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mercredi 15 mai 2024

Janos Havasi, ex-directeur de l'Institut hongrois de Paris est décédé

 

Nous présentons nos sincères condoléances à son épouse Anna Orbán Havasi et à ses proches.
János Havasi, alors qu"il était directeur de l'Institut hongrois de Paris nous avait fait l'honneur de sa visite.

https://mardishongrois.blogspot.com/2015/10/soiree-des-mardis-hongrois-de-paris-du_29.html

lundi 22 mai 2023

Hommage musical et scientifique au psychanalyste Sándor Ferenczi à l’occasion de son 150e anniversaire 4 juillet 2023 à 19h30 - Institut Liszt Paris

Institut Liszt 92 Rue Bonaparte 75006 Paris

Grâce à Sándor Ferenczi (1873-1933), « Budapest était devenue durant des décennies l’un des foyers de la psychanalyse […], on citait ensemble Vienne et Budapest comme autrefois dans l’Antiquité Athènes et Rome », rappelait, en 1933, Dezső Kosztolányi. Il ajoutait que si Ferenczi était « spécialiste », « c’est de la vie qu’il l’était ». Mais qui était ce spécialiste de la vie, cet ami de Freud et des écrivains hongrois, auteur, entre autres du magnifique « Thalassa - Essai sur la théorie de la génitalité », et fondateur de l’école psychanalytique de Budapest ?

Au programme :

  • Mot de bienvenue de Pascal Quignard
  • Lecture à haute voix d’extraits de la correspondance Freud - Ferenczi
  • Réflexions sur l’œuvre de Sándor Ferenczi par Ákos Cseke, attaché de coopération scientifique et éducative de l’Institut Liszt, Olivia Farkas, psychologue, psychothérapeute et doctorante à Paris VII Diderot, Julianna Vámos, psychanalyste et périnataliste, Julien Bufnoir, psychanalyste et pédopsychiatre, responsable de l’espace Paris Bastille et Didier Lauru, psychanalyste et psychiatre, ancien directeur du CMPP Étienne Marcel et co-fondateur de la revue Enfances & Psy
    Installation vidéo de Antonella Bussanich.
  • Musique : Léo Margue au programme: oeuvres de Béla Bartók et György Ligeti.

Entrée libre
Pour la réservation en ligne : cliquez ICI

dimanche 20 novembre 2022

Concert du Quatuor Korossy le 9 décembre 2022 à 20h00 - Institut Liszt Paris

Institut Liszt - 92 Rue Bonaparte Paris 6ème

L’Association des Amis de l’Institut Hongrois vous convie à un concert de qualité donné par le jeune Quatuor Korossy en soutien du Prix Hungarica.


Le quatuor a été créé en 2018 et a déjà remporté le premier prix lors du concours national Leo Weiner en 2019. Individuellement, chaque membre du quatuor a reçu de nombreux prix professionnels. Lors du concours Bartok de 2021, d’un rayonnement international, ils sont arrivés dans l’ultime sélection et ont été distingués par 5 différentes mentions.

Csongor Korossy-Khayll, Eva Osztrosits, Kurgyis Andràs et Gergely Devich

Leur programme tient compte de la tradition musicale européenne (Mozart Quatuor C-Dur N°19), de l’année Proust en France (Saint Saëns Quatuor G-Dur) et de la Hongrie (Bartok Quatuor N°5).

Entrée : 15/10 Euros (étudiants)
Vin d’Honneur
Réservation : reservation@instituthongrois.fr | 01 43 26 06 44

lundi 3 octobre 2022

Voicingers On Tour - Hommage à Gábor Winand - 27 octobre 2022 à 20h00 - Institut Liszt Paris

Institut Liszt 92 Rue Bonaparte 75006 Paris 

Premier véritable festival de jazz vocal itinérant de cette envergure, Voicingers On Tour est animé par un collectif d’artistes de nationalités diverses (Europe et Asie).

Ancien partenaire cher à l’équipe du festival, le regretté vocaliste hongrois Gábor Winand a marqué d’une empreinte indélébile le paysage du jazz vocal européen. Son timbre, reconnaissable entre tous, et son utilisation de la voix à la manière d’un instrument, avec une précision et d’une virtuosité redoutables, créent de véritables fresques musicales dans des albums orchestraux ou intimes accompagnés de nombreux partenariats.

La soirée aux quatre couleurs (Pologne/Hongrie/Tchéquie/France) sera servie par deux chanteurs clés du festival Voicingers : Grzegorz Karnas et Manu Domergue.

