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jeudi 3 décembre 2020

Les eurodéputés accusent Budapest d’hypocrisie à propos du scandale des sex party bruxellois

"La Hongrie devrait mettre fin à sa position anti-LGBT après qu’un eurodéputé du parti au pouvoir Fidesz a été pris au piège d’une « fête du sexe » verrouillée, disent des militants.

József Szájer a démissionné dimanche mais ce n’est qu’hier qu’il a admis avoir assisté à l’événement illégal de Bruxelles.

Szájer, membre fondateur du Fidesz, était l’un des auteurs de la constitution hongroise qui définissait le mariage comme étant entre un homme et une femme.

« J’encourage vraiment M. Szájer et [Hungarian prime minister] M. Orbán maintenant pour rompre avec la politique du passé et pour défendre les droits des LGBT +, c’est le moment de défendre les droits de l’homme « , a déclaré le militant LGBT belge Rémy Bonny. » Nous sommes tous égaux et tous les Hongrois devraient être égaux. Il n’y a pas de Hongrois de seconde zone », a déclaré Rémy Bonny, militant LGBT belge." La suite sur news-24.fr

lundi 24 août 2020

Mariage pour tous - « Nous ne sommes pas la Pologne ou la Hongrie, mais le danger que nous devenions comme eux existe bien »

"Adéla Horáková a quitté son métier d’avocate pour se dévouer à la campagne en faveur du mariage pour tous avec Jsme fér (We Are Fair). L’organisation a collecté pas moins de 100 000 signatures en faveur du mariage pour tous. Mais plus de deux ans après qu'un projet de loi ait été soumis aux députés, la chambre basse n'a eu pratiquement aucune discussion à ce sujet. Récemment s’est tenue la Prague Pride. L’occasion pour Adéla Horáková de faire le point sur la situation des LGBT en République tchèque.
Quand vous parlez avec des personnes LGBT plus âgées ici, quelle était leur situation avant 1989, lors des dernières années du communisme ?" La suite sur radio.cz

mardi 25 février 2020

En Europe de l’Est, la guerre du genre est déclarée

"ReportageEn Pologne, Hongrie, Bulgarie ou Roumanie, la question des LGBT est devenue un cheval de bataille des gouvernements. Dans plusieurs de ces Etats de l’UE, des alliances anti-LGBT se sont créées entre « illibéraux », mouvements catholiques ou organisations d’extrême droite.
« Swidnik n’est pas une ville, c’est un état d’esprit », ont l’habitude de dire les habitants de cette cité ouvrière de 40 000 habitants, située dans l’est de la Pologne, en banlieue de Lublin, chef-lieu de la région administrative du même nom, réputée parmi les plus conservatrices du pays. Swidnik est un bastion historique du parti conservateur nationaliste au pouvoir à Varsovie, Droit et justice (PiS).
Fin janvier, elle s’est retrouvée au centre de l’attention des réseaux sociaux et scrutée par toute l’Europe. Une photo du panneau d’entrée de la ville, accompagné d’un second panneau en quatre langues indiquant « zone sans LGBT », a fait le tour de la Toile, suscitant un tollé.
Plusieurs eurodéputés se sont indignés au Parlement européen, à Strasbourg, appelant la Commission à réagir. En réalité, il s’agissait d’une performance d’un artiste local pour les droits des homosexuels. Son objectif était de réagir à l’adoption, par la ville de Swidnik, en mars 2019, d’une déclaration visant à rendre la commune « libre de l’idéologie LGBT » contre « les radicaux qui visent à instaurer une révolution culturelle en Pologne, et qui attaquent la liberté d’expression, l’innocence des enfants, l’autorité de la famille et de l’école », selon le préambule du texte.
Swidnik fut la première ville polonaise à adopter une telle déclaration. Depuis, près de quatre-vingt-dix collectivités locales lui ont emboîté le pas, situées essentiellement dans les régions conservatrices du sud-est du pays." La suite sur lemonde.fr (article payant)

mercredi 8 janvier 2020

L’inquiétante montée d’une homophobie décomplexée

"L'homophobie progresse en Europe. Les agressions physiques ont augmenté en 2019. La haine envers les homosexuels n'est plus cachée, mais elle est désormais affirmée et affichée par les homophobes, que ce soit sur les réseaux sociaux ou dans les rues.En Hongrie, la communauté LGBT semble être devenue la nouvelle « cible » des ultra-conservateurs au pouvoir. Jusqu’ici, le gouvernement nationaliste de Viktor Orban ne s’intéressait pas vraiment aux minorités sexuelles, préférant critiquer les étrangers, mais aujourd’hui les ténors du Fidesz, le parti du Premier ministre, expriment de plus en plus ouvertement leur homophobie."
Reportage à Budapest de Florence La Bruyère.
A écouter sur rfi.fr

mercredi 21 août 2019

Hongrie : Face au boycott, Coca-Cola cède à la pression et retire sa pub pro-LGBT

