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jeudi 20 août 2026

La justice française ordonne la remise à l'Allemagne de "Gino", militant antifasciste albanais

"Rebondissement dans un feuilleton fleuve: la justice française a ordonné mercredi la remise à l'Allemagne du militant antifasciste albanais surnommé "Gino", que la France avait refusé précédemment de remettre à la Hongrie par crainte pour ses droits fondamentaux.

Rexhino Abazaj, alias "Gino", "se pourvoit en cassation", a annoncé à la sortie de l'audience Me Youri Krassoulia, son avocat. Ce conseil dénonce une décision "scandaleuse" de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris, compétente en matière de mandat d'arrêt européen.

Le trentenaire est accusé par la Hongrie de violences contre des néonazis qui défilaient à Budapest en février 2023, attaqués à coups de matraques et de marteaux. Il encourt une peine allant jusqu'à 24 ans de prison dans ce pays et jusqu'à 10 ans en Allemagne, des victimes présumées étant de nationalité allemande." La suite sur france24.com

vendredi 31 juillet 2026

L’extrême droite de l’UE crie au scandale, mais la Commission reste insensible au « Purgatoire » magyar

"Les alliés d’Orbán à travers l’Europe ont fait part de leurs inquiétudes quant à la démocratie hongroise après la fin du mandat du président et la perquisition du siège du Fidesz dans le cadre d’une enquête pour corruption, mais la Commission européenne semble globalement favorable au démantèlement de l’opération politique d’Orbán.

Les dirigeants d’extrême droite du groupe Patriotes pour l’Europe expriment de plus en plus leurs inquiétudes quant aux derniers développements politiques en Hongrie, mettant en garde contre un déclin de la démocratie sous le Premier ministre Péter Magyar – mais la Commission européenne reste favorable au gouvernement magyar, qu’elle considère comme pro-européen.

Magyar, qui a évincé son prédécesseur Viktor Orbán lors des élections législatives d’avril, a lancé une campagne politique baptisée « Purgatorium » pour démanteler le système politique d’Orbán et destituer les fonctionnaires nommés par son prédécesseur." La suite sur observatoiredeleurope.com

dimanche 26 juillet 2026

Hongrie - Bal tragique à Budapest : un mort

"Tous les ans, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán réunissait dans le pays les pourfendeurs du « complot bruxellois ». Mais la fête est finie : aux dernières élections, cette maudite Europe a fini par avoir la peau du nationaliste. 

Chaque printemps depuis 2021, la fine fleur de l’extrême droite mondiale accourait à Budapest pour la Conférence d’action politique conservatrice (Conservative Political Action Conference, CPAC). Epicentre de la lutte contre la mondialisation, le wokisme ou la théorie du genre et sanctuaire des valeurs familiales, de la culture chrétienne et de l’identité nationale, la CPAC affirmait mener la ­croisade contre le « grand complot mondial ».

Pour ­l’occasion, Orbán déroulait le tapis rouge à tous les fachos de la planète, venus sur les rives du Danube prêcher la bonne parole auprès de 3 000 participants triés sur le volet. Les médias (hors ceux de propagande) y étaient ­interdits dans la salle, ­décrétée zone « non woke ». Chut, l’ennemi nous écoute ?" La suite sur lecanardenchaine.fr (article payant)

dimanche 19 juillet 2026

En Hongrie, les cercles de réflexion financés par Viktor Orban en voie de démantèlement

"Le gouvernement pro-européen du nouveau premier ministre hongrois, Péter Magyar, a ordonné la fermeture du Mathias Corvinus Collegium et du réseau de think tanks qui a permis à l’ex-chef du gouvernement nationaliste Viktor Orban de diffuser ses idées en Hongrie et à l’étranger.

Dans le hall du Mathias Corvinus Collegium (MCC) de Budapest, un petit autel a été improvisé au milieu des sofas design pour appeler à signer une pétition de soutien. « Contrairement à ce que croit le grand public, le débat n’a jamais été bridé dans cette institution », assure l’une des petites notes colorées rédigées en hongrois. Pendant des années, le MCC fut le navire amiral du réseau de fondations financées par le gouvernement de Viktor Orban, l’ex-premier ministre nationaliste, afin de propager ses idées d’extrême droite en Hongrie et dans tout le monde occidental.

