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mardi 28 avril 2026

Hongrie : Peter Magyar rencontrera Ursula von der Leyen cette semaine pour débloquer les fonds européens

"Le futur Premier ministre hongrois, Peter Magyar, a annoncé dimanche qu'il se rendrait à Bruxelles mercredi pour des entretiens informels avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. L'objectif est d'obtenir le déblocage des fonds gelés par l'Union en raison des contentieux avec son prédécesseur.

'Il n'y a pas de temps à perdre', a déclaré dans un communiqué M. Magyar, dont la victoire écrasante lors des élections du 12 avril a mis fin aux 16 années de pouvoir du nationaliste Viktor Orban.

M. Magyar avait précédemment identifié quatre domaines clés où son cabinet pourrait agir rapidement afin d'éviter la perte de quelque 10 milliards d'euros (11,7 milliards de dollars) issus du fonds de relance post-pandémie de l'UE d'ici l'échéance de fin août. Ces mesures incluent la lutte contre la corruption et le rétablissement des libertés académiques et de la presse." La suite sur zonebourse.com

mardi 10 février 2026

Élections législatives en Hongrie : l'Ukraine, l'UE et Donald Trump au coeur de la campagne

"À deux mois du scrutin, le Premier ministre Viktor Orbán intensifie sa rhétorique anti-Ukraine, tandis que son principal adversaire, Péter Magyar, promet de lutter contre la corruption et d'accorder des allègements fiscaux aux bas salaires.

À un peu plus de deux mois des élections législatives hongroises, la campagne est entrée dans une nouvelle phase, marquée par une surenchère de promesses et un durcissement des lignes politiques.

Le Fidesz de Viktor Orbán, au pouvoir avec une majorité absolue depuis près de 16 ans, fait face à un défi inédit de la part du parti Tisza, dirigé par Péter Magyar, désormais en tête dans la plupart des sondages.

Les enjeux du scrutin dépassent largement les frontières hongroises. Budapest est aujourd’hui au cœur de plusieurs dossiers sensibles pour l’Union européenne : seul État membre sanctionné pour corruption systémique, le pays est aussi devenu un point de blocage majeur sur des questions clés, des sanctions contre la Russie au soutien à l’Ukraine." La suite sur euronews.com   

jeudi 27 novembre 2025

La Hongrie, porte d'entrée russe dans l'Union européenne

"Depuis 2018, la Hongrie est sous la coupe de procédures de sanctions européennes pour non respect des valeurs européennes. L'UE a gelé 19 milliards d'euros de fonds européens et le Parlement européen veut maintenant aller plus loin pour se protéger d'ingérences étrangères venues notamment de Russie.

Le Parlement européen a largement adopté le deuxième rapport de la Commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures qui montre combien la Hongrie persiste à violer l'état de droit et les valeurs de l'Union européenne, et ce malgré les sanctions imposées depuis 2018. Non respect de l'état de droit avec des attaques contre la société civile, ingérences judiciaires, corruption, utilisation abusives des fonds européens, manipulation électorales avec notamment des contenus générés par l'IA, allégation d'ingérences étrangère et d'espionnage des institutions de l'UE. Le rapport conclut qu'il existe un risque clair de violations des valeurs de l'UE en Hongrie et demande à la Commission européenne et aux chefs d'État et de gouvernement des 27 pays membres, de sanctionner plus durement la Hongrie selon l'article 7 du Traité de l'UE en lui retirant son droit de vote. Cela ne s'est jamais produit, mais aujourd'hui la menace hongroise dépasse le cadre de ses frontières.

Le paradoxe hongrois

Ce qui frappe en arrivant en Hongrie ce sont ces grandes affiches installées partout le long des axes routiers et à chaque coin de rue à Budapest, où l'on voit la présidente de la Commission européenne jouer avec des fantoches. Pourtant, en Hongrie, plus de 70% des citoyens se disent pro-européens. C'est un des nombreux paradoxes hongrois et aussi la preuve que la machine à propagande anti UE mise en place par le Premier ministre Viktor Orbán (au pouvoir depuis 2010) fonctionne à plein régime." La suite sur radiofrance.fr

mercredi 16 juillet 2025

Orbán demande à l'UE de sanctionner l'Ukraine pour la mort d'un conscrit hongrois

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán affirme qu'un citoyen hongrois a été battu à mort après avoir refusé la conscription en Ukraine. Kiev nie ces allégations et demande instamment à la Hongrie de ne pas intervenir.