"CitizenGo, l’organisation conservatrice publiant des pétitions contre l’homosexualité, l’euthanasie ou l’avortement, s’est félicitée du succès de sa campagne contre les pubs de la marque américaine.
C’était au début du mois d’août. Une série d’affiche élaborée par la cellule marketing de Coca-Cola Hongrie, ouvertement pro-LGBT et prônant l’amour de l’autre, enclenchaient une triste polémique au pays de Viktor Orban, Premier ministre ultra-conservateur de l’État d’Europe centrale. Sur une affiche on pouvait apercevoir deux jeunes femmes s’embrasser sensuellement autour d’une bouteille de Coca, sur une autre deux jeunes hommes enlacés la boisson à la main, quand une troisième nous montrait deux amoureuses siroter le rafraîchissement à la paille, les yeux dans les yeux. Le tout sous le slogan « Love is love – Zéro sucre, zéro préjudice ».
Rien de très choquant direz-vous, bien au contraire, surtout quand on sait que la campagne du géant américain, diffusée dans les rues et le métro de Budapest, suivait le thème « Love Revolution », slogan du gigantesque festival de musique Sziget, qui débutait le mercredi 7 août. Sauf que dans la nation du Fidesz, le parti nationaliste et conservateur de Viktor Orban – qui a écrasé la concurrence aux dernières élections européennes, surfant sur son discours anti-immigration -, ce genre de message ne passe pas." La suite sur parismatch.be

jeudi 25 avril 2019

« Oui, je suis homo ». Le premier coming out d’un député hongrois

"Le député Péter Ungár a décidé de rendre public son homosexualité. Depuis le premier coming out de sa tante Klára Ungár en 2005, très peu de responsables politiques hongrois ont décidé de sortir du placard.
"Oui, je suis homo". C'est par ces mots que Péter Ungár a rendu aujourd'hui public son homosexualité au cours d'une entrevue avec l'hebdomadaire Magyar Hang à paraître demain. L'homme politique issu du parti écologiste conservateur LMP est le premier parlementaire hongrois en exercice a faire son coming out . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mardi 5 février 2019

À Baja sur les bords du Danube, on traque, menace et dénonce les opposants d’Orbán

"Un mystérieux blog anonyme dénonçant les habitants qui manifestent contre le gouvernement Orbán, un maître chanteur qui menace un restaurateur de "révéler publiquement son homosexualité s'il ne cesse pas ses attaques contre le Fidesz". Bienvenue à Baja, petite bourgade tranquille du sud de la Hongrie, où les principaux opposants au parti au pouvoir font l'objet d'une campagne de harcèlement et d'intimidation . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

lundi 9 juillet 2018

Katalin Novák, star malgré elle de la Gay Pride de Budapest

"La 23e édition de la Budapest Pride, réunissant plusieurs milliers de participants, s'est déroulée sans incidents samedi après-midi dans la capitale hongroise.
Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées samedi après-midi dans le Bois de Ville (Városliget) et ont défilé dans le centre-ville de Budapest via les principales artères comme l'avenue Andrássy, avant de rejoindre la place du parlement . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

dimanche 15 mai 2016

Inquiétudes sur l’union civile homosexuelle en Hongrie

"L’association hongroise LGBT Society craint qu’un amendement présenté au début du mois de mai au parlement ne remette en cause l’union civile homosexuelle qui existe depuis 2009 en Hongrie.
C’est le quotidien de centre-gauche Népszabadság qui a levé le lièvre, dissimulé dans le paquet d’amendements lié au budget de l’année 2016 qui a été présenté au parlement très en avance cette année. Le journal précise toutefois ne pas avoir de certitude quant au but final de la « manœuvre »." La suite sur hu-lala.org

