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mercredi 10 juillet 2024

La Hongrie veut désamorcer les tensions commerciales entre l’UE et la Chine

"Durant sa présidence du Conseil de l’UE, la Hongrie s’efforcera de désamorcer les tensions commerciales entre l’UE et la Chine. C’est ce qu’a confié à Euractiv l’ambassadeur hongrois auprès de l’UE, Bálint Ódor, alors que le Premier ministre Viktor Orbán rendait visite au président chinois Xi Jinping à Pékin lundi (8 juillet).

Les commentaires de l’ambassadeur et le voyage surprise de Viktor Orbán dans la capitale chinoise interviennent sur fond de tensions commerciales entre Bruxelles et Pékin, notamment après l’entrée en vigueur des droits de douane provisoires de l’UE sur les véhicules électriques fabriqués en Chine vendredi dernier (5 juillet).

« En tant qu’UE, nous devons faire tout notre possible pour désamorcer les tensions actuelles avec nos principaux partenaires commerciaux », a déclaré Bálint Ódor, dont le pays a pris la présidence tournante du Conseil de l’UE au début du mois de juillet." La suite sur euractiv.fr

jeudi 30 mai 2024

Reportage - La Hongrie durcit sa politique d'immigration mais manque de travailleurs pour faire tourner son économie

"Malgré le discours anti-immigration du gouvernement, la Hongrie fait face à un manque de main-d'œuvre : le pays a besoin de 500 000 travailleurs supplémentaires pour faire tourner ses usines.

À quelques jours des élections européennes le 9 juin, franceinfo se penche mercredi 29 mai sur la Hongrie connue pour sa politique drastique contre l'immigration. Mais le pays est confronté à un manque de main-d'œuvre à tel point qu’elle a assoupli sa législation pour faire venir des travailleurs immigrés. Le pays oscille donc entre dureté et souplesse.

Fusil chargé sur la banquette arrière, Erik Molnár se gare au pied du mur d'Asotthalom : deux clôtures barbelées d’environ cinq mètres de haut qui séparent le pays de la Serbie depuis 2015. Le garde champêtre en treillis, à l'allure de rugbyman montre des morceaux coupés puis rafistolés après des passages clandestins. Il n'y en a plus depuis quelques mois, remarque Erik, mais grâce aux Serbes insiste-t-il, pas grâce à l'Union européenne. "Ici c'est la frontière d'un pays, ce n'est pas la clôture d'un terrain de jeu, s'indigne-t-il, partout dans le monde les frontières sont défendues par des gardes armés". "Si quelqu'un veut rentrer illégalement, ils lui disent de s'arrêter et s'il ne s'arrête pas, ils l'abattent", soutient-il. "Maintenant, sous la pression de l'Union européenne, on ne défend pas nos frontières, on ne peut même pas le frapper, on ne peut pas l'abattre, on ne peut pas le taper, se plaint-il. Ça n'existe nulle part ailleurs." La suite sur francetvinfo.fr