La Hongrie a demandé que l'Union européenne prenne des sanctions à l'encontre des responsables ukrainiens à la suite de l'annonce de la mort d'un citoyen hongrois lors d'une mobilisation militaire en Ukraine.

Le Premier ministre Viktor Orbán a affirmé la semaine dernière que József Sebestyén, un homme de 45 ans, membre de la minorité magyare de la région ukrainienne de Transcarpatie, avait été battu à mort pour avoir refusé de rejoindre l'armée ukrainienne.

Les autorités ukrainiennes ont fermement démenti ces allégations, affirmant que la mobilisation était légale et que József Sebestyén était mort d'une embolie pulmonaire sans aucun signe de blessure corporelle." La suite sur euronews.com

jeudi 5 juin 2025

Le Conseil de l’Europe appelle à ne pas voter la loi anti ONG

"Le commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, Michael O’Flaherty, a demandé aux parlementaires hongrois de ne pas voter le projet de loi visant ONG et médias indépendants, s’inquiétant de son impact sur les droits fondamentaux.

“Je demande respectueusement aux membres de l’Assemblée nationale de s’abstenir d’adopter le projet de loi, à moins qu’il ne soit modifié pour se conformer au droit international des droits de l’homme, notamment en ce qui concerne les droits à la liberté d’expression et d’association, le droit au respect de la vie privée, le droit à un procès équitable et l’interdiction de la discrimination”, écrit Michael O’Flaherty, dans une lettre rendue publique mercredi." La suite sur 7sur7.be 

samedi 24 mai 2025

L’Union européenne envisage des mesures sévères contre la fidèle alliée d’Israël

"La Hongrie pourrait bientôt faire face à une sanction sans précédent au sein de l’UE.

La Hongrie, fidèle allié d'Israël, pourrait bientôt faire face à une sanction sans précédent au sein de l’Union européenne. À la fin du mois, les États membres se réuniront pour débattre de la possibilité de suspendre le droit de vote de Budapest dans les institutions européennes.

Le débat est prévu le 27 mai lors d'une session du Conseil des affaires générales de l’UE. À l’ordre du jour : l’éventuelle activation de l’article 7 du traité sur l’Union européenne. Cet article, considéré comme l’un des plus lourds de conséquences, permet d’imposer des sanctions à un État membre en cas de violation grave et persistante des valeurs fondamentales de l’Union — notamment l’état de droit, la démocratie et les droits de l’homme. La sanction ultime prévue par ce mécanisme : la suspension du droit de vote." La suite sur media-j.com

samedi 22 mars 2025

Libertés des personnes LGBT+ en Hongrie: l’ONU «très inquiète»

"Le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme s'est dit "très inquiet" vendredi d'une loi adoptée en Hongrie pour bannir la Marche des fiertés et qui impose des "restrictions arbitraires et discriminatoires" aux personnes LGBT+. Il réclame son abrogation.

Aux yeux de l’ONU, la législation adoptée cette semaine en Hongrie « entraîne des restrictions arbitraires et discriminatoires sur les droits des personnes LGBTIQ+ à la liberté d’expression, de réunion pacifique et à la vie privée, y compris lorsqu’elles défendent leurs droits humains lors d’événements tels que les Marches des fiertés, a déclaré une porte-parole du Haut-Commissariat, Liz Throssell.

Le haut-Commissaire Volker Türk « appelle les autorités hongroises à abroger cette loi et d’autres législations qui discriminent les individus LGBTIQ+ », a-t-elle indiqué." La suite sur swissinfo.ch

vendredi 14 mars 2025

Mandat d’arrêt européen : « Gino », militant antifasciste, refuse d’être livré à la Hongrie

"Le sort de cet homme de 32 ans, que la Hongrie réclame à la France pour sa participation présumée à des violences contre des néonazis à Budapest en 2023, sera tranché le 9 avril prochain par la cour d’appel de Paris.

Il entre dans le box d’un pas alerte, jette un regard vers la salle, salue d’un grand sourire et d’un geste sa petite amie et ses camarades assis sur les bancs. Larges lunettes, chemise blanche sur jean, Rexhino « Gino » Abazaj, 32 ans, répond en français au président de la chambre des extraditions de la cour d’appel de Paris. « Non, je ne consens pas » à être remis aux autorités hongroises, confirme ce militant antifasciste albanais qui a grandi en Italie, en s’excusant de son « accent dur italien ».

