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mercredi 21 août 2024

Les espaces de la mort vivante : Kafka, de Chirico et les autres


Traduit du HONGROIS par NATALIA ZAREMBA-HUZSVAI et CHARLES ZAREMBA

EAN13 9782842425142
Éditeur Circé
Date de publication 30 août 2024
Collection Circe
Nombre de pages 104
Dimensions 17,5 x 11,5 x 0,9 cm

mardi 21 mars 2023

Le Maroc et la Hongrie s’offrent un 2ème FAS

"Le 2ème Forum académique et scientifique  (FAS) entre le Royaume du Maroc et la République de Hongrie a été tenu, lundi à Rabat, au siège du Centre national pour la recherche scientifique et technologique (CNRST).

Organisé par le ministère de l’Enseignement supérieur la Recherche scientifique et l’Innovation, en collaboration avec la Conférence des Recteurs Hongrois et avec l’appui de l’Ambassade de la Hongrie à Rabat et de l’Ambassade du Royaume du Maroc à Budapest, ce Forum académique a été rehaussé par la présence des Présidents d’Université, de responsables académiques et de représentants d’institutions chargées de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation dans les deux pays.

La cérémonie d’ouverture de ce Forum a été marquée par la présence du ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Abdellatif Miraoui, de l’Ambassadeur de Hongrie au Royaume du Maroc, Miklos Tromler, ainsi que le Président de la Conférence des Recteurs Hongrois et Recteur de l’Université Eötvös Loránd, László Borhy." La suite sur infomaroc.net

lundi 30 novembre 2020

Palabres centre-européennes du Centre tchèque, en vidéoconférence - mardi 8 décembre 2020 à partir de 19 h 30

 

Le Centre tchèque vous invite à la séance animée par Roman Krakovsky, historien de l’Europe centrale et orientale
Ces Palabres auront lieu par Zoom : connectez-vous à https://unige.zoom.us/j/96234405143
Nº de réunion : 962 3440 5143
Au programme de ces Palabres, consacrées aux publications en sciences humaines:
- Pierre Monnet, Charles IV. Un empereur en Europe, Paris, Fayard, 2020. Présenté par l’auteur.
- André Lorant, Vers l'innommable: L'antisémitisme institutionnel en Hongrie, 1920-1944, Paris, L’Harmattan, 2020. Présenté par l’auteur.
- Katell Berthelot, Audrey Kichelewski, Pierre Savy (dir.), Histoire des Juifs. Un voyage en 80 dates de l'Antiquité à nos jours, Paris, PUF, 2020. Présenté par Audrey Kichelewski et Pierre Savy, co-auteurs.
- Agnes Heller, La Valeur du hasard. Ma vie, Paris, Rivages, 2020. Présenté par Guillaume Métayer, traducteur, spécialiste de littératures française et centre-européenne.

Centre tchèque
18, rue Bonaparte, 75006 Paris, tel. 01 53 73 00 22
sur l’initiative du CIRCE (Centre Interdisciplinaire de Recherches Centre-Européennes), Faculté des Lettres de Sorbonne Université, au sein de l’Unité Cultures et sociétés d’Europe orientale, balkanique et médiane (UMR Eur’ORBEM)
Programmation et coordination : Malgorzata Smorag-Goldberg, Sorbonne Université et CIRCE,
Organisation et renseignements : Aurélie Rouget-Garma, Sorbonne Université et CIRCE.
 
Inscriptions sur : Facebook

lundi 9 septembre 2019

Quʹy a-t -il sous le vernis chrétien de la Hongrie?

"A Budapest, lʹhistorien des religions Attila Jakab propose une analyse politico-spirituelle de ce pays dʹEurope centrale. Il décortique lʹusage que le gouvernement actuel fait du christianisme pour asseoir une politique qui creuse les inégalités sociales et stigmatise les migrants et les tsiganes.
Au micro de Gabrielle Desarzens, il dénonce une "religiosité d'apparence, structurelle, institutionnelle et de façade"." A écouter sur rts.ch (38'17")

samedi 13 juillet 2019

La Hongrie et l’Europe à l’époque de François II Rákóczi - Institut hongrois - 13 septembre 2019 de 9h30 à 17h

Colloque international et interdisciplinaire
Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation indispensable: reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

