dimanche 31 octobre 2021

Environnement - En Hongrie, le lac de Velence se meurt

"La multiplication des aléas météorologiques menace de disparition l’étendue d’eau, située à mi-chemin entre la capitale, Budapest, et le grand lac Balaton. Cette situation catastrophique, responsable de la mort de plusieurs tonnes de poissons l’été dernier, affecte les activités de pêche et les oiseaux de cette réserve naturelle, relate un reportage de Blikk.

Victime du changement climatique, le lac touristique de Velence, troisième plus grand lac de Hongrie, se meurt, raconte un reportage du quotidien Blikk. Située à mi-chemin entre la capitale, Budapest, et le célèbre lac Balaton, la “mer hongroise”, “l’étendue d’eau ressemble de moins en moins à un lac. On dirait plutôt un marécage boueux”, commente le tabloïd, évoquant un “panorama attristant”." La suite sur courrierinternational.com

Sándor Oszter, l’acteur hongrois légendaire de Sándor Rózsa, Argo et de nombreux autres films et séries est mort

"L’acteur hongrois Sándor Oszter, lauréat des prix Kossuth et Jászai Mari, est décédé. Sa femme a annoncé son décès sur son site de réseau social.

Il est devenu célèbre pour son rôle dans le film Sándor Rózsa. Il a rejoint le Vígszínház en 1971 et a travaillé au Théâtre national de 1978 à 1989. Il a ensuite continué à travailler en tant qu’artiste indépendant, puis est redevenu membre du Théâtre national." La suite sur thegeek.site

Nous savons maintenant pourquoi les chiens penchent la tête sur le côté

"Cela a été découvert par des chercheurs de l’Université Eötvös Loránd de Budapest qui ont essayé de comprendre les raisons de ce comportement. Selon les chercheurs, cela pourrait être lié à la présence de stimuli auditifs : « L’action pourrait les aider à entendre et à interpréter les demandes des humains.

Il y a des comportements qui touchent les cordes sensibles. Des regards, des expressions, des sourires, mais aussi des gestes, pas forcément humains. Un avant tout, ce qui pourrait presque sembler un réflexe inconditionnel, mais que notre sensibilité perçoit comme une sorte de démarche de questionnement. Et cela semble être le cas en ce qui concerne les chiens et leur adorable habitude de pencher la tête lorsqu’ils nous écoutent. Mais que voudront-ils nous dire quand ils nous regarderont la tête penchée sur le côté ? Et que signifie réellement leur comportement ? Des chercheurs de l’Université Eötvös Loránd de Budapest ont découvert cela, essayant de comprendre ce que cette attitude indique, suggérant que le mouvement de la tête peut aider les chiens à entendre et à traiter les informations plus facilement." La suite sur netcost-security.fr

samedi 30 octobre 2021

Tallinn 2021 - La Hongrie à l’honneur de la 25e édition

"L’opus 2021 du Black Nights Festival de Tallinn, qui marque son quart de siècle cette année, se tiendra du 12 au 28 novembre. La Hongrie en est le pays invité, un honneur qui se concrétisera dès la projection d’ouverture. La sélection des compétitions longs métrages est arrêtée." La suite sur lefilmfrancais.com (article payant)

Le mélange insoluble des droites nationalistes en Europe

"C'est une visite qui fait la Une de la presse en ce moment : celle de Marine le Pen en Hongrie. La candidate du Rassemblement national à la présidence de la République française y a rencontré le premier ministre Viktor Orban.

Tapis rouge pour Marine Lepen

Et pour cette première rencontre officielle, Viktor Orban a mis les petits plats dans les grands. Escorte policière, tapis rouge, conférence de presse. Marine le Pen n’en revenait pas. Sur les réseaux sociaux, elle a posté la vidéo du cortège tout en gyrophare de voitures officielles qui la conduisait jusqu’au monastère des Carmélites, le bureau du premier ministre
J’aurai fait pareil… Les honneurs présidentiels ça fait toujours plaisir… surtout qu’elle est prési… ah non… euh… ben elle est députée tout de même.

Et aussi un peu en panne dans les sondages face à au polémiste Eric Zemmour, toujours pas officiellement candidat mais bien installé dans les starting blocks. D’ailleurs lui aussi avait fait le pèlerinage à Budapest il y a un mois." La suite sur rtbf.be

État de droit: le Parlement européen porte plainte contre la Commission

"Nouveau rebondissement dans les tensions entre Bruxelles, Budapest et Varsovie : le Parlement européen met la Commission au pied du mur. Elle doit prendre ses responsabilités contre les gouvernements qui attaquent les valeurs européennes, estime le Parlement. Comme ils l’avaient promis, les eurodéputés ont joint les actes à la parole et les services juridiques du Parlement ont saisi la Cour de justice de l’Union européenne d’un recours à l’encontre de la Commission.

La menace du Parlement européen de porter plainte contre la Commission planait depuis l’été et son président David Sassoli l’a donc formellement mise à exécution, avant la Toussaint comme il l’avait promis. « Au tour de la Commission de passer des paroles aux actes », affirme le président du Parlement David Sassoli pour résumer le recours déposé devant la Cour de justice de l’Union.

Au-delà de l’aspect frappant d’une telle escalade juridique entre deux institutions européennes, les députés européens soulignent le sérieux de leur démarche ; mais la Commission européenne se retrouve en fait entre le marteau et l’enclume. La conditionnalité a été décidée au sommet marathon de juillet 2020 sur le budget et le plan de relance." La suite sur rfi.fr

vendredi 29 octobre 2021

Rencontre à Angoulême: Un air de « Littératures Européennes de Cognac »

Krisztina Tóth, écrivaine hongroise.
Repro CL

"Poétesse, romancière, auteure jeunesse, Krisztina Tóth est l’une des voix du monde littéraire hongrois contemporain. À Cognac jusqu’au 22 novembre, elle travaille sur un prochain livre jeunesse (pour les enfants de 6 à 11 ans), et rassemble des contes pour les aider à penser le monde d’aujourd’hui.

L’Alpha. 18h-19h. Entrée gratuite. 05 45 94 56 00. www.lalpha.org"
Source : charentelibre.fr

Printemps photographique : André Kertész, du Moma de New York aux vignes de Pomerol en Gironde

"Jusqu’au 14 novembre, une quarantaine de clichés de cette sommité mondiale de la photo sera exposée en grand format dans et autour du village du Libournais

Du Museum of Modern Art (Moma) de New York aux vignes de Pomerol en Gironde, les photos d’André Kertész continuent de parcourir le monde. Une quarantaine de clichés de ce photographe majeur du XXe siècle sera exposée jusqu’à mi-novembre dans le cadre du 10e Printemps photographique de Pomerol qui, exceptionnellement, se tiendra ces vendredi 29 et samedi 30 octobre." La suite sur sudouest.fr (article payant)

Le Giro 2022 lancé de Hongrie ?

"Alors que les organisateurs du Giro doivent dévoiler leurs plans pour l’édition 2022, le Grand Départ devrait être organisé en Hongrie deux ans après la tentative annulée à cause de la crise sanitaire.

Cette fois, ça devrait être la bonne pour la Hongrie ! Initialement prévu pour l’édition 2020 du Tour d’Italie, le Grand Départ organisé à Budapest devrait bien devenir réalité en 2022, selon les informations de Cyclingnews. La crise sanitaire étant passée par là il y a un peu plus d’un an, les organisateurs du Giro avaient été contraints de changer leurs plans avec une épreuve reportée de plusieurs mois et finalement lancée depuis la Sicile. Toutefois, les équipes de Mauro Vegni n’ont pas oublié l’idée d’un Grand Départ inédit dans la capitale hongroise. Un événement qui devrait être annoncé le 3 novembre prochain à l’occasion d’une cérémonie organisée à Budapest en présence du coureur de l’équipe Groupama-FDJ Attila Valter, porteur du maillot rose durant trois jours cette année. Mais les plans devraient être légèrement altéré par rapport à ce qui avait été prévu pour le Giro 2020." La suite sur sports.fr

Vaccination au travail: la Hongrie durcit ses restrictions anti-COVID

"BUDAPEST, Hongrie | Le gouvernement hongrois a ouvert la voie jeudi à la vaccination obligatoire des salariés et des fonctionnaires, alors que le nombre de contaminations à la COVID-19 atteint des niveaux inédits depuis le printemps.

«Les entreprises peuvent désormais exiger la vaccination du personnel», a annoncé lors d’une conférence de presse Gergely Gulyas, chef de cabinet du premier ministre souverainiste Viktor Orban.

Les réfractaires «devront être placés en congé sans solde et pourront être licenciés au bout d’un an» et «le gouvernement, en tant qu’employeur», va lui-même donner l’exemple, a-t-il précisé, invitant les autorités locales à faire de même." La suite sur journaldemontreal.com

La CEDH juge excessive la perpétuité avec libération possible après 40 ans de prison

"Selon la CEDH, la prison à vie avec possibilité de libération après 40 ans d’emprisonnement est incompatible avec la Convention européenne des droits de l'homme.

La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), saisie par deux Hongrois, a jugé ce jeudi 28 octobre que des peines de prison à vie avec possibilité de libération conditionnelle après 40 ans d’emprisonnement étaient incompatibles avec la Convention européenne des droits de l’homme.