« Libérez Gino et tous les antifas ! », ont scandé les membres de son comité de soutien et de plusieurs organisations solidaires, rassemblés face au palais de justice plus tôt ce mercredi 12 mars en présence de deux députés (LFI et ECOS). « C’est un procès politique », dénonce-t-on. « Si la France est prête à livrer Gino, elle se rend complice de la Hongrie de Viktor Orbán, un pays devenu le centre névralgique de l’avancée de l’extrême droite fasciste en Europe », avance un participant. « Gino n’a commis aucun crime. Lutter contre des néonazis est un devoir », invoque un autre. « La France se doit de le protéger face au régime le plus répressif d’Europe », insiste un représentant de la Ligue des droits de l’Homme." La suite sur leparisien.fr (article payant)

mercredi 5 mars 2025

Le gouvernement hongrois applaudit le gel des fonds américains versés à sa société civile

"DÉCRYPTAGE - Un émissaire de Budapest est venu à Washington pour aider l’Administration Trump à cibler les structures de défense des droits de l’homme qui bénéficient de l’argent d’USAID.

Dix jours après sa mise en ligne sur YouTube mi-février, le documentaire La Dynastie, qui raconte comment des proches du premier ministre hongrois, Viktor Orban, partis de presque rien, sont devenus les personnes les plus riches du pays, avait été visionné trois millions de fois. Pas de quoi ébranler toutefois l’électorat « orbaniste », toujours confiant dans les affirmations des autorités. Ce film, disent-elles, est l’œuvre d’une campagne de dénigrement orchestrée par Kiev et réalisé à grand renfort d’argent américain.

Le média Direkt36, qui l’a produit, aurait bénéficié de subventions du National Endowment for Democracy, une fondation privée américaine bipartisane républicains-démocrates financée par le budget fédéral. Son journaliste vedette, Szabolcs Panyi, est accusé sans autre forme de procès d’être un agent de la CIA, pour avoir bénéficié de formations aux États-Unis. Mais Viktor Orban, au sortir du communisme, avait lui-même profité de bourses de la fondation de George Soros…" La suite sur lefigaro.fr (article payant)

mercredi 18 décembre 2024

Tribune « Plus de 300 personnalités internationales demandent à la justice française de ne pas extrader un militant antifasciste en Hongrie » publiée sur Mediapart

"Tribune commune signée entre autres par Nathalie Tehio, présidente de la LDH

Lire la tribune sur Mediapart

En mars 2023, la demande d’extradition d’un militant italien par la Hongrie a essuyé un refus net, notamment par crainte d’un traitement inhumain et de violations des droits fondamentaux. Aujourd’hui, c’est au tour de Rexhino Abazaj d’être menacé par la Hongrie orbaniste. Arrêté à Paris en novembre et sous le coup d’un mandat d’arrêt similaire, il est depuis emprisonné à la prison de Fresnes, où il attend la décision d’un tribunal français sur la demande d’extradition. Une seconde audience doit être organisée le 18 décembre pour statuer sur son sort.

Chaque mois de février depuis 1997, Budapest est le théâtre de la « Journée de l’honneur », un défilé organisé par des groupuscules néonazis venus de toute l’Europe, en commémoration de la tentative des troupes nazies et collaborationnistes hongroises de fuir la ville en février 1945. Non seulement la manifestation est tolérée par le pouvoir en place, mais à en croire l’inquiétude de députés européens, elle serait même appuyée par des fonds publics depuis l’arrivée de Viktor Orban au pouvoir." La suite sur ldh-france.org

dimanche 20 octobre 2024

État de droit : ce principe malmené dont Strasbourg est aussi la gardienne

Le dirigeant hongrois Viktor Orban est régulièrement réprimandé par le Parlement de Strasbourg pour ses réformes contraires à l’État de droit. C’était encore le cas la semaine dernière. Photo Jean-François Badias

« Ni intangible ni sacré », l’État de droit ? La petite phrase du nouveau ministre de l’Intérieur en septembre a fait bondir. Ce principe méconnu est l’un des fondements de la démocratie, insiste le Parlement européen, mais aussi et surtout le Conseil de l’Europe, dont c’est l’un des trois piliers.

La question se pose de façon systématique : majuscule ou pas de majuscule pour « État de droit » ? La Commission européenne n’en met pas, le Conseil de l’Europe en met. Et comme c’est lui le gardien en chef, on suivra son exemple : depuis sa création en 1949, l’organisation basée à Strasbourg a pour cœur de mission de « sauvegarder et promouvoir » les trois piliers d’une société libre : la démocratie, les droits de l’homme et l’État de droit.