François II Rákóczi compte parmi les personnages les plus connus et les plus populaires de l’histoire hongroise. Difficile de trouver une localité hongroise qui n’ait pas de rue ou de place portant le nom de ce prince célèbre. La guerre d’indépendance qu’il mena contre la maison des Habsbourg remporta un certain succès : son armée résista en effet pendant huit ans à l’armée impériale, l’une des plus puissantes d’Europe à l’époque. Le prince parvint également à doter la Hongrie d’institutions modernes. Après l’échec de la guerre d’indépendance, Rákóczi émigra en Pologne, puis en France avant de terminer ses jours en Turquie. L’Institut hongrois de Paris, Sorbonne Université, le Centre parisien de l’Académie polonaise des sciences et le Centre de recherches en sciences humaines de l’Académie hongroise des sciences organisent un colloque scientifique consacré à ce phénomène européen. Le premier jour du colloque s’intéressera à l’histoire du prince François II Rákóczi et de son mouvement d’indépendance. L’événement se tiendra à l’Institut hongrois de Paris, le 13 septembre 2019. Au cours de cette journée qui comprendra deux volets, les intervenants présenteront les conclusions des recherches scientifiques les plus récentes. Le premier volet sera dédié à l’histoire diplomatique et aux efforts déployés par le prince Rákóczi en Europe. Le second évoquera des personnalités et des familles emblématiques ainsi que des œuvres littéraires et artistiques en lien avec le prince et sa guerre d’indépendance.
Intervenants : Géraud Poumarède (Université Bordeaux Montaigne), Eric Schnakenbourg (Université de Nantes), Olivier Chaline (Sorbonne Université), Kalmár János (ELTE), Lucien Bély (Sorbonne Université), Adam Szabelski (Poznan), Marie-Françoise Saudraix (Sorbonne Université), Jean Garapon (Université de Nantes), Tüskés Gábor (MTA BTK), Egyed Emese (Université Babes-Bolyai), Tüskés Anna (MTA BTK), Elisabeth Saih (Paris), Tóth Ferenc (MTA BTK)
Entrée libre

vendredi 5 octobre 2018

Clara Royer : « Il faut refaire parler de l’Europe centrale en France »

"Romancière et traductrice, co-scénariste du Fils de Saul, Clara Royer est également maître de conférences à l'université Paris-Sorbonne et spécialiste reconnue de l'écrivain hongrois Imre Kertész. Après trois années à la tête du Centre français de recherche en sciences sociales de Prague, elle revient sur son bilan et nous raconte ses projets littéraires et cinématographiques. Entretien.
Vous avez quitté vos fonctions à la tête du Centre français de recherche en sciences sociales (CEFRES) à Prague, pouvez-vous présenter cette structure à nos lecteurs ?
Le CEFRES est un institut de recherche français, créé en 1991 à Prague, qui est sous la double tutelle du Ministère français des Affaires étrangères et du CNRS. A l'époque de sa création, le mur venant de tomber, la volonté était d'en faire un observatoire de la vie scientifique en Europe centrale. Dans ces années 1990, qui ont été une première période importante pour le centre, il s'agissait de retrouver, avec les collègues chercheurs de République tchèque et du groupe de Visegrád, des bases communes en sciences humaines et . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

mercredi 26 septembre 2018

Les études de genre, un savoir en danger ?

"En Hongrie, deux universités ont perdu leur accréditation pour des programmes concernant le sujet. De la Pologne à la Turquie, des Etats-Unis à la France, les chercheurs subissent pertes de financement, mais aussi tentatives d’intimidation. Pourquoi le «genre» préoccupe-t-il tant les projets populistes et les extrémistes actuels ?
En août, le gouvernement Orbán a annoncé la révocation de l’accréditation accordée aux programmes de maîtrise en études de genre. Ces formations sont actuellement offertes par deux institutions : la Central European University (CEU), liée au milliardaire George Soros, et l’université publique Eötvös Loránd (ELTE). Si cette décision ne met pas fin aux recherches sur le genre, elle risque de porter un coup fatal au développement de ce domaine d’études et menace de manière directe la transmission de ces savoirs. Elle constitue une ingérence directe du gouvernement dans l’organisation des études supérieures, sans consultation des autorités académiques. A ce titre, il s’agit d’un précédent dangereux en Europe." La suite sur liberation.fr

samedi 22 septembre 2018

L'étude des genres, symbole d'une société : Rencontre avec la professeure Andrea Pető