En ce mardi 14 juillet, ce cercle de réflexion, qui sert aussi d’internat d’excellence pour des milliers de jeunes Hongrois, s’attend à fermer ses portes d’un jour à l’autre, sur décision du gouvernement pro-européen de Péter Magyar, largement élu (avec plus de 53 % des voix) le 12 avril.

Les rares personnes qui acceptent de parler ont le moral dans les baskets. « Bien sûr que le MCC était associé étroitement avec le Fidesz [le parti de Viktor Orban] et qu’il y avait un alignement politique très clair, mais j’ai pu aussi y mener des recherches qui n’avaient rien de politique », défend Marco Crivellaro, un philologue italien. S’il avoue n’avoir « aucune information » sur le sort de son contrat expirant en décembre, il assure qu’il « aimerait bien » rester à Budapest." La suite sur lemonde.fr (article payant)

jeudi 16 juillet 2026

Réforme des médias - La télé hongroise zappe les années Orbán

"Péter Magyar, le Premier ministre de Hongrie, continue de démanteler le système de corruption dans les médias longtemps à la solde de l'extrême droitier Viktor Orbán. Il dit vouloir rétablir un service public audiovisuel indépendant et crédible. Orbán, lui, en appelle à une manifestation pour « défendre les valeurs démocratiques ». Interdiction de rire.

Deux mois après son installation dans le fauteuil de Premier ministre de la Hongrie, Péter Magyar continue de démanteler le système de corruption et de propagande mis en place et entretenu durant seize ans par son prédécesseur d’extrême droite, Viktor Orbán. Mardi 7 juillet, après le vote au Parlement d’une nouvelle loi sur les médias privés et publics, l’équipe intérimaire nommée pour diriger le service public audiovisuel a pris une décision radicale.

A 16 heures, le nouveau pédégé a décidé d’interrompre la diffusion de la chaîne d’information M1 en affichant à l’écran un panneau noir où il était écrit : « Les médias publics ne peuvent pas mentir. Nous nous excusons de lavoir fait pendant de nombreuses années. Les médias publics se transforment actuellement pour devenir indépendants et crédibles. Le service dinformation est temporairement suspendu. Restez connectés. » La suite sur lecanardenchaine.fr (article payant)

jeudi 2 juillet 2026

Un ancien mécène du polémiste Erik Tegnér se trouve dans le viseur du gendarme des ingérences étrangères

"Le patron du média identitaire « Frontières », partenaire de CNews, a été rémunéré en 2020 et 2021 par un think tank hongrois proche de Viktor Orbán. Cette structure a récemment été identifiée par les autorités françaises comme partie prenante d’un réseau d’influence étrangère, d’après les informations de « Mediapart ».

Le think tank hongrois qui a rémunéré pendant plusieurs mois en 2020 et 2021 l’actuel directeur du média d’extrême droite Frontières, Erik Tegnér, a récemment été identifié par les autorités françaises comme partie prenante d’un réseau d’influence étrangère, selon un rapport confidentiel dont Mediapart a pris connaissance." La suite sur mediapart.fr (article payant) 

mercredi 1 juillet 2026

« Il agit très clairement pour le compte d’intérêts étrangers » - Le contrat qui prouve qu’Erik Tegnér agissait comme un agent d'influence du pouvoir hongrois

"StreetPress a obtenu le contrat d’Erik Tegnér, directeur du média d’extrême droite Frontières, avec le Danube Institute. Pour 4.200 euros par mois, il devait aider à promouvoir les discours d’Orbán en France, en parallèle du lancement de son média.

