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mercredi 16 septembre 2026

Exposition Endre Rozsda du 18 septembre au 24 octobre 2026 à la Galerie Les Yeux Fertiles


En prologue à l'exposition rétrospective
du Musée des Beaux-Arts de Quimper
de juin à novembre 2027

La Galerie les Yeux Fertiles est heureuse
de vous retrouver avec

ENDRE ROZSDA
(1913-1999)

Vernissage jeudi 17 sept de 17h à 21h

Exposition
du 18 sept au 24 oct 2026

Galerie Les Yeux Fertiles  
27 rue de Seine
  75006 Paris

01 43 26 27 91  ou  06 07 44 58 78 

dimanche 12 juillet 2026

Géologies de l’absence - Exposition de BÁZIS contemporary du 1er au 5 septembre 2026 Galerie Olivier Waltman


Galerie Olivier Waltman 16 Rue du Perche, 75003 Paris 

Présentation : 4 septembre, de 17h à 20h

Une démarche méditative qui invite à explorer ce qui subsiste après l’érosion de la présence. L’exposition retrace les strates matérielles et émotionnelles de la disparition - paysages, corps et histoires - qui se dissolvent lentement dans le silence. 

À travers dessins et peintures, les artistes explorent le vide laissé par le retrait, l’extinction et l’oubli. Ces œuvres ne représentent pas l’absence, mais lui confèrent texture, forme et résonance. Les sédiments, la poussière et les données y deviennent des témoins géologiques : archives et mémoires d’un monde anthropocène, inscrites dans les paysages, les plantes, la pierre et les signes.

Artistes : 

Zsolt Berszán
Valentin Ionescu
Andrei Ciurdărescu
Pál B. Stock

En collaboration avec l'Institut Liszt Paris.

Du 1er au 5 septembre 2026
Horaires d'ouverture : 10h00-12h00 et 15h00-19h00

mardi 16 juin 2026

Danses et rhapsodies, l’inspiration populaire et folklorique hongroise 21 juin 2026 à 16h00 au Petit Palais

Károly Ferenczy, Orphée, 1894. Musée des Beaux-Arts de Budapest – Galerie nationale hongroise. © Galerie nationale hongroise - Musée des Beaux-Arts

Petit Palais Av. Winston Churchill, 75008 Paris

Concert en écho à l’exposition de Károly Ferenczy, organisé par le Petit Palais, en partenariat avec l'Ecole Normale de Musique de Paris Alfred Cortot.

Avec Camille Llorens, Jasmine Ogiste, Karolina Tomaszewska, piano ; Toma Bervetsky, violon ; Esteban Jimenez, violoncelle

Au programme :

Béla Bartók (1881-1945), Rhapsodie n°1 pour violoncelle et piano

Franz Liszt (1811-1886), Funérailles (extrait de Harmonies poétiques et religieuses)

David Popper (1843-1913), Rhapsodie hongroise op. 68

Béla Bartók, Rhapsodie n°2 pour violon et piano

Béla Bartók, Trois Burlesques pour piano

Johannes Brahms (1833-1897), Danses hongroises n°1, 2 et 5 (transcriptions pour piano 4 mains, violon et violoncelle)

En auditorium, en accès libre dans la limite des places disponibles.
Ouverture des portes à 15h30, début du concert à 16h

Exposition à Paris - Le Petit Palais laisse le champ libre au Hongrois Károly Ferenczi

«Sur la colline» (1901). Le tableau qui fait l’affiche.
DR.

"Mort en 1917, l’artiste fait partie des très nombreux peintres du Nord ou de l’Est mis à l’honneur à Paris depuis vingt ans.

C’est presque devenu une habitude. Tous les six ou huit mois, un musée parisien propose à son public un peintre du XIX siècle totalement inconnu. Signe particulier, il vient d’ailleurs. Un ailleurs se situant généralement en Scandinavie, mais il existe tout de même des exceptions. Le stock disponible danois, suédois, norvégien ou finlandais s’amenuise en effet avec le temps. Déjà fait! Déjà montré! Il faut donc aller chercher ailleurs, comme certains pêcheurs vont poser toujours plus loin leurs filets. La capitale française a ainsi vécu à l’heure russe, balte ou polonaise. Toujours avec succès du reste. Par ce qui est devenu un réflexe pavlovien, les foules accourent au Petit Palais, à Orsay, à Marmottan ou dans ce Grand Palais où règne en ce moment la visionnaire Hilma af Klint. Une femme, ce qui constitue un plus." La suite sur bilan.ch 

