Affichage des articles dont le libellé est Société. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Société. Afficher tous les articles

mercredi 31 décembre 2025

Politique, Société - Retour en photos sur l’actu de l’année 2025 en Hongrie

"La percée de Péter Magyar sur la scène politique nationale, une Budapest Pride historique avec des centaines de milliers de personnes, le prix Nobel de littérature de Krasznahorkai, des gardes-frontières qui ont le blues, et d'autres évènements à retrouver en photo, qui ont marqué l'année 2025 dans une Hongrie qui se prépare à des élections importantes en avril prochain.

Une contre-manifestation antifa le "Jour de l'honneur" où des néonazis hongrois, allemands et autrichiens commémorent la "résistance" de la Wechmacht et des SS assiégés dans la citadelle de Budapest par l'Armée rouge en 1945. Des antifas allemands, italiens et français sont en prison en Hongrie où recherché par la justice hongroise après des violences contre des néonazis présumés lors du même évènement en 2023.

Des contre-manifestants s'invitent devant le Musée national où Viktor Orbán fait son discours pour la fête nationale le 15 mars.

1er février 2025. Sous la halle couverte du marché de la place Hunyadi, on vend des salaisons, des fruits et des . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

dimanche 30 octobre 2022

Société. En Hongrie, les LGBTQI se cachent pour se divertir

"Après un double meurtre devant un bar gay à Bratislava, en Slovaquie voisine, le 12 octobre, un reportage du journal de gauche “Nepszava” se penche sur la situation des lieux de divertissement LGBTQI en Hongrie, rares hors de la capitale, Budapest.

L’après-midi du 12 octobre à Bratislava, un homme de 19 ans a publié sur Internet un appel à la violence contre les LGBTQI et les Juifs. Le soir, il a tué deux jeunes individus devant un bar gay. Le coupable, fils d’un politicien d’extrême droite, est rentré chez lui puis s’est suicidé. En Hongrie, de tels crimes ne se sont heureusement pas produits. Cependant, des organisations racistes et homophobes ont régulièrement perturbé des événements LGBTQI.

Budapest, la capitale, accueille presque à elle seule des bars, discothèques, clubs, bains et espaces culturels destinés aux personnes LGBTQI. Nous avons contacté une douzaine de ces lieux par e-mail, car aucun ne fournit publiquement de numéro de téléphone. Certains ont répondu n’avoir déploré aucun incident et d’autres nous ont promis de nous appeler, sans finalement donner suite. Des personnes homosexuelles confient, sous couvert d’anonymat, que les individus sortant de ces endroits essuient souvent des remarques désobligeantes ou des menaces. Les patrons de ces lieux préfèrent taire ces incidents sous peine d’effrayer une partie de leur clientèle et d’encourager les homophobes.

Drapeau arc-en-ciel brûlé

Viktoria Radvanyi, présidente de l’association Budapest Pride, confirme cette supposition et évoque une quinzaine d’attaques ces trois dernières années. L’une des plus connues s’est déroulée en septembre 2019, lorsque l’activiste d’extrême droite Gyorgy Budahazy a débarqué avec une dizaine de complices afin de troubler un événement organisé à l’Aurora Klub [célèbre établissement budapestois]. La bande a perturbé la fête avec une chaîne stéréo hurlante et en criant des propos homophobes, puis ils ont jeté un rat mort dans les toilettes. La police est arrivée une demi-heure plus tard, bien qu’elle n’ait rien fait pendant longtemps pour empêcher les débordements anti-LGBTQI. Radvanyi résume l’embarras des policiers : “Dans ce genre..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

mercredi 7 septembre 2022

Hongrie : trop de femmes à l'université ?

"Dans un rapport portant sur le système universitaire du pays, la Cour des comptes hongroise déplore le nombre "trop élevé" d'étudiantes dans le supérieur. Selon elle, cela désavantagerait les hommes et provoquerait aussi des problèmes démographiques : les femmes diplômées auraient plus de mal à trouver un conjoint et feraient moins d'enfants. L'étude suscite la consternation des médias magyarophones.

