"Candidat à sa réélection, Viktor Orbán se présente devant les électeurs avec un très mauvais bilan économique. Son pays est devenu, en quelques années, l’enfant malade de l’Europe.
Défense de parler politique à table, dit l’adage hongrois. Le prix des courses fait en revanche l’objet d’âpres discussions. Ici, on aborde très facilement le problème de l’argent et des prix, remarque Gaële Le Hannier, une Française expatriée en Hongrie depuis vingt-cinq ans. Les Hongrois ne vont pas hésiter à demander combien on gagne. Mais dire pour qui ils votent… Du panier de courses à l’immobilier, en passant par le coût des loisirs et des vacances au lac Balaton, au sud-ouest de Budapest, les prix élevés empoisonnent le quotidien des Hongrois. Pourtant, ni Viktor Orbán ni son principal adversaire, Péter Magyar, n’en ont fait un véritable enjeu de campagne, à l’occasion des élections législatives du 12 avril..." La suite sur lanouvellerepublique.fr (article payant)
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