lundi 15 juin 2026

BUDAPEST PARCOURS : László Iványi, un fantôme bien vivant de 1956

"Les expositions de la Galerie Nationale Hongroise consacrées aux artistes hongrois contraints à l'exil me fascinent car on ne cesse d’y découvrir des noms de grands peintres. Des noms que l'histoire hongroise a perdus en chemin, non par manque de talent, mais par excès de courage. En octobre 1956, des milliers de Hongrois ont pris les armes contre l'occupation soviétique, plusieurs dizaines de milliers fuirent le pays. Et combien d’artistes ?

Le peintre présenté aujourd’hui a quatre-vingt-douze ans, vit en France, et presque personne ici ne connaît son nom ! Il s’agit de László Iványi, né à Budapest en 1934, qui a construit l'essentiel de son œuvre à Paris, loin des radars de la scène artistique magyare. Près de soixante-dix ans plus tard, les galeries du château réparent l'oubli. Zsolt Petrányi, historien d'art et responsable des collections contemporaines depuis 2011, inaugure Kívül és belül (Outside and Inside) une exposition dédiée à ses années 1958 – 1975 : couleur, collage, abstraction, et un dialogue sous-jacent avec les grands noms de la peinture française." La suite sur jfb.hu

vendredi 22 mai 2026

"L'essence des Sens" - Exposition de Marianna Fekete du 29 mai au 21 juin 2026 au Studio 53 à Vanves


Le Studio 53 a le plaisir de présenter une nouvelle exposition personnelle de Marianna Fekete, du 29 mai au 21 juin 2026.

À travers une peinture abstraite vibrante et expressive, l’artiste nous invite à explorer l’essence des Sens : un voyage immersif où couleurs, matières et émotions se rencontrent en une symphonie visuelle intense. Ses toiles, à la fois énergiques et poétiques, éveillent le regard et réveillent la sensibilité du spectateur.

Vernissage le vendredi 29 mai 2026 à partir de 18 heures.

53, rue Sadi Carnot – Vanves

mercredi 6 mai 2026

Le Petit Palais met en scène l’œuvre de Károly Ferenczy et sa « modernité hongroise


"Depuis le 14 avril, et jusqu’au 6 septembre, le Petit Palais honore la Hongrie à travers l’un de ses plus fiers représentants : Károly Ferenczy. L’institution parisienne, en collaboration avec le Musée des Beaux-Arts de Budapest, a conçu une exposition immersive pour faire découvrir aux curieux de la capitale française, l’œuvre de cet artiste à la confluence des styles et des inspirations.

« Aussi célèbre en Hongrie qu’il est méconnu en France, Károly Ferenczy est une figure majeure de la modernité en Europe centrale. » C’est par ces mots que les spectateurs commencent leur immersion dans l’univers atypique de l’artiste. Ils sont nombreux, en ce deuxième jour de mai, à avoir poussé les portes du Petit Palais et à s’être procuré un sésame pour l’exposition ; intéressés par l’art, peut-être ; curieux, certainement.

Tous les profils de spectateurs sont présents pour cette exposition : des aînés, des jeunes inspirés et des aspirants artistes. Seuls quelques enfants ont troqué les aires de jeux extérieures pour l’exposition ; grand bien leur en a pris, car ils ont pu suivre un parcours de visite dédié, immersif et très réussi.

Une vie en trois actes

Les curieux entament cette balade dans l’esprit du peintre par une salle récapitulative de sa vie. Les conservateurs y exposent les grandes dates de son existence, ses faits marquants et ses relations. Les visiteurs sont ensuite conviés à découvrir l’œuvre de Károly Ferenczy à travers une succession de trois parties : « un artiste en devenir », retraçant son enfance et ses débuts ; puis « un artiste accompli », où l’on découvre des tableaux de sa période de Nagybánya ; et enfin ses « ultimes expérimentations », consacrées à ses œuvres de fin de vie." La suite sur jfb.hu

lundi 27 avril 2026

Marianna Fekete expose ses oeuvres au Studio 53 du 29 mai au 21 juin 2026

Studio 53 au 53, rue Sadi Carnot 92 Vanves 

   

Le site de Marianna Fekete

Marianna Fekete est une artiste peintre contemporaine d’origine hongroise, née à Pécs (ville natale de Victor Vasarely), qui vit et travaille à Paris depuis 1988 (ou 1987 selon les sources). Elle est également active dans le domaine du dessin et, plus récemment, de la sculpture.

