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mardi 3 mars 2026

Journées du film francophone 2026


"Rencontre avec Matthieu Berton, directeur de l’Institut Français en Hongrie

JFB : C’est à Budapest et dans plusieurs grandes villes de la Hongrie que débutent les Journées du film francophone. Au programme il y a beaucoup de films remarqués aux festivals de films célèbres de Cannes, à la Berlinale, ou au Festival de Toronto. Les films d’une grande diversité seront présentés du 4 au 14 mars. Comment avez-vous sélectionné les films et quel est le public que vous visez ?

Matthieu Berton : La sélection repose d’abord sur un critère essentiel : la nouveauté. Tous les films présentés sont récents et, pour la grande majorité, inédits en Hongrie. Nous souhaitons offrir au public hongrois une véritable découverte, en présentant des œuvres qui ont marqué les grands festivals internationaux, comme le Festival de Cannes, la Berlinale ou le Festival international du film de Toronto.

Notre programmation s’articule autour de trois axes : des avant-premières de films français proposées par des distributeurs hongrois, une sélection complémentaire du meilleur du cinéma contemporain choisie par l’Institut français, et une section dédiée aux films issus d’autres pays de l’espace francophone mondial, en partenariat avec plusieurs ambassades présentes à Budapest et le ministère des affaires étrangères et du commerce extérieur pour la Hongrie !

 Nous visons un public large : les cinéphiles fidèles aux Journées du film francophone, mais aussi un public plus jeune, des étudiants, des familles, et toutes celles et ceux qui souhaitent découvrir la diversité culturelle du monde francophone. Nous cherchons un équilibre entre des films grand public et des œuvres plus audacieuses ou émergentes." La suite sur jfb.hu

samedi 26 juillet 2025

Personne ne conteste la place de l’homme dans la révolution

"De l’ordre de 200 œuvres féminines - tant historiques que contemporaines - se trouvent au sein de la Galerie de Budapest du 17 juillet au 5 octobre. L’exposition, intitulée « Personne ne conteste la place de l’homme dans la révolution », s’articule autour de l’art des femmes tout au long de l’histoire moderne, dévoilant ainsi des adversités (particulièrement la méconnaissance et la marginalisation), auxquelles fait face la valeur prégnante (autant culturelle que politique) exprimée par ces œuvres. 

Le titre fait allusion au statut singulier de l’homme ; en dépit des fluctuations socioculturelles façonnant les expériences individuelles et collectives, la place masculine demeure normative, gravée dans le marbre - à laquelle la position féminine est souvent secondaire. En révélant ce phénomène, l’exposition met les femmes et leurs histoires (notamment la création d’un tapis) au centre.

Un tapis révolutionnaire

La construction de l’Académie hongroise des sciences (MTA) - haut lieu de la culture et de la science - a été jalonnée de défis profonds; à peine le bâtiment était-il érigé, il est apparu clairement que les investissements n’étaient guère convenables - laissant l’intérieur vide. Antónia Szőgyén Jánosné Bohus, activiste, a pris connaissance de ces nouvelles ; dans le but d'enjoliver l’Académie, elle a initié un appel à la communauté afin d’y tisser un tapis fleuri. Au final, plus de 160 femmes - issues de classes, religions et âges divers - se sont réunies et la pièce décorative gigantesque a été réalisée, puis installée dans l’Académie en 1867." La suite sur jfb.hu

mardi 17 juin 2025

Positionner les valeurs vietnamiennes à l'étranger à l'ère de l'intelligence artificielle

"Le forum « Positionnement des valeurs vietnamiennes à l'étranger à l'ère du numérique et de l'intelligence artificielle » a eu lieu le 15 juin à 14h00 (heure locale, 19h00 heure du Vietnam) à la salle du Sénat, Parlement hongrois à Budapest.

L'événement était organisé par le Forum des femmes vietnamiennes en Europe. La première vice-présidente du Parlement hongrois, Márta Mátrai, y a assisté et a prononcé un discours de bienvenue.

