"La hausse des prix (3,8 % en 2024, 3,6 % en 2025) grève le budget des ménages depuis plusieurs années en Hongrie. En mars, les premières prévisions de la Banque centrale de Hongrie (Magyar Nemzeti Bank - MNB) étaient peu optimistes et indiquaient une inflation de 3,8 % pour 2026. Or, La conjoncture actuelle conjuguant désormais à la fois un renforcement du forint au cours des 6 derniers mois, la baisse des prix de l’énergie (à la suite de la signature du protocole d’accord entre Washington et Téhéran) et la baisse des prix des produits alimentaires, elle a revu ses prévisions à la baisse." La suite sur regard-est.com
lundi 13 juillet 2026
jeudi 9 juillet 2026
Restrictions sur les marges de prix - la Commission saisit la CJUE contre la Hongrie pour des restrictions affectant les entreprises non hongroises
"La Commission européenne a décidé, mercredi 8 juillet, de saisir la Cour de justice de l’UE contre la Hongrie, qui impose des restrictions sur les marges de prix concernant la vente de produits alimentaires et d'articles pharmaceutiques, qui affectent principalement des entreprises non hongroises, selon un communiqué. Une affaire concerne des restrictions relatives à la vente de certains produits alimentaires par les détaillants, l'autre des restrictions similaires concernant la vente de certains produits non alimentaires par les pharmacies. La Hongrie a limité la marge autorisée entre les prix d'achat et les prix de vente des produits à un niveau si bas qu'elle ne permet plus aux entreprises de couvrir leurs coûts, contraignant les détaillants à vendre à perte. Les mesures sont susceptibles d'imposer des exigences discriminatoires et disproportionnées, en violation de la directive 'Services', et d'entraver ou de rendre moins attractif l'exercice par les ressortissants de l'UE de la liberté d'établissement. (SP)" La suite sur agenceurope.eu (article payant)
Prix des denrées alimentaires : l'UE traduit (encore) la Hongrie devant la Cour de justice
"Bruxelles et Budapest restent en désaccord sur les règles relatives à la fixation des prix dans les supermarchés.
La Commission a franchi une nouvelle étape dans sa lutte contre les mesures controversées prises par la Hongrie en matière de contrôle des prix alimentaires, en saisissant la Cour de justice de l’Union européenne au sujet des plafonds imposés aux marges bénéficiaires des supermarchés." La suite sur euractiv.com
samedi 13 décembre 2025
L’UE insiste sur la suppression des plafonds tarifaires en Hongrie
"La Commission européenne exhorte la Hongrie à supprimer les marges obligatoires imposées aux supermarchés et aux drogueries sur une série de produits alimentaires et de droguerie. Budapest défend ces mesures, souligne les baisses de prix importantes et prolonge le régime jusqu’au 28 février.
Les détaillants étrangers particulièrement touchésÀ la mi-mars, la Hongrie a introduit des limites de marge sur 30 produits alimentaires de base tels que le lait, la viande, les œufs, l’huile et le sucre : les détaillants ne peuvent plus appliquer une marge bénéficiaire supérieure à 10 % sur ces produits. Des règles similaires ont ensuite été appliquées à certains articles non alimentaires vendus dans les drogueries. Le Premier ministre Viktor Orbán souhaitait ainsi mettre fin aux « hausses de prix injustifiées ». Il a imposé ces mesures après que les discussions avec les chaînes de supermarchés n’aient, selon lui, pas abouti à des propositions adéquates pour maintenir les prix bas." La suite sur retaildetail.be
mardi 14 octobre 2025
"Deux fois moins cher qu’en France" : cette capitale européenne est le nouveau paradis des mini-retraites
"Oubliez le Portugal, l'Espagne ou le Maroc ! Cette capitale européenne où il fait bon vivre et où le coût de la vie est deux fois moins cher, attire de plus en plus de retraités.