Parcours et influences
Elle a d’abord étudié la littérature et la philosophie allemandes ainsi que l’histoire de l’art, avant de se former pendant près de six ans auprès du peintre hongrois Ferenc Lantos. Celui-ci l’a initiée à une exigence rigoureuse du travail et lui a fait découvrir une mouvance artistique riche, ainsi que la musique de compositeurs hongrois comme Bartók, Ligeti et Kurtág. Elle est également influencée par la philosophie de John Cage et par la musique répétitive, qu’elle associe étroitement à son processus créatif. Son approche établit un parallèle profond entre musique et peinture : rythmes, vibrations, tonalités, formes et matières trouvent des correspondances dans la structuration de l’espace pictural. Elle cite souvent l’idée que la peinture peut transcrire des « mélodies silencieuses » (en référence à Keats : « Heard melodies are sweet, but those unheard are sweeter »).

Style et thématiques
Son œuvre est généralement abstraite (ou semi-abstraite), sobre et presque minimaliste, avec un grand soin du détail et de la juxtaposition. Elle privilégie :

  •     Les variations sur un même motif (séries, diptyques ou triptyques).
  •     Les textures aériennes, les frémissements, glissements, ombres et lumières colorées.
  •     Des formes suspendues, des mouvements ascensionnels, des harmonies vaporeuses.
  •     Des sensations fugaces issues de la nature (vent, pluie, herbes, champs de coquelicots, reflets, respiration entre terre et ciel).

Elle cherche à capturer des états de conscience, des perceptions intenses mêlant surprise, émerveillement et étrangeté, plutôt que de représenter figurativement ou de poursuivre des recherches purement formelles ou conceptuelles. Son travail vise à développer le « sens de la visualisation » et à rendre compte de la profondeur et de la beauté du monde, en restant libre et en éveil. Elle utilise principalement la peinture à l’huile ou acrylique, parfois avec des éléments de collage. Récemment, elle crée aussi des sculptures avec des blocs de bois brut (fendillés), peints avec la même palette que ses toiles et assemblés comme un jeu de construction, évoquant à la fois solidité et légèreté. 
Ses dessins (réalisés entre 1996 et 2020 environ) complètent cet univers, souvent plus intimes et exploratoires.

Expositions et reconnaissance
Elle expose régulièrement depuis les années 1980-1990 en France (Paris, Saint-Denis, Cambrai…), en Hongrie (Budapest), en Allemagne et à Bruxelles. Parmi ses expositions notables : Galerie Robert Art Room, Galerie LdeO&Co, Galerie Dufay/Bonnet, Lili K Galerie, etc.
On peut la suivre sur son site officiel (marianna-fekete.com), Instagram (@mariannafekete75), où elle propose des œuvres à la vente.

En résumé, l’œuvre de Marianna Fekete se caractérise par une abstraction lyrique et sensible, où la peinture devient une forme de visualisation intérieure, en dialogue constant avec la musique et la nature. C’est un art discret, poétique et rigoureux, qui invite à une écoute attentive des « chants silencieux » du visible.

samedi 25 avril 2026

Musée de peinture de Saint-Frajou : Première exposition temporaire avec l’artiste Piroska Fekete


"La nouvelle saison culturelle du Musée de peinture de Saint-Frajou se poursuit avec la première exposition temporaire des œuvres de Piroska Fekete.

L’exposition est visible du samedi 25 avril au lundi 11 mai 2026.

Le vernissage de l’exposition se déroulera samedi 25 avril à 18h.

site de Piroska Fekete

Source : petiterepublique.com

jeudi 19 février 2026

Budapest Parcours : Retour 17 – Tihanyi 140


"Par Emmanuelle Sacchet

Dix-sept ans plus tard, c’est avec un plaisir gigantesque que je retrouve le chemin de la Hongrie et ma plume de Budapest Parcours au JFB. Les choses prennent parfois du temps — la vie aussi. Celle de Lajos Tihanyi, commencée il y a 140 ans, a donné son nom à l’extraordinaire exposition qui s’est tenue durant trois mois à la Galerie nationale hongroise, installée depuis 1975 sur les collines du château de Buda. Arrivée à Budapest le jour de l’inauguration, je me suis gourmandée de ne pas me souvenir de ce peintre né en 1885. Et pour cause : aujourd’hui encensée, son œuvre est pourtant passée presque inaperçue de son vivant et le demeura longtemps après sa mort à Paris en 1938. Devant les 200 œuvres réunies — la plus grande exposition jamais consacrée à l’artiste — une question s’impose : pourquoi ?

