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lundi 8 juin 2026

Regards croisés sur les campagnes électorales hongroises et françaises de 2026

"La coopération comme seul rempart face à la désinformation, un monstre à plusieurs visages.

Ce vendredi, dans le cadre de la quinzaine de la lutte contre la désinformation, l’Institut Français de Budapest a ouvert les portes de son auditorium au grand public francophone, magyarophone et anglophone. Ce dernier a pu assister à une conférence ayant pour objet principal d’interroger l’influence de la désinformation sur les élections législatives et municipales ayant respectivement eu lieu en Hongrie et en France au cours de l’année.

Jonathan Lacôte, ambassadeur de France en Hongrie, s’est chargé d’introduire la conférence ainsi que la table ronde qui suivait. Après avoir remercié les panélistes de leur présence, il a souligné l'intérêt non seulement des interventions du jour, mais plus généralement de la quinzaine de la lutte contre la désinformation en rappelant le danger politique et idéologique que cette dernière représente. Insistant tout particulièrement sur la menace d’ingérence étrangère venue d’États malveillants qui pèse actuellement sur les libertés et l’équilibre démocratique des pays de l’Union européenne, il a rappelé l’importance du travail de réflexion et d’analyse autour de ces questions. Avant de donner la parole aux intervenants, il a mis en avant les régulations déjà introduites par l’UE sur cette thématique, en citant notamment le règlement (UE) 2022/2065, plus connu sous le nom de DSA (Digital Services Act ou règlement sur les services numériques), qui permet l’un des encadrements les plus stricts au monde. Enfin, offrant de cette manière une transition parfaite pour le reste de la conférence, Jonathan Lacôte a de nouveau souligné l’importance du travail de collaboration pour mener à bien une défense et une attaque de front face à la désinformation, ennemi des démocraties européennes que sont la France et la Hongrie." La suite sur jfb.hu

samedi 11 avril 2026

Hongrie : quelle désinformation ?

"En Hongrie, Viktor Orbán joue sa cinquième réélection, mais la partie est loin d‘être gagnée après un cycle de 16 années de démocratie illibérale qui a transformé le paysage médiatique en Hongrie. Cette campagne menée par le Premier ministre sortant est ainsi dominée par une prolifération d’articles, d’affiches, de tracts et de contenus de désinformation sur les réseaux sociaux, de TikTok à Facebook en passant par Instagram. Que signifie concrètement, au quotidien, ce type de régime, notamment pour l'accès à l'information ? Que se passe-t-il à la télévision, la radio ou sur internet en Hongrie, peut-on y entendre des propos critiques sur Orban ? Que savent les Hongrois des accusations d’espionnage, d’interférence et de collusion avec Moscou ? Entretien avec Pavol Szalai, directeur du bureau régional de Reporters sans frontières (RSF) pour l’Europe centrale." Vidéo sur Arte (14:52)


samedi 14 mars 2026

Une fausse vidéo d'un politicien ukrainien menaçant Viktor Orbán circule sur des sites web russes

"Dans cette vidéo, des menaces visant Viktor Orbán et sa famille sont superposées à des images de forêt. Selon des agences de sécurité européennes, il s'agit d'une campagne de désinformation russe pour favoriser sa réélection lors des législatives hongroises.

Le Premier ministre Viktor Orbán a publié une vidéo sur Facebook (source en hongrois) mercredi, dans laquelle il appelle trois de ses cinq enfants, Rosa, Flora et Sara, et leur dit que les Ukrainiens les ont menacés.

Orbán a déclaré que cette menace ne devait pas être prise à la légère, mais au contraire au sérieux. Cette vidéo fait suite à la publication par un journal pro-gouvernemental (Index) d'une vidéo de Hrihoriy Omelchenko.

Ce dernier, est un ancien homme politique et ancien officier du service de sécurité ukrainien, bien avant l'arrivée au pouvoir de Volodymyr Zelensky." La suite sur euronews.com

Une campagne de désinformation russe devrait aider Orbán à remporter les élections hongroises

"Principaux renseignements

  • La Russie a lancé une campagne de désinformation afin d’influencer les élections hongroises.
  • La campagne doit présenter Viktor Orbán comme un leader fort et discréditer son adversaire, Péter Magyar.
  • Les autorités exhortent les partis politiques, les médias et le public à examiner d’un œil critique les contenus suspects publiés en ligne.