Voix : Manu Domergue (FRA) & Grzegorz Karnas (POL)
Claviers : Vitek Kristan (CZE)
Contrebasse : Mateusz Szewczyk (POL)
Percussion : Andras Dés (HUN)

Entrée libre
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
01 43 26 06 44

Célébration du 66e anniversaire de la Révolution de 1956 - 23 octobre 2022 à 19h00 - Institut Liszt Paris

Institut Liszt 92 Rue Bonaparte, 75006 Paris 

Son Excellence Monsieur Georges Habsbourg-Lorraine, ambassadeur de Hongrie en France et madame Zita Bodnár, directrice de l’Institut Liszt Paris vous prient de bien vouloir leur faire l’honneur d’assister à la commémoration de la Révolution de 1956.

Pour célébrer cet événement historique, un spectacle théâtral dédié à la mémoire de Pál Maléter sera donné par l’actrice Zsófia Szamosi.

Photo : Fortepan / Gyula Nagy

Pièce de théâtre à une voix, Pali retrace l’histoire tragique pourtant empreinte d’amour et d’humour de Pál Maléter, ministre de la Défense exécuté aux côtés d’Imre Nagy, et de sa femme Judith Gyenes décédée en 2019 à l’âge de 87 ans. Une interview de 15 heures réalisée avec la veuve de Maléter sert de base à ce spectacle qui nous permet de jeter un regard privilégié sur les événements de 1956.

Pour moi, 1956 reste un miracle. L’apogée de mon existence, un moment de dignité. C’est étrange de le formuler ainsi, car j’ai alors beaucoup perdu, le plus cher qu’il soit possible de perdre. J’ai tout perdu ! Pourtant, je garde un souvenir merveilleux de ce moment. (Judith Gyenes)

Entrée libre
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
01 43 26 06 44

mardi 5 avril 2022

Présentation de livre D’Etelka aux sabbataires. Pages choisies de la prose hongroise des Lumières au romantisme 6 avril 2022 à 19:30 Lieu: Institut Liszt

Institut Liszt 92 Rue Bonaparte 75006 Paris

Textes choisis et présentés par András Kányádi, l’Harmattan, 2022


Cette anthologie bilingue propose un aperçu de la prose hongroise, des Lumières au romantisme tardif, à partir d’Etelka, le premier roman hongrois original, écrit par András Dugonics (1788), jusqu’à la publication des Zélateurs de Zsigmond Kemény (1859), roman au centre duquel se trouvent les sabbataires, une secte protestante dont le mode de vie suit les préceptes de la religion juive. Constitué de courts extraits traduits par les étudiants de l’Inalco, ce volume esquisse une histoire événementielle de la littérature hongroise, sur une période qui s’étend de l’absolutisme de Joseph II au néoabsolutisme de FrançoisJoseph Ier. Parmi les vingt-six auteurs présentés, on retrouve non seulement les meilleurs romanciers hongrois et la face cachée des grands noms de la poésie magyare, mais aussi de nombreux écrivains qui ont marqué la littérature et les lecteurs de leur temps. Mettant l’accent sur la diversité des genres et la qualité des textes, ce livre comble une lacune importante dans la diffusion d’une littérature majeure de l’espace centreeuropéen, dont la richesse narrative antérieure au XXe siècle est encore trop peu connue des lecteurs français. Il vise en outre à encourager les futurs traducteurs, en leur permettant de comprendre l’évolution de la langue littéraire.

Textes traduits par les étudiants de hongrois de l’Inalco : Julia Bavouzet, Elena Bernard, Laurent Dedryvère, Roxána Giba, François Giraud, Jeanne Eveno, Bálint Liberman, Jean-Pierre Liotard-Vogt, Fanny Normand, Noé N’Semi, Ophélie Paris, Oliver Pfau, Yves Sansonnens, Philippe Stollsteiner, Gabrielle Watrin, Sara Weissmann.

Présenté par Timour Muhidine, maître de conférences en littérature turque à l'Inalco

Entrée libre
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
01 43 26 06 44

lundi 17 janvier 2022

Nourrir l'art, l’énergie pour la vie : croisements musicaux entre Italie et Hongrie 18 février 2022 à 20 h 00 - Institut culturel hongrois

Institut culturel hongrois 92 rue Bonaparte75006 Paris

Concert du Quintette Anemos

Ce quintette à vent est né au cours d’une rencontre en Provence durant l’été 2010, de cinq musiciens provenant de différents pays européens: France, Italie, Autriche, Espagne mais pour la plupart d'origine italienne et française. Dès ses premiers concerts, le Quintette Anemos s'est distingué pour sa sonorité particulièrement homogène, riche et soignée. Il a recherché à utiliser au mieux les capacités du timbre propre à chaque instrument, travaillé aussi sur les différentes écoles du son, afin de créer son identité sonore singulière et fascinante.