« Le Conseil de l’Europe a été créé après la Seconde Guerre mondiale, alors que l’idée était “plus jamais ça”. Les trois principes sont fondamentalement liés ; si l’un des trois fait défaut, l’ensemble du système s’écroule et on a un régime autoritaire. Sans État de droit, il n’y a pas de démocratie ni de droits de l’homme réels », explique depuis son bureau à l’Agora, en face de la Cour européenne des droits de l’homme, Gianluca Esposito , directeur général des droits humains et de l’État de droit du Conseil de l’Europe." La suite sur lalsace.fr (article payant)

mercredi 25 septembre 2024

Le Comité des Ministres adopte une résolution intérimaire exhortant la Hongrie à réformer sa législation sur les peines de prison à vie

"Le Comité des Ministres du Conseil de l'Europe a examiné à nouveau cette semaine l'exécution du groupe d'affaires László Magyar. Ce groupe, qui remonte à 2014, concerne des violations de l'interdiction de la torture et des traitements inhumains ou dégradants en raison des condamnations à perpétuité des requérants, soit sans possibilité de libération conditionnelle, soit avec possibilité de libération conditionnelle après avoir purgé jusqu'à 48 ans et un mois de prison.

Dans une résolution intérimaire adoptée lors de sa réunion Droits de l’Homme de septembre dédiée à la surveillance de la mise en œuvre des arrêts de la Cour européenne des droits de l'homme, le Comité a souligné que les violations constatées par la Cour n'exigeaient pas que les requérants aient la perspective d'une libération imminente. Ce qu'il faut, c'est que les condamnations à perpétuité des requérants puissent être considérées comme réductibles conformément à la jurisprudence de la Cour, afin de leur offrir une perspective de libération et une possibilité de réexamen, qui doivent toutes deux exister dès l'imposition de la peine." La suite sur coe.int

vendredi 29 mars 2024

Lutte contre la discrimination raciale : les efforts du Maroc salués à Budapest

"Les efforts consentis par le Maroc en faveur de la lutte contre la discrimination raciale et du renforcement de la coopération internationale en la matière, conformément à la vision éclairée de SM le Roi Mohammed VI, ont été salués à Budapest lors d’une cérémonie de célébration de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale. 

Dans un communiqué, le Haut-Commissariat aux anciens résistants et anciens membres de l'armée de libération (HCARAMAL) indique que cette célébration, organisée du 19 au 23 mars par la Fédération mondiale des anciens combattants (FMAC), a également été l’occasion de mettre en avant les rôles pionniers du Royaume dans les domaines de la protection des droits de l’Homme, la lutte contre la prolifération d’armes et le crime transfrontalier, la justice pénale, ainsi que dans les domaines économique, sociale, sécuritaire, culturel et environnemental.
 
Cette cérémonie a été par ailleurs marquée par un hommage aux lauréats du prix Radnóti Miklós et par la remise du titre d’ambassadeur de l’humanité au Haut-commissaire aux anciens résistants et anciens membres de l’armée de libération, président de la FMAC, Mustapha El Ktiri, poursuit le communiqué." La suite sur lopinion.ma

mercredi 6 mars 2024

Élections de 2024 en Hongrie : le chef des droits de l’homme de l’ONU lance un avertissement

"Volker Türk a profité de son discours annuel pour signaler les problèmes démocratiques et sociétaux croissants dans de nombreux pays européens à l’approche d’une année de « méga-élections ».

Le plus haut responsable des droits de l’homme de l’ONU a émis un avertissement concernant les élections en Hongrie, affirmant que le pays montre des signes de glissement vers l’autocratie et l’autoritarisme.

S’adressant au Conseil des droits de l’homme, le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Volker Türk, a cité la Hongrie comme exemple d’État qui s’est détourné de la démocratie libérale au profit d’un modèle politique plus dur et plus restrictif." La suite sur observatoiredeleurope.com

mardi 28 novembre 2023

Déclaration - Hongrie : La proposition d’un paquet législatif "défense de la souveraineté nationale" devrait être abandonnée

« La proposition de créer en Hongrie un ‘Bureau pour la défense de la souveraineté’, qui serait investi de pouvoirs étendus pour enquêter sur toute organisation ou personne soupçonnée de servir des intérêts étrangers ou de menacer la souveraineté nationale, présente un risque important pour les droits humains et devrait être abandonnée », a déclaré aujourd'hui la Commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, Dunja Mijatović.