Des femmes vietnamiennes talentueuses se rencontrent et s'inspirent mutuellement

Mme Márta Mátrai a souhaité la bienvenue à plus de 300 déléguées de 18 pays présentes au forum, affirmant qu'il s'agit d'une occasion idéale pour de nombreuses femmes talentueuses dans divers domaines de se rencontrer, d'échanger et de s'inspirer.

Elle a déclaré que le Vietnam est le principal partenaire de la Hongrie en Asie du Sud-Est. Les deux pays ont établi des relations diplomatiques en 1950. Au cours des 75 dernières années, ces relations se sont renforcées sur la base du respect mutuel et ont permis d'obtenir de nombreux résultats positifs dans de nombreux domaines, de l'économie à la culture en passant par l'éducation." La suite sur vietnam.vn 

mercredi 7 septembre 2022

Hongrie : trop de femmes à l'université ?

"Dans un rapport portant sur le système universitaire du pays, la Cour des comptes hongroise déplore le nombre "trop élevé" d'étudiantes dans le supérieur. Selon elle, cela désavantagerait les hommes et provoquerait aussi des problèmes démographiques : les femmes diplômées auraient plus de mal à trouver un conjoint et feraient moins d'enfants. L'étude suscite la consternation des médias magyarophones.

Új szó (SK) 5 septembre 2022

Des conceptions dignes des années 1950
Le gouvernement Orbán et les institutions qu'il contrôle cultivent une image des femmes totalement anachronique, critique Új Szó :
«Dans les années 1950, une grande marque allemande de crème anglaise avait le slogan publicitaire suivant : 'Il y a deux grandes questions dans la vie d'une femme : qu'est ce que je vais mettre et qu'est-ce que je vais faire à manger aujourd'hui ?' ... Comme le montre l'étude de la Cour des comptes, certains acteurs politiques cultivent la même vision aujourd'hui. ... Le fait qu'il y ait de plus en plus de femmes diplômées en Hongrie aujourd'hui déplaît fortement au gouvernement. ... Pourquoi donc ? Parce que de son point de vue, les femmes diplômées ne font pas assez d'enfants, ce qui entraînerait le dépérissement et la disparition de la nation hongroise.»" La suite sur eurotopics.net

samedi 23 juillet 2022

[Interview] Comment expliquer l'absence persistante des femmes en politique en Hongrie?

"En mars dernier, Katalin Novak a été élue présidente de la Hongrie par les députés. Pourtant, les femmes hongroises occupent peu de place sur la scène politique nationale. La Hongrie est même l'Etat membre dans lequel la part des femmes au parlement et au gouvernement est le plus bas depuis 20 ans.

Borbála Juhász, historienne des femmes, spécialiste des questions de genre, ancienne présidente du Lobby des femmes hongroises, ancienne vice-présidente du Lobby européen des femmes et Rita Antoni, présidente de l'association féministe "Nőkért Egyesület" nous expliquent ce qui peut expliquer cette quasi-absence des femmes en politique en Hongrie.

Pourquoi la proportion de femmes au gouvernement et au parlement est-elle si faible en Hongrie, et évolue-t-elle si peu ? 

Borbála Juhász : Depuis le retour à la démocratie et les premières élections après les années de socialisme d'État en 1990, la part des femmes au parlement plafonne entre 9 et 13 % et ce, quelle que soit la coalition au pouvoir." La suite sur euronews.com

jeudi 9 juin 2022

« Il s’est vraiment passé beaucoup de choses sales ici ». Ce qu’il en coûte de dénoncer son agresseur sexuel en Hongrie

"Pálma Németh-Kiss, officier d'état civil à la municipalité de Tyukod, a payé cher le fait d'avoir dénoncé les agissements du maire de la ville. Une histoire qui rappelle que #MeToo n'est pas arrivé en Hongrie et sur laquelle revient le média indépendant Télex . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mardi 9 mars 2021