Le Kremlin a lancé une campagne secrète de désinformation pour aider le Premier ministre hongrois Viktor Orbán à se faire réélire. C’est ce qui ressort d’un rapport du Financial Times. La campagne a été conçue par la Social Design Agency, un cabinet de conseil russe soumis à des sanctions étrangères. Elle visait à renforcer le parti Fidesz d’Orbán à l’approche des élections du 12 avril.

Campagne de désinformation

La campagne a présenté Orbán comme un défenseur de la souveraineté hongroise, capable de négocier d’égal à égal avec les dirigeants mondiaux. Elle l’a opposé à son principal adversaire, Péter Magyar, décrit comme une « marionnette de Bruxelles » sans soutien indépendant." La suite sur businessam.be

mercredi 26 novembre 2025

Désinformation. Viktor Orban fantasme une Hongrie “sans migrants” pour attirer les touristes à Noël

"Dans une vidéo destinée à séduire les visiteurs étrangers, le Premier ministre magyar présente son pays comme “le plus sûr d’Europe”, car celui-ci “repousse les migrants illégaux”, associés implicitement et sans preuves à la criminalité. Un spot qui aligne les clichés et déforme la vérité, observent certains médias d’opposition.

Le 18 novembre, lors d’un échange houleux sur la chaîne française LCI avec l’eurodéputé socialiste Raphaël Glucksmann, Éric Zemmour, soutien du Premier ministre hongrois, Viktor Orban, assénait que l’insécurité n’existe pas en Hongrie, car il n’y aurait pas de migrants. Quatre jours plus tard, Viktor Orban publiait sur X une vidéo montrant la Hongrie “sans migrants” comme “le pays le plus sûr d’Europe”, pour inciter les touristes à venir passer les fêtes sur place.

Dans le texte joint à son post, Orban clame que la Hongrie “paiera pour notre sécurité et pour la vôtre” une “amende journalière de 1 million d’euros” infligée par “Bruxelles” pour “repousser les migrants illégaux”, rapporte Origo. “Mieux vaut cela que vivre dans la peur”, enchaîne le dirigeant, invitant à “découvrir en Hongrie l’Europe telle qu’elle devrait être”. Orban “montre que la Hongrie est un pays sûr où l’avent se déroule paisiblement”, applaudit le site.

HVG raille l’ambiance mi-carte postale de Noël mi-spot politique, entre “paysages hongrois enneigés”, “familles souriantes”, “messe de minuit dans une église éclairée à la bougie”, “couple devant la cheminée” et messages anti-Union européenne (UE) et antimigrants “en majuscules blanches”, avec en fond sonore “l’air de We Wish You a Merry Christmas." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

mercredi 22 octobre 2025

Favoriser les coopérations culturelles entre la France et la Hongrie

"Rencontre avec SEM. Jonathan Lacôte, ambassadeur de France en Hongrie 

L’actualité franco-hongroise de la rentrée dans l’agenda de l’Ambassade et de l’Institut françEnseiais est riche en événements culturels. SEM. Jonathan Lacôte a bien voulu accorder une interview au JFB à la Résidence de France pour en parler.

Jonathan Lacôte :  La rentrée est dense, comme toutes les saisons de l'année sont denses dans l'actualité franco-hongroise et dans l'agenda de l'Ambassade et de l'Institut français. Pour en rester à l'actualité culturelle, elle a été particulièrement riche en septembre parce que nous avons eu à la fois du cinéma avec le marathon du film classique, auquel la France participe systématiquement, et de la littérature puisque le mois de septembre est, à Budapest, le mois du salon du livre. La France y est toujours très présente et elle était même, l'année dernière, invité d'honneur.

Nous avons aussi célébré les 250 ans de l'enseignement du français à ELTE et dans l'enseignement hongrois. De ce fait, le mois de septembre et la rentrée ont été extrêmement denses.

De manière générale, toute notre action culturelle a pour vocation de favoriser les coopérations culturelles, les contacts culturels entre la France et la Hongrie. 

