"C‘était une première en Europe : le géant américain Uber annonçait
fin juillet son départ de la Hongrie. Une décision survenue après la
promulgation d’une loi rendant impossible d’utiliser un véhicule
particulier à des fins commerciales.
Moins d’un moins plus tard, une compagnie concurrente, Taxify, débarque déjà dans le pays.
“L‘équipe Taxify songeait déjà à s’installer à Budapest en 2014,
et avec le départ d’Uber qui a cessé son activité ici, c‘était
l’occasion rêvée pour nous“, explique Dániel Cziráki, manager chez Taxify." La suite sur euronews.com
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dimanche 21 août 2016
jeudi 11 août 2016
Uber va saisir la Commission européenne après son départ forcé de Hongrie
"Le service américain de réservation de voiture avec chauffeur Uber a annoncé, jeudi 11 août, sa décision de saisir la Commission européenne, après avoir dû renoncer à implanter son service en Hongrie.
En cause : l’entrée en vigueur, à la fin du mois de juillet, d’une loi autorisant le blocage du service en ligne du groupe, au motif qu’il ne dispose pas d’un centre d’appel dans le pays. Il s’agissait du premier départ du service américain d’un pays de l’Union européenne.
En cause : l’entrée en vigueur, à la fin du mois de juillet, d’une loi autorisant le blocage du service en ligne du groupe, au motif qu’il ne dispose pas d’un centre d’appel dans le pays. Il s’agissait du premier départ du service américain d’un pays de l’Union européenne.
« Après beaucoup de réflexion, nous avons décidé de déposer une plainte auprès de la Commission européenne pour qu’elle examine la législation hongroise »,
explique un porte-parole d’Uber, invoquant des violations de la liberté
d’établissement ainsi que des législations européennes sur les services
et le commerce en ligne." La suite sur lemonde.fr
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Union européenne
mardi 26 juillet 2016
Quand Orban écrase Uber (Arte)
"François Saltiel a l’œil, et le bon ! Chaque jour, à partir d'un clip,
d'une campagne de pub, d'une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux,
il va plus loin que le simple buzz du net et décrypte un phénomène de
société d'ici ou d'ailleurs. Aujourd’hui, il nous décrypte le retrait de
la compagnie de taxis Uber de la ville de Budapest."
Uber à peine dégagé, son remplaçant arrive
Elle ressemble à Uber, elle offre les mêmes fonctionnalités mais elle
respecte les réglementations et ne gruge pas le fisc. Elle est
originaire d'Estonie et s'appelle Taxify. Elle voudrait s'implanter en
Hongrie dès le mois d'août en lieu et place de Uber qui vient de quitter
le pays le 24 juillet.
Lire l'article en hongrois sur hvg.hu
Lire l'article en hongrois sur hvg.hu
samedi 23 juillet 2016
Uber jette l’éponge à Budapest
"L’application haïe des taxis cesse son activité en Hongrie ce dimanche 24 juillet. Une première en Europe.
« Malgré notre recherche constante du dialogue, le gouvernement refuse de modifier des règles édictées à l’époque où les téléphones fixes n’existaient pas encore. Nous avons mis en place le reçu électronique, demandé des permissions spéciales aux chauffeurs et assuré les véhicules légalement. L’administration punit l’innovation et nos employés par la même occasion. »
« Malgré notre recherche constante du dialogue, le gouvernement refuse de modifier des règles édictées à l’époque où les téléphones fixes n’existaient pas encore. Nous avons mis en place le reçu électronique, demandé des permissions spéciales aux chauffeurs et assuré les véhicules légalement. L’administration punit l’innovation et nos employés par la même occasion. »
Zoltán Fekete est en rage. Logique : le patron
d’Uber au pays du goulash va limoger 1 200 salariés et se passer de
160 000 clients." La suite sur rue89.nouvelobs.com
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dimanche 17 juillet 2016
La Hongrie met Uber sur une voie de garage
"Uber va
suspendre ses activités en Hongrie avec l’entrée en vigueur d’une loi
qui impose aux autorités de faire bloquer l’accès à son application
mobile.
L’agence de conseil en innovation Fabernovel le souligne dans une étude parue cette semaine : Uber dispose d’un vaste arsenal de techniques pour déployer son modèle à l’international.
En fonction des marchés, la firme américaine se plie aux règles, négocie des partenariats, mène des actions de lobbying, se pourvoit en justice… Mais il arrive aussi qu’elle batte en retraite." La suite sur itespresso.fr
En fonction des marchés, la firme américaine se plie aux règles, négocie des partenariats, mène des actions de lobbying, se pourvoit en justice… Mais il arrive aussi qu’elle batte en retraite." La suite sur itespresso.fr
mardi 14 juin 2016
Hongrie: le parlement autorise le blocage d'applications de type Uber
"Le parlement hongrois a donné lundi son feu vert au blocage
d'applications de transports entre particuliers, visant tout
particulièrement le géant américain controversé Uber, implanté dans le
pays depuis deux ans.
Portée par le gouvernement conservateur de Viktor Orban et approuvée par 119 voix contre 61 et 3 absentions, la nouvelle loi permet de bloquer techniquement pendant un an les services internet de tout "prestataire de services de taxi ne disposant pas d'un centre d'appel", à l'instar d'Uber.
Spécialisé dans la mise en relation directe de particuliers, la firme américaine revendique 1.200 chauffeurs et 150.000 clients en Hongrie. Dans ce pays comme dans de nombreux autres, Uber est accusé de concurrence déloyale par les taxis disposant de licences classiques." La suite sur lavoixdunord.fr
Portée par le gouvernement conservateur de Viktor Orban et approuvée par 119 voix contre 61 et 3 absentions, la nouvelle loi permet de bloquer techniquement pendant un an les services internet de tout "prestataire de services de taxi ne disposant pas d'un centre d'appel", à l'instar d'Uber.