Une journée pour TIZIANA FESTIVAL 2, événement organisé par COMITES de Paris. Présentation de la sortie du disque du Quintetto Anemos autour de la musique Italienne et hongroise pour quintette à vent paru chez DaVinci Publishing.

Filippo Mazzoli - flute
Marika Lombardi - hautbois
Nicola Zuccalà - clarinette
Albin Lebossé - cor
Ivan Calestani - basson

Programme :

Alfredo Casella : Pupazzetti op. 27, 5 musiche per marionette (1915/20)
Marcetta-Berceuse-Serenata-Notturnino-Polka) arrangement de Filippo Mazzoli
Dénes Agay : Five easy dances
Salvatore di Stefano : L’Antico segreto dei cinque, dédié au Quintette Anemos
Ferenc Farkas : Antiche danze ungherese del sec. XVII° (1959)
(Intrada-Lassú-Lapockás tánc-Chorea-Ugrós)
Alessio Elia : Fúvósötös( 2018/19) dédié au Quintette Anemos
Marco Lombardi: Perpeetum mobile (2018), dédié au Quintette Anemos

Entrée libre (avec masque et pass sanitaire)
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

dimanche 19 septembre 2021

Atelier de traduction littéraire avec Guillaume Métayer - Institut Liszt à Paris vendredi 8 octobre 2021 à 16 h

Photo : Buda Gyula Czimbal

Institut Liszt
92 rue Bonaparte, 75006 Paris

L’Institut Liszt lance une série d’atelier-rencontres, dirigés par des traducteurs littéraires reconnus, à l’intention des aspirants traducteurs et des étudiants intéressés par cette activité. Les séances se diviseront en deux parties : entretien avec le traducteur invité (évocation de son parcours ainsi que des problèmes concrets rencontrés lors de sa pratique personnelle) et travail en groupe sur un texte hongrois que les participants ont préalablement traduit en français (analyse de texte, identification des difficultés, comparaisons de solutions).
L’atelier est gratuit et ouvert à tous. Si vous souhaitez y participer, veuillez trouver les deux poèmes à traduire ci-dessous et envoyez votre version à l’adresse g.orban@instituthongrois.fr avant le 27 septembre 2021.
Par la suite, un mail vous sera adressé confirmant votre participation.
Vous pouvez assister à la séance en simple public, sans envoyer de texte au préalable, mais l’enregistrement par e-mail est indispensable.
L’évènement sera également transmis en direct en streaming sur notre chaine YouTube : https://www.youtube.com/channel/UCusZOHuKCUJfpwBw9oF9wxA
Les traductions sélectionnées par le traducteur invité seront publiées sur le site www.litteraturehongroise.fr
Guillaume Métayer est traducteur, poète, et chercheur au CNRS, où il travaille sur les Lumières et leurs héritages (Nietzsche et Voltaire, 2011 ; Anatole France et le nationalisme littéraire, 2011 ; Budapest 1956, la révolution vue par les écrivains hongrois, 2016), ainsi que sur les rapports entre poésie, philosophie et traduction (A comme Babel, 2020, avec une préface de Marc de Launay).
Du hongrois, il a notamment traduit István Kemény (Deux fois deux, Caractères, 2008, Prix Bagarry-Karatson), Attila József (Ni père ni mère, Sillage, 2010), Gyula Krúdy (Le Coq de madame Cleophas, Circé, 2013, en coll. avec P.-V. Desarbres), Sándor Petőfi (Nuages et autres poèmes, Sillage, 2013, Krisztina Tóth (Code-Barres, Gallimard, 2014) et dirigé l’anthologie collective Budapest 1956. La révolution vue par les écrivains hongrois, Le Félin, 2016) et János Garay (Le Vétéran, Le Félin, 2018). Il traduit également d’autres langues, surtout l’allemand (Nietzsche, Poèmes complets, Belles lettres, 2019).
Organisateurs des ateliers : Ildikó Lőrinszky (traductrice littéraire, lectrice à l’Inalco) et Gábor Orbán (traducteur littéraire, responsable de la bibliothèque de l’Institut Liszt Paris et du site litteraturehongroise.fr).
 
