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jeudi 11 juin 2026

Pacte migratoire européen : après le départ d’Orban, la Hongrie reste sur une ligne dure

"DÉCRYPTAGE - L’immigration reste un terrain miné sur lequel le gouvernement de Péter Magyar évolue avec la plus grande prudence.

Provocateur et moqueur, le premier ministre, Péter Magyar, s’est posté sur le balcon de son bureau pour railler la triste affluence sous ses fenêtres, vendredi 5 juin. Aux manifestants qui lui adressaient des gestes obscènes et des insultes, il répondait par des signes de cœur. Dans la rue, les partisans des partis nationalistes Fidesz et Notre patrie étaient venus protester contre le pacte sur la migration et l’asile, adopté il y a deux ans par le Parlement européen et qui entre en vigueur ce vendredi, en Hongrie comme dans les vingt-six autres États membres. Une occasion pour la droite nationale-conservatrice de Viktor Orban, déconfite depuis les législatives il y a deux mois, d’essayer de retrouver sa boussole et de donner de la voix.

Pour les pro-Fidesz, la cause est entendue, Tisza est un parti libéral et, en tant que tel, ouvrira en grand les portes du pays à une immigration incontrôlée. Sur l'aide à l'Ukraine et l'immigration, « ils ne sauront pas dire non à Bruxelles  », proclamaient des affiches du Fidesz lors de la campagne électorale..." La suite sur lefigaro.fr (article payant)

samedi 30 mai 2026

Hongrie : l’UE annonce débloquer 16 milliards d’euros de fonds gelés sous Viktor Orban, sous condition de réformes pour le nouveau dirigeant, Péter Magyar

"La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a salué vendredi le « fort vent de changement » qui souffle à travers la Hongrie depuis l’arrivée au pouvoir du nouveau premier ministre.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a salué, vendredi 29 mai, le « fort vent de changement » qui souffle à travers la Hongrie, quelques semaines seulement après l’arrivée au pouvoir de Péter Magyar.

La victoire de M. Magyar aux élections à la mi-avril a provoqué un immense soulagement à Bruxelles, contrainte de composer durant seize ans avec son prédécesseur, l’illibéral Viktor Orban, proche du président russe, Vladimir Poutine. M. Orban avait bloqué une série de dossiers, dont celui de l’Ukraine.

« Votre gouvernement avance rapidement et avec détermination », a déclaré Mme von der Leyen lors d’une conférence de presse à Bruxelles en présence de M. Magyar, saluant les réformes engagées pour le bénéfice « de la Hongrie (…) et de l’Union européenne [UE] »." La suite sur lemonde.fr

samedi 7 février 2026

Pologne: le parquet lance un mandat d'arrêt contre un ex-ministre en fuite en Hongrie

"Le parquet polonais a lancé vendredi 6 février un mandat d'arrêt national contre un ex-ministre de Justice du précédent gouvernement nationaliste, poursuivi dans son pays pour malversations et qui a obtenu l'asile politique dans la Hongrie de Viktor Orban. 

Zbigniew Ziobro, 55 ans, ancien ministre de la Justice polonais et procureur général, a annoncé lundi 12 janvier, sur le réseau social X, avoir trouvé refuge en Hongrie." La suite sur rfi.fr

lundi 30 juin 2025

2015-2025 : dix ans de crise migratoire - En Hongrie, une décennie à démanteler le droit d’asile

"Reportage« 2015-2025 : dix ans de crise migratoire » (1/5). Face à l’afflux, à l’été 2015, de centaines de milliers d’exilés, le premier ministre hongrois, Viktor Orban, a réagi en faisant ériger une clôture dans le sud du pays pour les repousser.

Les rues sont à peu près désertes. Bordées d’arbres pelés. Quelques voitures traversent le village, à vive allure. Des chiens aboient, qu’on devine par-delà les portails des maisons. Au passage d’un piéton, un rideau se soulève derrière une fenêtre. A Röszke, commune rurale du sud de la Hongrie, frontalière de la Serbie, tout paraît ordinaire et morne. Il faut emprunter quelques virages pour tomber dessus, au bout d’une rue pavillonnaire. On l’aperçoit comme par accident. La clôture. Ou plutôt, deux rangées de clôtures métalliques, hautes de quatre mètres, coiffées de rouleaux de barbelés. Elles se dressent, imposantes, froides.