La Cour a en effet considéré que de telles peines n’offraient « pas de réelles perspectives de libération » et n’étaient « donc pas compatibles avec la convention », a déclaré la CEDH dans un communiqué. « Il y a donc eu violation de l’article 3 » de la convention qui interdit les traitements dégradants ou inhumains, ont estimé les juges européens." La suite sur lepoint.fr

Pourquoi Viktor Orbán investit des milliards à l’étranger

"BRATISLAVA | BUDAPEST

Viktor Orbán investit des milliards à l’étranger pour acheter des votes. Le gouvernement hongrois envoie chaque année des millions d’euros aux pays voisins où vivent des minorités hongroises. Selon les analystes, l’intention de M. Orbán est d’acheter les votes des Hongrois vivant à l’étranger et de les lier entre eux.

«  Le soutien des communautés nationales hongroises vivant au-delà des frontières doit être au centre de la politique étrangère hongroise à tout moment  », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Péter Szijjártó après avoir reçu le Haut Commissaire de l’OSCE pour les minorités nationales le 21 août 2021.

Le soutien aux minorités hongroises est depuis longtemps une priorité politique du gouvernement Fidesz." La suite sur euractiv.fr

Peter Szijjarto: «Les Hongrois et les Polonais sont soumis à un chantage inacceptable»

"ENTRETIEN - Dans un entretien au Figaro, le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, commente la crise entre Bruxelles et les pays d’Europe de l’Est.

LE FIGARO. - Vous arrivez à Paris dans un moment d’ébullition européenne et de confrontation aigue entre la Pologne et l’Europe, et la Hongrie et l’Europe, sur la question de l’état de droit. Où nous emmène ce face à face frontal?

Peter SZIJJARTO. - Vous avez raison de parler d’ébullition, ce qui n’est pas surprenant vu les défis très sérieux auxquels l’Europe est confrontée. La pandémie, les débats sur le futur de l’UE, les conséquences du Brexit, le nouvel ordre géopolitique global: tout cela suscite des débats et il est naturel qu’il y ait des divergences entre 27 pays qui ont tous leurs spécificités historiques, géographiques, politiques et culturelles. Nous les Centre-Européens, et en tout cas certainement les Hongrois et les Polonais, ne voulons pas de la création des États-Unis d’Europe.

La Hongrie comme la Pologne sont de vraies démocraties et nous ne pouvons pas accepter qu’on sous-estime notre performance en ce domaine (Peter Szijjarto)

Nous croyons que l’UE ne pourra regagner de la force, que si ses Etats membres sont forts eux-mêmes. Mais nous devons admettre que cette approche est minoritaire en Europe." La suite sur lefigaro.fr (article payant)

jeudi 28 octobre 2021

Covid-19 : Hongrie, Pologne, République tchèque... l'Europe de l'Est face à une forte reprise de l'épidémie

"REPRISE ÉPIDÉMIQUE - Les cas de Covid-19 progressent à nouveau fortement dans la plupart des pays d'Europe de l'Est, où des niveaux records de contaminations sont observés.

La carte Européenne des contaminations au Covid-19 se colore à nouveau de rouge, à l’Est surtout. Alors que la France a dépassé le seuil d'alerte du taux d’incidence de 50 cas pour 100.000 habitants le weekend dernier, et comptabilise désormais 6600 nouveaux cas par jour, on observe une "reprise de l’épidémie partout en Europe, à l’Est et au Royaume-Uni", a indiqué le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal ce mercredi 27 octobre. 

Et de fait, cette nouvelle vague semble déferler depuis la Russie. Le nombre de cas quotidien a augmenté de plus de 120% en une semaine en République tchèque, contre 103% en Hongrie et presque 50% en Allemagne, quand il était en hausse de 16% en France." La suite sur lci.fr

Pourquoi la Hongrie n’est pas la non-démocratie dont on vous parle

"Alors que Marine Le Pen était reçue par Viktor Orban, nombre de commentaires se sont focalisés sur les failles de la démocratie hongroise. Elles sont à la fois tout à fait réelles et largement fantasmées en Europe de l’Ouest. 

Marine Le Pen revient tout juste de sa rencontre avec le Premier Ministre hongrois à Budapest que les poncifs, les raccourcis et les slogans prêts-à-penser fusent de plus belles sur cet épouvantail appelé Viktor Orbán et sa soi-disant dictature, au mieux « illibérale », au pire « phobe » en série et véritable goulag à ciel ouvert en plein cœur de l’Europe.

Rien de nouveau, certes, voilà dix ans qu’Orbán et sa mine patibulaire font figure de matamore ou de fâcheux officiel dans le théâtre médiatique et social de l’opinion publique. Cependant, ces simplifications n’en sont pas moins lassantes. Surtout, elles ne trahissent pas tant les travers du gouvernement hongrois que la paresse intellectuelle de certaines élites et leur vision pharisienne, binaire et volontiers complaisante de…leur propre vertu et de leur supériorité morale." La suite sur atlantico.fr

mercredi 27 octobre 2021

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 26 octobre 2021 - Quelques images

 






Conférence de presse de Marine Le Pen et Viktor Orban à Budapest


La candidate du RN à l'élection présidentielle française tient une conférence de presse depuis Budapest, après s'être entretenue avec le Premier ministre hongrois Viktor Orban. A quelques mois du scrutin, Marine Le Pen a récemment expliqué vouloir rassembler les forces politiques critiques de la politique européenne, notamment dans le domaines de l'immigration et plus généralement de la souveraineté.

RT est financée entièrement ou partiellement par le gouvernement russe. Wikipedia

Hongrie : pourquoi Macron fait pour l’heure l’impasse sur une visite à Orban

"Pour l’instant, aucune visite du président français, qui aura effectué la tournée des autres capitales des pays de l’Union européenne avant 2022, n’est prévue à Budapest.

S’il y en a un qui ne semble pas prêt à faire le voyage de Budapest, c’est Emmanuel Macron. Une impasse d’autant plus visible dans son agenda que le chef de l’État est en train d’achever, pour préparer la présidence française de l’Union européenne à partir du 1er janvier 2022, une tournée des capitales des Vingt-Sept." La suite sur leparisien.fr (article payant)

Voyage dans la Hongrie d’Orban : sur les rives du lac Balaton, la vie sans immigrés des retraités de l’Ouest

"Après Éric Zemmour et Marion Maréchal en septembre, Marine Le Pen est ce mardi en Hongrie, fief de l’ultra-conservateur Viktor Orban. Sur les rives du lac Balaton, on trouve quelques «exilés» de l’Ouest venus chercher un petit paradis… blanc.

À Pusztaszemes, quand le facteur passe, les chiens aboient. Ce village, fait de grosses maisons crépies dans toutes les nuances de beige, s’étire le long de la route qui descend du lac Balaton vers la petite ville de Kaposvar, dans le centre ouest de la Hongrie. On n’y trouve aucun commerce, à part un café. Toutes les tables sont libres. Le matin, ceux qui ne travaillent pas sont au jardin." La suite sur leparisien.fr (article payant)

Gaz : le coup double de Vladimir Poutine en Hongrie

"En signant un mégacontrat avec Budapest, le chef du Kremlin donne un coup de pouce à Viktor Orban, tout en taclant son ennemi ukrainien.

C'est un bien beau cadeau que vient de faire le président russe Vladimir Poutine au dirigeant hongrois Viktor Orban. Le 27 septembre, le géant énergétique russe Gazprom signait avec Budapest un contrat gazier de première importance. Entré en vigueur le 1er octobre, il prévoit la livraison de 3,5 milliards de mètres cubes annuels par le biais du gazoduc TurkStream (traversant la mer Noire, la Bulgarie et la Serbie), ainsi qu'un autre milliard via l'Autriche. "Une question de sécurité, de souveraineté et d'économie", selon le chef de la diplomatie magyare, Peter Szijjarto.

Grâce à ce deal, les Hongrois paieront leur gaz cet hiver bien moins cher que les autres Européens. Un vrai coup de pouce pour le dirigeant national-populiste hongrois, qui brigue un quatrième mandat consécutif aux législatives d'avril 2022, face à une opposition qui le talonne dans les sondages - et dont le nouveau chef, Peter Marki-Zay, inquiète le parti au pouvoir (Fidesz). 

Ce contrat russo-magyar vient consolider l'entente solide liant les deux pays. Déjà, un crédit russe de 11 milliards d'euros finance la rénovation de la centrale nucléaire de Paks, unique complexe atomique sur le sol hongrois. Budapest héberge aussi le siège de la Banque internationale d'investissement, réputée servir d'officine au renseignement russe. Au point que la Hongrie est souvent perçue comme le cheval de Troie de Moscou, servant à saper - de l'intérieur - l'unité de l'Otan et de l'Union européenne." La suite sur lexpress.fr (article payant)

Accointances - La Hongrie, un modèle d’inspiration pour l’extrême droite française

"Un mois après les visites d’Éric Zemmour et de Marion Maréchal en Hongrie, la présidente du Rassemblement national et candidate à la présidentielle 2022, Marine Le Pen, rencontre ce mardi 26 octobre le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán. Ce déplacement confirme l’influence du leader danubien, estime le quotidien conservateur Magyar Hírlap.

Marine Le Pen attendait cela depuis longtemps. Ce mardi 26 octobre, la présidente du Rassemblement national, candidate à l’élection présidentielle française de 2022, rencontre Viktor Orbán à Budapest, comme Éric Zemmour et Marion Maréchal fin septembre en marge d’un sommet international sur la démographie." La suite sur courrierinternational.com

mardi 26 octobre 2021

La Croatie confirme les condamnations d'un ex-Premier ministre et d'un PDG hongrois

"La plus haute cour de Croatie a annoncé lundi la confirmation des peines de prison infligées à un ex-Premier ministre et au patron du géant pétrolier et gazier hongrois MOL, dans une affaire de corruption qui empoisonne les relations bilatérales depuis des années.