Et si l’on vous disait qu’il est tout à fait possible de vivre une retraite sereine, paisible, et confortable, le tout pour deux fois moins cher qu’en France ? Ce rêve, de plus en plus de retraités français le concrétisent à Budapest, la capitale hongroise. Avec ses charmes culturels, ses bains thermaux, et un coût de la vie 38 % moins élevé qu’en France, la perle du Danube a tout pour plaire aux mini-retraités. On vous explique pourquoi.
Budapest, la belle méconnue qui séduit les retraités grâce à son faible coût de la vie
Longtemps restée dans l’ombre des grandes capitales européennes comme Vienne, Prague ou Rome, Budapest connaît depuis quelques années un regain d'intérêt, notamment chez les Français à la recherche d’un nouveau départ pour leur retraite. Et pour cause : la ville offre une qualité de vie rare pour un coût bien inférieur à celui pratiqué en France. Selon le site spécialisé okvoyage, un retraité vivant seul peut s’en sortir avec environ 700 euros par mois, hors loyer. Un chiffre qui semble presque irréel quand on le compare au coût moyen de la vie dans des villes françaises comme Lyon ou Bordeaux, où les dépenses courantes peuvent vite dépasser les 1 200 euros mensuels." La suite sur grazia.fr
jeudi 17 juillet 2025
Veille agricole - Hongrie juin 2025
"Inflation alimentaire : hausse notable des prix de plusieurs produits en mai
Les prix à la consommation ont affiché une hausse moyenne de 4,4 % en glissement annuel (g.a.) et de 0,2 % par rapport au mois d’avril. En mai, les prix des denrées alimentaires ont augmenté de 5,9 % en g.a. Les œufs ont enregistré une hausse de 26 %, la farine de 25 %, l’huile comestible de 25,3 %, le chocolat et le cacao de 22,3 %, le café de 22,5 %, les jus de fruits et de légumes de 14,1 %, les boissons non alcoolisées de 8,4 %, le lait de 7,3 % et le pain de 6,9 %. À l’inverse, certains produits ont vu leurs prix baisser. La margarine a reculé de 30 %, les produits laitiers de 7,4 %, les saucisses et les produits à base de viande de 7,3 %, et la viande de bœuf de 1,6 %. Entre avril et mai, les prix des produits alimentaires ont augmenté globalement de 0,6 %. Les produits saisonniers comme les pommes de terre, les légumes frais, ainsi que les fruits frais domestiques et tropicaux ont connu une hausse de 1,6 %. Le chocolat et le cacao ont progressé de 2,6 %, le café de 1,8 % et la farine de 0,9 %. En revanche, certains produits ont vu leurs prix reculer sur la même période. Les œufs ont diminué de 2,5%, la margarine de 2,2 % et le lait de 0,9 %.
Volaille et œufs : tensions sur les prix avant la saison estivale
Les prix des œufs et des produits à base de poulet ont fortement augmenté en Hongrie début 2025. Selon l’Institut d’économie agricole (AKI), les œufs issus de l’élevage en cage coûtent en moyenne 66,24 HUF (+28,9 % sur un an), et ceux d’élevage au sol 74,65 HUF (+25 %). À Budapest, le prix de gros est de 72 HUF, et dépasse 80 HUF à Debrecen.
Les filets de poulet ont atteint 2007 HUF/kg à la semaine 24, en hausse de plus de 13 % sur un an. En revanche, les prix des cuisses de poulet ont peu bougé, avec des ventes en légère baisse. Côté commerce extérieur, les exportations de volaille ont reculé en volume (68 799 t contre 71 875 t), tout comme les importations (16 885 t contre 23 686 t). En valeur, les exportations ont progressé de 6,9 %, à 78,7 Mds HUF. La demande devrait rester forte cet été, période propice à la consommation de volailles et d’œufs, ce qui pourrait maintenir la pression sur les prix." La suite sur tresor.economie.gouv.fr
samedi 24 mai 2025
La 43ème édition du concours de photo de presse hongroise au Centre Robert Capa
Le Grand Prix de cette 43ème édition a été décerné à Márton Mohos, photojournaliste depuis 2019 basé à Budapest, pour sa photographie d’un homme regardant à travers des lunettes de soleil la retransmission du débat des candidats aux élections européennes sur un écran géant devant le Bazar du Château à Budapest (Várkert Bazár). Cet homme suit plus particulièrement le discours de Péter Magyar, élu député européen à la suite des élections de 2024 et membre du parti Tisza d’opposition au gouvernement hongrois. Cette photographie reflète l’espoir d’une génération en vue des futures élections présidentielles qui auront lieu en 2026 en Hongrie." La suite sur jfb.hu
mercredi 19 mars 2025
Hongrie : le gel des marges du fait de l'inflation pourrait entraîner des fermetures de magasins
"Cette mesure, qui vise à freiner l'inflation galopante des denrées alimentaires, devrait rester en vigueur jusqu'au 31 mai.