D’une certaine façon, on pourrait écrire que c’est par ici, il y a dix ans, que tout a commencé, que l’Union européenne (UE) a basculé dans ce que le langage commun qualifie depuis de « crise des réfugiés »." La suite sur lemonde.fr (article payant)  

samedi 28 décembre 2024

L'asile politique à un député polonais en Hongrie : Varsovie prête à saisir la Cour de justice

"L'ancien vice-ministre de la Justice Marcin Romanowski a obtenu l'asile en Hongrie le 19 décembre. La Pologne souhaite à présent invoquer l'article 259 du Traité sur le fonctionnement de l'Union et poursuivre la Hongrie devant la Cour de justice de l'UE.

L'asile accordé par la Hongrie à l'ancien ministre polonais de la Justice et actuel député du parti conservateur Droit et Justice (Prawo i Sprawiedliwość, PiS), Marcin Romanowski, a déjà causé de fortes tensions entre les deux pays. Et la situation n'est pas près d'en rester là.

L'ancien vice-ministre de la Justice Marcin Romanowski, recherché en Pologne pour corruption présumée lorsqu'il était ministre dans le précédent gouvernement dirigé par Mateusz Morawiecki, a obtenu l'asile en Hongrie le 19 décembre, une décision rare dans l'UE." La suite sur euronews.com

lundi 23 septembre 2024

Allemagne, Hongrie, Belgique : l’inégale répartition des demandeurs d’asile en Europe

"La Hongrie a récemment évoqué l’idée d’envoyer les migrants illégaux vers Bruxelles en bus. C’est pourtant le pays qui accueille le moins de demandeurs d’asile en Europe. Les chiffres de l’Agence de l’Union européenne pour l’Asile sont cinglants. Ils montrent des différences énormes dans la gestion migratoire entre la Hongrie qui n’accueille quasi aucun demandeur et les pays qui en accueillent le plus. Quels sont ces pays et où se situe la Belgique ? Des questions qui éclairent autrement les tensions européennes actuelles sur la migration.

L’Allemagne reçoit le plus de demandes d’asile : les réfugiés syriens et afghans sont majoritaires

Pour le premier semestre 2024, l’Allemagne est restée la première destination des demandeurs d’asile dans l’Union européenne, avec 124.000 demandes, soit près d’un quart des demandes.

En Allemagne, plus de la moitié des demandes ont été déposées par des Syriens, des Afghans et des Turcs.

Bien que l’Allemagne soit historiquement le pays qui reçoit le plus de demandes d’asile, elle a toutefois connu un déclin ces derniers mois. L’Allemagne a annoncé intensifier sa lutte contre l’immigration illégale avec des contrôles aux frontières et sur fond de poussée de l’extrême droite lors des dernières élections régionales." La suite sur rtbf.be

vendredi 23 août 2024

En Hongrie, des réfugiés ukrainiens perdent leur droit au logement

"Une loi entrée en vigueur mercredi 21 août réserve désormais le droit d'accès aux logements sociaux du pays aux seuls déplacés originaires des zones de guerre. À Kocs, au nord de Budapest, les expulsions ont déjà commencé.

Des réfugiés ukrainiens en Hongrie ont perdu mercredi leur logement social suite à un décret réservant le droit d'accès aux seuls déplacés originaires des zones de guerre, définies par le gouvernement du premier ministre nationaliste de Viktor Orban. Des secteurs qui seront redéfinis chaque mois. À l’heure actuelle, Budapest recense treize zones géographiques touchées par l’invasion russe, soit la moitié des régions ukrainiennes. Les réfugiés dont le dernier lieu de résidence ne se trouve pas dans l’une de ces régions perdent immédiatement leur droit à l’aide de l’État. Selon le correspondant de la BBC, les plus vulnérables sont des roms de la région de Transcarpatie au sud ouest de l'Ukraine frontalière de la Hongrie. À Kocs, au nord de Budapest, 120 réfugiés, pour la plupart des femmes et des enfants, ont été expulsés d'un centre d'hébergement par la police. Le site d'information hongrois indépendant Telex était sur place lors de l'expulsion et raconte que ces réfugiés ont des enfants qui fréquentent déjà les jardins et les écoles publiques locales, qu'ils n'ont pas les moyens de louer un appartement et que quand, ils le peuvent, les propriétaires sont plutôt réticents. C'est aussi l'avis du HCR, le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, qui alerte dans un communiqué  "Pour beaucoup, le changement entraînera des pertes d'emploi et aura un impact sur la scolarisation, mettant en péril les résultats positifs obtenus jusqu'à présent en matière d'intégration". Toujours selon le HCR, sur les 46.000 réfugiés ukrainiens que compte la Hongrie, cette nouvelle loi pourrait concerner environ 2.000 à 3.000 personnes." La suite sur radiofrance.fr