La Cour suprême a confirmé les peines prononcées en 2019 contre l'ancien Premier ministre croate Ivo Sanader et Zsolt Hernadi, le PDG du groupe MOL, pour avoir "reçu et donné des pots-de-vin", respectivement six ans et deux ans de prison." La suite sur lalibre.be

Nancy : rencontre avec Georges Habsbourg-Lorraine, le plus lorrain des diplomates hongrois

"C’est une famille dont le nom résonne tout particulièrement à Nancy et en Lorraine. Nommé ambassadeur de Hongrie en France il y a quelques mois, Georges Habsbourg-Lorraine, fils d’Otto de Habsbourg-Lorraine, a choisi la Lorraine le week-end dernier pour son premier déplacement diplomatique hors de Paris. Rencontre.

C’est un Européen convaincu, et comment ne pas l’être quand on est le descendant d’une telle dynastie qui a régné sur l’Europe centrale. Car dans la maison des Habsbourg-Lorraine, l’Europe va de soi. Il faut pour cela ouvrir le livre d’Histoire. Tout d’abord, il est le petit-fils du dernier empereur d’Autriche et roi de Hongrie, Charles Ier et de son épouse l’impératrice Zita. Mais aussi le fils cadet d’Otto de Habsbourg-Lorraine disparu en 2011, ultime prétendant au trône d’Autriche et de Hongrie, défenseur ardent de la construction européenne et figure du Parlement européen pendant près de vingt ans.

Georges Habsbourg-Lorraine est depuis quelques mois ambassadeur de Hongrie en France en décembre. Cet homme de 56 ans, marié et père de trois enfants, titulaire de la double nationalité hongroise et autrichienne, est selon la tradition dynastique européenne, Son Altesse Impériale et Royale l’archiduc Georges d’Autriche, prince de Hongrie, de Bohême et de Croatie. Après des études de droit, d’histoire et de sciences politiques menées en Autriche, en Allemagne et en Espagne, il a commencé par travailler pour des sociétés de télévision ou de communication avant de se lancer dans une carrière diplomatique." La suite sur lasemaine.fr

Voyage dans la Hongrie de Viktor Orban : à Budapest, les sans-abri doivent déguerpir

"En Hongrie, où Marine Le Pen, un mois après Zemmour, se rend cette semaine, le Premier ministre Viktor Orban veut cacher les SDF, priés de ne plus dormir dans la rue. Aucune alternative n’est prévue pour les sans-abri qui tentent d’éviter les policiers.

Un carton comme bureau de fortune. Prendre une pincée de tabac, la glisser avec une aiguille dans une feuille de cigarette déjà roulée, tasser et recommencer. Le réverbère éclaire juste assez pour répéter des gestes en boucle et ne pas tout renverser, sur la volée de marches où elle passe la soirée. Voilà onze ans qu’Ibolya a appris à vivre dans la rue. Cette petite femme de 54 ans en doudoune noire et legging léopard n’a plus de logement depuis qu’elle a fui son mari violent. Elle vit à Budapest, mais un monde la sépare des rives majestueuses du Danube. Dans les districts éloignés du centre touristique, il lui faut se cacher du regard des autres." La suite sur leparisien.fr (article payant)

Opéra de Budapest: inauguration de l´Atelier Eiffel, dernier né de la maison. (Soirée de gala)

Par Pierre Waline

"Après près de sept années de projets et réalisation suivies de deux années et demi d´ouverture à l´essai (retardées par la pandémie), le dernier né de l´Opéra de Budapest vient d´être officiellement inauguré: l´Atelier Eiffel. Dernier né, et visiblement l´enfant chéri de son initiateur, Szilveszter Ókovács, directeur général de la maison. Pratiquement unique en Europe, ce nouveau site tiendra lieu tout à la fois d´atelier, de magasin, de centre d´accueil et de formation et, en définitive, d´opéra „de chambre” offrant une gamme complémentaire d´opéras et ballets, notamment tirés du répertoire contemporain, ouverts tant aux adultes qu´aux enfants.

De quoi s´agit-il au juste? Ouvert en 1870, l´édifice servait d´atelier d´entretien et de réparation du matériel ferroviaire. Sur une superficie de 20 000 m2, propriété de la Société des Chemins de Fer (MÁV), il servit essentiellement, plus d´un siècle durant, à réparer wagons et locomotives. Désaffecté, mais monument classé, il fut finalement repris par l´État pour le compte de l´Opéra." La suite sur francianyelv.hu

lundi 25 octobre 2021

Européen de la semaine - Peter Marki-Zay, l’outsider des futures élections législatives en Hongrie

"Selon de nombreux experts, Peter Marki-Zay est à même de mettre fin au « règne » de Viktor Orban, à la tête du pays depuis 2011.

Les partis d’opposition en Hongrie ont organisé pour la première fois des primaires réunissant six formations politiques allant de la gauche à l’extrême droite. L’idée étant de choisir un candidat unique pour tenter de battre le Premier ministre sortant Viktor Orban, lors des élections législatives prévues en avril 2022. Et c’est Peter Marki-Zay, un politicien âgé de 49 ans et père de sept enfants qui s’est imposé un peu à la surprise générale.

Inconnu sur la scène européenne et affilié à aucun parti, celui qui veut faire tomber l'indéboulonnable Premier ministre ne cesse de prendre du galon dans son pays depuis plus de trois ans." La suite sur rfi.fr

Le Pen vient s’afficher avec Orbán à Budapest, mais le rassemblement de l’extrême droite européenne patine

"La présidente du Rassemblement national vient à la rencontre de Viktor Orbán ce mardi à Budapest. Sept mois après le départ du Fidesz du PPE, il n’y a toujours pas de recomposition des extrêmes droites européennes en vue au parlement européen . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Cuisine sur zoom 27 octobre 2021 à 17 h 00

"Nous avons le plaisir de vous inviter avec votre famille à une troisième séance gourmande de notre Cuisine sur zoom.

Perec
Nous vous proposons de cuisiner deux spécialités hongroises faciles à préparer : des perec (bretzels salés) et des kókuszgolyó (boulettes à la noix de coco).

Comme aux séances précédentes, les mêmes jeunes animatrices, Bori et Anna, de Budapest, vous aideront à réussir ces recettes simples sur zoom, transmis en direct de leur cuisine.

Cette séance se déroulera en hongrois et votre participation n’exige aucune connaissance particulière de cette langue : bien entendu, tous vos proches non hungarophones y sont également les bienvenus.

Cliquez ici pour accéder à la séance : ZOOM

Perec (bretzels salés)

Ingrédients pour la pâte :

500 g de farine de blé
0,45 dl ou 3 cuillerées à soupe d’huile d’olive
3 dl de lait
3 cuillerées à café de sucre
2 grandes pincées de sel
1 sachet de levure instantanée

Ingrédients pour le badigeonnage de sel (optionnel) :

3 cuillerées à soupe de farine de blé
1 cuillerées à soupe de sel (sel marin ou tout autre sel fin)
6 cuillerées à soupe d’eau

Pour le badigeonnage des bretzels (optionnel) :
1 œuf
un peu d’eau

Autres options : graines de courge, graines de tournesol, carvis, fromage à pâte dure râpé (trappiste, gouda ou edam en Hongrie ; cheddar, gruyère, gouda, pecorino en France) sur les bretzels.

Ustensiles nécessaires :

cuillères, verres ou petits bols (pour le lait, la levure et le badigeonnage de sel), grand plat creux, planche à pâtisserie en bois ou en silicone, papier de cuisson

Kókuszgolyó

Kókuszgolyó (boulettes à la noix de coco)

Ingrédients :

400 g de biscuits écrasés en miettes fines (biscuits d’avoine ou autres biscuits nature, de type petit beurre)
150 g de beurre mou ou fondu (beurre végane, si vous préférez)
100 g de sucre en poudre
3 cuillerées à soupe de cacao en poudre
1 cuillerée à soupe d’arôme de rhum ou quelques gouttes de rhum
10 g de sucre vanillé (optionnel)
2 cuillerées à soupe ou un petit sachet de noix de coco râpée
0,8 dl ou 5,5 cuillerées de soupe de lait ou de lait végétal (à ajouter tout à la fin de la préparation)

Proposition optionnelle :

200 g de griottes en pot ou congelées (à décongeler) peuvent être mises à l’intérieur des boulettes

Ustensiles nécessaires :

cuillères, balance de cuisine, tasse à mesurer, grand plat creux pour la préparation, grande assiette plate pour enrober les boulettes de noix de coco râpée

Les lectrices de hongrois : Ildikó Lőrinszky (INALCO) et Réka Tóth (Sorbonne Nouvelle – Paris 3) vous attendent tous sur zoom avec grand plaisir le 27 octobre, à 17h !

Source : Institut Liszt

Giromagny - Hommage aux révoltés hongrois d’octobre 1956

"Une cérémonie a permis de rendre hommage ce samedi, à Imre Nagy, ministre hongrois exécuté par les Soviétiques après le mouvement étudiant d’octobre 1956. Alexandre Somogyi y était. À Giromagny, il a témoigné.

Il y a 65 ans, le 23 octobre 1956, la jeunesse hongroise se soulevait contre l’oppression soviétique en scandant le mot « liberté ». Imre Nagy, ministre à l’époque des faits, avait acté le retrait de la Hongrie du Pacte de Varsovie et appelé l’ONU à reconnaître la neutralité de son pays. Ce mouvement libertaire et populaire a été écrasé dans un bain de sang par les chars soviétiques. Imre Nagy a été exécuté quelques mois plus tard après un procès bâclé à huis clos.