Spécialisé dans la mise en relation directe de particuliers, la firme américaine revendique 1.200 chauffeurs et 150.000 clients en Hongrie. Dans ce pays comme dans de nombreux autres, Uber est accusé de concurrence déloyale par les taxis disposant de licences classiques." La suite sur lavoixdunord.fr
vendredi 12 février 2016
A Budapest, on peut désormais payer le taxi en bitcoins
"L’univers du bitcoin gagne du terrain en Hongrie.
Depuis le début du mois, il est désormais possible de payer une course
en taxi à l’aide de cette monnaie virtuelle. Le Bitcoin est peu connu en
Hongrie, mais ses utilisateurs sont plutôt fortunés.
Au moment de passer la commande, il suffit de préciser à l’opérateur que l’on souhaite payer en bitcoins. Le chauffeur, lui, reçoit l’argent en forints. La startup qui développe ce moyen de paiement s’appelle Coinpay." La suite sur euronews.com
Au moment de passer la commande, il suffit de préciser à l’opérateur que l’on souhaite payer en bitcoins. Le chauffeur, lui, reçoit l’argent en forints. La startup qui développe ce moyen de paiement s’appelle Coinpay." La suite sur euronews.com
jeudi 28 janvier 2016
Uber n’est pas le bienvenu en Hongrie non plus
"Il n’y a pas qu’en France qu’on manifeste ces jours-ci contre la société de chauffeurs privés.
La semaine dernière, les taximen de Budapest ont bloqué le trafic à plusieurs reprises au niveau de la place Deák, dans le centre-ville de Budapest. Comme en France et ailleurs, ils protestent contre la concurrence jugée « déloyale » des chauffeurs de Uber." La suite sur hu-lala.org
La semaine dernière, les taximen de Budapest ont bloqué le trafic à plusieurs reprises au niveau de la place Deák, dans le centre-ville de Budapest. Comme en France et ailleurs, ils protestent contre la concurrence jugée « déloyale » des chauffeurs de Uber." La suite sur hu-lala.org
mardi 19 janvier 2016
Les taxis de Budapest disent “Non à Uber”
"Après des dizaines de villes d’Europe et du monde, c’est au tour de Budapest d‘être paralysée par les taxis.
“Uber, non merci”, voilà le message des chauffeurs. Ils demandent l’interdiction en Hongrie du service américain de réservation de voitures.
Ce lundi matin, une centaine de taxis a bloqué le centre-ville de Budapest. Une manifestation surprise qui a causé d’importants embouteillages.
“On en est arrivé à un point où une société qui s’appelle Uber est devenue si puissante qu’elle nous a pris entre 50 et 55% de nos courses !”, explique un manifestant." La suite sur euronews.com
“Uber, non merci”, voilà le message des chauffeurs. Ils demandent l’interdiction en Hongrie du service américain de réservation de voitures.
Ce lundi matin, une centaine de taxis a bloqué le centre-ville de Budapest. Une manifestation surprise qui a causé d’importants embouteillages.
“On en est arrivé à un point où une société qui s’appelle Uber est devenue si puissante qu’elle nous a pris entre 50 et 55% de nos courses !”, explique un manifestant." La suite sur euronews.com
Les taxis hongrois manifestent pour demander la fermeture d'Uber
"BUDAPEST, 18 janvier (Reuters) - Les chauffeurs de taxi hongrois ont manifesté lundi à Budapest pour demander l'interdiction du service de voiture de tourisme à la demande Uber, à la popularité croissante, alors qu'eux-mêmes sont confrontés à une nouvelle réglementation qui les défavorise par rapport aux VTC. Les manifestants, qui ont réussi à bloquer l'essentiel du trafic dans le centre de la capitale, ont dit qu'ils resteraient sur place jusqu'à ce que l'application Uber ne soit plus téléchargeable sur les smartphones en Hongrie." La suite sur boursorama.com
samedi 27 juin 2015
En Hongrie, l'usage d'Uber est maintenant réservé... aux taxis professionnels
"C'est une décision que les taxis français souhaiteraient sans doute faire appliquer en France. A partir de 2018, la Hongrie limitera aux taxis détenteurs d'une licence l'usage d'Uber.
e gouvernement hongrois a annoncé jeudi avoir adopté un décret qui limitera à partir de 2018 l'usage du service internet américain de covoiturage Uber aux taxis professionnels, qui comme dans plusieurs autres pays s'estiment victimes d'une concurrence déloyale.
"Le gouvernement ne veut pas s'opposer à des solutions innovantes" de mise en relation entre clients et prestataires, a déclaré le secrétaire d'Etat en charge du dossier, Janos Fonagy, soulignant que le service resterait autorisé, mais limité aux taxis dûment enregistrés." La suite sur sudouest.fr
e gouvernement hongrois a annoncé jeudi avoir adopté un décret qui limitera à partir de 2018 l'usage du service internet américain de covoiturage Uber aux taxis professionnels, qui comme dans plusieurs autres pays s'estiment victimes d'une concurrence déloyale.
"Le gouvernement ne veut pas s'opposer à des solutions innovantes" de mise en relation entre clients et prestataires, a déclaré le secrétaire d'Etat en charge du dossier, Janos Fonagy, soulignant que le service resterait autorisé, mais limité aux taxis dûment enregistrés." La suite sur sudouest.fr
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