D'autres séances prévues :
12 novembre de 16h à 18h – Atelier avec Joëlle Dufeuilly
3 décembre de 16h à 18h – Atelier avec Catherine Fay
Les poèmes à traduire :
József Attila
Tiszta szívvel
Nincsen apám, se anyám,
se istenem, se hazám,
se bölcsőm, se szemfedőm,
se csókom, se szeretőm.
Harmadnapja nem eszek,
se sokat, se keveset.
Húsz esztendőm hatalom,
húsz esztendőm eladom.
Hogyha nem kell senkinek,
hát az ördög veszi meg.
Tiszta szívvel betörök,
ha kell, embert is ölök.
Elfognak és felkötnek,
áldott földdel elfödnek
s halált hozó fű terem
gyönyörűszép szívemen.
__________________________
Nemes Nagy Ágnes
Éj
Sose láttam ilyen éjet
Feketénél feketébbet
Ver a zápor szeges ostor
Szabadíts meg a gonosztól
Szabadíts meg a gonosztól
Sose láttam ilyen éjet
Fut a nagy ló fut az égnek
Kivirít a magos égbolt
A nyomába csupa vérfolt
Csupa vérfolt a patája
Fut a villám fut a mélynek
Csupa vércsík a nyomába
Csupa vércsík csupa vérfolt
Sose láttam ilyen éjet
Ver a zápor szeges ostor
Szabadíts meg a gonosztól
Szabadíts meg a gonosztól
 

lundi 16 août 2021

Concert de l’ensemble KALÁKA à l'occasion de la Journée européenne des langues en France Institut culturel hongrois à Paris 25 septembre 2021

Institut culturel hongrois 92 rue Bonaparte, 75006 Paris

  • à 16h pour enfants
  • à 20h pour adultes

 L'ensemble Kaláka

Concert de l’ensemble KALÁKA à l'occasion de la Journée européenne des langues en France, ou voyage musical à travers les siècles de la poésie hongroise et française Le mot kaláka signifie travailler ensemble (à l’origine : construire une maison) et se réfère à une coutume populaire de Transylvanie. L'ensemble Kaláka a été formé en 1969, à Budapest. Leur musique est diverse et multistyle, grâce à la richesse des poèmes adaptés. Leur registre particulier résulte du jeu d’ensemble des quatre voix et des instruments de musique, classiques et folkloriques. Les membres de l'ensemble Kaláka et leurs instruments : Gábor Becze : contrebasse, guitare Gryllus Dániel : flûtes, cithare, sifflet de pan, clarinette, anche Gryllus Vilmos : violoncelle, guitare, charango, cobza, guimbarde Balázs Radványi : mandoline, guitare à 12 cordes, ukulélé, cuatro, alto, mbira Il n'est pas facile de dire quoi que ce soit de nouveau sur le groupe Kaláka après 52 ans. On a beaucoup écrit à leur sujet, à propos de leurs deux prix Kossuth, le prix Prima Primissima, le Prix du patrimoine hongrois (et on pourrait continuer), et voici les données statistiques : plus de 10 000 concerts, des tournées à travers le monde, 40 pays, plus de mille chansons...

Traductions, textes : János Lackfi, poète, écrivain, traducteur

 János Lackfi, photo de Zsófia Raffay

Entrée libre
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr

Présentation de livre - Phrases élémentaires de Gizella Hervay 22 septembre 2021 à 19 h 30 Institut culturel hongrois, Paris


Institut culturel hongrois, 92 rue Bonaparte, 75006 Paris

Les Éditions L’Usage publient Phrases élémentaires de Gizella Hervay, poète hongroise de Transylvanie, dans une traduction de Jean-François Puff et Zsófia Szatmári. Ce recueil de 1968 est le premier de cette autrice qui soit traduit en français.

Les souffrances de l’exil et de l’amour passionnel, la féminité, la relation de l’identité personnelle à la communauté, entre sentiment d’aliénation et sensibilité aux autres, par-dessus tout l’aspiration violente à la liberté, font la substance de cette poésie aussi intense qu’inventive dans ses formes diverses.

Pour présenter cette publication, la comédienne Nikolett Kuffa performera un choix de poèmes du livre, liés entre eux par des extraits de De chez soi à chez soi. Auto entretien, texte dans lequel la poète retrace le parcours accidenté de son existence.

Entrée libre (avec pass sanitaire)
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr

mardi 10 août 2021

Pilate, réalisé par Linda Dombrovszky (2020) - Institut culturel hongrois - 21 septembre à 19:30


Institut culturel hongrois 92 rue Bonaparte, 75006 Paris 

Adaptation du roman de Magda Szabó La ballade d’Iza (Viviane Hamy, 2005), le film raconte l’histoire d’une villageoise âgée qui, après la mort de son mari, quitte la campagne et va s’installer chez sa fille à Budapest. La cohabitation ne se passe pas sans heurts : la vieille femme issue d’un milieu beaucoup plus traditionnel, très croyante, se sent perdue et de plus en plus isolée dans l’univers matérialiste et rationnel de la grande ville.

Présenté par Damien Marguet

Entrée libre
Réservation obligatoire: reservation@instituthongrois.fr

Merci de présenter votre pass sanitaire !

