassette compromettante promise qui ne s’est pas encore matérialisée, des insinuations sur la drogue et la décadence morale, et des vidéos stylisées sur les réseaux sociaux – certaines améliorées par l’intelligence artificielle, d’autres empruntant à une imagerie autoritaire austère – qui, selon les critiques, visent autant à intimider qu’à persuader.

Au centre de la tempête se trouve le leader de l’opposition Péter Magyar, dont le parti Tisza est en tête dans la plupart des sondages indépendants, ce qui représente la première menace électorale durable et crédible pour le Fidesz d’Orbán depuis plus d’une décennie. Dans ce contexte, ce que Magyar décrit comme une opération de « kompromat à la russe » a fait basculer une campagne déjà acharnée dans la boue." La suite sur euractiv.fr

mercredi 18 février 2026

Il a les faveurs de Trump et Poutine mais son bilan économique déçoit les Hongrois: le soutien de Washington pourrait ne pas suffire pour sauver Viktor Orbán à la tête du pays

"À deux mois des élections, l’appui affiché de Washington au premier ministre hongrois se heurte à un bilan économique décevant et à la montée de son rival conservateur Péter Magyar.

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio était à Budapest hier pour apporter, au nom de Donald Trump, un soutien appuyé à Viktor Orbán, à deux mois d’élections législatives décisives. L’image est forte: la Maison-Blanche mise ouvertement sur celui qui est sans doute son allié européen le plus loyal.

Lors de cette visite, Marco Rubio a résumé la position américaine en une phrase: "C’est dans notre intérêt national que la Hongrie prospère, tant que vous êtes Premier ministre." Une manière de rappeler que, pour Washington, l’ancrage de Budapest dans le camp trumpiste est stratégique." La suite sur bfmtv.com

lundi 16 février 2026

Hongrie: Viktor Orban promet de chasser du pays «tous les agents de Bruxelles» s'il est réélu

"En Hongrie, le Premier ministre souverainiste Viktor Orban intensifie sa campagne à deux mois des élections législatives alors que son parti est à la traîne dans les sondages. Ce samedi 14 février, il prononçait son discours annuel sur l'état de la Nation. Viktor Orban, qui a bâti un régime autoritaire en s’inspirant de la Russie de Poutine, a affirmé que s’il était réélu, il chasserait du pays les « ennemis de l’intérieur » manipulés par Bruxelles.

Ce samedi, devant ses fidèles, Viktor Orban a rendu hommage à la politique de Donald Trump, rapporte notre correspondante à Budapest, Florence La Bruyère. « Nous aussi nous pouvons chasser de notre pays l’influence étrangère qui limite notre souveraineté », a-t-il souligné. Mais il y a encore quelques efforts à faire. « On n’a pas fini le travail. La machine oppressive de Bruxelles fonctionne encore en Hongrie. On va la balayer après les élections », a affirmé Viktor Orban.

Et le Premier ministre hongrois a désigné la cible de la prochaine offensive : « Les pseudo-organisations civiles, les journalistes et les politiciens qui sont achetés... Bref, tous les agents de Bruxelles ». Dans sa volonté de construire ce qu'il a appelé un « État illibéral », Viktor Orban est accusé d'avoir réduit au silence les voix critiques de la magistrature, du monde académique, des médias et de la société civile, et d'avoir restreint les droits des minorités." La suite sur rfi.fr

mardi 27 janvier 2026

La banque centrale hongroise devrait maintenir ses taux face aux préoccupations inflationnistes

"Investing.com - La Banque nationale de Hongrie (BNH) devrait maintenir son taux d’intérêt actuel lors de sa réunion de mardi, selon les prévisions consensuelles d’UBS et de Bloomberg, malgré un virage accommodant en décembre.

Les données économiques récentes montrent que l’inflation des services s’est accélérée à 6,8% en glissement annuel en décembre, contre 6,5% en novembre, un indicateur que le gouverneur Varga avait précédemment indiqué comme étant étroitement surveillé par la banque centrale.

Les chiffres budgétaires de décembre ont révélé un élargissement significatif du déficit de la Hongrie à 6,5% du PIB en termes de trésorerie, dépassant l’objectif gouvernemental de 5%, ce qui complique davantage la possibilité d’un assouplissement monétaire lors de cette réunion." La suite sur investing.com