"En août 2018, la Hongrie propose un décret visant la suppression de l'étude des genres. Deux grandes universités sont concernées : Central European University (CEU) et Université Eötvös Loránd (ELTE). Aucune raison officielle n'a été donnée. La décision serait d'ordre économique : le cours n'aurait pas assez d'adhérents. Professeure à la CEU, Andrea Pető a une théorie différente et défend bec et ongle l'importance fondamentale de la compréhension des genres dans la société.
Au printemps 2017, la maîtrise en études du genre en hongrois, offerte par ELTE a été menacé. En automne 2017, le programme d'études de genre de CEU a suivi. Pourtant, d'autres programmes accueillent moins d'étudiants par année, comme l'apprentissage du chinois. Mais peu importe le nombre d'étudiants inscrits, l'étude des genres est une notion centrale appartenant aux connaissances sur la famille, sur le rôle de femmes, des hommes dans la société et sur la notion d'égalité en général. Les étudiants sortant de ce master ont de bons résultats d'embauche, car ce genre de spécialité est de plus en plus recherchée. Il semble donc absurde de s'attaquer à une étude partagée par les meilleures universités du monde, dont les taux de réussite sont probants." La suite sur jfb.hu

jeudi 20 septembre 2018

Dans la Hongrie de Viktor Orban, la fin académique des études de genre

"Le premier ministre veut cesser tout financement public pour ces enseignements universitaires.
C’est le nouveau combat de Viktor Orban. Alors que le Parlement européen a voté, le 12 septembre, en faveur du lancement de l’article 7 du traité de l’Union européenne (UE), pouvant à terme permettre de sanctionner le pays pour ses atteintes à l’Etat de droit, la Hongrie part en croisade contre les études de genre.
Le 14 août, l’exécutif a annoncé sa décision de retirer les « gender studies » de la liste des diplômes jouissant d’une accréditation officielle, posant ainsi la première pierre du projet de « nouvelle ère » culturelle et intellectuelle, annoncé par le premier ministre, après sa réélection, le 8 avril.
La réforme, formulée à l’occasion d’une transformation des allocations étudiantes, doit être adoptée dans le courant du mois de septembre. Elle mettrait un terme à tout financement public pour ces enseignements. « Les gens naissent hommes ou femmes et, selon nous, il n’est pas acceptable de parler d’une construction sociale des genres remplaçant les sexes biologiques », affirme le gouvernement, en réponse aux questions du Monde. Les études concernant le genre, qui forment un champ de recherche interdisciplinaire sur les rapports sociaux entre les sexes, ont d’abord été institutionnalisées dans les campus américains." La suite sur lemonde.fr (article payant)

dimanche 19 août 2018

Le parti de Viktor Orban lance un "Kulturkampf" en Hongrie

"Le gouvernement a adressé un référendum à l’Université Eotvos Lorand, la grande université de Budapest : vingt-quatre heures pour réagir, au cœur du mois d’août, à un amendement destiné à supprimer son master de sciences sociales "Etudes sur le genre", traitant des rapports sociaux entre les sexes. Les raisons officiellement invoquées : le manque de rationalité économique d’un programme qui, de surcroît, ne prépare pas au marché du travail. "Personne ne cherche de genrologues !", a lancé le vice-Premier ministre Zsolt Semjen. Certes… mais la véritable raison est de nature idéologique : "ces études vont à l’encontre de toutes les valeurs du gouvernement concernant l’être humain" , a justifié plus honnêtement le secrétaire d’Etat Bence Retvari.
(....)" La suite sur lalibre.be (article payant)

jeudi 16 août 2018

Appel contre la suppression des "Études de genre" à l'Université hongroise

"Texte de l'appel à protestation du Réseau hongrois des enseignants universitaires (OHA) contre le plan du gouvernement de Viktor Orbán visant à supprimer le master "Études sur le genre".
C’est en plein milieu des vacances universitaires d’été que la Conférence des recteurs hongrois a reçu une proposition de modification de décret, issue des ministères des Ressources Humaines (EMMI, équivalent du ministère de l'éducation nationale, ndle) et de la Justice, demandant la suppression du Master « Etudes sur le genre ». A l’heure actuelle cette formation est proposée aux étudiants dans deux universités hongroises : la Faculté des Sciences Sociales de ELTE et l’Université d’Europe Centrale (CEU). Selon la proposition des deux ministères les étudiants admis cette année pourront encore achever leurs études, mais dans le futur personne ne pourra commencer en Hongrie des études dans cette discipline." La suite sur blogs.mediapart.fr

samedi 31 mars 2018

Conférence - « Existences précaires - études de cas : XIXe XXe, XXIe siècles » 26-27 avril 2018 de 9h à 18h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