C’est un document qui détaille les missions pour un pays étranger confiées au patron d’un média d’extrême droite français. StreetPress s’est procuré le contrat signé le 12 juillet 2021 entre Erik Tegnér et le Danube Institute (DI), un think tank hongrois proche de l’ancien Premier ministre Viktor Orbán, déchu aux dernières élections législatives. Selon ce document, dont l’existence a été révélée l’année dernière par le média Télérama, le fondateur et directeur du média d’extrême droite « Frontières » a été chargé de promouvoir les discours de l’institut en France. Il devait développer ses relais dans les milieux intellectuels et politiques français et favoriser la diffusion de contenus liés à la Hongrie, notamment via des articles dans les médias hexagonaux soigneusement ciblés, comme Le Figaro, Marianne, Le Point ou Valeurs actuelles. Montant de la prestation affiché : 4.200 euros hors taxes par mois." La suite sur streetpress.com 

mardi 30 juin 2026

A Bruxelles, l’avenir en suspens du think tank réactionnaire de Viktor Orban

"Le groupe de réflexion ultraconservateur, qui entend porter le projet de l’« Europe des nations », voit ses financements restreints et ses accès aux institutions suspendus. 

Lors de son lancement en grande pompe, en novembre 2022, son objectif était clair : il devait construire un autre récit que celui qui domine dans la sphère européenne, souvent très fédéraliste, en redonnant le pouvoir aux capitales. Le groupe de réflexion MCC Bruxelles, filiale du très richement doté institut Mathias Corvinus Collegium de Budapest, présidé par Balazs Orban, le directeur politique du leader illibéral hongrois Viktor Orban, s’était installé dans la capitale européenne afin d’« occuper Bruxelles » et d’y défendre la vision populiste développée en Hongrie.

Depuis le 12 avril, son avenir est en question. Après l’élection triomphale de Péter Magyar, Viktor Orban a dû céder son poste de premier ministre. Et son successeur n’a pas fait mystère de son objectif de priver l’institut Mathias Corvinus Collegium des parts d’entreprises nationales – 10 % du géant pétrolier national MOL, par exemple – que le gouvernement Orban lui avait octroyées, notamment pour financer la formation des cadres du parti Fidesz. Une loi, adoptée mardi 23 juin par le Parlement hongrois, ordonne la dissolution des fondations de gestion d’actifs d’intérêt public, dont relève l’institut, et oblige à la rétrocession de ses actifs à l’Etat. MCC Bruxelles, qui touchait ses subsides de MCC Budapest, devrait ainsi voir ses financements asséchés." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Politiques anti-genre : fabriquer l'ennemi, défaire les droits

"Cet événement, programmé dans le cadre de la 31ᵉ Budapest Pride, a analysé la manière dont les régimes illibéraux instrumentalisent les droits.

Intervenants : Valentin Behr, chargé de recherches CNRS (CESSP) ; Andrea Pető, professeure au département d'études de genre de l'Université d'Europe centrale (CEU) ; Viktória Radványi, modératrice (présidente de la Budapest Pride).

Andrea Pető : régime illibéral hongrois et stratégie anti-genre du “retour à avant” 

La politique du genre est extrêmement importante à analyser pour comprendre la “crise des politiques illibérales” selon Andrea Pető. En effet, celle-là représenterait en elle-même tout un “système d’alerte” : la réduction des libertés civiles, et plus précisément des droits des minorités sexuelles et des femmes, serait un symbole d’un affaiblissement démocratique.

Dans son livre, Viktor Orbán's affairs with women, elle montre que cette stratégie hongroise des acteurs illibéraux s'institutionnalise en se fondant sur une pratique discursive de retour aux structures d’ordre “garantissant l’existence de la société”. Les discours se concentrent par exemple sur le rôle reproducteur de la femme comme pilier de la famille hétérosexuelle, et donc sur une stigmatisation d’une vie alternative qui “menacerait l’existence même de la société”. Ce discours se matérialise dans les universités, qui font face à des attaques répétées sur le champ d’étude relié au genre." La suite sur jfb.hu

Peut-on sortir du populisme d'extrême droite? Le cas d'école de la Hongrie

"Alors que la plupart des pays européens voient l’extrême droite s’approcher du pouvoir, la Hongrie a un cycle d’avance. Après seize ans de règne du pro-russe illibéral Viktor Orbán, le nouveau Premier ministre conservateur Péter Magyar a mis en route un «changement de régime». Mais la révolution politique a ses limites.