Comme chaque année depuis l’inauguration de cette stèle en 1993, exception faite en 2020 pour.." La suite sur estrepublicain.fr (article payant)

En Hongrie, le Fidesz renoue avec les grandes processions contre « les forces mondialistes »

"Les partisans de Viktor Orbán ont participé à la 8e « Marche de la paix », samedi à l'occasion de la fête nationale hongroise qui commémore le soulèvement antisoviétique de 1956 . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

En Hongrie, où il fait face à une opposition unie, Viktor Orban lance sa campagne en ciblant «Bruxelles»

"Le premier ministre hongrois a rassemblé des dizaines de milliers de supporteurs dans la capitale, officiellement pour commémorer l’insurrection antisoviétique de 1956. Pour la première fois depuis 2010, il fera face, aux législatives d’avril 2022, à une opposition unie. 

« Bruxelles = dictature. » C’est derrière cette pancarte écrite en anglais que des dizaines de milliers de supporteurs de Viktor Orban ont défilé, samedi 23 octobre, en plein cœur de Budapest. Officiellement destiné à commémorer l’insurrection antisoviétique de 1956, ce gigantesque rassemblement a surtout servi à lancer la campagne du premier ministre nationaliste hongrois en vue des législatives d’avril 2022. A 58 ans, le chef de gouvernement magyar espère bien décrocher un quatrième mandat d’affilée à la tête de ce pays d’Europe centrale comptant 9,8 millions d’habitants.

Mais ce scrutin s’annonce serré comme jamais, M. Orban faisant face à une opposition unie pour la première fois depuis 2010, qu’il a explicitement accusée d’être manipulée de l’extérieur. « Nous allons gagner » face « à Bruxelles, Washington et aux médias dirigés depuis l’étranger », a ainsi lancé le premier ministre devant une foule compacte, venue de tout le pays par bus entiers, mais aussi composée de militants nationalistes italiens et polonais. Très vocaux, ces derniers ont détonné dans un public hongrois plutôt âgé et obéissant, et qui a défilé dans un quasi-silence en brandissant une marée de drapeaux hongrois et de pancartes s’en prenant à l’Union européenne (UE) et à la gauche.

« Nous ne voulons aucun changement, car Orban sauvegarde la nation et protège les familles », résume ainsi Tibor Tar, retraité de 72 ans, qui porte une pancarte distribuée par les organisateurs de la manifestation – une ONG proche du pouvoir. « Nous ne voulons pas que Bruxelles nous dicte ce qu’il faut faire », renchérit à ses côtés son camarade, Istvan, répétant fidèlement la ligne du Fidesz, le parti de Viktor Orban. Enveloppée dans un drapeau hongrois, Margit Talis, 74 ans, déclare, elle, son admiration pour « les valeurs anti-LGBT » de M. Orban, mais admet toutefois « avoir aussi un peu peur » que l’opposition puisse gagner.

Bruxelles et la « doctrine Brejnev »

Pour la première fois en douze ans, six partis allant de la gauche à une formation issue de l’extrême droite ont en effet formé une alliance en vue de ces législatives où le mode de scrutin favorise le parti arrivé en tête. A la suite d’une primaire réunissant plus de 600 000 électeurs, un outsider, Peter Marki-Zay, 49 ans, maire de Hodmezovasarhely, une ville de province du sud-est du pays, a été élu dimanche 17 octobre comme son candidat unique. Issu d’aucun parti, il se définit comme « conservateur et chrétien », tout en étant fermement « proeuropéen », à la grande différence de M. Orban..." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Cinéma - En Hongrie, un film controversé sur les émeutes de l’automne 2006

"Fiction inspirée de faits réels, Elk*rtuk (“On a me*dé”) retrace la vague de protestations violentes qui ébranlèrent le gouvernement socialiste de Ferenc Gyurcsany, après la diffusion d’un discours dans lequel il affirmait avoir menti pour gagner les élections de 2006. Ce long-métrage divise la presse magyare.

Depuis ce 21 octobre en Hongrie, les amateurs d’histoire politique contemporaine peuvent découvrir le thriller Elk*rtuk (“On a me*dé”), retraçant les violentes émeutes antigouvernementales de l’automne 2006 au cœur de Budapest. Pendant deux heures, le film relate par le menu ces semaines de révolte ayant bouleversé le pays, entre un assaut sur les locaux de la télévision publique, des brutalités policières, des groupuscules d’extrême droite chauffés à blanc et des débordements sanglants, en marge de la fête nationale du 23 octobre.

Un mois plus tôt, la diffusion d’un enregistrement pirate d’un discours à huis clos du Premier ministre Ferenc Gyurcsany, affirmant que son gouvernement avait menti pour gagner les élections d’avril 2006, déclenchait cette vague de protestations violentes. Valorisant le courage des manifestants, Elk*rtuk reprend les prénoms des principaux personnages publics impliqués dans ces événements, dont Klara Dobrev, épouse du dirigeant socialiste déchu et dauphine du conservateur Peter Marki-Zay lors de la récente primaire de l’opposition unie. Gyurcsany n’apparaît qu’à travers des vidéos d’archives.

“Renversant et excitant”

Impressionné par le long-métrage du réalisateur britannique Keith English, le portail progouvernemental Origo applaudit “un thriller de classe mondiale”, brossant “l’histoire du pouvoir sans scrupule et mensonger de Gyurcsany”. D’après le site, l’œuvre éreintant le politicien au pouvoir entre 2004 et 2009 n’a “absolument rien d’un film de propagande”, car les producteurs “ont justement cherché un cinéaste étranger afin d’avoir un œil entièrement neutre sur les..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

dimanche 24 octobre 2021

L’Europe centrale va-t-elle renoncer au populisme?

"Lentement, les gouvernements populistes du groupe de Visegrád s'affaiblissent. Après la Slovaquie, c'est au tour de la République tchèque et de la Hongrie. Dans ces deux pays, le mouvement contre les populistes est incarné par deux hommes politiquement proches : Péter Márki-Zay et Petr Fiala.

En Europe centrale, la Slovaquie a été le premier pays du groupe de Visegrád (Pologne, République tchèque, Hongrie et Slovaquie) a voté contre les populistes en 2019. Plus récemment, en octobre 2021, c’est au tour des Tchèques de franchir le rubicond. Petr Fiala, un libéral de 57 ans, a battu aux élections législatives le populiste Andrej Babis. Le troisième pays à basculer sera-t-il la Hongrie ? Le candidat de l’opposition unie hongroise, Péter Márki-Zay, est en bonne voie pour affronter Viktor Orbán aux législatives d’avril 2022. Politiquement, Péter Márki-Zay et Petr Fiala sont très proches. " La suite sur franceculture.fr

Marine Le Pen à la rencontre d’Orban, sur les pas de Zemmour

"Un mois après son rival Éric Zemmour, Marine Le Pen rencontrera, ce mardi, à Budapest, le dirigeant ultraconservateur hongrois Viktor Orban, une manière de montrer qu’elle compte en Europe, et dans son camp, à six mois de la présidentielle.

«Etre reçue par un chef de gouvernement en exercice donne un signe de respectabilité» à la candidate du Rassemblement national (RN), explique à l’AFP le politologue Jean-Yves Camus.

Ce déplacement à l’étranger vise, pour Marine Le Pen, à tenter de reprendre du terrain sur le polémiste Zemmour, qui la talonne dans les sondages bien que toujours pas déclaré.

Elle aura droit à une conférence de presse commune avec le dirigeant hongrois, quand son rival -et candidat non déclaré – s’était contenté d’un entretien privé le 24 septembre à Budapest, en marge d’une réunion de la droite conservatrice et identitaire, tout comme sa nièce Marion Maréchal." La suite sur lavenir.net

Handball - Brest s'incline chez le Ferencvaros Budapest en Ligue des champions

"En déplacement à Budapest, Brest a été battu par le Ferencvaros (28-27), samedi lors de la cinquième journée de la phase de groupes de la Ligue des champions. C'est la troisième défaite des Brestoises.

Le Brest Bretagne Handball, champion de France en titre, a subi sa troisième défaite de la saison en Ligue des champions, samedi chez le Ferencvaros Budapest (28-27), leader de leur groupe, lors de la cinquième journée de la Ligue des champions." La suite sur lequipe.fr

Hongrie: Orban accuse Bruxelles et Washington de chercher à s'immiscer dans les élections

"BUDAPEST (Reuters) - Viktor Orban, confronté à la perspective d'élections serrées l'an prochain, a accusé samedi Bruxelles et Washington de tenter d'interférer dans la vie politique en Hongrie et il a appelé ses partisans à défendre les réalisations de ses plus de 10 années de pouvoir nationaliste.

Pour la première fois depuis son accession à la tête du gouvernement en 2010, Viktor Orban, âgé de 58 ans, affrontera lors des élections législatives de 2022 un front uni de l'opposition composé des socialistes, des libéraux et de l'ancien parti d'extrême droite Jobbik, qui se positionne désormais au centre droit.

Cette alliance est dirigée par Peter Marki-Zay, un conservateur catholique de 49 ans, père de sept enfants et maire d'une petite ville, qui dit adhérer aux mêmes valeurs traditionalistes que le chef du gouvernement et représente un sérieux rival." La suite sur challenges.fr

Hongrie : Viktor Orban dénonce l'attitude "ennemie" de l'Union européenne

"Nous sommes le David que Goliath ferait mieux d'éviter", a ajouté le Premier ministre hongrois, affichant son soutien à Varsovie dans le conflit qui l'oppose à Bruxelles.

