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jeudi 16 juillet 2026

« Jadis nous étions comme vous » : des visages de Romains recréés à Budapest

"Archéologie, anthropologie et ADN : des experts recréent des visages romains et les lient à des récits de vie inspirés par l’histoire.

Une jeune paysanne, un soldat et un esclave qui ont vécu il y a près de 2 000 ans se voient offrir un nouveau visage - et une histoire imaginée - dans une fascinante nouvelle exposition à Budapest.

Au musée d’Aquincum, des crânes datant de l’époque romaine découverts dans l’ancienne cité d’Aquincum ont été transformés en reconstitutions faciales plus vraies que nature, offrant aux visiteurs un aperçu des habitants qui vivaient autrefois aux confins de l’Empire.

Intitulée « Once we were like you », l’exposition mobilise l’archéologie, l’anthropologie, la génétique et l’imagination historique dans l’espoir de renouer le lien entre le public d’aujourd’hui et ceux dont les restes ont traversé près de deux millénaires.

Une reconstitution faciale d’un habitant de l’époque romaine d’Aquincum est exposée aux côtés du crâne original qui l’a inspirée au musée d’Aquincum, à BudapestUne reconstitution faciale d’un habitant de l’époque romaine d’Aquincum est exposée aux côtés du crâne original qui l’a inspirée au musée d’Aquincum, à Budapest." La suite sur euronews.com 

lundi 22 juin 2026

Sur le chantier d'une autoroute, des archéologues découvrent un four romain qui dévoile les secrets du béton antique

"Mis au jour lors de travaux autoroutiers près de Bicske, en Hongrie, un four à chaux romain d'une conservation exceptionnelle éclaire les techniques industrielles de la province de Pannonie.

Des travaux d'élargissement de l'autoroute M1, reliant Budapest à Vienne, ont livré une découverte inattendue à 35 kilomètres à l'ouest de la capitale hongroise. Au printemps 2026, l'équipe d'Alexandra Kiss, archéologue mandatée par l'Institut national d'archéologie du Musée national hongrois, a mis au jour un four à chaux romain d'une rareté remarquable. Les spécialistes le décrivent déjà comme l'un des vestiges industriels antiques les mieux préservés du pays. Les résultats de cette fouille de sauvetage n'ont pas encore fait l'objet d'une publication scientifique formelle. Ils proviennent des premiers rapports de terrain.

Le four présente un plan circulaire de 230 centimètres de diamètre pour près de trois mètres de profondeur. Il a été creusé en tirant parti de la pente naturelle d'une colline. Cette solution technique simplifiait à la fois sa construction et son alimentation en combustible. Ses parois, bâties en briques d'adobe et enduites d'argile, demeurent encore largement intactes." La suite sur science-et-vie.com

vendredi 19 juin 2026

Budapest Parcours : Le mythe fondateur d’ATTILA: une épopée hunnique unique ?


"Prénom en tête de liste en Hongrie dans les années 1965-1985, Attila reste aujourd’hui un nom qui déclenche une plaisanterie bien connue : appeler au hasard « Attila ! » pour voir combien de têtes se retournent dans une assemblée. C'est peu dire qu'Attila a marqué plus que son époque. Si son nom résonne toujours aujourd'hui, c'est avec un sentiment ambivalent, car mythes et faits avérés se mélangent dans une soupe nationale bien connue. Les concepteurs de l'exposition, soucieux de rappeler que l'identité hongroise ne découle pas d'une filiation directe avec les Huns, ont pourtant affiché au fronton du Musée national hongrois son nom en six lettres capitales couleur de feu. Comme les Hongrois doivent se sentir galvanisés en montant les marches ! Et confortés à l'intérieur, dans l'Escalier d'honneur, où la vision romanesque de l'Histoire magyare du XIXe siècle est peinte par Károly Lotz : Attila y figure fièrement sur un char, l'épée en avant.

La vraie recette du mythe fondateur, entre histoire et construction mémorielle.

En route pour démontrer ou démonter les mythes, vous avez jusqu’au 12 juillet 2026 à l’exposition. Elle explore les multiples facettes d'Attila à travers l'histoire : figure démoniaque dans les traditions italienne et française, souverain glorieux dans la tradition germanique, et héros fondateur dans la tradition hongroise, mêlée d'interprétations chrétiennes médiévales. Malgré la rareté des sources (cinq textes seulement, aucun artefact certain), le mythe d'Attila a structuré l'identité hongroise pendant près d'un millénaire, avant d'être remis en question par la critique scientifique aux XVIIIe-XIXe siècles. L'exposition confronte ces strates de mémoire aux données archéologiques et aux apports récents de l'archéogénétique, interrogeant au passage la tension persistante entre perception populaire et savoir académique.