Rien n’aurait pu arrêter la première Marche des fiertés post-Orbán à Budapest. Pas même les 38°C à l’ombre. Samedi 27 juin 2026, des dizaines de milliers de manifestants ont pu défiler librement, petits drapeaux ou grandes banderoles arc-en-ciel à la main. Un an plus tôt, 200'000 personnes avaient bravé l’interdiction imposée par l’ancien Premier ministre, dont le gouvernement a mené une politique répressive contre les personnes LGBT+.

Après seize ans de règne du populiste illibéral Viktor Orbán, cette Pride est le signal qu’une nouvelle ère vient de s’ouvrir dans ce petit pays très catholique avec l’élection en avril de Péter Magyar. «Je n’ai pas été élu pour simplement changer de gouvernement, mais pour changer de régime», a déclaré au Monde le nouveau dirigeant conservateur." La suite sur heidi.news

jeudi 18 juin 2026

TRIBUNE. Le rétablissement de l’État de droit en Hongrie passe par la fin de la chasse à l’homme contre les antifascistes

"Alors que la justice française doit se prononcer sur leur extradition vers la Hongrie et l’Allemagne, les députés Thomas Portes, Elsa Faucillon, Sandrine Rousseau et Pouria Amirshahi appellent à mettre fin aux poursuites engagées contre deux militants antifascistes du « groupe de Budapest ».

Dans les prochaines semaines, la cour d’appel de Paris choisira ou non de livrer deux militants antifascistes à l’ Allemagne et à la Hongrie : Gino, dont le procès se tiendra ce mercredi 17 juin et Zaid, qui sera fixé sur son sort le 8 juillet prochain.

Gino et Zaid font tous deux partie d’un groupe de dix-huit militants antifascistes qui ont participé à une contre-manifestation à Budapest en février 2023, pour protester contre le défilé annuel du Jour de l’Honneur qui accueille chaque année des nostalgiques du IIIe Reich venus par milliers de toute l’Europe. Viktor Orbàn les a pourchassés 3 ans durant, demandant des extraditions depuis l’Allemagne, l’Italie et la France en disant traquer “la violence d’extrême gauche”." La suite sur regards.fr

Le militant antifasciste Gino réclamé par l’Allemagne sur la base d’une enquête de la police hongroise

"Nouveau rebond dans la tentaculaire affaire dite de Budapest. Ce mercredi 17 juin 2026, la cour d’appel de Paris examine les demandes de la défense de Rexhino Abazaj, dit Gino. Ce militant antifasciste albanais est accusé, avec une quinzaine d’autres personnes, d’avoir agressé des néonazis lors d’un rassemblement d’extrême droite organisé à Budapest en février 2023. Cette vaste procédure policière et judiciaire menée par les autorités hongroises a déclenché une véritable traque des militants antifascistes à travers toute l’Europe.

Fin 2023, la Hongrie avait émis un mandat d’arrêt européen visant Gino, alors réfugié en France. La justice française avait refusé de l’extrader en avril 2025, estimant qu’il risquait de ne pas bénéficier d’un procès équitable et de subir des traitements inhumains en détention. Ce sont désormais les autorités allemandes qui réclament sa remise, au motif que plusieurs des victimes présumées sont de nationalité allemande." La suite sur blast-info.fr

mardi 16 juin 2026

Un think tank pro-Orbán suspendu du registre de transparence européen

“Cette décision constitue une tentative de nous exclure par des moyens bureaucratiques”, a dénoncé le MCC Bruxelles. 

Un think tank de droite lié à l’ancien Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, a été suspendu de la base de données de l’UE répertoriant les lobbyistes et les groupes de pression, après avoir été accusé de ne pas avoir publié certaines informations financières, notamment ses sources de financement.

Le secrétariat du registre de transparence de l’UE confirme que MCC Bruxelles a été radié dans un courriel adressé à l’organisme et vu par POLITICO.