Viktor Orban hausse le ton. Le Premier ministre hongrois, en meeting à Budapest à six mois des législatives qui s'annoncent serrées, a dénoncé samedi 23 octobre l'attitude de l'Union européenne envers son pays et la Pologne, digne de l'URSS selon lui. "L'Union européenne nous parle et se comporte avec nous et les Polonais comme des ennemis", a-t-il lancé, devant une foule de sympathisants, massés pour un rassemblement à l'occasion de la fête nationale qui commémore le soulèvement de la Hongrie contre l'URSS en 1956.

"Bruxelles ferait bien de comprendre que même les communistes n'ont pas réussi à nous avoir. Nous sommes le David que Goliath ferait mieux d'éviter", a-t-il ajouté, affichant son soutien à Varsovie dans le conflit qui l'oppose à Bruxelles sur l'indépendance des tribunaux et la primauté du droit européen." La suite sur francetvinfo.fr

samedi 23 octobre 2021

Une version centre-européenne de l’État de droit ? La Hongrie soutient la Pologne contre le reste de l’UE

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a dénoncé une « chasse aux sorcières » contre la Pologne lors du sommet européen de deux jours, marqué par le conflit ouvert entre Varsovie et les institutions européennes . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Ferencvaros - Brest Bretagne Handball. À quelle heure et sur quelle chaîne voir le match en direct ?

"Le Brest Bretagne Handball se déplace à Budapest pour y affronter Ferencvaros, ce samedi 23 octobre. Horaire de la rencontre, diffusion télé… Voici tout ce qu’il faut savoir sur cette rencontre de Ligue des champions de handball féminin.

Le Brest Bretagne Handball s’apprête à jouer son quatrième match de Ligue des champions de handball féminin, ce samedi 23 octobre, à Budapest face à Ferencvaros. Après deux succès et une défaite, les Brestoises comptent bien signer la passe de trois. Horaire, diffusion télé… On vous dit tout ce qu’il faut savoir sur ce match.

À quelle heure ?
La rencontre se jouera à 16 h, dans la salle Erd Arena de Ferencvaros, basée à Budapest." La suite sur larochesuryon.maville.com

Prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris le 26 octobre 2021 à partir de 20 h à la brasserie Le Saint-André

 

Prochaine rencontre

le mardi 26 octobre 2021
à partir de 20 h 

à la brasserie Le Saint-André
2, rue Danton 75006 Paris
Métro Saint-Michel

Kedves Mardis Hongrois-látogatók,
A legközelebbi összejövetel október 26. este 8-kor kezdődik
Le Saint-André kávéházban
2, rue Danton 75006 Paris
Métro Saint-Michel
 




 

Hommage à Georges (György) Cziffra. (5 novembre 1921-5 novembre 2021)

Par Pierre Waline

"Ce 5 novembre sera marqué par le centenaire de la naissance de Georges, ou György, Cziffra. Anniversaire célébré non seulement en France et en Hongrie, mais aussi un peu partout dans le monde: quinze pays de New York à Paris en passant par Londres, Moscou, Bruxelles, Vienne et Genève. Célébrations auxquelles ont apporté ou apporteront leur concours les artistes et formations les plus célèbres, tels Boris Berezovsky, Martha Argerich, Denis Matsuev, Mischa Maisky, Mikko Franck, l´Orchestre de la Suisse Romande, ou encore l´Orchestre de Radio France. Mais, au fait, comment l’appeler ? Georges pour les Français et György en Hongrie, ses deux patries. Mais, bien au-delà, un artiste universel dont l´aura dépasse tout caractère national, toute limite géographique, les mélomanes du monde entier le considérant un peu comme des leurs.

En Hongrie, outre le Festival Cziffra qui se tient chaque année depuis 2016, sont programmés deux concerts exceptionnels donnés avec le concours du pianiste János Balázs, fondateur et directeur musical du Festival. Le 22 octobre à l´Académie de Musique (Zeneakadémia) et le 5 novembre au Palais des Arts (Müpa). Mais laissons d´abord la parole au pianiste: „Georges Cziffra nous offre un exemple éloquent pour être parvenu, par sa ténacité, son talent et sa foi, à se hisser au sommet, au-delà des épreuves les plus dures de l´Histoire…. Dépassant son époque, il nous demeure en ce XXIème siècle plus présent que jamais. Citoyen français, Européen convaincu, il nous sera néanmoins demeuré fidèle et fier de ses origines.” La suite sur francianyelv.hu

Moon effectuera un voyage dans trois nations en Europe la semaine prochaine

"SEOUL, 22 oct. (Yonhap) -- Le président Moon Jae-in fera un voyage en Europe la semaine prochaine pour participer au sommet du G20 en Italie, au sommet sur le climat COP26 en Grande-Bretagne, ainsi que pour effectuer une visite d'Etat en Hongrie, a déclaré le bureau présidentiel ce vendredi.

Lors de la première étape de ce voyage, Moon rencontrera le pape François au Vatican le 29 octobre pour discuter de la paix dans la péninsule coréenne et des efforts pour mettre fin à la pandémie, a déclaré la porte-parole de la présidence, Park Kyung-mee.

Moon et le pape François devraient discuter de la paix dans la péninsule coréenne et des problèmes mondiaux en suspens, tels que la pandémie, la pauvreté et le changement climatique, a déclaré Park." La suite sur yna.co.kr

vendredi 22 octobre 2021

Monument - Le pont de la Liberté à Budapest, une fierté hongroise

 Celui qui fut d’abord baptisé pont François-Joseph est le premier
franchissement budapestois entièrement construit grâce à
l’implication d’ingénieurs hongrois. Photo Toldym/Indafoto

"XIXe siècle – Hongrie. Inauguré en octobre 1896 par l’empereur François-Joseph, cet édifice, qui enjambe le Danube depuis cent vingt-cinq ans, est l’un des symboles de la capitale hongroise.

Durant l’époque romaine, des ponts existaient autour d’Aquincum, cité qui se dressait là où se trouve aujourd’hui Budapest. Il y avait déjà un pont à la place du pont Arpad, installé au nord. Et l’autre reliait la caserne d’Aquincum au quartier de Contra-Aquincum et aux territoires au-delà du limes de l’empire. Ces structures ont disparu, remplacées par des bacs à traille pour assurer la traversée du Danube. L’empereur Sigismond [1368-1437] et le roi Matthias Ier de Hongrie [1443-1490] ont tous les deux souhaité faire construire des ponts pour relier Pest et Buda, mais ils sont morts avant de pouvoir concrétiser ces projets.

Un pont entièrement construit par les Hongrois

Il faut attendre 1849 pour que le premier franchissement permanent de Budapest, le pont des Chaînes, voie le jour. Puis, dix-sept ans après la mise en service du pont Marguerite en 1876, l’augmentation exponentielle de la population et l’essor des transports et du commerce rendent nécessaires l’édification de deux ouvrages supplémentaires. L’un d’entre eux doit relier la place Fovam à la place Gellert, sur la rive opposée. Une loi rédigée en 1893 encadre sa construction. Le ministère du Commerce publie alors un appel d’offres international. Parmi les vingt et une candidatures reçues, celle de l’ingénieur Janos Feketehazy, déjà auteur de plusieurs ponts, suscite l’adhésion.

Le chef-d’œuvre de Feketehazy adopte le nom de l’empereur François-Joseph. Ce pont est le tout premier franchissement budapestois entièrement construit grâce à l’implication d’ingénieurs..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

Les églises dans le sud de la Slovaquie seront restaurées avec l’argent de la Hongrie

"Budapest fait ruisseler des fonds dans ses anciens territoires perdus. Budapest va envoyer plus de quatre millions d'euros pour restaurer des églises dans le sud de la Slovaquie dans le cadre d'un programme qui couvre l'ensemble du bassin des Carpates. Ce qui commence à inquiéter à Bratislava . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Le fabricant de pièces automobiles Continental annonce des licenciements en Hongrie

"Le fabricant de pièces automobiles Continental prévoit de licencier 140 travailleurs de son usine de Makó d’ici la fin de l’année, rapporte le site d’information local Délmagyar.

Après avoir déjà annulé les contrats de 37 employés et 53 travailleurs sous contrat sur les 1 600 employés depuis le début de l’année, le fabricant de pièces automobiles Continental prévoit de licencier 140 travailleurs de son usine de Makó, située dans le sud de la Hongrie, d’ici la fin de l’année." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

András Jámbor : « János, où te caches-tu dès que le travailleur hongrois est défavorisé ? »

"Dans cette tribune, András Jámbor rappelle au gouvernement Fidesz sa politique ultra-libérale au profit des grandes entreprises en Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Budapest souhaite se positionner comme capitale de la mode de l'Europe centrale

"Après un arrêt dû au Covid, la jeune Fashion Week de Budapest a repris du service les 16 et 17 octobre, tentant ainsi de placer la Hongrie en tête de la sphère mode de l'Europe centrale. L'évènement a présenté une trentaine de marques locales, qui ont proposé des silhouettes innovantes où les racines culturelles se mêlent à un style contemporain pour l'été prochain.

Les 28 défilés condensés en deux jours ont été mis en scène au dernier étage du building situé sur les bords du Danube, le Balna Budapest, devant un public composé d'une centaine de professionnels du secteur: journalistes, influenceurs et acheteurs internationaux. Parmi eux, l'allemand Mytheresa, l'italien Tessabit, le japonais Marubeni Fashion Link et le russe Fashion Hub.