Par exemple, le marathon du film classique ne consiste pas seulement à diffuser des films français dans le cadre du marathon, mais permet de faire venir des professionnels du cinéma pour renforcer la coopération entre la France et la Hongrie. Ainsi Olivier Henri, le directeur général du Centre national de la cinématographie et Nicolas Seydoux, représentant de Gaumont-Pathé, étaient présents à Budapest. Un représentant de la cinématheque de Toulouse ainsi que la directrice des archives Pathé Gaumont sont également venus à Budapest. C’est une opportunité pour que de nombreux contacts se nouent entre des acteurs français et des acteurs hongrois du monde du cinéma." La suite sur jfb.hu

vendredi 13 juin 2025

La Hongrie, laboratoire de l’autocratie numérique

"Lorsque les anciens pays communistes ont intégré l’Union européenne, l’espoir était grand : la démocratie et l’État de droit semblaient des remparts inébranlables. Pourtant, la Hongrie démontre aujourd’hui le contraire.

Introduction

Lorsque les anciens pays communistes ont intégré l’Union européenne, l’espoir était grand : la démocratie et l’État de droit semblaient des remparts inébranlables. Pourtant, la Hongrie démontre aujourd’hui le contraire. Sous la férule de Viktor Orbán, le pays glisse vers un autoritarisme d’un genre nouveau, où les outils de répression ne sont plus des blindés, mais des algorithmes sophistiqués, des deepfakes et des campagnes de désinformation numérique. À l’approche des élections de 2026, Budapest peaufine une stratégie de contrôle électoral qui pourrait redéfinir la notion même de démocratie en Europe.

Une révolution numérique au service du pouvoir

Le parti au pouvoir, le Fidesz, ne se contente plus des méthodes traditionnelles de campagne. Selon des sources fiables, une unité dédiée à la guerre numérique aurait été mise en place, avec pour objectif de manipuler l’opinion publique à une échelle inédite. Grâce à des vidéos falsifiées, des armées de bots et des campagnes ciblées sur les réseaux sociaux, le Fidesz cherche à façonner une réalité virtuelle où son soutien semble écrasant. 

Les élections modernes ne se jouent plus dans les urnes, mais dans les flux d’information. En Hongrie, ce flux est soigneusement orchestré." La suite sur mediapart.fr

jeudi 24 avril 2025

L’AFP a formé des journalistes au fact-checking avant la Journée internationale du fact-checking 2025

"Quatre journalistes du service de l’investigation numérique de l’AFP se sont rendus à Sofia, Bucarest et Budapest en mars et avril 2025, pour proposer des formations au fact-checking à des journalistes et des étudiants en journalisme. 

Les sessions étaient animées par Marion Dautry, accompagnée de ses collègues Rossen Bossev, Paula Cabescu et Ede Zaborszky, experts dans la lutte contre la désinformation en ligne qui circule respectivement en bulgare, roumain et hongrois. 

Pendant des journées intensives d’exercices en présentiel, les participants ont pu apprendre et mettre en pratique des techniques de fact-checking, entre fin mars en Bulgarie et Roumanie et début avril en Hongrie. 

“Ce que j’ai aimé le plus pendant la formation ? Le fait de recevoir des outils pratiques de fact-checking", a déclaré un participant hongrois. 

Ils ont approfondi leurs connaissances sur la manière de détecter et traiter la désinformation en utilisant des techniques telles que l’archivage, la recherche d’images inversée ou la géolocalisation, avec un accent particulier sur l’IA. Les formateurs leurs ont également partagé des conseils en matière de cybersécurité. " La suite sur afp.com

dimanche 16 mars 2025

La Hongrie victime d'une menace "islamiste" fabriquée de toute pièce par la Russie

"Une carte blanche d'Edit Zgut-Przybylska, professeure adjointe à l'IFIS de l'Académie polonaise des sciences et chercheuse invitée à l'Institut de la démocratie de la CEU.

Le 23 janvier 2025 pourrait entrer dans les livres d'histoire de la Hongrie comme le jour où une série d'alertes à la bombe a terrifié la nation. Une prétendue campagne d'e-mails émanant de "terroristes musulmans", menaçant de déchaîner la "colère des opprimés", a semé la panique dans tout le pays. Trois cents écoles ont été évacuées et de nombreux autres bâtiments ont été passés au peigne fin à la recherche d'engins explosifs. Cette menace s'inscrivait dans le cadre d'une opération coordonnée à l'échelle européenne visant à semer la panique et la confusion. Des cas similaires ont été signalés en France, en Allemagne et en Espagne, entre autres États membres de l'UE, avec des avertissements adressés non seulement à des écoles, mais aussi à des tribunaux, à des bureaux de procureurs et à des centres commerciaux.