Réfugiés ukrainiens : le tour de vis de Budapest

"Depuis un décret publié en juin, les autorités hongroises limitent l'hébergement d'urgence aux réfugiés en provenance des zones touchées par la guerre. Une première expulsion a eu lieu, laissant plus d'une centaine de personnes à la rue.

C'est une première expulsion qui devrait en annoncer d'autres. Plus d'une centaine de réfugiés ukrainiens ont dû quitter le village de Kocs, en Hongrie. Des personnes originaires de Transcarpatie, dont une majorité d'enfants.

En cause, le tour de vis des autorités hongroises en matière d'asile, qui ont fourni gratuitement des hébergements d'urgence depuis deux ans et demi. Mais depuis un décret paru en juin dernier, seuls les réfugiés venus d'une zone touchée par le conflit peuvent y prétendre. Pour les autres, c'est la rue." La suite sur euronews.com

Le ministre hongrois propose d'acheter aux migrants un "aller simple" pour Bruxelles

"Gergely Gulyás a reproché à la plus haute juridiction de l'UE d'avoir condamné Budapest à payer 200 millions d'euros pour avoir enfreint les règles en matière d'asile.

Un ministre hongrois a averti l'UE que son pays enverrait des migrants à Bruxelles si l'Union continuait à lui demander d'accepter davantage de demandeurs d'asile.

"Si Bruxelles veut des migrants, elle les aura", a déclaré Gergely Gulyás, ministre du cabinet du premier ministre, lors d'une conférence de presse jeudi. "Nous donnerons à chacun un aller simple si l'UE rend impossible l'arrêt des migrations à la frontière extérieure"." La suite sur euronews.com

samedi 15 juin 2024

Immigration. “Chantage financier” : Orban et les conservateurs hongrois pestent contre les sanctions de l’UE

"Budapest doit payer 200 millions d’euros d’amende et 1 million d’euros par jour jusqu’à ce que le gouvernement modifie sa politique en matière de droit d’asile. “Inacceptable” pour le camp du Premier ministre et les médias proches du pouvoir qui soulignent que la Hongrie “protège l’UE”.

200 millions d’euros d’amende et 1 million d’euros de pénalité par jour jusqu’à ce que la Hongrie change de fusil d’épaule sur l’asile. Jeudi 13 juin, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a infligé une sanction exemplaire au gouvernement Orban, puni pour non-respect du droit européen.

“Une sentence particulièrement grave”, commente HVG, expliquant que Budapest n’a pas appliqué les préconisations d’un jugement précédent datant de décembre 2020. “La Hongrie s’affranchit de la politique européenne de protection internationale et des règles de refoulement des immigrants illégaux issus de pays tiers”, précise l’hebdomadaire, citant la CJUE.

“Une sanction plus grave que ce qui était recommandé”, dénonce Telex. Face au mutisme magyar, la Commission européenne “avait demandé en février 2022 à la CJUE une amende journalière de 5 500 euros augmentée à 16 000 euros par jour si le gouvernement hongrois continuait de..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

vendredi 14 juin 2024

Budapest condamnée à une amende pour sa politique d'asile, "violation inédite" du droit UE

"La Hongrie a été condamnée jeudi par la Cour de Justice de l'UE à une amende de 200 millions d'euros ainsi que des astreintes, pour ne pas avoir exécuté un arrêt de cette même Cour concernant sa politique d'asile.

"Ce manquement, qui consiste à éluder délibérément l'application d'une politique commune de l'Union dans son ensemble, constitue une violation inédite et exceptionnellement grave du droit de l'Union", note la Cour." La suite sur lalibre.be

samedi 18 mai 2024

Comment la Hongrie a fermé sa porte aux demandeurs d'asile

"En Hongrie, il est devenu quasiment impossible de solliciter une protection internationale. En externalisant son système d’asile et en imposant des restrictions draconiennes, le gouvernement hongrois est depuis plusieurs années dans un bras de fer juridique avec l’Union européenne. InfoMigrants s’est penché sur les règles en vigueur en Hongrie.