lundi 27 juillet 2015

« Mort ou vif » : l’enfer d’un militant LGBT en Hongrie

"La semaine des Fiertés LGBTQ s’est terminée à Budapest par une Gay Pride historique : 20 000 militants et sympathisants de la cause se sont rassemblés pour défiler dans les rues de la capitale hongroise. Si pour la plupart des marcheurs les conséquences de cet engagement sont minimes ou inexistantes, ça n’est malheureusement pas le cas de tous.
La vingtième Gay Pride de Budapest s’est déroulée sans accroc majeur le samedi 11 juillet dernier, encadrée par un sévère cordon policier. Les sympathisants de la cause LGBTQ ne pouvaient ainsi ni rejoindre le cortège en cours de route ni d’ailleurs le quitter avant une certaine heure." La suite sur cafebabel.fr

vendredi 5 juin 2015

Pour le maire de Budapest, la Gay Pride est « contre-nature et repoussante »

"« Nem természetes és visszataszító ». Le maire de la capitale de la Hongrie, István Tarlós, a considéré lors d’une intervention télévisée jeudi matin que la marche pour les droits des LGBT prévue samedi 11 juillet à Budapest est « contre-nature et repoussante ».
Le très conservateur István Tarlós a également dit ne pas bien comprendre en quoi consiste l’événement et souhaite que, contrairement aux années précédentes, il ne se tienne pas sur la grande Avenue Andrassy au cœur de la ville (les Champs-Elysées hongrois) mais en périphérie de la ville :
« Je crains que cette chose ne soit pas digne de l’environnement historique de l’Avenue Andrassy »" La suite sur hu-lala.org

lundi 10 novembre 2014

Suicide d’un militant hors du commun à Budapest

"Milán Rózsa était l’un des activistes les plus fervents pour les libertés civiles et pour les droits de la communauté LGBT en Hongrie. Il s’est suicidé vendredi 7 novembre, en se jetant sous un train, à l’âge de 26 ans.
Depuis vendredi, de nombreux témoignages ont afflué pour saluer la mémoire d’un militant qui brillait pour son courage, que ce soit face à des hooligans néo-nazis à Budapest ou à Bucarest." La suite sur hu-lala.org

Hongrie: Hommage après la disparition tragique de Milán Rózsa, le Harvey Milk hongrois

"Milán Rózsa avait 26 ans. C'est Stuart Milk, le neveu de l'homme politique et militant américain, qui l'avait comparé à Harvey Milk, un surnom qui lui est resté.
La nouvelle a été un choc pour la communauté LGBT hongroise qui perd un de ses plus fervents militants. Âgé de 26 ans, Milán Rózsa a mis fin à ses jours vendredi dernier, le 7 novembre, en se jetant sous un train. Bougies et photos ont été déposées devant le bâtiment dans lequel il vivait pour un dernier hommage, tandis que de nombreuses associations à travers toute l’Europe ont fait part de leur tristesse et de leur solidarité via les réseaux sociaux. Milán Rózsa avait notamment pénétré dans l’enceinte de l’ambassade russe en Hongrie pour protester contre les lois homophobes votées par le gouvernement de Vladimir Poutine." La suite sur yagg.com

mercredi 3 juillet 2013

Gay pride - Festivités et défilé cette semaine à Budapest

"Ce weekend a eu lieu l'ouverture de la Budapest Pride. Cette année, le programme sera riche en événements divers mais le clou de ce festival de 9 jours de la communauté LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Transgenres) sera la parade, qui se tiendra le samedi 6 juillet. Ce sera la 18ème édition de ce festival, dans un pays dans lequel la législation sur les droits des homosexuels est encore à la traîne." La suite sur lepetitjournal.com

jeudi 8 mars 2012

«10 bonnes raisons d’aller à Budapest cet été», par Christelle Foucault, présidente de la FSGL

"La Hongrie fait beaucoup parler d'elle depuis la mise en place de sa nouvelle constitution en début d'année par son Premier ministre, Viktor Orban, annonçant un retour en arrière certain pour la démocratie.
La communauté LGBTQI est directement concernée par ce changement de régime: les médias y sont désormais contrôlés, le mariage entre personnes de même sexe semble exclu du champ des possibles et le droit à l'avortement remis en question, pour ne parler que des faits marquants pour les libertés individuelles. Doit-on rappeler également que la gay pride y a été interdite l'an dernier, la préfecture de police de Budapest ayant retiré son autorisation, invoquant des «perturbations excessives pour la circulation» dans la capitale hongroise?" La suite sur yagg.com