Új szó (SK) 5 septembre 2022

Des conceptions dignes des années 1950
Le gouvernement Orbán et les institutions qu'il contrôle cultivent une image des femmes totalement anachronique, critique Új Szó :
«Dans les années 1950, une grande marque allemande de crème anglaise avait le slogan publicitaire suivant : 'Il y a deux grandes questions dans la vie d'une femme : qu'est ce que je vais mettre et qu'est-ce que je vais faire à manger aujourd'hui ?' ... Comme le montre l'étude de la Cour des comptes, certains acteurs politiques cultivent la même vision aujourd'hui. ... Le fait qu'il y ait de plus en plus de femmes diplômées en Hongrie aujourd'hui déplaît fortement au gouvernement. ... Pourquoi donc ? Parce que de son point de vue, les femmes diplômées ne font pas assez d'enfants, ce qui entraînerait le dépérissement et la disparition de la nation hongroise.»" La suite sur eurotopics.net

mardi 21 décembre 2021

« Mekiii! » Ózd, ancienne cité sidérurgique du nord-est de la Hongrie, a enfin son McDo

"Le média indépendant Telex a envoyé un journaliste couvrir un petit évènement dans l’emblématique cité sidérurgique d’Ózd : l'ouverture du premier restaurant McDonald's . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

dimanche 10 octobre 2021

Le taux de suicide en forte hausse l’an dernier en Hongrie

"L'année 2020, marquée par une pandémie, constitue une rupture dans la baisse continue du nombre de suicides en Hongrie . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mercredi 8 janvier 2020

Après une série de féminicides, le débat sur les violences conjugales s’invite en Hongrie

"Après une série de féminicides et d’infanticides, le gouvernement hongrois est pressé d'agir pour lutter contre le fléau des violences conjugales.
Pressée de sortir de son silence par des associations féministes et de lutte contre les violences faites aux femmes, le gouvernement conservateur a finalement réagi, par le biais de sa nouvelle ministre de la Justice, Judit Varga. Celle-ci s'est fendue d'une vidéo . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

samedi 10 août 2019

Quand les jeunes Français et les jeunes Françaises se lancent à Budapest

"Près de cinq mille Françaises et Français vivent en Hongrie, principalement à Budapest, une ville qui à la cote parmi les destinations européennes où il fait bon vivre. Dans ce sixième épisode de la série « Budapest, une ville du monde », des jeunes Français nous racontent pourquoi ils ont pris la décision de s'y installer.
Difficile de parler de la Hongrie, surtout en cette année d’élections européennes, sans évoquer son premier ministre Viktor Orbán, le contrôle de la presse, la xénophobie, la corruption... Mais pas impossible. En effet, pour de nombreux jeunes Françaises et Français, ce petit pays d’Europe centrale et surtout sa capitale renvoient une toute autre image que celle véhiculée par les médias étrangers. Et ils comptent bien y faire leur vie…au moins pour un temps . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

samedi 20 avril 2019

Face à Viktor Orbán, les « mèmes » c’est bien pour relativiser

"On était en colère et on a commencé à faire des mèmes simplement pour évacuer cette frustration, pour mieux la supporter".
Péter est un étudiant hongrois à Budapest. Il est loin d'être d'accord avec le régime de Viktor Orbán et avec la situation politique en Hongrie. Pourtant, comme une grande partie de la population, il ne milite pas au sein d'un parti d'opposition. Il ne tracte pas, ne manifeste pas, est loin de se considérer comme un activiste politique. "Les gens aiment juste rester assis chez eux, et agir comme s'ils savaient. Peut-être que nous sommes paresseux. Oui, on ne va pas manifester parce que, d'une certaine façon, c'est triste de le dire, mais c'est inutile", se justifie-t-il un peu mal à l'aise . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

dimanche 1 avril 2018

Judit, le samedi soir à Iregszemcse

"Judit vient d'une famille Rom de Hongrie, elle fait partie des 1% de jeunes de la communauté qui a accédé aux études universitaires. Elle a mis en place des méthodes redoutables (et drôles) pour lutter contre le racisme." A écouter sur franceinter.fr (10 mn)

samedi 31 mars 2018

Conférence - « Existences précaires - études de cas : XIXe XXe, XXIe siècles » 26-27 avril 2018 de 9h à 18h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

La notion de précarité apparait de plus en plus fréquemment dans notre vocabulaire de tous les jours et dans toutes sortes de discours (politiques, culturels, sociaux, etc.). Cette fréquence – pour ne pas dire « mode » - du mot devenu par le fait même polysémique, révèle incontestablement un problème fondamental et universel - existentiel, social, politique, culturel, humain – auquel se heurtent nos sociétés d’aujourd’hui. Il devient alors impératif d’examiner d’une part les usages du concept de précarité dans un contexte proprement scientifique, celui notamment des diverses disciplines en SHS, d’autre part la diversité des réalités auxquelles il veut renvoyer.
Colloque international organisé par le Centre Interuniversitaire d’Études hongroises et finlandaises (CIEH&CIEFi) de la Sorbonne Nouvelle - Paris 3 en collaboration avec
La Fédération de recherche Études pluridisciplinaires sur l’Europe intermédiaire (EPEI)
le Centre d’Études et de Recherches Comparatistes (CERC)
le groupe de travail CODHIL du Département d’Études Françaises de l’Université Eötvös Loránd de Budapest (ELTE)
Entrée libre

mercredi 18 janvier 2017

Mon hommage à Ildikó et aux «védőnő»

