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mercredi 18 juin 2025

Hongrie : suppression du plafonnement des dépenses électorales

"Le Parlement hongrois a adopté ce mardi 17 juin une loi supprimant le plafonnement des dépenses électorales, un texte qui va permettre au premier ministre Viktor Orban, selon ses détracteurs, de bénéficier sans limite en 2026 du soutien financier de ses proches. Cette réforme du code électoral, votée selon une procédure accélérée, a été approuvée par 133 voix pour et 46 contre, sur les 199 sièges que compte l'hémicycle.

Les dépenses ne pouvaient pas jusqu'à présent dépasser 5 millions de forints (quelque 12.300 euros) par candidat, une limite introduite par Viktor Orban lui-même en 2013. Des règles devenues obsolètes, argue le gouvernement, «les campagnes électorales se déroulant de plus en plus en ligne, où les législations nationales ne peuvent être appliquées»." La suite sur lefigaro.fr

mercredi 18 décembre 2024

En Hongrie, un nouvel amendement électoral controversé

"Le Parlement hongrois a adopté mardi un nouvel amendement remodelant le paysage électoral du pays en réduisant notamment le nombre de circonscriptions de la capitale, au moment où le Premier ministre Viktor Orban traverse une crise sans précédent..." La suite sur mediapart.fr (article payant)

mercredi 30 mars 2022

Hongrie : comment le Fidesz d'Orbán a modifié le système électoral

"Péter Márki-Zay, le candidat de l'opposition au poste de premier ministre hongrois, avec six partis derrière lui, a eu droit à un total de seulement cinq minutes dans les médias publics pour présenter son programme électoral. Les politiciens de l'opposition ne sont pas vraiment mis en lumière par les médias gouvernementaux,y compris ceux qui sont financés par les contribuables.

Selon l'expert électoral Róbert László, il s'agit là de l'une des plus grandes anomalies du système électoral hongrois. Sans oublier que le gouvernement fait campagne depuis douze ans avec l'argent public, dépensant des centaines de fois plus que les partis d'opposition. Et il y a d'autres problèmes : "Beaucoup de gens vivent dans une situation tellement vulnérable qu'ils pensent que pour rester dans le programme de travaux publics ou pour obtenir certains avantages au niveau local, ils doivent mettre leur voix au bon endroit au bon moment lors des élections, qu'elles soient locales ou nationales. Ils n'ont même plus nécessairement besoin d'être intimidés pour le faire, ils ont malheureusement été brisés ces dernières années." La suite sur euronews.com

mercredi 17 novembre 2021

Les ONG alertent sur le risque de tourisme électoral en Hongrie

"Un amendement récemment adopté en Hongrie légalise l’établissement d’adresses fictives et pourrait donner lieu à un « tourisme électoral » lors des élections parlementaires de l’année prochaine, selon une déclaration mardi (16 novembre) de l’Union hongroise des libertés civiles (TASZ) et du groupe de réflexion Political Capital, a rapporté Telex, partenaire d’EURACTIV.

L’amendement modifie la définition de la résidence. Désormais, il n’est plus nécessaire de vivre réellement à cette adresse. La résidence sera réduite à une adresse de contact, avec seulement une présomption en faveur de la résidence.

Selon les organisations de la société civile, les amendements suppriment également les sanctions pour l’établissement (ou la complicité) d’une résidence fictive." La suite sur euractiv.fr

vendredi 29 octobre 2021

Pourquoi Viktor Orbán investit des milliards à l’étranger

"BRATISLAVA | BUDAPEST

Viktor Orbán investit des milliards à l’étranger pour acheter des votes. Le gouvernement hongrois envoie chaque année des millions d’euros aux pays voisins où vivent des minorités hongroises. Selon les analystes, l’intention de M. Orbán est d’acheter les votes des Hongrois vivant à l’étranger et de les lier entre eux.

«  Le soutien des communautés nationales hongroises vivant au-delà des frontières doit être au centre de la politique étrangère hongroise à tout moment  », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Péter Szijjártó après avoir reçu le Haut Commissaire de l’OSCE pour les minorités nationales le 21 août 2021.

Le soutien aux minorités hongroises est depuis longtemps une priorité politique du gouvernement Fidesz." La suite sur euractiv.fr

vendredi 13 novembre 2020

Hongrie : le Covid-19 sert de prétexte à un nouveau tour de vis autoritaire

 "En pleine pandémie, les Hongrois s'attendaient à des mesures de restriction sanitaires draconiennes. Ils ont eu droit, en plus, à des changements constitutionnels majeurs. Le Premier ministre Viktor Orban souhaite sanctuariser la doctrine catholique sur le mariage entre un homme et une femme et a interdit toute manifestation.