En toile de fond de l'évènement s'est tenu un programme sur la semaine qui a impliqué toute la ville, avec 30 évènements annexes incluant des showrooms interactifs, des discussions sur la durabilité et un pop-up store dédié aux créations des stylistes présentés." La suite sur fashionnetwork.com

Gergely Madaras prolongé à la direction de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège jusqu’en 2025

"Le chef d’orchestre hongrois Gergely Madaras, en place à Liège depuis septembre 2019, sera à la tête de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège pour trois années supplémentaires. Son contrat, qui court jusqu’au 31 août 2022, vient d’être prolongé jusqu’en 2025.

Le jeune chef d’orchestre de 37 ans a, en deux années, marqué de son empreinte l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège. Comme le précise l’institution dans son communiqué de presse, Gergely Madaras "a d’ores et déjà réalisé un travail musical de très grande qualité avec l’Orchestre, malgré les bouleversements liés à la pandémie (annulations, distanciation, concerts en livestream…). Il incarne la jeune génération de musiciens qui sait allier exigence, disponibilité et imagination ; il a également su épouser la cause de l’OPRL dans la globalité de sa dynamique artistique et dans sa réflexion sur le renouvellement des formes de concerts, l’ouverture vers tous les publics et le rapport aux évolutions technologiques." La suite sur rtbf.be

jeudi 21 octobre 2021

Hongrie. Une activiste arrêtée pour avoir déposé des cœurs sur des affiches du gouvernement

"Une activiste hongroise a été arrêtée mercredi 20 octobre 2021 dans la ville de Pécs (sud du pays) car elle avait apposé des cœurs et des arcs-en-ciel sur les affiches gouvernementales. Des affiches de l’extrême droite appelant à des violences contre les minorités homosexuelles n’ont, elles, pas donné lieu à de poursuites.

Zita Pincehelyi a passé la matinée de mercredi au poste de police de Pécs dans le sud de la Hongrie. Motif de son arrestation : avoir collé des coeurs sur des affiches gouvernementales, rapporte le média spécialisé dans les questions européennes Euractiv .

La police accuse Zita Pincehelyi d’avoir collé de grands autocollants en forme d’arc-en-ciel et de cœur avec des mots tels que « la vie est belle » ou « vous n’êtes pas seul »​, sur des affiches du gouvernement annonçant le lancement d’enquêtes nationales.

Son domicile a également été perquisitionné pour tenter de retrouver d’autres cœurs géants collés sur six affiches gouvernementales en juillet 2021. Aucune preuve n’a été trouvée sur place par les forces de l’ordre, rapporte l’agence de presse hongroise Telex." La suite sur ouest-france.fr

Hongrie - Un militant politique a été placé en détention pour avoir collé un cœur sur une affiche du gouvernement

"La police a arrêté et perquisitionné le domicile du candidat du Parti hongrois du chien à deux queues (MKKP) à Pécs. Il est soupçonné d’avoir collé des cœurs géants sur six affiches gouvernementales. Les forces de l’ordre n’ont pas trouvé de cœurs, rapporte Telex."

Source : (Vlad Makszimov | EURACTIV.com)

Covid-Europe centrale et orientale: une nouvelle vague épidémique

"Les pays d’Europe centrale et orientale font face à nouvelle hausse du nombre de personnes infectées par le Covid19 après un ralentissement enregistré au cours des quatre derniers mois.

De la Hongrie à la Russie en passant par la Pologne, la Tchéquie et la Slovaquie, le nombre des cas infectés par le virus est en augmentation indiquent les instituts de santé de ces pays, qui s’attendent à ce que la nouvelle vague épidémique culmine avant la fin de l’année, sans faire autant de morts comme au printemps dernier.

Ces pays qui enregistrent depuis début octobre courant, une hausse de 10 à 20 pc par jour de personnes infectées, multiplient les campagnes de sensibilisation des citoyens sans recours au confinement.

La Hongrie, le pays le plus endeuillé en Europe Centrale et dans le monde, par rapport au nombre de sa population, pourrait enregistrer un total de 36.000 décès causés par le Covid-19 d’ici la fin de cette année, contre 30.300 au jour d’aujourd’hui. En Pologne, le nombre des décès pourrait grimper de 76.000 aujourd’hui à 88.850 à la fin de l’année, en Slovaquie de 12.800 à 17.300 et en Tchéquie de 30.500 à 33.000." La suite sur leconomiste.com

Mark Rutte, en pointe dans le combat sur les valeurs fondamentales de l'UE

"Bien qu'encore en affaires courantes, le Premier ministre néerlandais est monté une nouvelle fois au créneau sur la défense de l'Etat de droit. S'il forme bien un gouvernement stable, il sera le doyen du Conseil après le départ d'Angela Merkel.

Une fois de plus, il a été l'une des voix les plus fortes, en amont de ce sommet européen, pour tonner contre Varsovie et ses assauts contre les valeurs européennes - et incidemment l'ordre juridictionnel de l'UE. Mark Rutte a milité ces derniers jours pour que les Vingt-Sept se saisissent en cette fin de semaine du sujet de l'Etat de droit.

En juin dernier, après le vote à Budapest d'une loi qui interdit « d'afficher » et de « promouvoir » l'homosexualité et les transidentités auprès des mineurs, le Premier ministre néerlandais avait déclaré sans plus de précaution que « la Hongrie n'a plus rien à faire dans l'Union européenne ». Le sommet européen de juin dernier s'était emparé du sujet du respect des minorités LGBT. Xavier Bettel, le Premier ministre luxembourgeois, premier dirigeant de l'UE à avoir épousé une personne du même sexe, avait alors ouvertement attaqué le Premier ministre hongrois sur la base d'un récit personnel solennel émouvant." La suite sur lesechos.fr

Les MTV Europe Music Awards auront bien lieu en Hongrie malgré l'homophobie d'État

"En dépit de la législation homophobe et transphobe adoptée par la Hongrie de Viktor Orban, la cérémonie 2021 des MTV Europe Music Awards a décidé de se maintenir à Budapest afin d'afficher sa solidarité avec les personnes LGBTQI+.

La légende veut qu'aux abords du détroit de Messine, les marins aient à choisir entre se faire dévorer par Charybde ou affronter Scylla. Les organisateurs des MTV Europe Music Awards, qui récompensent les meilleurs clips vidéos de l'année en Europe, se sont un peu retrouvés comme ces navigateurs face au choix de maintenir ou non l'événement en Hongrie pour son édition 2021. C'est en effet aussi l'année où ce pays d'Europe de l'Est a adopté la législation anti-LGBTQI+ proposée par son Premier ministre nationaliste et conservateur, Viktor Orban. MTV a annoncé sa décision ce mardi 19 octobre : la cérémonie est maintenue à Budapest." La suite sur tetu.com

mercredi 20 octobre 2021

Lecture : "Le ciel bleu au fond du puits” - Souvenirs d´un enfant hongrois réfugié en Suisse. (1944-1976)


Par Pierre Waline


"Né sous les bombes lors du siège de Budapest (1944), cet enfant nous relate ses souvenirs. Au travers de petites anecdotes, il nous introduit dans son quotidien, anecdotes confiées en toute innocence. Dans un pays dévasté par la guerre, soumis à un régime totalitaire, au sein d´une famille divisée (absence du père), l´enfant ne comprend pas ce qui lui arrive. Puis survient Octobre 56 et la Révolution. Suivant leur mère, l´enfant, alors âgé de douze ans, et sa soeur, quittent le pays. Ici commence une nouvelle aventure, la découverte d´un nouveau monde jusqu´alors insoupçonné, le monde libre de l´Ouest. Découvert avec surprise et ébahissement, mais non sans sacrifices (efforts d´intégration, apprentissage de la langue, éloignement de la terre natale). En l´occurrence la Suisse.

L´auteur, Bálint (Valentin) Basilides, a pris délibérément le parti, pour rendre son récit plus vivant, à la façon d´un conte, de ne citer aucun nom, ni aucune date, son héros étant présenté à la troisième personne. Le tout écrit au temps présent. Exprimé en phrases brèves, utilisant le vocabulaire d´un enfant (et d´un adolescent). „Par une suite de tableaux brefs, l´auteur nous présente le quotidien d´un passé récent. La vie sans téléphone, sans ordinateur, les bureaux sans électronique, l´imprimerie des typographes et l´arrivée du premier poste de télévision. Il décrit les bouleversements de la séparation et de l´exil, mais aussi la formidable force de l´optimisme.„ (notice de description)." La suite sur francianyelv.hu

Péter Márki-Zay, le candidat surprise qui va défier Viktor Orbán

"Ce maire conservateur a remporté le 17 octobre la primaire organisée par l’opposition hongroise. A lui d’essayer de faire tomber, au printemps prochain, le Premier ministre nationaliste Viktor Orbán.

1. Surprise

Il y a encore un mois, personne ne misait un forint sur lui. Péter Márki-Zay, alias « PMZ », a créé la surprise en remportant 56,7 % des voix à la primaire organisée par les six principaux partis de l’opposition hongroise. « PMZ » va maintenant tenter de vaincre l’indéboulonnable Premier ministre nationaliste Viktor Orbán, au pouvoir depuis 2010, lors des élections législatives organisées en avril 2022.

2. Outsider
... "
La suite sur nouvelobs.com

Hongrie : qui est Peter Marki-Zay, le plus dangereux adversaire politique de Victor Orban ?