Cette décision “pourrait vous priver de la possibilité de […] participer à certaines réunions au sein des institutions de l’UE”." La suite sur politico.eu

Viktor Orbán revient à Bruxelles après un revers électoral

"L’ancien Premier ministre hongrois reviendra à Bruxelles la semaine prochaine pour la première fois depuis sa défaite électorale en avril, pour assister à un rassemblement des Patriotes pour l’Europe d’extrême droite.

L’ancien Premier ministre hongrois Viktor Orbán retournera à Bruxelles la semaine prochaine pour la première fois depuis sa défaite électorale, pour assister à un sommet des dirigeants des Patriotes pour l’Europe – l’alliance d’extrême droite qu’il a contribué à établir.

Orbán rejoindra d’autres dirigeants des Patriotes, dont Andrej Babiš, le Premier ministre tchèque, le 17 juin pour le rassemblement traditionnel du groupe en amont du sommet du Conseil européen des 18 et 19 juin, a déclaré son porte-parole Bertalan Havasi à L’Observatoire de l’Europe." La suite sur observatoiredeleurope.com

mercredi 10 juin 2026

Viktor Orbán revient à Bruxelles tandis que Péter Magyar représente la Hongrie

"Principaux renseignements

  • Péter Magyar remplace Viktor Orbán en tant que représentant de la Hongrie au sommet du Conseil européen.
  • La nouvelle direction a débloqué 16,4 milliards d’euros de fonds européens gelés grâce à la coopération diplomatique.
  • Orbán conserve son influence en dirigeant la coalition d’extrême droite « Patriotes pour l’Europe ».

Pour la première fois depuis sa défaite aux élections d’avril, Viktor Orbán doit se rendre à Bruxelles la semaine prochaine, rapporte Euronews. Il participera à une réunion des Patriotes pour l’Europe, une coalition d’extrême droite qu’il a cofondée. Selon son porte-parole, Bertalan Havasi, Orbán rencontrera d’autres figures de l’alliance, telles que le Premier ministre tchèque Andrej Babiš, le 17 juin." La suite sur businessam.be

dimanche 7 juin 2026

«Je n’aime pas les combats idéologiques»: le Premier ministre hongrois Magyar critique le cordon sanitaire contre les partis de droite et salue la ligne d’Orbán en matière de politique migratoire

"Le nouveau Premier ministre hongrois, Péter Magyar, a critiqué la stratégie du « cordon sanitaire » politique contre les partis de droite, tout en reconnaissant que l’ancien chef de gouvernement Viktor Orbán avait eu raison en matière de politique migratoire. Magyar l’a déclaré dans sa première interview accordée à des médias allemands, la Frankfurter Allgemeine Zeitung.

Magyar a expliqué que de nombreux gouvernements européens avaient sous-estimé les inquiétudes de la population et mis trop souvent l’accent sur le politiquement correct. Cela aurait renforcé les partis de droite.

« En soi, ce n’est pas une solution de marginaliser ces personnes et ces partis et de les enfermer derrière un cordon sanitaire. Cela ne fait que renforcer davantage ces forces », a déclaré le chef du gouvernement hongrois." La suite sur weltwoche.ch

mardi 12 mai 2026

La Pologne veut savoir comment un ex-ministre en fuite a pu quitter la Hongrie pour les USA

"VARSOVIE, 11 mai (Reuters) - La Pologne va chercher à savoir comment un ancien ministre recherché pour abus de pouvoir a pu quitter la Hongrie pour les États-Unis, a déclaré lundi un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Varsovie voulant traduire Zbigniew Ziobro devant la justice.

Ce dernier, un ancien ministre de la Justice, et son adjoint, Marcin Romanowski, avaient obtenu l'asile en Hongrie lorsque le Premier ministre populiste et pro-russe Viktor Orban était encore au pouvoir.

Mais après la défaite de ce dernier le mois dernier face à son rival pro-européen Peter Magyar - qui a prêté serment comme Premier ministre il y a deux jours - Varsovie avait bon espoir de ramener les deux hommes en Pologne pour leur demander des comptes.