L’intimité atteinte : le cinéma hongrois au prisme du féminin

Ce programme est composé d’œuvres de fiction issues de la cinématographie hongroise ayant pour particularité d’interroger la condition féminine. Explorant des genres et des styles très divers, il invite à s’intéresser à la représentation de personnages de femmes, souvent confrontées à des contraintes morales et à des pressions sociales propres aux contextes narratifs traités (XVIIIe siècle, Seconde Guerre mondiale, communisme, etc.). Quel regard les cinéastes portent-ils sur les femmes et leur place dans la société hongroise ? La question implique en particulier le travail des réalisatrices, au premier rang desquels celui de Márta Mészáros, laquelle a développé une vision à la fois intime, politique et largement autobiographique de l’émancipation féminine. Adopter le prisme du féminin a pour double visée d’identifier et de formuler différents enjeux psychologiques, sociologiques, historiques et esthétiques, à l’appui desquels peuvent naître des réflexions cruciales sur les rapports familiaux, affectifs et sexuels.

Cette série de projections-débats est animée par Damien Marguet, Mathieu Lericq et Beatriz Rodovalho.  

mardi 15 juin 2021

Conférence de Zoltán Rockenbauer : Le cubisme « hongrois » (1910 – 1920) le 8 juillet 2021 à 19h30 - Institut culturel hongrois

Les élèves hongrois de l’Académie La Palette


Institut culturel hongrois - 92 rue Bonaparte, 75006 Paris 

Avant les dernières recherches menées tout récemment sur le sujet, on savait très peu de choses sur l’art des cubistes hongrois actifs à Paris. Succédant aux « Fauves hongrois », ces derniers fréquentent presque tous l’Académie La Palette où ils ont pour maîtres Jean Metzinger et Henri Le Fauconnier. À partir de 1912, plusieurs d’entre eux exposent au Salon des Indépendants en compagnie des cubistes français ; ils participent à leurs côtés à la série d’expositions organisées outre-Atlantique en 1913. Parmi ces peintres et sculpteurs, les noms de József Csáky, d’Alfréd Réth et de Gusztáv Miklós sonnent peut-être plus familièrement aux oreilles du public français, car ces artistes ont fini par s’établir en France.

L’éclatement de la Grande Guerre met un terme à l’épanouissement du cubisme hongrois. Plusieurs artistes sont internés, les œuvres de leurs ateliers confisquées. Malheureusement, la plupart d’entre elles seront perdues. D’autres artistes s’enfuient à temps, laissant tout derrière eux, certains trouvent refuge dans la Légion étrangère. La guerre et la grippe espagnole ne les épargneront pas non plus. La production cubiste est dispersée. Ce n’est qu’aujourd’hui, plusieurs centaines d’œuvres ayant pu être réunies, que nous nous apercevons de la qualité, de l’originalité et de la diversité du cubisme pratiqué par nos peintres dans les années 1910.

Entrée libre
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr

En collaboration avec 

vendredi 11 juin 2021

Miklós Jancsó : Rouges et Blancs (1967), sous-titré en français 22 juin à 19:30 Institut culturel hongrois


Institut culturel hongrois 92 rue Bonaparte75006 Paris

A l’occasion du 100e anniversaire de la naissance de Miklós Jancsó, l’Association des Amis de l’Institut Culturel Hongrois vous convie à une soirée cinéma qui lui sera dédiée.

Le cinéaste sera présenté par Loïc Millot, Critique et Docteur en esthétique du cinéma, qui parlera de son histoire, son œuvre et du film choisi.

Réservation obligatoire : reservations@instituthongrois.fr
(Seules 30 personnes pourront être admises en raison des mesures sanitaires en vigueur).

Entrée libre
Réservation obligatoire: reservation@instituthongrois.fr  | 01 43 26 06 44

mardi 8 juin 2021

Workshop de Ildikó Boldizsár, spécialiste de la thérapie par le conte 18 juin - 19 juin 2021 à 18 h - Institut culturel hongrois


Institut culturel hongrois - 92 rue Bonaparte, 75006 Paris

Juin 18. : atelier en hongrois avec interprétation française
Juin 19. : atelier en hongrois

Nous avons le plaisir de vous annoncer que Ildikó Boldizsár, la plus grande spécialiste hongroise de la thérapie par le conte tiendra un workshop pour les psychologues, les médecins, les enseignants, les parents et aux étudiants au sein de notre institut le 18 juin prochain à 18h.

Lors de workshop elle présentera sa propre thérapie, la méthode Métamorphoses qui propose une démarche thérapeutique par l’intermédiaire du conte. Le programme détaillé de workshop vous sera envoyé dès votre inscription.

Merci de nous confirmer votre participation avant le 10 juin par mail : reservation@instituthongrois.fr ou par téléphone au 01 43 26 06 44.

Nous espérons avoir le plaisir de vous accueillir lors de cet évènement.