« Sous l’autorité d'un président nommé par le Président de la République sur proposition du Premier ministre, il disposerait d'une autorité illimitée pour demander des données sensibles et des informations privées à quiconque, sans contrôle et sans recours juridique. L’ensemble de projets de loi soumis au Parlement, ainsi qu'une proposition parallèle du gouvernement soumise conjointement visant à insérer une référence au nouveau Bureau dans la Loi fondamentale, est si vague que le contrôle invasif du Bureau proposé pourrait être utilisé contre toute personne pouvant être considérée comme un adversaire en raison, par exemple, d'‘activités visant à influencer le débat démocratique’.» La suite sur coe.int

jeudi 15 juin 2023

Hongrie : le Comité met partiellement fin à la surveillance des mesures générales dans les affaires de durée excessive de procédures

"Lors de sa réunion Droits de l'Homme tenue du 5 au 7 juin 2023, le Comité des Ministres a décidé de mettre fin partiellement à sa surveillance de l'exécution des arrêts de la Cour de Strasbourg dans le groupe d'affaires Gazsó, estimant qu'aucune autre mesure générale n'était requise en ce qui concerne l'introduction d’un recours compensatoire pour les procédures civiles contentieuses. Ce groupe d'affaires concerne la durée excessive de procédures judiciaires en matière civile, pénale et administrative, et l'absence de recours internes effectifs à cet égard." La suite sur coe.int

jeudi 20 octobre 2022

Visite en Hongrie sur l'exécution des arrêts de la CEDH

"Les 10 et 11 octobre, le Directeur des Droits de l'Homme et le Département de l'Exécution ont effectué une visite en Hongrie sur la mise en œuvre des arrêts de la CEDH concernant plusieurs affaires et groupes importants.

En ce qui concerne l'affaire du Szabó óet Vissy qui concerne la nécessité d'aligner sur la CEDH la législation relative aux mesures de surveillance secrète à des fins de sécurité nationale, des consultations ont eu lieu avec des représentants du Secrétariat d'État supervisant les services de sécurité civile. Il a été souligné que pour la mise en œuvre de l'arrêt de la Cour européenne, une réforme législative complète est requise de toute urgence dans ce domaine et les autorités se sont engagées à fournir prochainement des informations plus détaillées sur le processus législatif en cours. En ce qui concerne les groupes de Ilias et Ahmed et R.R. et autres concernant diverses violations de la Convention liées à l'entrée de migrants et de demandeurs d'asile et à l'accès à l'asile, des réunions ont eu lieu avec des représentants du ministère de l'Intérieur, de la Direction générale nationale de la police des étrangers et de la Direction générale de la police nationale, afin de s'enquérir d'éventuelles modifications législatives futures dans ce domaine. En ce qui concerne le Gubacsi Groupe des affaires de mauvais traitements par les fonctionnaires chargés de l'application des lois et l'absence d'enquêtes effectives sur ces événements, une discussion fructueuse a eu lieu avec des représentants du ministère public et du quartier général de la police nationale. Les autorités ont fourni des informations sur les mesures d'enquête prises concernant les affaires individuelles des requérants, ainsi que sur la formation ciblée des fonctionnaires de police." La suite sur coe.int

mardi 29 mars 2022

Hongrie : le combat de militantes contre le referendum sur la famille

"Les Hongrois votent dimanche pour les élections législatives. Un scrutin qui sera assorti d'un referendum sur la protection de la famille. Il est considéré comme anti-LGBT par certains citoyens. Le texte est flou et laisse place à l’interprétation. Des militantes appellent à voter contre, d'autres, à l'invalider, au vu du danger qu'il représente. Reportage à Budapest." Vidéo (2mn 21) sur tv5monde.com

samedi 15 janvier 2022

Le Conseil de l’Europe critique le référendum anti-LGBT prévu en Hongrie

"La commissaire du Conseil de l'Europe pour les droits de l'homme, Dunja Mijatovic, a critiqué jeudi l'organisation d'un référendum stigmatisant les LGBTQ+ le jour même des élections législatives.
« Je crains que le référendum proposé n'enracine les stéréotypes, les préjugés et la haine contre les personnes LGBT et ait un fort impact négatif sur leurs droits, leur sécurité et leur bien-être en soumettant à un vote populaire des questions ambiguë et trompeuses », a estimé Dunja Mijatovic, commissaire du Conseil de l'Europe pour les droits de l'homme.

« J'ai déjà prévenu que l'instrumentalisation politique des droits des personnes LGBTQ est en augmentation en Europe et symptomatique d'une atteinte plus générale aux droits de l'homme. Le référendum en Hongrie en est une illustration frappante de cette tendance inquiétante », a jugé Dunja Mijatovic.

Le Fidesz au pouvoir a en effet obtenu le feu vert de la justice pour organiser un référendum le jour même des élections législatives, le 3 avril." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)