"Toute jeune étudiante en première année de médecine, étrangère, sans entourage familial à proximité, j’attendais mon premier enfant en 1977 en Hongrie. Très vite, je fus prise en charge d’une façon très rassurante non seulement médicalement mais aussi par un tissage social très efficace.
L’organisation du réseau des « védőnő », ce qui signifie littéralement « femme protectrice », remonte à 1915. Il fut fondé alors sous le nom de Fédération Nationale Stéphanie pour la Protection des Mères et des Enfants. Stéphanie, princesse de Belgique, veuve de l’archiduc Rodolphe d’Autriche avait épousé en secondes noces le comte hongrois Elemér Lónyay. Elle était la marraine de cette initiative. Après la seconde guerre mondiale, ce réseau unique au monde fut restructuré et rebaptisé en Service des Femmes protectrices." La suite sur hu-lala.org

Hongrie: Orban engage la chasse aux ONG soutenues par Soros

"La Hongrie de Viktor Orban durcit le ton contre les organisations non-gouvernementales soutenues par George Soros: enhardi par l’arrivée de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, le gouvernement veut faire le ménage parmi les défenseurs des droits “sous influence de l‘étranger”.
“Un nouveau palier dans le dénigrement des ONG a été franchi”, s’inquiète auprès de l’AFP Marta Pardavi, qui copréside la branche hongroise du Comité d’Helsinki, l’une des organisations de défense des droits de l’homme les plus actives du pays." La suite sur euronews.com

vendredi 13 janvier 2017

Les ONG co-financées par Soros toujours dans la ligne de mire

" « L’année de rébellion des Européens chrétiens et nationaux de notre espèce contre les forces libérales et globalistes » (dixit Viktor Orbán) débute sur les chapeaux de roue en Hongrie ! Viktor Orbán va-t-il mettre au pas les ONG comme l’a fait Vladimir Poutine en Russie ? C’est la crainte de plusieurs associations depuis de nombreux mois. Ce conflit latent a pris une nouvelle tournure cette semaine.La Hongrie vient de connaître une petite poussée de fièvre à laquelle le gouvernement chrétien-conservateur nous a habitué. Mardi, le vice-président du Fidesz, Szilárd Németh, déclarait que « la Hongrie doit être débarrassée des pseudos ONG de l’empire Soros. Le contexte international le permet désormais ». Le lendemain, il rajoutait à l’émoi en s’autorisant même à désigner ses cibles : Transparency International, Hungarian Civil Liberties Union (TASZ) et le Comité Helsinki. Jeudi, le chef du cabinet du Premier ministre, János Lázár, le recadrait quelque peu en affirmant : «Je ne veux pas me distancer de mon collègue député, mais c’est difficile d’adhérer à son style…». De son coté, Szilárd Németh rétro-pédalait lui aussi sur la radio d’opposition Klubrádió en disant ne plus vouloir se débarrasser des ONG, préférant mettre en avant le soucis de transparence." La suite sur hu-lala.org

Hongrie : les ONG dans le viseur d'Orbán

"Inspiré par la Russie, le Premier ministre semble décidé à mettre au pas les ONG. Le philanthrope Soros est le premier visé.
Szilárd Németh, vice-président du parti au pouvoir Fidesz, n'a pas fait dans la dentelle, mardi : « La Hongrie doit être débarrassée des pseudos ONG de l'empire Soros. Le contexte international le permet désormais ! » Le Premier ministre Viktor Orbán avait ainsi été le seul dirigeant européen à saluer avec enthousiasme l'arrivée à la Maison-Blanche de Donald Trump.
Ses relations étaient exécrables avec l'administration Obama, très critique des reculs démocratiques en Hongrie. Or, il y a un homme, proche des Démocrates américains, qui soutient beaucoup les organisations non gouvernementales hongroises : le milliardaire-philanthrope George Soros, bête noire de Viktor Orbán." La suite sur ouest-france.fr

vendredi 16 décembre 2016

En Hongrie, la sociologie est aussi un sport de combat

"15 déc. 2016 Par lepeltier.ludovic Édition : HULALA 
Émission Francia Hangja avec Zsuzsa Ferge, sociologue, spécialiste des inégalités sociales en Hongrie et introductrice de Pierre Bourdieu dans le pays. Diffusée le 24 novembre 2012 sur Tilos Rádió FM 90.3 et animée par Corentin Léotard, Vincent Liegey et William Brown.

