"Mort en 1917, l’artiste fait partie des très nombreux peintres du Nord ou de l’Est mis à l’honneur à Paris depuis vingt ans.
C’est presque devenu une habitude. Tous les six ou huit mois, un musée parisien propose à son public un peintre du XIX siècle totalement inconnu. Signe particulier, il vient d’ailleurs. Un ailleurs se situant généralement en Scandinavie, mais il existe tout de même des exceptions. Le stock disponible danois, suédois, norvégien ou finlandais s’amenuise en effet avec le temps. Déjà fait! Déjà montré! Il faut donc aller chercher ailleurs, comme certains pêcheurs vont poser toujours plus loin leurs filets. La capitale française a ainsi vécu à l’heure russe, balte ou polonaise. Toujours avec succès du reste. Par ce qui est devenu un réflexe pavlovien, les foules accourent au Petit Palais, à Orsay, à Marmottan ou dans ce Grand Palais où règne en ce moment la visionnaire Hilma af Klint. Une femme, ce qui constitue un plus." La suite sur bilan.ch

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