Le système d'asile en Hongrie ne manque pas de s’attirer de vives critiques de la part des ONG de défense des droits des migrants, mais aussi de l'Union européenne (UE), qui dénonce régulièrement une violation du droit international et du droit de l'UE.

Depuis 2015, près de 1,3 million de personnes ont demandé une protection internationale dans les États membres de l'UE. 

De son côté, le gouvernement hongrois mise clairement sur une rhétorique anti-migrants féroce, qui s’est notamment traduite sur le terrain par une augmentation des refoulements à la frontière, ainsi que par une détérioration des garanties juridiques pour les migrants, comme l'a documenté le Comité Helsinki hongrois, une organisation de défense des droits de l'homme basée à Budapest." La suite sur infomigrants.net

vendredi 30 juin 2023

Sommet de l’UE: La Hongrie et la Pologne contestent un accord sur la réforme de l’asile

"Les deux pays ont protesté jeudi à Bruxelles contre un accord sur la réforme de l’asile approuvé début juin à la majorité qualifiée, réclamant qu’une telle décision soit prise à l’unanimité.

La Hongrie et la Pologne ont réclamé une modification de la déclaration finale du sommet pour prendre en compte notamment cette demande, ce à quoi se sont opposés d’autres États membres. Aucun accord n’a pu être trouvé au terme de plusieurs heures de discussions jusque tard dans la nuit, et les dirigeants ont convenu de les reprendre vendredi matin.

Les ministres de l’Intérieur des 27 s’étaient accordés le 8 juin à Luxembourg sur un système de solidarité obligatoire entre pays de l’UE dans la prise en charge des demandeurs d’asile, une percée sur un dossier bloqué depuis des années." La suite sur 20min.ch

samedi 24 juin 2023

La Hongrie enfreint le droit européen avec sa loi sur l’asile, selon la Cour de justice de l’UE

"La Hongrie a enfreint le droit de l’UE en obligeant les demandeurs d’asile à se présenter à ses ambassades en Serbie ou en Ukraine, a statué la plus haute juridiction de l’Union jeudi (22 juin).

La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a estimé qu’une loi introduite par le gouvernement hongrois pendant la pandémie de Covid-19 en 2020 « prive les ressortissants de pays tiers ou les apatrides concernés de la jouissance effective de leur droit de demander l’asile à la Hongrie ».

En vertu de cette loi, les demandeurs d’asile qui se trouvent en Hongrie ou qui arrivent à la frontière hongroise doivent se rendre à l’ambassade hongroise à Kiev (Ukraine) ou à Belgrade (Serbie) pour demander l’autorisation de déposer une demande d’asile." La suite sur euractiv.fr

vendredi 23 juin 2023

En limitant la possibilité de demander l’asile, la Hongrie "enfreint le droit de l’Union"

"La Cour de justice estime que Budapest enfreint de façon "disproportionnée" le droit d’asile.

La justice européenne a, à nouveau, condamné la Hongrie pour sa politique migratoire, si chère au Premier ministre Viktor Orban. Jeudi, la Cour de justice de l'UE a en effet estimé que la Hongrie avait "indûment entravé la possibilité de présenter une demande d'asile" sur son sol, en exigeant que les migrants déposent d'abord une déclaration d'intention dans une ambassade hongroise des pays tiers voisins, à savoir l'Ukraine et la Serbie. Budapest a ainsi "manqué à ses obligations en vertu du droit de l'Union", considère la Cour. Grand pourfendeur de la migration depuis la crise de l’asile de 2015, Viktor Orban est allé jusqu’à forcer, en 2017, les migrants à "séjourner" dans des "zones de transit" à la frontière avec la Serbie, le temps que leur demande d’asile soit traitée. Celles-ci ont cependant dû être fermées, sous le coup des décisions de la CJUE. En mai 2020, la Cour a qualifié de "rétention" le placement des migrants dans ces camps entourés de fil barbelé, avant de décréter en décembre de la même année que cette pratique était contraire au droit de l’UE." La suite sur lalibre.be (article payant)

Asile : la Hongrie épinglée par la Cour de justice de l’Union européenne

"Dans un arrêt rendu jeudi 22 juin, l’autorité judiciaire considère que la loi imposant de se rendre en Serbie ou en Ukraine avant de déposer une demande d’asile en Hongrie n’est pas conforme au droit européen.