Le Kremlin utilise depuis longtemps les théories du complot comme outil d'influence, et ces fausses alertes s'inscrivent parfaitement dans sa stratégie. Cette menace "islamiste" fabriquée de toute pièce a alimenté les discours d'extrême droite et anti-immigration dans toute l'Europe, en influençant l'opinion publique et en discréditant les opposants politiques, ce qui a eu pour effet de détourner l'attention de l'Ukraine." La suite sur lalibre.be

mardi 25 février 2025

Hongrie : Péter Magyar, l’opposant devenu cible de la machine à désinformation

"Depuis un an, un homme cristallise l’attention du pouvoir en Hongrie : c’est Péter Magyar, un ancien haut fonctionnaire de l'administration de Viktor Orban, devenu son principal opposant. Son parti, Tisza, qui a tenu son premier congrès mi-février, a même dépassé dans plusieurs sondages le Fidesz du Premier ministre Orban. A mesure que Tisza grimpe dans les intentions de vote, Péter Magyar est la cible d’une campagne de diffamation. Accusations de violences conjugales, fuites d’enregistrements compromettants, rumeurs… Au pouvoir depuis 2010, le nationaliste Orban a mis la main sur de nombreux médias, désormais prompts à relayer "des campagnes de diffamation virulentes", selon la sociologue Andrea Szabo. Un épisode préparé avec András Rostovanyi, journaliste au bureau de l’AFP à Budapest. Invitée : Antonela Capelle-Pogacean, historienne et politiste, chercheuse à Sciences Po et au Centre de recherches internationales (CERI) du CNRS et de Sciences Po." Podcast (10:30) sur youtube.com

mardi 22 octobre 2024

La désinformation pro-Kremlin trouble la démocratie en Europe centrale et orientale

"L'Union européenne doit s'opposer à la mainmise du gouvernement sur les médias et soutenir les organes de presse indépendants et les organisations de la société civile en Hongrie et dans l'ensemble de la région. Et, pourquoi pas, envisager le recours à des sanctions.

Une opinion de Edit Zgut-Przybylska, professeure adjointe à l'IFIS de l'Académie polonaise des sciences et chercheuse invitée à l'Institut de la démocratie de la CEU
En Europe centrale et orientale, la démocratie a été délibérément sapée par la désinformation. Depuis 2021, on assiste à une recrudescence troublante des messages pro-Kremlin, avec la Hongrie comme épicentre régional des contre-vérités orchestrées par l'État

L'ampleur et le degré de sophistication de cette désinformation sont inédits. Le gouvernement de Viktor Orbán a pris le contrôle des médias par le biais d'OPA, de nominations politiques au sein des comités de rédaction et de la création d'un réseau médiatique au sein du Conseil de l'Union européenne. Il a introduit une fausse "loi sur la protection de la souveraineté" afin d'imposer des mesures dissuasives aux organisations de la société civile (OSC) ; il a financé des campagnes d'affichage pour accuser l'UE d'être "belliciste" dans le contexte de la guerre en Ukraine ; et il a mobilisé l'État pour intimider ceux qui remettent ses idées en cause. Cela a eu pour effet d'étouffer les voix critiques – comme en témoigne le peu de temps d'antenne accordé à l'opposition politique du pays – et de créer un puissant mélange de désinformation qui se propage aujourd'hui aux pays voisins." La suite sur lalibre.be

mercredi 9 août 2023

L’AFP partenaire d’un nouveau site contre la désinformation en Hongrie

"La lutte contre la désinformation en Hongrie s’intensifie avec le lancement d’un nouveau site dédié à cette tâche, auquel l’AFP participe, et l’extension d’un site existant.

L’observatoire des médias numériques en Hongrie HDMO (Hungarian Digital Media Observatory), issu d’un partenariat entre journalistes et chercheurs, lance un nouveau site hdmo.eu et une nouvelle version du site existant Lakmusz.hu, pour diffuser au plus grand nombre des articles visant à lutter contre la désinformation, des résultats de recherche et des contenus d’éducation aux médias. Le projet est co-financé par l’Union européenne.