"Le Parlement nous a conféré les pouvoirs extraordinaires et nous avons pris de nouvelles dispositions, a-t-il annoncé à la télévision. Les restrictions s'appliquent à partir d'aujourd'hui. Je demande à vous tous de vous y conformer. Prenons soin les uns des autres, en particulier de nos parents, de nos grands-parents. Si nous suivons les règles et si nous restons unis, nous réussirons ensemble." La suite sur euronews.com

En Hongrie, Viktor Orban prépare à sa façon les législatives

"Le premier ministre hongrois veut modifier la loi électorale et celle sur les financements publics.

En dépit de la deuxième vague de Covid-19 qui fait rage en Hongrie, au point qu’un couvre-feu entre 20 heures et 5 heures a dû entrer en vigueur ce mercredi, le gouvernement de Viktor Orban redouble d’énergie dans l’Hémicycle hongrois. Ce mardi à 23h59, après l’adoption par le Parlement de nouvelles dispositions pour lutter contre la recrudescence de Covid-19, la ministre de la Justice, Judit Varga, a proposé un neuvième amendement inattendu à la Constitution. En plus de préciser que «la mère est une femme et le père, un homme», on trouve aussi une clarification du concept d’argent public. Ce dernier se définirait comme «les rentrées d’argent de l’État, ses dépenses et ses actifs», sans plus de détail. Dans un communiqué, Miklos Ligeti, directeur du service juridique de Transparency International en Hongrie, formule les craintes que lui inspire l’amendement, qui «réduirait le concept d’argent public aux simples finances publiques»." La suite sur lefigaro.fr (article payant)

 

jeudi 12 novembre 2020

Hongrie: Orban accusé de manipuler à nouveau le système électoral

"Le gouvernement hongrois a déposé un projet de loi obligeant l’opposition à présenter un candidat dans près de la moitié des circonscriptions pour pouvoir déposer une liste au niveau national, l’opposition dénonçant mercredi une manoeuvre visant à l’affaiblir.

Le gouvernement hongrois a déposé un projet de loi obligeant l’opposition à présenter un candidat dans près de la moitié des circonscriptions pour pouvoir déposer une liste au niveau national, l’opposition dénonçant mercredi une manoeuvre visant à l’affaiblir." La suite sur mediapart.fr (article payant)

dimanche 15 avril 2018

Des dizaines de milliers de Hongrois dans la rue pour « défendre la démocratie »

"La première manifestation après la réélection du souverainiste Viktor Orban a fait l’objet d’une adhésion massive.
C’est l’autre Hongrie, celle qui n’a pas voté Viktor Orban. Selon les organisateurs, environ 100 000 personnes sont descendues dans les rues de Budapest pour dénoncer, dans la soirée du 14 avril, la réélection du souverainiste Viktor Orban. Il s’agit de l’une des manifestations les plus importantes de ces dernières années, dans ce pays d’Europe centrale comptant 9,8 millions d’habitants.« Viktator, fous le camp ! », « Nous sommes la majorité » : cette foule jeune et bigarrée a scandé, dans une ambiance très printanière, des slogans hostiles à la majorité, largement reconduite le 8 avril dernier avec 49,9 % des suffrages et qui a obtenu les deux tiers des sièges au parlement, grâce à un système électoral favorisant le parti arrivé en tête." La suite sur lemonde.fr

samedi 7 avril 2018

Un scrutin pour que le Fidesz reste en poste

"Huit millions d’électeurs sont appelés à élire 199 députés, 106 au scrutin majoritaire et les autres sur liste, à la proportionnelle. Le système introduit en 2014 a été taillé sur mesure pour le Fidesz, le parti d’Orbán. Redécoupage au scalpel des circonscriptions pour isoler les votes de gauche, et un seul tour : pour gagner, il suffit d’être en première position, pas besoin d’avoir 50 %. Le Fidesz y a ajouté une règle inédite dans les démocraties européennes : si le candidat «bleu» l’emporte en battant son adversaire «rouge» de 4 000 voix, 3 999 suffrages sont redistribués au parti «bleu», car on estime qu’un seul vote supplémentaire aurait suffi à ce dernier pour gagner." La suite sur liberation.fr