À Budapest, il y a plus d’animaux statufiés que de personnalités historiques féminines

"Les statues édifiées à Budapest représentent plus souvent des animaux que des personnalités historiques féminines. Et non seulement il y a peu de sculptures de femmes dans la capitale, mais la plupart n’ont qu’une fonction décorative, mettant en scène une femme dénudée le plus souvent . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

vendredi 14 février 2020

Le coup de gueule d'une députée européenne sur les violences sexistes

"Le coup de gueule de Katalin Cseh au Parlement européen, alors que certains pays membres de l'UE n'ont toujours pas ratifié le traité sur les violences à l'égard des femmes.
Katalin Cseh, députée européenne hongroise, a rappelé que l’UE n’a toujours pas ratifié la Convention d’Instanbul et n’a pas rajouté la violence envers les femmes sur la liste de ses crimes.
Sa colère ne sera pas passée inaperçue. Le 12 février 2020, la députée européenne hongroise Katalin Cseh a rappelé devant le Parlement européen que rien n’était fait pour lutter contre la violence sexiste. Pour ce faire, elle a pris un exemple concret, photo à l’appui : celui de la Hongroise Bernadett Orosz, agressée par son ex et à qui on a refusé des soins de santé et une protection policière." La suite sur brut.media

mercredi 8 janvier 2020

Après une série de féminicides, le débat sur les violences conjugales s’invite en Hongrie

"Après une série de féminicides et d’infanticides, le gouvernement hongrois est pressé d'agir pour lutter contre le fléau des violences conjugales.
Pressée de sortir de son silence par des associations féministes et de lutte contre les violences faites aux femmes, le gouvernement conservateur a finalement réagi, par le biais de sa nouvelle ministre de la Justice, Judit Varga. Celle-ci s'est fendue d'une vidéo . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

vendredi 8 mars 2019

Hongrie, Pologne : pourquoi les femmes votent-elles à droite ?

"Cet article écrit par Weronika Grzebalska[1] et Eszter Kováts[2] a été publié le 18 décembre dernier dans la revue International Politics and Society de la Fondation Friedrich Ebert. Traduction de l’anglais vers le français par Ludovic Lepeltier-Kutasi.
"Au lieu de se demander comment les femmes peuvent-elles voter à droite, nous devrions nous intéresser au système politico-économique dans lequel elles vivent et aux alternatives politiques qui leur sont offertes. Les cas hongrois et polonais apportent un éclairage singulier sur cette question.
« Qu’est-ce qui ne tourne pas rond avec elles ? », s’était un jour ouvertement interrogé un éditorialiste du Guardian au sujet du soutien sans faille des femmes aux Républicains américains. La question ne date pas d’hier mais elle est encore régulièrement déterrée par des chroniqueurs progressistes dès lors qu’il s’agit, souvent en lien avec un sinistre fait divers, de commenter la réaction patriarcale qui sévit sous les gouvernements populistes conservateurs." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

1 - Weronika Grzebalska est sociologue et présidente de l’Association polonaise d’études sur le genre. Ses travaux portent sur le militarisme, la sécurité nationale et les politiques de droite. Ancienne membre de la FEPS YAN, membre de la Clark University (États-Unis), iASK (Hongrie) et du programme Trajectories of Change de la ZEIT-Stiftung.