Entrée libre
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
01 43 26 06 44

Merci de bien vouloir indiquer pour quel jour vous souhaitez réserver !

Source : culture.hu

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Présentation de Ildikó Boldizsár

Ildikó Boldizsár commence sa carrière de chercheur dans le domaine des contes, à l’Institut de Recherches ethnographiques de l’Académie hongroise des sciences. En 1999, elle obtient le titre de docteur ès sciences ethnographiques.

À cette époque, elle consacre l’essentiel de ses recherches à la possible élaboration d’une esthétique des contes. Elle s’intéresse à la nature des liens qui unissent les contes de fées anciens aux contes contemporains.

Par la suite, pendant deux décennies, elle travaille sur les contes populaires, mais récemment elle revient au conte contemporain qui représente une ressource pédagogique formidable.

Elle enseigne dans de nombreux établissements la littérature enfantine, l’esthétique des contes, la poétique des contes ainsi que la thérapie par le conte. Pour ce dernier thème, elle s’efforce de transmettre la méthode qu’elle a mise au point, sa propre thérapie par le conte intitulée Métamorphoses. Elle a publié cinquante-trois livres sur les contes, dont sept qui évoquent l’utilisation théorique et pratique de cette thérapie. Elle est mère de trois enfants et elle est fière qu’ils vivent à l’image des héros des contes : heureux.

Métamorphoses : une thérapie par le conte

Ildikó Boldizsár commence à travailler en tant que spécialiste de la thérapie par le conte en 1996. Elle parcourt les hôpitaux pendant des années pour raconter des contes aux enfants comme aux adultes. C’est durant cette période qu’elle acquiert une expérience qui s'est avérée fort utile pour son travail de thérapeute. Après quinze années de recherche théorique, elle se consacre à la mise en pratique de ses recherches sur les contes. Puis, après dix ans d’expérience supplémentaire, elle élabore la méthode Métamorphoses qui propose une démarche thérapeutique par l’intermédiaire du conte.

Cette méthode repose sur la simple hypothèse que les contes peuvent offrir des solutions adaptées à chaque moment précis de la vie.

Dans sa vie professionnelle, elle marque une nette distinction entre le travail de thérapie clinique et le travail, fondé sur la puissance créatrice des contes, utilisé dans la prévention des troubles et le développement de la personnalité. Elle enseigne le premier aux psychologues et aux médecins, et le second aux enseignants.

En 2014 Ildikó Boldizsár fonde l’Association pour la thérapie par le conte, intitulée Métamorphoses, dont elle est encore aujourd’hui la présidente.

Source : www.meseterapia.hu

mardi 11 mai 2021

Wanted / Lost & Found. du 21 mai - 14 août 2021 Institut culturel hongrois


Catalogue de Cleveland de l’exposition itinerante intitulee ≪ Department-store Cubism ≫ de 1913, sur la couverture le tableau perdu Femme assise de Gustave Miklos (1913, huile sur toile)

Institut culturel hongrois 92 rue Bonaparte, 75006 Paris 

L’exposition WANTED / LOST & FOUND – À la recherche du cubisme hongrois perdu permet pour la première fois de s’intéresser aux coulisses de la recherche hongroise sur le cubisme.

Son objectif principal est d’attirer l’attention sur les œuvres cubistes hongroises dont une fraction incroyablement importante reste toujours introuvable. Il est d’autant plus justifié de lancer cette initiative en France qu’une grande partie de ces œuvres recherchées ont été réalisées et ont disparu à Paris ou dans la province française. Notre exposition tente de créer un cadre susceptible de favoriser leur réapparition et invite le milieu professionnel parisien ainsi que le grand public à participer à cette passionnante « chasse aux œuvres d’art ».

En même temps, l’exposition propose également un aperçu des succès déjà remportés : elle propose une quarantaine d’œuvres cubistes originales, dont plusieurs douzaines de peintures et de dessins, ainsi que quelques statues jusqu’ici ignorées, y compris des professionnels hongrois.

La Galerie nationale de Hongrie prépare en 2023 une exposition de grande ampleur consacrée à ce thème. Elle s’accompagnera d’un catalogue monographique. Nous espérons que le succès de notre exposition parisienne anticipera celui de l’événement budapestois !

