"Après la chute du communisme, Prague, Varsovie, Budapest puis Bratislava se sont unis dans le groupe dit de Visegrád. Objectif : recréer l’esprit qui les unissait au Moyen-Age pour intégrer l’Ouest et peser politiquement. Mais aujourd’hui, elle semble suivre des chemins de plus en plus séparés.
Réfléchissant à ce qui peut bien unir aujourd’hui la République
tchèque, la Pologne, la Slovaquie et la Hongrie, une seule idée m’est
venue en tête, en forçant un peu le trait : quelques couches de pâte
feuilletée parfumée, enrobées de pommes, de cannelle et de raisins
secs. C’est l’un des secrets des grands-mères de Prague, de Bratislava,
de Cracovie et de Pest." La suite sur presseurop.eu
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mercredi 4 avril 2012
vendredi 9 septembre 2011
"L'Europe est en danger"
"Cellule de crise au chevet de l'euro. Mardi 16 août, face à des marchés impatients et affolés par le surendettement des pays de l'union monétaire, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel se sont réunis à Paris pour trouver des réponses à cette crise inédite : refonte de la gouvernance et création d'une taxe sur les transactions financières. Et à terme, peut-être, la mise en place d'euro-obligations pour mutualiser les dettes des pays membres. Elle a été évoquée du bout des lèvres par le président français.
Pour le financier américano-hongrois, George Soros, 81 ans, les dirigeants avancent. Mais ce spécialiste des monnaies affirme qu'il faut aller plus loin, pour gagner la bataille contre les spéculateurs." La suite sur lemonde.fr
Pour le financier américano-hongrois, George Soros, 81 ans, les dirigeants avancent. Mais ce spécialiste des monnaies affirme qu'il faut aller plus loin, pour gagner la bataille contre les spéculateurs." La suite sur lemonde.fr
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samedi 7 août 2010
La Hongrie serre à droite - Une émission sur France Culture le mardi 10 août 2010
Secouée par la crise économique, la Hongrie a basculé à droite en avril dernier. Après une surenchère nationaliste pendant la campagne électorale, le nouveau gouvernement mène aujourd’hui des réformes discutées au pas de charge et non sans une certaine brutalité. La démocratie hongroise est-elle en danger ?
Invités :
Miklos Kisari, ministre plénipotentiaire de l'Ambassade de Hongrie
Paul Gradvohl, historien
Catherine Horel, historienne
Contre-expertise, une émission sur France Culture mardi 10 août 2010 de 18 h 15 à 19 h
Source franceculture.com
Invités :
Miklos Kisari, ministre plénipotentiaire de l'Ambassade de Hongrie
Paul Gradvohl, historien
Catherine Horel, historienne
Contre-expertise, une émission sur France Culture mardi 10 août 2010 de 18 h 15 à 19 h
Source franceculture.com
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mardi 10 mars 2009
Union européenne : confirmation des clauses de sauvegarde nationales pour le maïs OGM en Autriche et en Hongrie
"Le Conseil de l’Union européenne confirme la possibilité pour l’Autriche et la Hongrie d’interdire la culture de deux OGM sur leur territoire.
Le Conseil des ministres de l’Environnement a rejeté aujourd’hui, à une large majorité qualifiée, sans précédent sur le sujet, la levée de trois clauses de sauvegarde nationales relatives à des maïs génétiquement modifiés proposée par la Commission :
- l’une est en vigueur en Hongrie depuis 2005 et porte sur le maïs MON810
- les deux autres sont appliquées en Autriche, depuis 1999 s’agissant du maïs MON810, et depuis 2000 s’agissant du maïs T25."
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lundi 2 mars 2009
UE: l'idée d'un grand plan d'aide pour l'Europe de l'Est s'éloigne
"La République tchèque, qui préside l'UE, et plusieurs autres pays européens se sont dits opposés dimanche à un plan spécial pour aider l'Europe de l'Est face à la crise économique, une idée défendue notamment par la Hongrie, particulièrement affectée...