Vous connaissiez Mihály Munkácsy, Béla Czóbel, Tivadar Csontváry Kosztka ou József Rippl-Rónai ; vous n’oublierez plus Lajos Tihanyi !

Il serait injuste de résumer une vie tumultueuse en un chapitre ; je vous embarque donc pour quelques minutes… Né Teitelbaum dans une famille bourgeoise juive ayant magyarisé son nom en Tihanyi, son père avait fondé le grand café Balaton pour concurrencer le New York Café. Une méningite contractée à l’âge de onze ans marqua son destin : il perdit l’ouïe, sa voix s’en trouva altérée et il dut apprendre à lire sur les lèvres. Il fréquenta deux écoles d’art sans y trouver sa voie ; son parcours restera largement autodidacte. Cette situation marginale façonna un style pictural et graphique singulier, sans jamais entraver sa sociabilité : il fut toute sa vie entouré d’amis. Il fréquente peintres et écrivains, évolue dans les cercles intellectuels et rejoint un groupe d’artistes qui part peindre l’été à Nagybánya, dans les actuelles régions du Maramureș transylvain. Béla Czóbel, revenu du Salon d’Automne parisien de 1905, est imprégné de fauvisme. Le jeune Tihanyi, séjournant à Badacsony dans la maison familiale, se lance alors dans des paysages aux aplats de couleurs complémentaires : toits violets et jaunes, murs rouges et verts, rues roses dressées vers le ciel, ignorant toute perspective. Les compositions, décalées et resserrées sur l’essentiel, sont renforcées par d’épais contours noirs." La suite sur jfb.hu

dimanche 8 février 2026

Images noir et blanc, imaginaire haut en couleur

"Cette nouvelle année apporte son lot de tristes nouvelles, qui nous permettent toutefois d’aiguiser notre regard et de rappeler le souvenir d’immenses auteurs et autrices d’images qui ont marqué l’histoire culturelle de la Hongrie, mais aussi celle des relations franco-hongroises.

Ce 7 février 2026, le réalisateur Béla Tarr fut enterré à quelques pas de la tombe de Miklós Jancsó dans le « Cimetière national » (Nemzeti Sírkert) de l’avenue Fiumei : les deux grands cinéastes hongrois, habitués de Cannes et ayant tous deux longuement séjourné en France, étaient unis par une maîtrise absolue des travellings à n’en plus finir et des chorégraphies mortifères en noir-et-blanc. Tarr est également celui par qui les textes « apocalyptiques » et « visionnaires », pour citer le comité Nobel, de l’auteur du Tango de Satan, László Krasznahorkai, ont pris forme et restent gravés dans notre mémoire pour nous hanter." La suite sur jfb.hu

vendredi 30 janvier 2026

Enchères à Versailles : triomphe pour la peinture hongroise

© DR - Peint en 1910 par József Rippl-Rónai, “Le boulevard Montparnasse” a été adjugé à 700 000 euros lors de la vente aux enchères de la collection Kostolany organisée au profit de l’Institut Pasteur. 

"Adjugé pour la recherche médicale ! Une vente aux enchères de peinture hongroise de la collection Kostolany, organisée au profit de l’Institut Pasteur récemment à Versailles, a remporté plus de 3 800 000 euros.

Qui eut cru que les peintres hongrois participeraient à la recherche biomédicale ? Et pourtant, la vente aux enchères de la collection Kostolany, organisée par la maison De Baecque & Associés au profit de l’Institut Pasteur samedi 24 janvier dernier à Versailles, a totalisé pas moins de 3 843 400 euros d’adjudications (frais inclus).

Cette vente originale a eu d’excellents résultats dans toutes les spécialités d’objets proposées : livres, tableaux anciens, peinture hongroise, bijoux, mais aussi objets de collection liés au thème de la bourse." La suite sur mesinfos.fr

samedi 17 janvier 2026

Modernité hongroise : une exposition rétrospective autour d'un peintre méconnu au Petit Palais

"Le Petit Palais met en lumière un peintre méconnu en France, et qui est pourtant un artiste majeur dans son pays. Découvrez Károly Ferenczy et sa modernité hongroise du 14 avril au 6 septembre 2026.