Après l'annonce, la semaine dernière, d'une inflation alimentaire de 7,1 % en février, le Premier ministre Viktor Orbán a annoncé un gel des prix dans les chaînes de distribution pour 30 produits alimentaires de première nécessité ce qui devrait réduire leurs marges.
La marge n'est pas un bénéfice pour les entreprises, car elle sert à payer les salaires, les frais généraux, le transport, tout ce qui va au-delà du prix d'achat, et ce n'est qu'à la fin que nous connaîtrons le montant du bénéfice qu'elles réaliseront. En outre, le secteur est soumis à une taxe spéciale.
Les économistes estiment que l'impact de la mesure sur l'inflation pourrait être très limité et que même si elle exerce une pression à la baisse sur les prix des denrées alimentaires, elle ne se fera sentir que pendant quelques mois au maximum." La suite sur euronews.com
jeudi 13 mars 2025
Économie. La Hongrie plafonne les marges de certaines enseignes pour contenir l’inflation
"Après le gel des prix et les promotions obligatoires, le gouvernement Orban impose 10 % de marge maximale sur trente produits de base alors que la vie chère perdure. Une aide pour les ménages selon certains observateurs, un tremplin inflationniste pour d’autres.
En 2022-2023, le gouvernement Orban affrontait la plus haute inflation d’Europe avec des gels de prix et des promotions obligatoires. Mardi 11 mars, le pouvoir a décidé d’imposer 10 % de marge maximale sur trente denrées dont le poulet, l’huile, le beurre, la farine et les œufs. La mesure “s’étendra de mi-mars à fin mai et sera prolongée si besoin”, relate la radiotélévision publique MTVA. Le Premier ministre Viktor Orban “avait prévenu la semaine dernière que le gouvernement interviendrait si les commerces ne réduisaient pas les prix d’eux-mêmes”, ajoute MTVA.
Cette décision “répondant à la hausse continue de l’inflation depuis septembre dernier” suit de peu l’annonce d’une inflation globale à 5,6 % et d’une hausse de 7,1 % des prix alimentaires entre février 2024 et février 2025, pointe le portail économique G7. La restriction des marges “ne s’appliquera qu’aux détaillants alimentaires dont le chiffre..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)
mercredi 12 mars 2025
La Hongrie va limiter les bénéfices des épiciers en raison de la hausse de l'inflation
"Le gouvernement hongrois va plafonner la marge bénéficiaire des épiciers sur un certain nombre de produits alimentaires de base, a déclaré mardi le Premier ministre Viktor Orban, en réponse à la hausse de l'inflation qui frappe les consommateurs dans ce pays d'Europe centrale.
Orban a déclaré dans une vidéo sur les réseaux sociaux que les épiciers commerciaux doivent limiter leurs prix à pas plus de 10 % du prix de gros pour 30 produits alimentaires différents, une politique qui sera en vigueur de la mi-mars à la fin mai mais qui pourrait être prolongée, rapporte l'AP.
Il a déclaré que le gouvernement surveillerait le respect de cette politique par les épiciers, mais n'a pas précisé quels aliments seraient inclus dans cette exigence." La suite sur koha.net
lundi 17 février 2025
Cinéma : "Conclave" et "The Brutalist" sont les grands gagnants des Bafta
"Conclave" d'Edward Berger a remporté dimanche quatre prix dont celui du meilleur film lors des Bafta, les récompenses britanniques du cinéma. Le thriller papal fait jeu égal avec "The Brutalist" de Brady Corbet. Au centre de polémiques, "Emilia Perez" repart avec deux trophées.