Le Premier ministre hongrois - dont le pays est avec la Lettonie le plus touché à l'Est par le manque de liquidités - plaide lui pour un plan d'aide spécifique en faveur des banques de l'Est, compris entre 160 et 190 milliards, bien au-delà des 24,5 milliards annoncés vendredi par la BEI, la BERD et le FMI, et impliquant également la Banque centrale européenne.
M. Gyurcsany réclame aussi, comme la Pologne, une accélération de l'intégration des pays de l'Est dans la zone euro, à laquelle appartiennent seulement deux d'entre eux pour l'instant, la Slovénie et la Slovaquie..." Extraits d'une dépêche de l'AFP
Le Premier ministre hongrois - dont le pays est avec la Lettonie le plus touché à l'Est par le manque de liquidités - plaide lui pour un plan d'aide spécifique en faveur des banques de l'Est, compris entre 160 et 190 milliards, bien au-delà des 24,5 milliards annoncés vendredi par la BEI, la BERD et le FMI, et impliquant également la Banque centrale européenne.
M. Gyurcsany réclame aussi, comme la Pologne, une accélération de l'intégration des pays de l'Est dans la zone euro, à laquelle appartiennent seulement deux d'entre eux pour l'instant, la Slovénie et la Slovaquie..." Extraits d'une dépêche de l'AFP
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mardi 11 mars 2008
Les résultats du référendum en Hongrie inquiètent la City de Londres et son porte-parole le Financial Times
Financial Times: a befektetői aggodalmakat növeli a népszavazás
Magyarország politikai stabilitása és a külföldi befektetőket vonzó képessége körül vet fel aggályokat a hétvégi népszavazás eredménye - vélte kedden, Brüsszelben megjelenő kontinentális kiadásában napvilágot látott cikkében a Financial Times című brit napilap.
HVG.HU
Lire l'article dans le Financial Times
Magyarország politikai stabilitása és a külföldi befektetőket vonzó képessége körül vet fel aggályokat a hétvégi népszavazás eredménye - vélte kedden, Brüsszelben megjelenő kontinentális kiadásában napvilágot látott cikkében a Financial Times című brit napilap.
HVG.HU
Lire l'article dans le Financial Times
mardi 25 septembre 2007
Malgré les tensions, Budapest poursuit ses réformes
"...M. Gyurcsany, qui gouverne en coalition avec les libéraux, continue de mener une politique largement impopulaire pour réduire le déficit public et se conformer aux critères de Maastricht afin de préparer l'adoption de l'euro. Il bénéficie pour cela du soutien de nombreux acteurs politiques et économiques, chez lui et à l'étranger.
...Ainsi, les Hongrois sont sceptiques sur l'impact économique du ticket de 300 forints (un peu plus d'1 euro) qu'ils doivent désormais régler de leur poche pour une consultation médicale. "J'ai même dû payer 600 forints, la semaine dernière, car ce n'était pas mon médecin de référence", se plaint Attila Csazar, un étudiant budapestois, qui estime que la plupart des "socialement faibles" sont pris à la gorge par les hausses de prix. "Il y a de plus en plus de tensions sociales qui se traduisent par des attaques physiques", constate Sinan Gökcen du Centre européen des droits des Roms à Budapest."
Extraits de l'article paru dans Le Monde du 24 septembre 2007
...Ainsi, les Hongrois sont sceptiques sur l'impact économique du ticket de 300 forints (un peu plus d'1 euro) qu'ils doivent désormais régler de leur poche pour une consultation médicale. "J'ai même dû payer 600 forints, la semaine dernière, car ce n'était pas mon médecin de référence", se plaint Attila Csazar, un étudiant budapestois, qui estime que la plupart des "socialement faibles" sont pris à la gorge par les hausses de prix. "Il y a de plus en plus de tensions sociales qui se traduisent par des attaques physiques", constate Sinan Gökcen du Centre européen des droits des Roms à Budapest."
Extraits de l'article paru dans Le Monde du 24 septembre 2007
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