Venez à la rencontre de Károly Ferenczy, un peintre hongrois de la fin du XIXe siècle, connu pour son style et son travail, mais dont la renommée n'a pas vraiment traversé les frontières. Le Petit Palais souhaite faire découvrir cet artiste spécial au public français, à travers une exposition inédite, la première rétrospective française dédiée à ce peintre.

Du 14 avril au 6 septembre 2026, le Petit Palais présente donc l'exposition Károly Ferenczy, Modernité hongroise. On y admire de nombreux tableaux de l'artiste, dont la plupart proviennent des musées hongrois et des collections privées de Budapest." La suite sur sortiraparis.com

samedi 10 janvier 2026

Nabis et maîtres hongrois : la collection Kostolany vendue au profit de l’Institut Pasteur

"La dispersion de la collection d’André et Françoise Kostolany, le 24 janvier par la maison de vente de Baecque, offre l’occasion de découvrir le travail de plusieurs peintres hongrois de la fin du XIXe et du début du XXe siècle.

Né en Hongrie en 1906, André Kostolany se destinait à l’étude de la philosophie et de l’histoire de l’art. Mais en 1924, son père l’envoie à Paris occuper la fonction d’agent de change… Il choisit alors de devenir un financier, mais n’oublie pas sa première vocation en devenant collectionneur. Une passion partagée par son épouse Françoise, elle même amatrice de beaux objets. Après le décès d’André, elle veille sur leur collection, décidant qu’après sa disparition (en 2025), le produit de la vente de tous leurs trésors irait à l’Institut Pasteur de Paris. De cette ensemble, la maison de Baecque & Associés a tiré en vente en six chapitres, de l’écrin de Madame à la riche bibliothèque.

József Rippl-Ronai, le Nabis hongrois

Le chapitre consacré à la peinture hongroise est à la fois l’héritage d’André Kostonaly et de son oncle Gyula Kosztolany Kann. « C’était un peintre, et nous avons d’ailleurs quelques toiles de lui, dont un autoportrait estimé 2 000 à 3 000 euros », décrit l’experte Elise Vignault. Elle ajoute que les œuvres hongroises de la collection ont majoritairement été réalisées en Hongrie, par des peintres de la fin du XIXe ou du début du XXe siècle. « József Rippl-Ronai par exemple est arrivé à Paris en 1887, mais il repart en 1900 et fait ensuite plusieurs aller et retours. Nous avons une douzaine de tableaux signés de sa main, il a parfois été surnommé le « Nabis hongrois » du fait de sa proximité avec ce mouvement », détaille l’experte. József Rippl-Ronai (1861-1927) est l’auteur d’un portrait au pastel sur carton de Paul Gauguin vers 1890 (20 000 à 30 000 euros) et d’une vue du Boulevard Montparnasse datée 1910 (30 000 à 50 000 euros)." La suite sur magazine.interencheres.com

mercredi 7 janvier 2026

Anna Mark, une évidence du 23 janvier au 14 mars 2026 Lieu: L’écrit du regard


L’écrit du regard 18 rue du Caire, 75002 Paris

La librairie/galerie L'écrit du regard présente l'exposition d'Anna Mark, une artiste femme peintre et dessinatrice hongroise.

Après avoir fui les chars russes à Budapest en 1956, Anna Mark séjourne un temps à Sarrebruck avant de s'installer en 1959 en France, accomplissant ainsi un rêve : « Je voulais devenir peintre à Paris. » Depuis plus de cinquante ans, cette Hongroise exilée, issue d'un milieu de poètes et d'intellectuels, réalise une œuvre picturale rare, constituée de tableaux-reliefs vibrants et de gouaches sur fonds sérigraphiés, laissant émerger des couleurs de terre et des rouges magnifiques.  

dimanche 4 janvier 2026

Ces artistes que vous allez adorer découvrir en 2026

Károly Ferenczy, Chant d’oiseau, 1893

"Que ce soit en peinture, en photo ou en art contemporain, 2026 s’annonce riche en découvertes ! Károly Ferenczy, Giovanni Segantini, Leonora Carrington, Louisa Babari… La programmation des musées français fait la part belle aux artistes injustement méconnus. Présentations.