2 - Eszter Kováts est doctorante en sciences politiques à l’Université Lóránd Eötvös (ELTE) de Budapest. Elle travaille au bureau hongrois de la Friedrich-Ebert-Stiftung, où elle est responsable depuis 2012 du programme d’égalité des sexes de la fondation pour l’Europe du Centre-Est.

dimanche 17 février 2019

Politique familiale en Hongrie: Budapest convoque l'ambassadeur suédois

"Le ministère hongrois des Affaires étrangères a convoqué l'ambassadeur suédois à Budapest après les commentaires d'une ministre suédoise sur les "relents d'années 1930" de la nouvelle politique familiale hongroise, affirment samedi les médias hongrois.
Selon la ministre sociale-démocrate des Affaires sociales suédoise Annika Strandhall, le "plan d'action de protection de la famille" présenté par le Premier ministre hongrois Viktor Orban a "des relents d'années 1930". "Ce qui est en train de se passer en Hongrie est inquiétant", a-t-elle jugé sur Twitter.
"Maintenant Orban veut avoir davantage de 'vrais' enfants hongrois. Ce type de politique va nuire à l'autonomie pour laquelle les femmes ont lutté pendant des décennies", a-t-elle ajouté." La suite sur lorientlejour.com

jeudi 8 mars 2018

#metoo : les féministes hongroises ne doivent pas renoncer à éveiller les consciences

"Dans cette tribune, l'éditorialiste András Jámbor interpelle les féministes hongroises sur les effets de l'affaire Weinstein en Hongrie. En substance, il les invite à se saisir de l'espace médiatique créé pour mener leur combat culturel et "socialiser" les Hongrois au féminisme.
Le débat public hongrois et mondial a été marqué ces dernières semaines par des discussions que les féministes hongrois-e-s auraient aimé avoir il y a vingt ans.  La campagne #metoo a permis de rapporter de nombreux cas d'abus sexuels et de harcèlement. La société a dû faire face à des faits relatés auxquels nous n'avons jamais été confrontés ensemble, en tout cas sous cette forme. Et de plus en plus de cas d'abus de pouvoir ainsi rapportés ont fait tomber les personnes impliquées . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

vendredi 10 novembre 2017

#metoo : les féministes hongroises ne doivent pas renoncer à éveiller les consciences

"Dans cette tribune, l'éditorialiste András Jámbor interpelle les féministes hongroises sur les effets de l'affaire Weinstein en Hongrie. En substance, il les invite à se saisir de l'espace médiatique créé pour mener leur combat culturel et "socialiser" les Hongrois au féminisme.
Le débat public hongrois et mondial a été marqué ces dernières semaines par des discussions que les féministes hongrois-e-s auraient aimé avoir il y a vingt ans.  La campagne #metoo a permis de rapporter de nombreux cas d'abus sexuels et de harcèlement. La société a dû faire face à des faits relatés auxquels nous n'avons jamais été confrontés ensemble, en tout cas sous cette forme. Et de plus en plus de cas d'abus de pouvoir ainsi rapportés ont fait tomber les personnes impliquées . . ." La suite sur hu-lala.org (article payant)

mardi 7 novembre 2017

Ce que le mouvement féministe d’Europe centrale doit à son passé communiste

"Kristen Ghodsee est une anthropologue américaine principalement connue pour son travail ethnographique sur la Bulgarie post-communiste et ses travaux sur les genres dans les pays post-socialistes. Dans un entretien accordé au site hongrois Mérce, elle revient sur l'héritage des organisations de femmes socialistes dans les pays d'Europe centrale . . ." La suite sur hu-lala.org (article payant)

mardi 9 décembre 2014

Budapest : «Marche des salopes» contre un clip jugé sexiste

"Quelques centaines de femmes ont défilé le 30 novembre 2014 dans Budapest, à l'appel d'un collectif «Marche des salopes» pour protester contre une vidéo de prévention du viol réalisée par la police. Problème, de nombreuses femmes ont estimé que ce clip culpabilisaient les femmes." La suite sur geopolis.francetvinfo.fr

lundi 8 décembre 2014

Le féminisme se réveille dans une Hongrie "macho"