"Le nouveau chef de l’opposition hongroise Peter Marki-Zay, vainqueur surprise des primaires, entend bousculer la scène politique pour renverser en avril 2022 « l’autoritaire » Viktor Orban

« Une bouffée d’air frais » : le nouveau chef de l’opposition hongroise Peter Marki-Zay, vainqueur surprise des primaires, entend bousculer la scène politique pour renverser en avril 2022 « l’autoritaire » Viktor Orban, après plus d’une décennie au pouvoir.

« Je ne suis pas un politicien typique », revendique ce maire d’une ville de province propulsé en l’espace de quelques semaines au premier plan. Nouveauté et « franchise », « voilà pourquoi les électeurs, en particulier les jeunes, m’ont soutenu », estime-t-il, costume sombre et large sourire, quand on l’interroge sur la recette de son succès, malgré le manque de moyens financiers." La suite sur sudouest.fr

Hongrie - Qui est Peter Marki-Zay, la solution des anti-Orban ?

"Vainqueur des primaires de l’opposition en Hongrie, il entend faire barrage au dirigeant ultraconservateur aux législatives de 2022.

Il y a deux semaines, peu auraient misé sur Peter Marki-Zay, ancien admirateur de… Viktor Orban. C’est pourtant lui, l’outsider de droite, qui a remporté la primaire de l’opposition hongroise qui a mobilisé 800 000 électeurs, dimanche 17 octobre. Sa mission : bâtir un front uni pour barrer la route au Fidesz, le parti du Premier ministre ultraconservateur, en vue des législatives d’avril 2022. « D’ici là, promet-il, ​il n’y a plus de gauche et de droite, plus de citadins et de provinciaux, plus de Hongrois de Hongrie et de l’étranger. La seule question c’est : le Fidesz ou non ? » La suite sur ouest-france.fr

European Open - Marton Fucsovics bat Dennis Novak et rejoint Robert Bautista Agut au 2e tour

"Le Hongrois Marton Fucsovics, 39e au classement ATP, s'est qualifié pour le 2e tour de l'European Open en battant l'Autrichien Dennis Novak, 114e mondial et issu des qualifications, en deux sets 7-6 (7/4), 6-2 en 1h32 au 1er tour du tournoi ATP d'Anvers, joué sur surface dure et doté de 508.600 euros, mardi soir à la Lotto Arena." La suite sur dhnet.be

Deux clandestins retrouvés morts dans un bus avec 26 autres migrants à la frontière austro-hongroise

"L’armée autrichienne a fait une macabre découverte ce mardi 19 octobre, près de la frontière hongroise. Deux clandestins ont été retrouvés mort dans un bus qui transportait une trentaine de migrants.

Deux clandestins ont été retrouvés morts en Autriche ce mardi 19 octobre, dans un bus intercepté à la frontière hongroise. Une trentaine de migrants se trouvaient dans le véhicule, dont le conducteur a pris la fuite.

Une trentaine de clandestins

En provenance de Hongrie, le véhicule a été contrôlé par l’armée, qui le trouvait suspect. Les agents ont trouvé près de trente personnes entassées dans un espace très réduit, dont deux sans vie." La suite sur saint-brieuc.maville.com

Dans les villages de Hongrie, le programme de travaux publics rapporte des centaines de milliers de voix au Fidesz

"En Hongrie, plus il y a de personnes incorporées dans le travail d'intérêt général dans une commune, plus l'on vote pour le Fidesz, selon la récente étude d'un économiste . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Hongrie - Peter Marki-Zay, l’outsider conservateur qui défiera Orban en 2022

"Vainqueur surprise d’une primaire d’opposition inédite, ce maire de province, catholique pratiquant, père de sept enfants et ancien admirateur du leader magyar, entend chasser “le gouvernement le plus corrompu des mille ans d’histoire hongroise” en avril prochain. Sa personnalité divise les observateurs.

Désormais, les journalistes étrangers devront apprendre à prononcer correctement “Hodmezovasarhely”, ville moyenne du sud de la Hongrie. En février 2018, l’enfant du pays Péter Marki-Zay, issu de la société civile, ravissait ce bastion de la majorité Fidesz lors d’une élection partielle organisée deux mois après la mort du maire sortant.

Le 13 octobre 2019, cet ancien cadre chez EDF et Legrand conservait cette commune de 40 000 âmes lors du dernier scrutin municipal. Vainqueur de la primaire d’opposition dimanche 17 octobre face à la sociale-démocrate Klara Dobrev avec 56,7 % des voix contre 43,3 %, le conservateur indépendant, leader d’un petit mouvement, dispose d’une troisième chance de battre le parti au pouvoir.

“Populisme anticorruption”

“La victoire de Peter Marki-Zay montre clairement qu’en Hongrie les électeurs d’opposition veulent non seulement renverser l’exécutif Fidesz mais aussi qu’ils n’adhèrent plus aux partis d’opposition. Ils désirent construire quelque chose de totalement nouveau”, commente le site 444.hu, évoquant le “triomphe d’un outsider”. Le portail libéral 24.hu, quant à lui, estime que “même si Marki-Zay ne leur ressemble en rien politiquement, le succès de son discours antiélitiste, de son populisme anticorruption et de son radicalisme rappelle l’ascension de Donald Trump aux États-Unis, de Volodymyr Zelensky en Ukraine, de Zuzana Caputova en Slovaquie, du Mouvement 5 étoiles en Italie ou la campagne du Brexit”.

Surprise du premier tour de la primaire avec 20 % des suffrages, “PMZ” profita du retrait en sa faveur du maire écologiste de Budapest, Gergely Karacsony, longtemps considéré favori de la primaire..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

mardi 19 octobre 2021

En Hongrie, un nouveau centre de musique ancienne

 "Analyse - La Hongrie crée la fondation Haydneum en partenariat avec le Centre de musique baroque de Versailles, le Palazzetto Bru-Zane et le gouvernement. La Hongrie est le pays où Joseph Haydn, maître du classicisme viennois, avait passé plus du tiers de sa vie.

Pour quantité de mélomanes, la musique hongroise commence avec Franz Liszt, pour imposer sa personnalité profonde au tournant des XIXe-XXe siècles parallèlement à la prise de conscience des nationalités. Pourtant, malgré l’intégration à l’Empire ottoman puis à celui des Habsbourg, la création artistique n’a cessé de s’y développer.

En matière musicale, les compositeurs hongrois se sont déployés en Europe dès le XVIIIe siècle. C’est cette période de création, élargie en amont et en aval du baroque au premier romantisme (1630-1830), que les initiateurs de la fondation Haydneum entendent faire connaître et soutenir.

Après une dizaine d’années de genèse, Haydneum, centre hongrois pour la musique ancienne, est née en 2021, sous la houlette du musicologue français Benoît Dratwicki, directeur artistique du Centre de musique baroque de Versailles (CMBV) et conseiller artistique du Palazzetto Bru-Zane à Venise, du claveciniste et chef d’orchestre György Vashegyi, directeur-fondateur des Purcell Kórus et de Orfeo Zenekar et président de l’Académie hongroise des arts." La suite sur la-croix.com

Critique - L'odyssée africaine de Josef Nadj

 Les Interprètes font feu de tout bois : danses de la terre ou urbaines, rondes apaisées ou pas de deux fraternels. (© Severine Charrier)

"Le franc-tireur Josef Nadj signe un retour en grâce avec son ballet « Omma », créé aux Nuis de Fourvière et aujourd'hui à l'affiche de la MC93 de Bobigny. Une chorégraphie au masculin, débarrassée d'artifices, forte de huit danseurs virtuoses du continent africain.

On ne mesure pas toujours ce que la danse doit aux années 1980, en France. Une nouvelle vague déferlait et de multiples écritures chorégraphiques avec. Celle de Josef Nadj tenait autant du théâtre dansé que des arts plastiques, sa formation initiale aux Beaux -Arts de Budapest. Dès sa première pièce, « Canard Pékinois », Nadj imposa une danse très physique teintée d'absurde. Les scénographies de plus en plus complexes se jouaient de trappes et autres effets spéciaux. Il restera dix ans à la tête du Centre chorégraphique d'Orléans. Une invitation au festival d'Avignon en 2006, où il donne notamment « Paso Doble » avec le plasticien Miquel Barcelo, sera vue comme un couronnement.

Depuis on a pris des nouvelles de son travail par intermittence. « Omma », créé dans le plein air des Nuits de Fourvière en juin dernier, marque un changement dans la continuité. Réunissant huit danseurs du continent africain, le spectacle se présente dans le plus simple appareil. Pas de décor, juste le mouvement. La bande-son faite de bruitage ou de froissements donne un relief particulier. Une heure durant, le spectateur traverse des paysages chorégraphiques mouvants." La suite sur lesechos.fr

Les lauréats des Academic Honoris Causa (2/4): Aniko Gregor, une cible parmi d’autres dans la Hongrie d’Orban

"La chercheuse était responsable du master en études de genre dans une université de Budapest, jusqu’à ce que le gouvernement hongrois décide de retirer l’accréditation du programme.

Aniko Gregor est sociologue. Elle travaille sur les liens entre néolibéralisme, féminisme et inégalités hommes-femmes. Pendant plusieurs années, elle a été responsable du master en études des genres de l’Université Lorànd Eötvös de Budapest. Mais en 2018, le gouvernement hongrois de Viktor Orban a décidé de supprimer l’accréditation du programme. Il a fait de même pour celui organisé dans l’Université d’Europe centrale de Budapest.