À quinze jours des Oscars, la cérémonie des Bafta était particulièrement scrutée. Le thriller papal "Conclave" et le monumental "The Brutalist" ont dominé dimanche 16 février les récompenses britanniques du cinéma, en remportant chacun quatre trophées.
Réalisé par le cinéaste allemand Edward Berger, "Conclave" a été sacré meilleur film, tandis que "The Brutalist" s'est imposé dans les catégories meilleur réalisateur pour Brady Corbet, et meilleur acteur pour Adrien Brody." La suite sur france24.com
lundi 13 janvier 2025
La Hongrie envisage des discussions avec ses alliés pour lutter contre la hausse des prix du pétrole après les nouvelles sanctions américaines à l'encontre de la Russie
"La Hongrie envisage d'organiser des discussions avec des alliés régionaux pour contrer l'impact de la hausse des prix du pétrole résultant d'une nouvelle série de sanctions américaines contre le secteur pétrolier et gazier russe, a déclaré dimanche le ministre hongrois des affaires étrangères, Peter Szijjarto.
L'administration du président américain Joe Biden a imposé vendredi son plus vaste ensemble de sanctions visant les revenus pétroliers et gaziers de la Russie, afin de donner à Kiev et à l'équipe entrante de Donald Trump un moyen de pression pour parvenir à un accord de paix en Ukraine.
Les prix du pétrole ont atteint leur plus haut niveau depuis trois mois après l'annonce des sanctions." La suite sur zonebourse.com
mardi 1 octobre 2024
Marrakech: Remise du prix international Formentor de littérature à l’écrivain hongrois László Krasznahorkai
"Marrakech – Le prix international Formentor de littérature au titre de l’année 2024 a été remis, le weekend dernier à Marrakech, à l’éminent écrivain et romancier hongrois, László Krasznahorkai.
La remise de ce prix a eu lieu lors d’une cérémonie organisée par la Fondation culturelle espagnole Formentor, dans le cadre des “Dialogues littéraires de Formentor” (Conversaciones Literarias de Formentor), tenus du 26 au 29 septembre.
Auteur de nombreuses œuvres célèbres dans le domaine de la dystopie,
László Krasznahorkai s’est vu décerner ce prix en raison de “sa forte
capacité à raconter la réalité et à explorer la profondeur de l’âme
humaine, à travers une approche linguistique et esthétique captivante”." La suite sur mapexpress.ma
mercredi 8 mai 2024
Le gouvernement hongrois discutera à nouveau des prix des carburants malgré les récentes baisses, selon le ministre
"Le cabinet du premier ministre hongrois Viktor Orban discutera à nouveau des prix des carburants mercredi, malgré une récente chute des prix due à la pression exercée par le gouvernement sur les négociants pour qu'ils alignent leurs prix sur ceux pratiqués ailleurs dans la région, a déclaré le ministre de l'économie.
Le gouvernement de M. Orban a supprimé le plafonnement des prix des carburants en décembre 2022 après qu'un manque d'importations et des achats de panique ont entraîné des pénuries, mais il a évoqué plus tôt cette année la possibilité d'une nouvelle intervention si les prix des carburants dépassent la moyenne de l'Europe centrale.
Les actions du groupe énergétique hongrois MOL ont chuté d'environ 1 %
depuis que le gouvernement a lancé l'idée d'une intervention sur le
marché des carburants le mois dernier, sous-performant l'indice de
référence de Budapest, qui a atteint des sommets cette semaine." La suite sur zonebourse.com
samedi 20 avril 2024
Le gouvernement hongrois envisage une intervention sur les prix des carburants mercredi prochain
"Le gouvernement hongrois n'exclut pas d'intervenir sur les prix des carburants et discutera de la question lors d'une réunion mercredi prochain, a déclaré le ministre de l'économie Marton Nagy lors d'une conférence de presse.