L'idylle magyare avec Attila ne date pourtant pas d'hier. Lorsqu'au Xe siècle les Hongrois, nomades venus de l'Est, s'installent dans les Carpates et se mettent à mener des razzias en Europe, les chrétiens les identifient d'emblée aux Huns. Plutôt que de fuir l'étiquette, les Hongrois s'en saisissent : une fois convertis et engagés dans l'écriture de leur propre histoire, ils revendiquent la filiation avec Attila et le transforment en héros positif. Le célèbre Anonymus le présente comme un ancêtre mythique de la dynastie Árpád dans sa Gesta Hungarorum écrite vers 1210. Vertus morales et guerrières à l'appui, le mythe fondateur fait merveille : à la fin du Moyen âge encore, la Chronica Hungarorum mobilise la figure du roi des Huns pour asseoir le prestige de la monarchie au sommet de sa puissance, Matthias Ier étant célébré comme un « second Attila ». L'origine hunnique des Hongrois restera un thème récurrent de la littérature et de la musique nationales du XVIe au XIXe siècle. Trois verbes résument l'affaire : unifier, glorifier, légitimer — la recette classique du mythe fondateur au service d'une nation qui se cherche. Le cinéma ne sera pas en reste, on peut voir dans l’exposition de nombreux extraits de films qui valent leur poids en paprika piquant." La suite sur jfb.hu

lundi 9 février 2026

Chasseuses et guerrières : ces sépultures rebattent les cartes du genre à travers l’Histoire

Dans un cimetière ancien de Sárrétudvari, en Hongrie, des archéologues ont identifié les restes d’une femme âgée (représentée ci-dessus) du 10e siècle enterrée avec un arc et d’autres artefacts liés au tir à l’arc. ILLUSTRATION DE Luca Kis

"De récentes réévaluations scientifiques de restes humains amènent les historiens à reconsidérer la fréquence à laquelle des femmes ont pu être honorées comme des guerrières tout au long de l’Histoire.

Dans les années 1980, on découvrit une collection déroutante d’artefacts dans une tombe du 10e siècle : un arc, une pointe de flèche… et des bijoux. Les premières études suggérèrent que la personne inhumée était probablement de sexe masculin. Mais un nouvel examen de son squelette a révélé qu’il s’agissait en réalité d’une femme.

Cette révélation apporte une perspective nouvelle dans le débat sur le fait que des femmes aient pu être des guerrières de la Préhistoire au Moyen Âge. Les chercheurs veillent à ne pas suggérer que cette femme puisse avoir utilisé cet arc pour faire la guerre – plutôt que pour chasser, par exemple, ou pour se défendre en gardant des troupeaux. Mais ils n’excluent pas la possibilité que sa société ait vu en elle une « guerrière » – tandis que des spécialistes soulignent que l’idée selon laquelle seuls les hommes pouvaient être des guerriers est faussée par des conceptions modernes.

« Il est tentant de dire que c’était une guerrière [mais] nous avons choisi de laisser la question en suspens », explique Balázs Tihanyi, bio-archéologue de l’Université de Szeged, en Hongrie, et co-auteur de la nouvelle étude parue dans PLOS One. Comme il l’observe, les archers montés étaient une composante essentielle de l’art de la guerre hongrois à l’époque, et si la femme était une archère et une cavalière douée, alors il est possible qu’elle ait pris part à des combats. D’un autre côté, rappelle-t-il, les arcs servaient également pour la chasse, et de nombreuses femmes hongroises de cette époque, en particulier chez les Magyars, un peuple semi-nomade, portaient des arcs pour se défendre et pour protéger le bétail." La suite sur nationalgeographic.fr

dimanche 23 novembre 2025

Découverte d’un sarcophage romain conservé depuis 1700 ans à Budapest

Découverte d'un sarcophage romain _ Associated Press

"Budapest – SANA. Une équipe d’archéologues hongrois a annoncé la mise au jour d’un sarcophage romain en calcaire, vieux de près de 1 700 ans, dans le quartier d’Óbuda, au nord de la capitale.

Selon les chercheurs, le sarcophage est resté hermétiquement scellé pendant des siècles, son couvercle de pierre fixé par des attaches métalliques et du plomb fondu. À l’ouverture, il a révélé le squelette complet d’une jeune femme, entouré de dizaines d’objets archéologiques." La suite sur sana.sy

jeudi 18 septembre 2025

Des archéologues hongrois exhument un sabre avar vieux de 1 300 ans sous un cimetière caché

"C’est tout un pan de l’histoire de la région qui refait surface.