La suite sur culture.hu

Un film d'amour, réalisé par István Szabó le 19 mai 2021 à 18 h 30 Institut culturel hongrois


Institut culturel hongrois 92 rue Bonaparte 75006 Paris

Un film d'amour (Szerelmesfilm), réalisé par István Szabó, 1970

Jancsi et Kata sont nés dans la même maison et ont été dans la même classe à l’école. Tous petits, ils ont traversé la guerre ensemble et s’aiment comme frère et sœur. Plus tard, ils sont unis par un amour d’adolescents. En 1956, ils ont 17 ans. Peu de temps après la révolution de 1956, Kata quitte la Hongrie pour la France sans avoir le droit de rentrer dans son pays. Jancsi reste en Hongrie. Pendant 10 ans, ils ne sont en contact que par correspondance. Quand le jeune homme a enfin la possibilité de la rejoindre, il est sûr que leur complicité sera la même. Mais rien ne se passe comme prévu…

Le film continue et clôt le cycle des long-métrages des années 1960 (l'Âge des illusions (1965), Père (1966)) de réalisateur, orné par prix Oscar en 1981. A la fois subjective et romantique, ce film donne pourtant une analyse exacte de l’époque. Œuvre exceptionnelle du cinéma hongrois, dont une partie de scènes a été tournée en France.

Séance présentée par Beatriz Rodovalho

L’intimité atteinte : le cinéma hongrois au prisme du féminin

Ce programme est composé d’œuvres de fiction issues de la cinématographie hongroise ayant pour particularité d’interroger la condition féminine. Explorant des genres et des styles très divers, il invite à s’intéresser à la représentation de personnages de femmes, souvent confrontées à des contraintes morales et à des pressions sociales propres aux contextes narratifs traités (XVIIIe siècle, Seconde Guerre mondiale, communisme, etc.). Quel regard les cinéastes portent-ils sur les femmes et leur place dans la société hongroise ? La question implique en particulier le travail des réalisatrices, au premier rang desquels celui de Márta Mészáros, laquelle a développé une vision à la fois intime, politique et largement autobiographique de l’émancipation féminine. Adopter le prisme du féminin a pour double visée d’identifier et de formuler différents enjeux psychologiques, sociologiques, historiques et esthétiques, à l’appui desquels peuvent naître des réflexions cruciales sur les rapports familiaux, affectifs et sexuels.

Cette série de projections-débats est animée par Damien Marguet, Mathieu Lericq et Beatriz Rodovalho.

Projection de film dans le respect des règles sanitaires

Entrée libre

Réservation obligatoire: reservation@instituthongrois.fr

 

mercredi 28 avril 2021

Journée du film hongrois - Un petit carrousel de fête le 30 avril à 19 h 30 en ligne - Institut culturel hongrois


Un petit carrousel de fête (Manège/ Körhinta, 1955) réalisé par Zoltán Fábri


Le 30 avril nous fêtons la journée du film hongrois. A cette occasion nous rendrons hommage à Mari Törőcsik, une légende qui nous a quittés récemment. Sa brillante performance dans le film Un petit carrousel de fête (présenté à Cannes en 1956) a attiré beaucoup d'attention en France :

« - Une dernière question, Monsieur le Président [...] Si une image du cinéma passe devant vos yeux, à l’instant, une image, ce serait laquelle ?
- Il y a un film [...] hongrois. C’était des gens qui dansaient. Cette image n’est pas sortie de mon esprit.
[...] Le film hongrois [...] date des années cinquante, et s'intitule Manège. »
(Christophe Barbier, Les derniers jours de François Mitterrand, 2007)

« la scène du bal, au mariage, une danse échevelée, tourbillonnante, qui rappelle étrangement le rythme affolant du carrousel, et contient cette fois-ci une violence latente prête à exploser, une violence qui est à la fois amour limpide et désir passionné de possession. »
(Claude B. Levenson, ibid.)

« à partir d'une histoire sans prétention, Fábri a réussi à recréer le monde, comme un musicien qui, à partir de quelques notes, écrit une symphonie. »
(Claude B. Levenson, Premier Plan, décembre 1956).

«Voici enfin, à toutes fins utiles mon palmarès personnel. Grand prix : Un petit carrousel de fête. Prix de la meilleure interprétation : Mari Töröcsik pour Un petit carrousel de fête. »
(François Truffaut, Arts, 16 mai 1956)

Avec la collaboration de l'Institut National du Film de la Hongrie

Un petit carrousel de fête (Manège/ Körhinta, 1955) réalisé par Zoltán Fábri

Dans la Hongrie rurale en transition vers la collectivisation, Mari Pataki et Máté Bíró sont deux jeunes gens amoureux. Mais le père de Mari décide de la marier à un homme plus mûr, avec qui il entretient des relations d’affaires. Zoltán Fábri signe ici un film humaniste où l'amour prime sur les valeurs paysannes liées à la terre : parviendra-t-il pour autant à triompher ?

Attention, le film ne sera disponible que pendant 24h  ! 

A retrouver sur culture.hu

lundi 19 avril 2021

Wanted / Lost & Found. À la recherche du cubisme hongrois perdu - Institut culturel hongrois, Paris vendredi 21 mai 2021 à 10 h 00

L’exposition de l'Institut culturel hongrois permet pour la première fois de s’intéresser aux coulisses de la recherche hongroise sur le cubisme.