Les prix du pétrole ont
brièvement augmenté de 3 dollars le baril vendredi, en raison de la
crainte d'une perturbation de l'approvisionnement en pétrole au
Moyen-Orient après l'annonce d'une attaque d'Israël contre l'Iran, mais
ils se sont ensuite détendus." La suite sur zonebourse.com
dimanche 3 décembre 2023
Hausse des prix : les économies d’Europe centrale bouleversées par la vague inflationniste
"Les fortes hausses de salaire observées ces derniers mois dans la région ont commencé à renverser la tendance et ont permis de contenir la grogne des populations dans la région. En particulier en Hongrie, qui a essuyé un choc de niveau de vie profond pour sa population la plus pauvre.
« Le pain, le fromage, les fruits… » La liste des produits dont le prix a le plus augmenté ces dernières années en Hongrie, dressée spontanément par Gabriella Balint, professeure d’anglais et guide touristique de 51 ans habitant à Budapest, est éloquente : il s’agit avant tout de denrées de base de l’alimentation des Hongrois. « Et pour les gens des campagnes, c’est encore plus difficile », estime cette citadine, qui constate que même le petit restaurant de quartier de sa mère a fait exploser les prix : son menu du midi est passé de 1 900 forints (5 euros) à 2 800 forints (7,40 euros).
Ces deux dernières années, la Hongrie a connu la pire inflation de toute l’Union européenne, avec une hausse des prix cumulée de plus de 33 %. Début novembre, le gouvernement du nationaliste Viktor Orban a toutefois pu enfin célébrer le passage du très symbolique taux annuel sous les 10 %, avec 9,9 % de hausse enregistrée en octobre. « Je suis heureux qu’on puisse tenir l’engagement qu’on avait pris de faire passer l’inflation sous la barre des deux chiffres », s’est réjoui le 9 novembre Gergely Gulyas, chef de cabinet de M. Orban, alors que l’inflation annuelle atteignait encore les 25 % début 2023.
Les biens alimentaires ont connu une hausse supérieure à 60 % en deux ans, avec des pics encore plus élevés pour des produits comme les œufs ou la farine. Cette hausse des prix s’est traduite par un choc de niveau de vie profond pour les plus pauvres des Hongrois. Ces derniers se sont mis à acheter en plus grande quantité, en gros − ce qui fait baisser les prix unitaires−, et à se rendre plus fréquemment dans les commerces pour ne pas rater les promotions. Déjà première chaîne de supermarchés du pays, le discounter allemand Lidl a ainsi encore accru ses parts de marché, en proposant notamment un très populaire panier « Sauvons-les ! » qui offre 3,5 kilogrammes de fruits et légumes abîmés ou flétris pour seulement 1 euro. Les prêts à la consommation ont aussi augmenté fortement.
Effets statistiques mécaniques« La Hongrie faisait déjà face à une pression sur les prix très forte avant même l’épidémie de Covid-19, en raison des hausses de salaires..." La suite sur lemonde.fr (article payant)
lundi 6 novembre 2023
Cérémonie de la remise du Prix Nicole Bagarry-Karátson 10 novembre 2023 à 18h00 Amphithéâtre Michelet de la Sorbonne
Amphithéâtre Michelet de la Sorbonne 46 Rue Saint-Jacques, 75005 Paris
Journal de ma captivité (Fogságom naplója) de Ferenc Kazinczy
La
présentation du livre par le jury sera suivie d’un entretien avec
Laurent Dedryvère, le traducteur qui recevra à cette occasion le Prix
Nicole Bagarry-Karatson.
Le lauréat : Laurent Dedryvère
Laurent Dedryvère (1978) est maître de conférences en études germaniques à l’université Paris-Cité, spécialiste de l’histoire de l’Autriche contemporaine. Il s’intéresse en particulier à l’histoire culturelle du nationalisme en Europe centrale. Fasciné depuis de longues années par l’histoire, la culture et la littérature hongroises, il a obtenu une diplôme de langue et civilisation hongroise niveau 4 à l’INALCO (2022).