Près de Székesfehérvár, en Hongrie, des archéologues viennent de mettre au jour un objet aussi rare que fascinant : un sabre avar datant du haut Moyen Âge. Derrière ce trésor inattendu, c’est tout un pan de l’histoire de la région qui refait surface, et les premières révélations ne font qu’aiguiser la curiosité des chercheurs. Explications.
Des cimetières révélés… depuis l’espace

Cette découverte est le fruit d’un programme novateur baptisé « Cimetières vus de l’espace », mené par le Musée national hongrois et le Musée du roi Étienne. L’imagerie satellite y joue un rôle clé : les zones où le sol a été remué par des sépultures retiennent mieux l’eau, rendant les cultures plus vertes et plus denses. Ces contrastes permettent d’identifier précisément les cimetières enfouis et même certaines tombes profondes, typiques de l’époque des grandes migrations." La suite sur dailygeekshow.com

vendredi 9 mai 2025

Ce vaste trésor antique a été découvert sur une colline hongroise !


"Des archéologues ont révélé l’existence d’un site exceptionnel sur une colline volcanique dans l’ouest de la Hongrie. Ce lieu, Somló Hill, renferme une quantité impressionnante d’artefacts anciens, certains remontant à plus de 3 000 ans. La découverte évoque presque une légende, bien qu’aucun dragon ne garde ces richesses enfouies.

Dès la première année de fouilles, les chercheurs ont exhumé plus de 300 objets, témoignant d’une occupation humaine significative durant l’âge du Bronze final et le début de l’âge du Fer. Ka trouvaille apporte un éclairage nouveau sur une période de transition historique et sur les pratiques d’une culture autrefois dominante en Europe centrale.

Somló, une butte volcanique témoin du passé

Somló Hill se dresse comme une imposante protubérance au milieu des vignobles du nord-ouest du comitat de Veszprém. Culminant à 431 mètres, ce plateau surplombe une région viticole de basse altitude. Son sommet, préservé des activités modernes d’extraction, constitue un terrain idéal pour l’investigation archéologique. Des archives historiques datant de la fin du XIXe siècle faisaient déjà état de découvertes anciennes au pied de la colline et dans les zones avoisinantes, mais les détails restaient fragmentaires et peu documentés." La suite sur fredzone.org

samedi 3 mai 2025

Un mystérieux crâne découvert sous une basilique pourrait être celui d'un roi perdu de Hongrie

"Resté sans identité pendant deux décennies, un crâne exhumé dans un lieu de couronnement pourrait bien être celui de Matthias Corvin, roi réformateur et légende nationale. La science tente aujourd'hui de confirmer l'hypothèse.

Lors d'une excavation en 2002 dans la basilique de la Vierge Marie à Székesfehérvár, en Hongrie, un crâne a été découvert dans l'allée sud du bâtiment. Catalogué «I/10», il est resté sans identité pendant deux décennies. Le lieu prestigieux où il reposait, un ancien site de couronnement et de sépulture des rois depuis l'an 1000, intriguait cependant les chercheurs, rapporte le média en ligne Popular Mechanics. Une étude relance aujourd'hui le mystère: «On peut supposer que le crâne pourrait avoir appartenu au roi Matthias», avance prudemment le King Stephen Museum, en Hongrie." La suite sur slate.fr

mercredi 8 janvier 2025

Voilà la première tombe connue d'une femme guerrière enterrée avec ses armes, découverte en Hongrie

Voilà la première tombe connue d'une femme guerrière enterrée avec ses armes, découverte en Hongrie

"Une équipe d'archéologues a récemment mis en lumière une découverte exceptionnelle : la première tombe connue d'une femme enterrée avec des armes dans le bassin des Carpates. Datant du Xe siècle, cette sépulture unique redéfinit les rôles attribués aux femmes à l'époque de la conquête hongroise et questionne les idées reçues sur leur participation à des activités guerrières.

jeudi 12 décembre 2024

Découverte en Hongrie d’une femme qui pourrait avoir été une archère magyare

"Avant d’annoncer que l’on a découvert une guerrière, des précautions s’imposent. Alors comment savoir si une femme magyare enterrée au 10e siècle avec un arc et des flèches a vraiment participé aux combats ?

Avant de parler d’« amazone » ou de « guerrière » les précautions s’imposent : tel est le mode opératoire de l’archéoanthropologie, qui craint de surinterpréter des sépultures. Le dernier exemple en date se présente en Hongrie, où le réexamen d’une tombe magyare datant du 10e siècle de notre ère pose la question de la fonction que l’on peut attribuer aux objets funéraires et des preuves physiques que l’on peut retrouver sur les restes squelettiques. Une femme portant des marques de traumatismes et équipée d’un arc et de flèches était-elle forcément une guerrière ? Pas forcément, répondent des chercheurs de l’université de Szeged et de l’Institut de recherche hongrois de Budapest. Voici pourquoi.