Son objectif principal est d’attirer l’attention sur les œuvres cubistes hongroises dont une fraction incroyablement importante reste toujours introuvable. Il est d’autant plus justifié de lancer cette initiative en France qu’une grande partie de ces œuvres recherchées ont été réalisées et ont disparu à Paris ou dans la province française. Notre exposition tente de créer un cadre susceptible de favoriser leur réapparition et invite le milieu professionnel parisien ainsi que le grand public à participer à cette passionnante « chasse aux œuvres d’art ».
En même temps, l’exposition propose également un aperçu des succès déjà remportés : elle propose une quarantaine d’œuvres cubistes originales, dont plusieurs douzaines de peintures et de dessins, ainsi que quelques statues jusqu’ici ignorées, y compris des professionnels hongrois.
La Galerie nationale de Hongrie prépare en 2023 une exposition de grande ampleur consacrée à ce thème. Elle s’accompagnera d’un catalogue monographique. Nous espérons que le succès de notre exposition parisienne anticipera celui de l’événement budapestois !
Pus d'informations sur culture.hu !
Prix : Gratuit
Public Tout le monde (avec ou sans compte Facebook)
Source : facebook.com

mardi 16 mars 2021

Décoration des œufs de Pâques mercredi 31 mars 2021 à 17 h Institut hongrois


Gratuit · Évènement en ligne

Nous avons le plaisir de vous inviter avec votre famille et vos amis à deux séances d’apprentissage de décoration des œufs de Pâques sur zoom (COVID oblige…) :
Nous vous proposons une première séance (en langue hongroise), destinée avant tout aux enfants de 15.30 à 16.30 et une deuxième séance en (en français et hongrois) davantage destinée aux adultes de 17h à 18.30.
Lien Zoom des deux séances :
Une jeune Hongroise, Ildikó Fekete a commencé à apprendre l’art de décorer les œufs de Pâques à l’âge de 10 ans. Elle vous fera découvrir les coutumes pascales hongroises, les techniques et les motifs traditionnels de décoration des œufs ainsi que leurs symboles et leurs origines.
Les séances se dérouleront en hongrois, toutefois votre participation n’exige pas une connaissance particulière du hongrois : bien entendu, tous ceux qui sont intéressés, même les non-hungarophones, y sont les bienvenus.
Votre réservation est indispensable avant le 30 mars 2021 : reservations@instituthongrois.fr.
En collaboration avec Ildikó LŐRINSZKY (INALCO) et Réka TÓTH (Sorbonne Nouvelle - Paris 3).
Plus d'informations :
AU GRAND PLAISIR DE VOUS RETROUVER TOUS LE 31 MARS 2021 !

jeudi 11 mars 2021

L’esquimaude a froid, réalisé par János Xantus 23 mars 2021 à 10:00 h En ligne sur Institut culturel hongrois


Le lien du film sera publié ici et sur notre page Facebook le 23 mars.
Attention, le film sera disponible le 23 mars uniquement !

Pianiste virtuose et célèbre, Laci abandonne définitivement sa carrière de musicien classique pour l'amour de Mari, une jeune femme mariée à un sourd-muet, János. Ensemble, ils mettent sur pied l'orchestre dont ils avaient rêvé. Un beau jour, Laci ne retrouve pas Mari en se réveillant, elle l'a quitté. Parti à sa recherche, Laci trouve János à l'affut devant sa maison, va à sa rencontre et le tue d'un coup de couteau.

Séance présentée par Damien Marguet.

L’intimité atteinte : le cinéma hongrois au prisme du féminin

Ce programme est composé d’œuvres de fiction issues de la cinématographie hongroise ayant pour particularité d’interroger la condition féminine. Explorant des genres et des styles très divers, il invite à s’intéresser à la représentation de personnages de femmes, souvent confrontées à des contraintes morales et à des pressions sociales propres aux contextes narratifs traités (XVIIIe siècle, Seconde Guerre mondiale, communisme, etc.). Quel regard les cinéastes portent-ils sur les femmes et leur place dans la société hongroise ? La question implique en particulier le travail des réalisatrices, au premier rang desquels celui de Márta Mészáros, laquelle a développé une vision à la fois intime, politique et largement autobiographique de l’émancipation féminine. Adopter le prisme du féminin a pour double visée d’identifier et de formuler différents enjeux psychologiques, sociologiques, historiques et esthétiques, à l’appui desquels peuvent naître des réflexions cruciales sur les rapports familiaux, affectifs et sexuels.

Cette série de projections-débats est animée par Damien Marguet, Mathieu Lericq et Beatriz Rodovalho.

Source : culture.hu