Depuis lors, plus aucun étudiant hongrois ne peut espérer obtenir un diplôme en études de genre. Des enseignements en études de genre existent encore dans certains programmes. De la recherche se poursuit également mais la possibilité pour celle-ci d’exister tient souvent à l’opiniâtreté des chercheurs dans un contexte général marqué par les attaques à l’égard de tout ce qui touche aux études de genre. Aniko Gregor, pour sa part, a préféré un temps devenir chercheuse associée dans une université berlinoise pour pouvoir poursuivre ses recherches." La suite sur lesoir.be (article payant)

Atelier de traduction littéraire avec Joëlle Dufeuilly 12 novembre 2021 à 16 h 00 - Institut Liszt

Institut Liszt 92 rue Bonaparte75006 Paris

L’Institut Liszt lance une série d’atelier-rencontres, dirigés par des traducteurs littéraires reconnus, à l’intention des aspirants traducteurs et des étudiants intéressés par cette activité. Les séances se diviseront en deux parties : entretien avec le traducteur invité (évocation de son parcours ainsi que des problèmes concrets rencontrés lors de sa pratique personnelle) et travail en groupe sur un texte hongrois que les participants ont préalablement traduit en français (analyse de texte, identification des difficultés, comparaisons de solutions).

L’atelier est gratuit et ouvert à tous. Si vous souhaitez y participer, veuillez télécharger l’extrait à traduire du roman de László Krasznahorkai Háború és Háború (Magvető, 1999) et envoyez votre version à l’adresse g.orban@instituthongrois.fr avant le 5 novembre 2021.

Par la suite, un mail vous sera adressé confirmant votre participation.

Vous pouvez assister à la séance en simple public sans envoyer de texte au préalable, mais l’enregistrement par e-mail est indispensable.

Les traductions sélectionnées par le traducteur invité seront publiées sur le site www.litteraturehongroise.fr

Joëlle Dufeuilly, traductrice littéraire

Joëlle Dufeuilly

Joëlle Dufeuilly exerce la profession de traductrice littéraire depuis 1998. Elle traduit des auteurs hongrois, surtout contemporains, dont László Krasznahorkai (Tango de Satan ; Thésée Universel ; La Mélancolie de la Résistance ; Au Nord par une montagne ; Guerre et Guerre ; Seiobo est descendue sur terre), György Dragomán (Le Roi blanc ; Le Bûcher), Péter Esterházy (Harmonia Cælestis, première partie), Sándor Jaszberényi (La Fièvre). Elle a été récompensée par les prix suivants : Prix Halpérine Kaminsky « découverte », pour Tango de Satan, de L. Krasznahorkai ; Prix Bagarry Karatson, pour La Mélancolie de la résistance, de L. Krasznahorkai ; Prix Amphi 3, pour Au Nord par une montagne…, de L. Krasznahorkai ; Grand Prix de la SGDL, 2014, pour Guerre et Guerre, de L. Krasznahorkai, et l’ensemble de son travail.

Organisateurs des ateliers : Ildikó Lőrinszky (traductrice littéraire, lectrice à l’Inalco) et Gábor Orbán (traducteur littéraire, responsable de la bibliothèque de l’Institut Liszt et du site litteraturehongroise.fr).

Séance suivante de la série :
3 décembre de 16h à 18h – Atelier avec Catherine Fay 

Entrée libre (avec masque et pass sanitaire)
Réservation obligatoire : g.orban@instituthongrois.fr | 01 43 26 06 44

Source : culture.hu

lundi 18 octobre 2021

Fantaisie hongroise, Mikko Franck dans le cadre du Centenaire Cziffra 7 novembre 2021 à 16 h 00 Auditorium de la Maison de la Radio

Auditorium de la Maison de la Radio 116 Av. du Président Kennedy, 75016 Paris 

 János Balázs, photo : László Emmer

La vie de Georges Cziffra (1921-1994) est un roman tragique et glorieux. Né dans une famille tzigane, le jeune György est admis à neuf ans à l’Académie Liszt de Budapest, mais il doit affronter la guerre et les travaux forcés, avant de quitter la Hongrie en 1956 et de mener la carrière qu’on lui connaît. Pour fêter les cent ans de la naissance de celui qui fut l’un des plus grands virtuoses du XXe siècle et l’interprète incomparable de Liszt et Chopin, Radio France a commandé à son compatriote Peter Eötvös un concerto pour cymbalum obligato intitulé Cziffra Psodia ; nous nous approcherons ainsi de la rhapsodie, mais nous en serons encore plus près avec la Rhapsodie hongroise de Liszt, que jouera János Balázs. En seconde partie, Mikko Franck dirigera une œuvre qu’il aime particulièrement : la Symphonie en ré mineur de son homonyme (César) Franck.

János Balázs, piano
Miklós Lukács, cymbalum
Orchestre philharmonique de Radio France
Mikko Franck, direction

Programme :

Peter Eötvös
Cziffra Psodia, concerto pour piano et cymbalum obligato (commande de Radio France/Müpa Budapest — création française)

Franz Liszt
Fantaisie hongroise

César Franck
Symphonie en ré mineur

Concert donné le vendredi 5 novembre au Müpa à Budapest (avec Cziffra Psodia d'Eötvös en création mondiale)

Entrée : 10-67 €
Réservation : maisondelaradio.fr

Le conservateur Marki-Zay, candidat d'une opposition unie contre Orban en Hongrie

"L'outsider Peter Marki-Zay, un conservateur âgé de 49 ans, a largement remporté dimanche la primaire de l'opposition en Hongrie et affrontera le Premier ministre sortant Viktor Orban en 2022, d'après des résultats partiels.

Marki-Zay, 49 ans, catholique pratiquant et père de sept enfants, a obtenu environ 58% des voix, selon la commission électorale des primaires, alors que 60% des bulletins ont été dépouillés. «Nous voulons une Hongrie nouvelle, plus propre, honnête, pas seulement pour remplacer Orban», a-t-il énoncé dans un discours de victoire, faisant référence au souverainiste au pouvoir depuis 2010." La suite sur lefigaro.fr

Péter Márki-Zay remporte la primaire de l’opposition en Hongrie et défiera Orbán en 2022

"À l'issue d'une élection primaire organisée par six partis de l'opposition, Péter Márki-Zay, un conservateur indépendant, maire de la ville de Hódmezővásárhely, a été désigné comme le candidat des anti-Orbán au poste de premier ministre en Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

En Hongrie, l’opposition choisit un candidat « conservateur et croyant » face à Viktor Orban

"Peter Marki-Zay, 49 ans, a remporté dimanche 17 octobre le deuxième tour de la primaire en vue des législatives prévues au printemps 2022. Il sera le candidat unique de six partis allant de la gauche à une formation anciennement néonazie.

Un maire de province, « conservateur et croyant », contre Viktor Orban. Peter Marki-Zay, 49 ans, a remporté haut la main dimanche 17 octobre le deuxième tour de la primaire de l’opposition hongroise en vue des élections législatives prévues au printemps 2022. Première historique, cette primaire a rassemblé plus de 600 000 Hongrois pour désigner un candidat unique de six partis d’opposition allant de la gauche à une formation anciennement néonazie pour essayer de battre le premier ministre nationaliste qui gouverne sans discontinuer depuis 2010 ce pays de 9,8 millions d’habitants.

Selon les résultats définitifs, M. Marki-Zay a obtenu 56,7 % des voix face à son adversaire, l’eurodéputée sociale-démocrate Klara Dobrev. Cette dernière a reconnu sa défaite en promettant immédiatement de se ranger derrière le vainqueur « pour défaire le régime de Viktor Orban ». Avec cette alliance, qu’il a qualifiée de « coalition des purs », « nous allons pouvoir rétablir la liberté dans ce pays », a promis le candidat désigné devant un parterre de supporteurs réunis dimanche soir dans les rues de Budapest. Selon des sondages, l’opposition est au coude-à-coude avec le Fidesz du premier ministre sortant et a une chance de le battre, pour la première fois en douze ans.

Or avec ses convictions conservatrices, ce fervent catholique, père de sept enfants, lui-même ancien électeur du Fidesz, présente un profil difficile à attaquer pour un homme comme Viktor Orban qui se proclame le meilleur défenseur d’une « Europe chrétienne et conservatrice ». « Leurs attaques ne peuvent pas marcher contre moi », a d’ailleurs assuré M. Marki-Zay dimanche soir, conscient que c’est pour cela qu’il a remporté une spectaculaire victoire lors de cette primaire où il affrontait des personnalités politiques nationales comme le maire écologiste de Budapest, Gergely Karacsony, ou Klara Dobrev, soutenue par le parti de gauche Coalition démocratique dirigé par son mari et ex-premier ministre Ferenc Gyurcsany, l’ennemi favori de M. Orban.

Archétype de la nouvelle droite proeuropéenne et anticorruption

Simple maire d’une commune de 43 000 habitants du sud-est de la Hongrie, Hodmezovasarhely, M. Marki-Zay a, lui, réussi à s’imposer sans moyens et à la tête de son micro-parti baptisé Tout le monde pour la Hongrie en rééditant l’exploit local qui lui avait permis de se faire élire en 2018 dans ce fief de l’ex-directeur de cabinet de Viktor Orban. Lorsque Le Monde l’avait rencontré, fraîchement élu, dans ses bureaux, il avait dressé un long plaidoyer pour répéter au niveau national l’union d’opposition qui lui avait permis de l’emporter. « Une telle alliance est non seulement possible, mais elle est nécessaire pour battre Orban », avait-il plaidé." La suite sur lemonde.fr (article payant)