Le départ pour les Etats-Unis de Zbigniew Ziobro décontenance d'autant plus le gouvernement polonais que le passeport de l'ancien ministre lui avait été retiré. Tout comme celui de Marcin Romanowski, dont personne ne sait où il se trouve présentement." La suite sur boursier.com

mercredi 29 avril 2026

"Arrêtez ces criminels !": les proches d'Orban fuient la Hongrie à bord de jets privés remplis de milliards

"Péter Magyar, le nouveau Premier ministre hongrois, affirme que des oligarques liés à Orbán transfèrent des dizaines de milliards de forints vers les Émirats arabes unis, les États-Unis, l’Uruguay et d’autres pays lointains. Il appelle les autorités judiciaires et policières à "arrêter ces criminels et les empêcher de fuir".

Après seize années de pouvoir marqué par l'illibéralisme et la corruption, la fin brutale de l'ère Viktor Orbán provoque une vague massive de départs au sein de son cercle restreint. Selon des sources citées par le Guardian, des jets privés chargés de biens décollent régulièrement vers Vienne, tandis que d'importants volumes d'actifs financiers sont déplacés vers le Moyen-Orient, notamment en Arabie saoudite, à Oman et aux Émirats arabes unis. D'autres personnalités influentes du Fidesz étudieraient des options d'exil vers l'Australie, Singapour ou les États-Unis.

Péter Magyar, Premier ministre élu dont le parti Tisza a remporté une victoire écrasante, ne dit pas le contraire. Sur son compte X (ex-Twitter), il dénonce publiquement une tentative délibérée de soustraire ces fortunes à la justice. "Des oligarques liés à Orbán transfèrent des dizaines de milliards de forints vers les Émirats arabes unis, les États-Unis, l'Uruguay et d'autres pays lointains", affirme-t-il. Il a appelé les autorités judiciaires et policières à intervenir pour "arrêter ces criminels et les empêcher de fuir"." La suite sur ladepeche.fr

dimanche 26 avril 2026

Après la défaite d’Orbán, un modèle en question pour Netanyahu

"La chute électorale du dirigeant hongrois, que Netanyahu qualifiait de "véritable ami", intervient à quelques mois d’un scrutin décisif en Israël.

Depuis des années, critiques comme partisans de Benjamin Netanyahu ont vu en Viktor Orbán, le dirigeant hongrois, le modèle politique du Premier ministre israélien.

Netanyahu a longtemps qualifié Orbán de « véritable ami », saluant en lui un soutien indéfectible d’Israël face aux détracteurs européens. Ses partisans estimaient que les politiques du dirigeant hongrois protégeaient les Juifs du pays face à une menace croissante. Ses opposants, en revanche, l’accusaient de s’inscrire dans le sillage d’Orbán sur une trajectoire de recul démocratique.

Aujourd’hui, à la suite de la défaite spectaculaire d’Orban lors du scrutin hongrois au début du mois, cette comparaison prend une tournure nouvelle." La suite sur timesofisrael.com

jeudi 23 avril 2026

Info Libé - Au Parlement européen, une crise politique et financière fâche le RN avec ses amis hongrois

"En mars, les alliés hongrois et espagnols du Rassemblement national ont pris la main sur une structure commune ouvrant l’accès à de confortables subventions, évinçant au passage un représentant frontiste. Vexé, le parti de Bardella envisage de claquer la porte.

Le soir du cuisant revers de Viktor Orbán en Hongrie, Jordan Bardella et Marine Le Pen ont extrait leurs plus belles larmes de crocodiles en hommage à leur allié défait. Une semaine plus tard, au sommet des Patriotes pour l’Europe (PfE), le groupe du Rassemblement national et du Fidesz, à Milan, le patron du RN n’a pas eu l’occasion de consoler physiquement l’ancien Premier ministre hongrois, qui s’est fait porter pâle. La scène aurait de toute façon manqué de sincérité : selon nos informations, rien ne va plus, à Bruxelles, entre les deux partis d’extrême droite.

La crise s’est nouée en mars dernier autour de la Fondation des Patriotes pour l’Europe,..." La suite sur liberation.fr (article payant)