La notion de précarité apparait de plus en plus fréquemment dans notre vocabulaire de tous les jours et dans toutes sortes de discours (politiques, culturels, sociaux, etc.). Cette fréquence – pour ne pas dire « mode » - du mot devenu par le fait même polysémique, révèle incontestablement un problème fondamental et universel - existentiel, social, politique, culturel, humain – auquel se heurtent nos sociétés d’aujourd’hui. Il devient alors impératif d’examiner d’une part les usages du concept de précarité dans un contexte proprement scientifique, celui notamment des diverses disciplines en SHS, d’autre part la diversité des réalités auxquelles il veut renvoyer.
Colloque international organisé par le Centre Interuniversitaire d’Études hongroises et finlandaises (CIEH&CIEFi) de la Sorbonne Nouvelle - Paris 3 en collaboration avec
La Fédération de recherche Études pluridisciplinaires sur l’Europe intermédiaire (EPEI)
le Centre d’Études et de Recherches Comparatistes (CERC)
le groupe de travail CODHIL du Département d’Études Françaises de l’Université Eötvös Loránd de Budapest (ELTE)
Entrée libre

mercredi 20 décembre 2017

Tunisie : Le gouvernement hongrois offre 150 bourses pour les étudiants tunisiens

"Le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (Direction Générale de la Coopération Internationale) porte à la connaissance des étudiants tunisiens que le gouvernement hongrois, offre au titre de l’année universitaire 2018-2019, 150 bourses d’études en Hongrie.
“Les domaines de spécialité concernent les sciences exactes et naturelles, les sciences de l’ingénierie et technologiques, les sciences agricoles, les sciences humaines et ce aux niveaux de la Licence, du Master et du Doctorat”, indique le ministère sur son site." La suite sur directinfo.webmanagercenter.com

vendredi 10 mars 2017

L’ingérence du gouvernement hongrois pour contrer les gender studies

"En Hongrie, le gouvernement conservateur de Viktor Orbán ne voit pas d’un bon œil l’ouverture à la rentrée prochaine d’un master de gender studies à l’Université Loránd Eötvös (ELTE) de Budapest.
Il fallait que l’annonce tombe le même jour que la Journée internationale des droits des femmes pour marquer les esprits. Lors d’une conférence organisée ce mercredi par l’Académie hongroise des sciences, Zoltán Balog, le ministre chargé des « ressources humaines », a déclaré que le gouvernement hongrois soutiendrait l’ouverture d’un cursus en septembre prochain dédié aux « sciences de la famille » à l’Université Corvinus. « On nous gave de faits et de points de vue souvent tellement erronés, qu’il est important que nous ripostions. Nous rejetons l’idée selon laquelle les genres seraient des constructions sociales et préférons faire des recherches sur leur rôle dans la société. C’est à quoi servent les sciences de la famille », a notamment déclaré devant les académiciens celui qui dispose entre autres du portefeuille de l’enseignement supérieur." La suite sur hu-lala.org

lundi 24 octobre 2016

Présentation de livre 29 novembre 2016 à 19h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44



Objets rapportés par Géza Róheim lors de son voyage d'étude en Papouasie Nouvelle-Guinée.
Double statue anthropomorphe en bois
Collection Océanie, Musée ethnographique (Budapest) / n° 131.559 / 43 x 28 cm / Papouasie Nouvelle-Guinée, Îles d’Entrecasteaux, Duau, Loboda.
Copyright 2016, Néprajzi Museum, Samuel Rambaud

La collection « nouveau document » met à l’honneur pour son premier numéro une figure majeure des sciences humaines de la première moitié du 20e siècle, l’ethnologue et psychanalyste hongrois Géza Róheim. Cet ouvrage réunit une dizaine de contributions de chercheurs et universitaires, hongrois, français, anglais, belges et australiens, une riche iconographie, ainsi qu'une série de correspondances, traçant un portrait de ce penseur trop longtemps méconnu.
Témoin privilégié et acteur d'une époque en transition – entre la vision du monde et les théories du 19e siècle et celles du 20e siècle – Róheim prendra part au foisonnement de la psychanalyse de ce début de siècle, voyant naître des chemins nouveaux et aventureux se dégageant progressivement de la présence souveraine de Freud, sans jamais parvenir totalement à inscrire sa vision dans cette dynamique.
A la fois marginal, progressiste, expérimentateur, défricheur, inventeur et pluridisciplinaire, Róheim est aujourd'hui encore une figure discutée, qui nous parle avec force et originalité de la forme d'une recherche en sciences humaines et d'un échec tout aussi magnifique que fructueux.
Intervenants :
Roger Dadoun (philosophe, psychanalyste, traducteur et critique d'art français)
Ferenc Erős (Professeur de psychologie sociale, Pécs, Hongrie).
Entrée libre
Réservation recommandée : accueil@instituthongrois.fr