Pour faire face à la désinformation massive sur internet en Hongrie, le projet HDMO, plus connu dans le pays sous le nom de son site internet Lakmusz, s’étend avec la création d’un deuxième site internet, hdmo.eu." La suite sur afp.com

samedi 22 juillet 2023

The Cube : des Ukrainiens ont-ils célébré la destruction du pont de Crimée dans un bar ?

"Une chaîne d'information hongroise a diffusé un reportage affirmant que des Ukrainiens se réjouissaient de l'attaque en dansant et en chantant dans un bar.

C'est ce qu'affirme une chaîne de télévision hongroise. Mais est-ce vrai ? Cela s'est-il vraiment produit ?

Le 17 juillet, le pont reliant la Russie à la Crimée, annexée par Moscou, a été attaqué pour la deuxième fois en moins d'un an. Deux personnes ont été tuées et leur fille a été blessée, selon les rapports russes

Le président Vladimir Poutine a ordonné un renforcement de la sécurité sur le pont du détroit de Kertch - le plus long d'Europe - et a également promis que "la Russie réagira"." La suite sur euronews.com

samedi 19 novembre 2022

En Hongrie, les infox s'attaquent à la mobilisation lycéenne

"Alors que de nombreux lycéens sont descendus dans la rue en Hongrie pour s'opposer au limogeage d'enseignants, le mouvement est ciblé par la désinformation. Les infox affirment, à tort, que ces jeunes seraient payés par les partis de gauche hongrois et américains pour manifester." A écouter sur rfi.fr (3:12)

samedi 19 février 2022

Le pouvoir hongrois prêt à toutes les manipulations

"Un journal hongrois, porte-voix du premier ministre Viktor Orbán, publie de prétendues révélations censées mettre au jour un complot contre la Hongrie, avant les élections du 3 avril. Mais il s’agit d’une opération de désinformation, qui a utilisé notamment un billet de blog du Club de Mediapart.

Budapest (Hongrie).– Une forte odeur de barbouzerie imprègne la campagne électorale hongroise, à l’issue de laquelle le premier ministre Viktor Orbán espère rempiler pour un quatrième mandat d’affilée." La suite sur mediapart.fr (article payant)

samedi 8 septembre 2018

VIDEO. De la Hongrie à la page Facebook de Louis Aliot, le parcours d’une intox sur les migrants

"FAKE OFF Une interview du chef de la Ligue arabe tourne sur des sites proches de l’extrême droite. Ahmed Aboul Gheit y aurait exprimé une position dure sur les migrants. L’Egyptien n’a jamais tenu ces propos…
  • Une fausse interview du secrétaire général de la Ligue arabe est reprise sur des sites proches de l’extrême droite.
  • Ahmed Aboul Gheit n’a jamais tenu ces propos.
  • L’intox est née sur un blog tenu par un proche de Viktor Orbán.
Comment une intox née sur un blog hongrois s’est-elle retrouvée sur la page Facebook de Louis Aliot, député des Pyrénées-Orientales et numéro deux du Rassemblement national ? Le 30 août, un article du site Les Observateurs, titré Interview du président de la Ligue arabe : Pourquoi les migrants ne vont-ils pas dans les pays arabes riches ?, est partagé sur la page Facebook de l’élu.
Dans cette fausse interview, une journaliste d’une chaîne de télévision chinoise est supposée avoir demandé à Ahmed Aboul Gheit pourquoi « tous ces migrants et réfugiés […] ne veulent pas aller dans vos pays » ?" La suite sur 20minutes.fr
 

vendredi 7 septembre 2018

Chemnitz : le Spiegel accuse la presse hongroise de propager des « fake news » sur l’Allemagne

"Le journaliste allemand du Spiegel, Keno Verseck, brosse un portrait au vitriol de la presse pro-gouvernementale hongroise, coupable à ses yeux de propager des fausses informations au sujet de divers faits divers survenus cette année en Allemagne, dont le meurtre d'un homme fin août à Chemnitz.
Dans un article mis en ligne hier sur le site Internet de l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, Keno Verseck s'en prend violemment à la façon dont certains médias hongrois ont rapporté l'assassinat d'un citoyen allemand dans la ville de Chemnitz le 26 août dernier . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)