Économiste formée tardivement à la sociologie puis à la « politique sociale », Zsuzsa Ferge revient ici sur un parcours qui l'a emmené en France, fait rencontrer Raymond Aron, Robert Castel, mais surtout Pierre Bourdieu. Elle dresse également un portrait au vitriol de la situation sociale durant la période postcommuniste et dans la Hongrie de Viktor Orbán.
Note : cet entretien a été retranscrit récemment dans le cadre de la valorisation des archives radiophoniques de Hulala. Bien que l'entretien ait été réalisé en 2012, il relate de nombreux faits historiques aidant à mieux comprendre le contexte d'élaboration et de production des sciences sociales durant la Hongrie communiste, à travers le parcours exceptionnel d'une des plus grandes sociologues hongroises. Il évoque également le tout début du deuxième mandat de Viktor Orbán (2010-2014), à un moment où la situation économique était encore difficile. Si le gouvernement conservateur se targue de résultats positifs en terme de croissance, la situation matérielle des plus pauvres décrite ici a quant à elle empiré jusqu'à présent. La suite sur mediapart.fr

samedi 20 février 2016

Hongrie, une société qui survit

"Pays enclavé entre l’Autriche et la Roumanie, la Hongrie marque la frontière fictive entre l’Europe de l’Ouest et l’Europe de l’Est. Pourtant situées à seulement 250 kilomètres de Vienne, les rues de Budapest nous montrent un environnement aux antipodes de la capitale autrichienne. Frontière imaginaire ou inégalités bien réelles, aperçu d’une société qui survit.
La Hongrie a adhéré à l’Union européenne le 1er mai 2004, mais ne fait cependant pas partie de la zone euro. Le pays utilise le forint hongrois comme monnaie nationale avec un taux de conversion avoisinant les 310 forint pour 1 euro. Le passage à la monnaie européenne ne fait pas partie de l’ordre du jour. Ayant déjà été repoussée, son arrivée serait maintenant prévue aux alentours des années 2020." La suite sur lejournalinternational.fr

mardi 9 décembre 2014

Budapest : «Marche des salopes» contre un clip jugé sexiste

"Quelques centaines de femmes ont défilé le 30 novembre 2014 dans Budapest, à l'appel d'un collectif «Marche des salopes» pour protester contre une vidéo de prévention du viol réalisée par la police. Problème, de nombreuses femmes ont estimé que ce clip culpabilisaient les femmes." La suite sur geopolis.francetvinfo.fr

lundi 8 décembre 2014

Le féminisme se réveille dans une Hongrie "macho"

"En réaction au spot de prévention contre le viol diffusé par la police, des Hongroises se sont mobilisées avec détermination : elles veulent mettre fin à la culpabilisation des victimes.
Elles n'ont été que quelques centaines à braver un temps glacial pour répondre à l'appel de la "Marche des Salopes" féministe, la semaine dernière à Budapest. Mais leur colère leur tenait chaud. Leur mobilisation répondait à un spot de prévention du viol réalisé par la police hongroise, dans lequel les associations voient une tentative de culpabiliser les victimes - ce que conteste le gouvernement." La suite sur lalibre.be

lundi 1 décembre 2014

«Marche des salopes» à Budapest contre une vidéo sexiste de la police

"Plus de 5 000 personnes ont déjà signé une pétition contre un clip vidéo diffusé il y a quelques jours par la police hongroise. Ce film, destiné à être un outil de prévention contre le viol et qui doit être projeté dans des lycées, est jugé sexiste et machiste par de nombreuses associations de défense des droits des femmes. Il blâme les victimes plutôt que les agresseurs. Une manifestation a eu lieu dimanche 30 novembre à Budapest, à l’occasion de la « Marche des salopes ». Les protestataires demandent à la police de cibler les violeurs, pas les victimes." La suite sur rfi.fr

Les féministes dénoncent le climat de misogynie en Hongrie

"L’enfer, c’est connu, est pavé de bonnes intentions. La police du département de Baranya, à l’origine d’un film baptisé « Selfie » pour sensibiliser les jeunes filles aux risques d’agression sexuelle, n’avait sûrement pas prévu son succès phénoménal sur le Net fin novembre.
Les mouvements féministes ont vivement critiqué le discours culpabilisant de cette vidéo, projetée dans les cinémas et les établissements scolaires de cette région du sud de la Hongrie, car elle présente les victimes comme les premières responsables du viol. « Les gens qui ne te connaissent pas vont te juger et te traiter en fonction de ton comportement et de ton apparence. Tu peux faire quelque chose. Fais-le ! », admoneste le film, après avoir montré trois adolescentes outrageusement sexy et alcoolisées s’amuser en boîte, tandis qu’un prédateur, visage dissimulé par sa capuche, guette dans l’ombre un moment propice." La suite sur lemonde.fr (version abonnés)