Saisie en décembre 2021 par la Commission européenne, la Cour de justice de l’Union européenne a blâmé, jeudi 22 juin, la procédure imposée par la Hongrie aux personnes qui souhaitent y faire une demande d’asile.

Depuis une loi de 2020, Budapest exige que certains ressortissants de pays tiers ou apatrides se déplacent auprès de l’ambassade hongroise de Belgrade (Serbie) ou de Kiev (Ukraine) afin d’y déclarer, au préalable et en personne, leur intention de bénéficier d’une protection internationale en Hongrie." La suite sur touteleurope.eu

jeudi 18 novembre 2021

Budapest devant la CJUE : le jugement rendu implique « pratiquement » de soutenir la traite des êtres humains

"La ministre hongroise de la Justice, Judit Varga, a accusé les juges de la Cour de Justice de l’UE de contraindre Budapest « à pratiquement soutenir la traite des êtres humains ». Cette accusation fait écho à un jugement qui a estimé que la loi hongroise de 2018 menaçant de peines de prison toute personne aidant les demandeurs d’asile avait violé les règles du bloc.

« Dans son jugement, la Cour de justice de l’Union européenne a déclaré quelque chose que nous n’aurions jamais osé penser. Aujourd’hui, nous sommes pratiquement contraints à soutenir la traite des êtres humains », a écrit Mme Varga sur Twitter en réaction au jugement rendu public ce mardi 16 novembre.

« Que se passera-t-il ensuite ? Les États membres seront-ils punis simplement pour avoir protégé le continent de la migration de masse ? », a-t-elle ajouté, soulignant une fois de plus que la Hongrie « continuera à défendre l’Europe »." La suite sur euractiv.fr

mardi 28 septembre 2021

Immigration : La police hongroise a exécuté 40000 « pushbacks » depuis le début de l’année

"Aux frontières de l’espace Schengen, la police hongroise empêche l’accès à son territoire aux migrants et les expulse manu militari lorsqu’ils parviennent à y pénétrer, en contravention des règles internationales, juge la Cour européenne de Justice . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mercredi 3 mars 2021

CEDH : La Hongrie condamnée pour les traitements infligés à une famille de migrants

"DEMANDEURS D'ASILE Un couple et ses trois enfants vont être dédommagés par l’Etat hongrois, condamné pour « traitements inhumains »

La Cour européenne des droits humains a condamné ce mardi la Hongrie pour plusieurs violations des droits d’une famille de demandeurs d’asile en 2017, et en particulier la privation de nourriture dont a fait l’objet le père pendant quatre mois.

Après avoir formulé une demande d’asile, la famille, comprenant trois enfants, avait été placée dans une zone de transit, d’abord dans un conteneur de 13 mètres carrés, puis à l’isolement dans un autre conteneur lorsque certains furent testés positifs à l’hépatite B. Le père, en raison du fait qu’il demandait l’asile pour la troisième fois, « n’était pas en droit de se voir fournir de la nourriture par les autorités », en application de la législation hongroise, rappelle la Cour dans un communiqué. Il se nourrissait notamment à partir des restes qu’il trouvait dans les poubelles." La suite sur 20minutes.fr

jeudi 14 janvier 2021

Une ONG accuse la Hongrie de poursuivre ses expulsions illégales de migrants

"S'appuyant sur les chiffres officiels des autorités, une ONG hongroise pointe du doigt la pratique des reconductions illégales de migrants à la frontière menée par Budapest. Elle réclame à Frontex, l'agence de contrôle des frontières européennes, de rompre ses liens ainsi que son soutien financier et logistique avec la Hongrie.

Le Hungarian Helsinki committee (HHC), une ONG de défense des droits de l'Homme basée à Budapest, accuse, dans une déclaration rendue publique mardi 12 janvier, la Hongrie de poursuivre ses "pushbacks", à savoir expulser les migrants dès qu'ils franchissent la frontière, sans qu'ils n'aient pu exercer leur droit d'asile sur le sol européen." La suite sur infomigrants.net