"En réaction au spot de prévention contre le viol diffusé par la police, des Hongroises se sont mobilisées avec détermination : elles veulent mettre fin à la culpabilisation des victimes.
Elles n'ont été que quelques centaines à braver un temps glacial pour répondre à l'appel de la "Marche des Salopes" féministe, la semaine dernière à Budapest. Mais leur colère leur tenait chaud. Leur mobilisation répondait à un spot de prévention du viol réalisé par la police hongroise, dans lequel les associations voient une tentative de culpabiliser les victimes - ce que conteste le gouvernement." La suite sur lalibre.be

jeudi 10 juillet 2014

Avec Borsodi, machisme et sexisme (presque) garantis

"À chaque Coupe du Monde, sa consommation explose. C’est l’un des produits les plus exploités dans la pub’. En Hongrie, elle est le carburant des bons moments (Soproni), le moteur de l’amitié entre mâles (Arany Ászok). Chez Borsodi, la bière colle à l’actu : un truc de mecs qui matent du foot pendant que les nanas taffent. Simone de Beauvoir et Olympe de Gouges s’en retourneraient dans leurs tombes." La suite sur miujsag.wordpress.com

jeudi 26 juillet 2012

La parole à… Catherine Gonnard : Eva Besnyö, une femme de son siècle

"Lorsque Eva Marianne Besnyö naît en 1910 à Budapest, les femmes commencent dans toute l’Europe à accéder à l’enseignement supérieur et à pouvoir aller à l’université.
En Hongrie depuis 1895, elles peuvent suivre les cours universitaires de lettres et de médecine. Depuis 1848 un peu partout en Europe des mouvements féministes s’activent, la hongroise Rosika Schwimmer est une féministe reconnue depuis 1897 dans le mouvement international suffragiste ainsi que dans le mouvement pacifiste. L’avocat Bela Blumengrund, le père d’Eva, qui a choisi de transformer son nom en Besnyö pour éviter l’antisémitisme ambiant, est un des avocats des mouvements féministes et féminins hongrois. La seconde des trois filles de Bela Blumengrund et de Ilona Kelemen peut compter comme ses sœurs sur le soutien familial pour accéder à l’indépendance et à la culture. Si ses sœurs vont choisir de faire des études supérieures, l’une en sciences politiques et l’autre en littérature allemande, elle, c’est avec la photographie qu’elle va trouver l’indépendance et une profession." La suite sur lemagazine.jeudepaume.org

samedi 5 mars 2011

Les femmes en Hongrie

"Rencontre avec Mária Heller-Soignet
Mária Heller-Soignet est une sociologue francophone, directrice de l’Institut de sociologie de la Faculté des sciences sociales à l’Université Loránd Eötvös. Une femme épanouie, qui a réussi à conjuguer recherches et vie familiale . Nous l’avons rencontrée dans son bureau au nouveau Campus universitaire au bord du Danube.

JFB: Nous abordons la situation des femmes en Hongrie, toujours d’une actualité brûlante . Quels sont vos sentiments et vos expériences en ce domaine ? Que diriez-vous aux lecteurs francophones qui arrivent en Hongrie avec des expériences différentes ?" La suite sur le Journal francophone de Budapest

dimanche 8 mars 2009

La femme à l'honneur pour un jour

"Tout récemment un article révélait que la condition de la femme dans les pays de l'ancien bloc communiste s'était détériorée depuis la chute du mur il y a une vingtaine d'années. Même si le système avait beaucoup de défauts, il faut lui reconnaître certains avantages qui facilitaient la vie quotidienne et compensaient un peu la modicité des revenus et la grisaille ambiante.
C'est ainsi que crèches, centres de loisirs, services médicaux, étaient largement répandus et par ailleurs des allocations pour les cantines, les transports, le logement étaient versées aux salariés. Les femmes n'avaient donc pas à se préoccuper pour la garde de leurs enfants ou leurs vacances. Il n'en est plus de même, ces services sont coûteux lorsqu'ils existent. Par ailleurs, le monde du travail apparaît bien discriminatoire pour la femme, les postes les plus élevés demeurent réservés aux hommes..." La suite de l'article à lire sur podcastjournal.net