Si 2026 recèle son lot d’expositions événements consacrées aux grand noms de l’art, les musées de toute la France en profiteront aussi pour mettre en lumière des artistes méconnus et ainsi faire connaître leurs œuvres riches en surprises.

Des merveilleux paysages Alpins du peintre Giovanni Segantini au musée Marmottan Monet aux portraits américains de la photographe Dana Lixenberg à la MEP, en passant par le Hongrois Károly Ferenczy au Petit Palais et par la surréaliste Leonora Carrington au musée du Luxembourg, l’année s’annonce remplie de belles rencontres !

Károly Ferenczy, le Hongrois inconnu au Petit Palais

Nouvelle découverte en vue au Petit Palais avec ce focus sur Károly Ferenczy (1862–1917), peintre hongrois encore largement méconnu en France mais célébrité dans son pays, où il est considéré comme le père de la modernité. Né dans l’Empire austro-hongrois, formé à Vienne, Naples puis Paris (à l’Académie Julian), cet artiste viscéralement européen a inscrit sa peinture dans le courant réaliste de Jules Bastien-Lepage, en plus joyeux et avec une singularité : sa capacité à produire des cadrages et des coloris singuliers. S.F." La suite sur beauxarts.com (article payant)

jeudi 1 janvier 2026

Károly Ferenczy - Modernité hongroise - Exposition temporaire au Petit palais du 14 avril 2026 au 06 septembre 2026


Avenue Winston Churchill 75008 Paris Tel : 01 53 43 40 00
Plein tarif : 17 euros
Tarif réduit : 15 euros
Gratuit : - 18 ans 

Le Petit Palais présente, pour la première fois en France, une rétrospective dédiée à Károly Ferenczy (1863-1917), réalisée en collaboration avec le musée des Beaux-Arts de Budapest.

Cette exposition souhaite faire découvrir cette figure majeure de la modernité hongroise, dont l’œuvre conjugue naturalisme et esthétisme « fin de siècle ». Le parcours met en lumière la singularité de sa peinture, tout en replaçant celle-ci dans le contexte artistique européen de son temps. L’accent est également mis sur le dialogue culturel et esthétique entre la France et la Hongrie, auquel Ferenczy a pleinement participé, tant par sa formation que par ses influences.
Après une formation en Italie, à Munich, puis à l’Académie Julian à Paris qui lui permet de poser les bases de sa peinture, Ferenczy choisit de s’établir dans le village de Nagybánya, où il restera plusieurs années. Il y rejoint une colonie d’artistes, qui pratiquent la peinture en plein air, animés par une quête spirituelle et un lien profond avec la nature. C’est au cours de ces années qu’il atteint sa maturité artistique, oscillant entre naturalisme et symbolisme. Il élabore ainsi une oeuvre originale, nourrie de thèmes religieux et mythologiques.
Son style, marqué par des couleurs vibrantes, s'exprime dans une grande diversité de genres : portraits, nus, scènes du quotidien, paysages… Porté par le soutien d’une clientèle prestigieuse, Ferenczy enseigne à l’École des Beaux-Arts de Budapest et côtoie de nombreux intellectuels. Reconnu de son vivant, il est aujourd’hui considéré comme l’un des artistes hongrois les plus célèbres.
Cette exposition rassemble des prêts exceptionnels issus de nombreux musées hongrois et de collections privées de Budapest et d’ailleurs. Elle est également l’occasion de publier le tout premier ouvrage de référence consacré à l’artiste dans une autre langue que le hongrois.

Commissariat général
Annick Lemoine, conservatrice en chef du patrimoine, directrice du Petit Palais
Commissariat scientifique
Réka Krasznai, conservatrice en chef et directrice du département des peintures à la Galerie Nationale Hongroise
Ferenc Gosztonyi, conservateur du KEMKI Archive and Documentation Center (ADK)
Edit Plesznivy, conservatrice en chef en charge des peintures des XIXe et XXe siècles à la Galerie Nationale Hongroise
Baptiste Roelly, conservateur du patrimoine en charge des dessins, estampes, manuscrits et livres anciens au Petit Palais

Cette exposition est organisée en collaboration avec le musée des Beaux-Arts de Budapest 

Source et billetterie sur https://www.petitpalais.paris.fr/expositions/karoly-ferenczy 

lundi 1 décembre 2025

Exposition individuelle Rita KORTSHOK à Évry-Courcouronnes, du 2 au 16 décembre 2025

 

Chers amis,
 
Je suis heureuse d’annoncer ma prochaine exposition individuelle à la MJC Simone Signoret d’Évry-Courcouronnes, du 2 au 16 décembre.