Créé
dans le cadre de l’Association des Amis de l’Institut hongrois et sous
l’égide de l’Institut Liszt Paris, ce prix a pour objectif d’encourager
la traduction en français d’œuvres littéraires composées en langue
hongroise (quel que soit le pays de publication) par des traducteurs de
langue maternelle française ou, a minima, scolarisés dans un
établissement de langue française. Son fondateur, Endre Karátson, le
destine à perpétuer le souvenir de son épouse et celui de leur
collaboration. Agrégée de lettres, Nicole Bagarry-Karátson (1938-2000)
avait appris le hongrois pour devenir traductrice ; elle apporta à son
travail une exigence exemplaire ; la pertinence et l’élégance de ses
versions constituent un modèle.
Règlement du prix :
Sont
concernées aussi bien les premières traductions que les retraductions
d’une œuvre littéraire complète (récit, recueil de nouvelles, recueil de
poèmes, pièce de théâtre). Sont exclus les essais et ouvrages de
sciences humaines. Le prix pourra être décerné soit à un manuscrit
complet non encore publié (qu’il ait déjà été accepté ou non par une
maison d’édition), soit à une traduction déjà publiée, sous réserve
qu’elle ait paru dans les douze mois précédant la date limite de dépôt
des dossiers. Seront pris en compte la qualité de la traduction et
l’intérêt de l’œuvre traduite. Les traductions en collaboration sont
recevables dans la limite de deux traducteurs. Le ou les traducteurs
doivent être de langue maternelle française ou, a minima avoir été
scolarisés dans un établissement de langue française. Les manuscrits
doivent être adressés en trois exemplaires dactylographiés, accompagnés
d’un exemplaire du texte hongrois, avant le 15 juin de l’année en cours à
l’Institut Liszt Paris, M. Karátson, 92, rue Bonaparte, 75006 Paris.
Les manuscrits ne seront pas retournés. Le Prix d’un montant de 2000
euros est décerné par un jury composé d’universitaires et de traducteurs
à une date de leur choix.
Lauréats 2003-2024
Marc Martin (2003) pour La mort seul à seul (Saját halál) de Péter Nádas ;
Chantal Philippe (2005) pour La porte (Az ajtó) de Magda Szabó ;
Françoise Bougeard (2006) pour Ennemi public (Közellenség) d’István Tasnádi ;
Joëlle Dufeuilly (2007) pour La mélancolie de la résistance (Az ellenállás melankóliája) de László Krasznahorkai ;
Clara Royer (2008) pour Miséricorde (Irgalom) de Pap Károly ;
Georges Kornheiser (2009) pour les Poèmes d’Endre Ady ;
Sophie Aude (2010) pour Précipice (Szakadék) et L’histoire d’une solitude (Egy magány története) de Milán Füst ;
Guillaume Métayer (2011) pour Deux fois deux (Kétszer kettő) d’István Kemény.
En
2012, en raison de l’ampleur exceptionnelle de la tâche accomplie, Marc
Martin assisté par Sophie Aude ont partagé le prix pour Histoires
parallèles (Párhuzamos történetek) de Péter Nádas ;
Jean-Louis Vallin
(2014) pour La Zrinyiade ou Le péril de Sziget (Szigeti veszedelem,
1651), épopée baroque en vers de Miklós Zrinyi ;
Sophie Kepes (2015)
pour Seul l’assassin était innocent (Bűnügy) de Júlia Székely et de
Kornél Esti (Esti Kornél) de Dezső Kosztolányi ;
Thierry Loisel (2017) pour Néron le poète sanglant (Néró a véres költő) et Langue et âme (Nyelv és lélek) de Dezső Kosztolányi ;
Catherine Faÿ (2018) pour Dernier jour à Budapest (Szinbád hazamegy), Albin Michel, 2017, de Sándor Márai ;
Gabrielle Watrin (2019) pour Le soldat à la fleur (Virágos katona), Éditions des Syrtes, 2018, de Nándor Gion
Fanny Normand (2020) pour Le pardon (Megbocsátás), de Miklós Mészöly, à paraître prochainement.
Yves Sansonnens (2022) pour Souvenirs (Emlékeimből) de Miklós Bánffy