Un moment pour partager mon univers… entre lumière intérieure, le silence, et ces passages secrets où naissent les images.

Le Vendredi 12 décembre à partir de 18h30 aura lieu la Fête de l’exposition,  je serai présente pour rencontrer celles et ceux qui souhaitent venir échanger autour des œuvres.

MJC-CS Simone Signoret
Place Guy Briantais (ex mail de Thorigny)
91080 Evry-Courcouronnes

Entrée libre
Horaires :
Lundi : 14h00 – 18h00
Mardi à Jeudi : 10h00 – 12h30 / 14h00 – 19h00
Vendredi : 10h00 – 12h30 / 14h00 – 18h00
Samedi : 10h00 – 13h00

Au plaisir de vous y retrouver
Artistiquement,
Rita KORTSHOK (EHRSAM)

lundi 3 novembre 2025

Cinéma 20 novembre 2025 à 20h Alexandre Hollan, les impressions vivantes - Un film d’Illés Sarkantyu au Cinéma Le Nouvel Odéon




Cinéma Le Nouvel Odéon 6 Rue de l'École de Médecine, 75006 Paris
Projection du film Alexandre Hollan, les impressions vivantes (52 min) d’Illés Sarkantyu

La projection sera suivie d’un échange entre l’artiste et le réalisateur, modéré par Olivier Delavallade.

En 2024, L’ahah a confié à Illés Sarkantyu la réalisation d’un film dédié à Alexandre Hollan. Pendant une année, le réalisateur a accompagné le peintre dans ses recherches sur le motif et au fil de ses entretiens avec Olivier Delavallade. Projeté dans l’exposition consacrée à l’artiste cet été à L’Orangerie de La Dournie, Saint-Chinian (Hérault), le film est montré pour la première fois à Paris. Un projet de L’ahah soutenu par la Fondation Pascaline Mulliez.

Entrée gratuite, mais réservation obligatoire (places limitées) via HelloAsso :
helloasso.com/associations/l-ahah/evenements/projection

jeudi 18 septembre 2025

Événement Artistique "Au Fil de l'Art" - 27 & 28 Septembre 2025 à Carrières sur Seine (78)


Rendez-vous à l'atelier de dessin et peinture de Rita KORTSHOK, ouvert de 14h à 19h, au 13 Route de Chatou, (n° 3 sur le plan parcours joint). 
Invité 2025 : Constant FENEC - artiste peintre, présentera une sélection de ses croquis dessinés à partir de modèles vivants.

Pour la 7e édition de l'événement Au Fil de l'Art, 16 Artistes et Artisans d'Art vous invitent à Carrières sur Seine pour découvrir leurs œuvres dans 5 Ateliers qui ouvrent leurs portes de 14h à 19h, et dans un lieu d'exposition collective : le Lavoir sur les Bords de Seine, avec la place Fil'Art aménagée devant le lavoir 

Au Fil de l'Art, c'est un parcours artistique et ludique, d'une étape à l'autre, à travers le village de Carrières sur Seine le temps d'un week-end. Venez découvrir notre belle ville et la diversité de nos talents : peinture, dessin, photographie d'art, reliure, ferronnerie d'art, sculpture, dorure, céramique, et même musique classique..

Des animations sont également prévues le long du parcours : des visites guidées théâtralisées sont organisées à travers le centre historique, à partir de 14h30 (départ du petit pont du Lavoir toutes les 45 min environ) et bien sûr le traditionnel jeu pour petits et grands, autour du thème de l'année : "Bleu".
Une buvette vous attend à l'atelier nr 5 avec des pâtisseries et bières artisanales locales. 

Retrouvez toutes les infos sur le site Au Fil de l'Art
Accès en transports en commun : Gare de Houilles-Carrières sur Seine (RER A, SNCF J ou L), puis Bus Ligne A ou L.
Ouverture des Ateliers : Samedi 27 et Dimanche 28 de 14h à 19h
Ouverture du Lavoir : Lundi 22 au vendredi 26 de 14h à 19h, Samedi 27 et Dimanche 28 de 10h à 19h
Vernissage le Vendredi 26 Septembre à partir de 19h au Lavoir.