Les Magyars conquièrent le bassin des Carpates au 10e siècle

Le cimetière de
Sárrétudvari-Hízóföld, en Hongrie, est la plus grande nécropole datant du 10e siècle dans le bassin des Carpates. Cette période est marquée par l’arrivée des Magyars, originaires des steppes plus à l’est, qui vont intégrer les populations locales constituées d’Avars et de Slaves, conduisant à la formation du royaume chrétien de Hongrie dès la fin du 10e et au début du 11e siècle." La suite sur sciencesetavenir.fr

vendredi 3 mai 2024

Ils pensaient que c’était une réplique moderne, mais cette incroyable épée était bien plus ancienne que prévu


"On pensait qu’elle avait environ 200 ans et elle s’est avérée avoir plus de 3 000 ans

L’Âge du Bronze en Europe a laissé des phénomènes assez mystérieux, tels que la raison pour laquelle des dizaines de forteresses ont été construites dans certaines régions d’Europe. C’est également l’origine d’objets surprenants, tels que des parures en or extraterrestre ou même les premiers rouges à lèvres de l’histoire. Aujourd’hui, il est temps de parler d’une épée qui était beaucoup plus ancienne que ce qui était traditionnellement croyait et qui était considérée jusqu’à présent comme une simple réplique jusqu’à ce que l’année dernière ils réalisent que ce n’était pas le cas." La suite sur netcost-security.fr

samedi 27 avril 2024

Archéologie. Des analyses ADN révèlent les mœurs familiales du mystérieux peuple Avar

"L’analyse de squelettes d’anciens cimetières avars, en Hongrie, lève le voile sur l’organisation de cette société patriarcale mystérieuse, un peuple de guerriers qui a régné sur l’Europe centrale.

Que sait-on des Avars, ce peuple de redoutables guerriers médiévaux à l’origine d’un empire qui a contrôlé pendant deux cent cinquante ans un territoire allant de la Hongrie à la Bulgarie actuelles ? Pas grand-chose. Comme l’explique CNN, “faute de traces écrites, cet empire et son peuple sont restés dans l’ombre de l’histoire jusqu’à récemment”. Seules des “tombes opulentes” témoignent de l’existence des Avars.

C’est justement en analysant l’ADN de sépultures datant du VIIe siècle dans des cimetières en Hongrie qu’une équipe internationale a découvert l’organisation de cette société. Leurs travaux, qui établissent le plus grand arbre généalogique jamais publié à partir d’une analyse d’ADN, viennent de faire l’objet d’une publication dans la revue Nature.

Un peuple mystérieux

Cavaliers nomades venus de l’Est, les Avars se sont sédentarisés au VIIe siècle dans les Carpates avant que l’armée de Charlemagne ne mette fin à leur domination, autour de l’an 800. On ignorait jusqu’à leur origine ethnique et géographique quand, en 2022, des chercheurs ont.." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

samedi 20 avril 2024

Mystère archéologique en Hongrie : un lynx et quatre chiens de l’ère romaine découverts ensemble

En Hongrie, une découverte archéologique énigmatique à Zamárdi-Kútvölgyi-dűlő II a révélé la sépulture d'un lynx d'Eurasie et de quatre grands chiens dans une fosse datant de la période romaine tardive. Ce site unique pose des questions sur les pratiques funéraires et les relations entre humains et animaux à cette époque.

En Hongrie, la découverte récente d’un lynx d’Eurasie enterré avec quatre grands chiens dans une fosse datant de la période de migration post-romaine interroge les archéologues sur les rites funéraires spécifiques ou sur la perception des animaux dans les croyances locales.

Cette exhumation soulève également des interrogations sur l’interaction entre les communautés humaines et leur environnement à une époque marquée par des bouleversements culturels et sociaux significatifs. L’équipe de recherche les discute dans une étude publiée dans l’International Journal of Osteoarchaeology." La suite sur science-et-vie.com

lundi 22 mai 2023

L’énigmatique sépulture d’un médecin romain découverte en Hongrie

"Mise au jour dans la plaine de Pannonie, la tombe date du Iᵉʳ siècle de notre ère. Fait notable : le savant a été enterré avec tous ses instruments. Les archéologues essaient de comprendre ce que cet homme faisait si loin de Rome, au-delà des frontières de l’Empire. 

Le squelette du médecin romain antique, découvert en Hongrie en septembre 2022, lors de sa présentation au public, à Budapest, en avril 2023.

Un médecin romain enterré avec tout son équipement, dont de magnifiques scalpels avec manche en argent et lame amovible, des forceps et même, probablement, des médicaments. Présentée au public fin avril, la découverte, faite en septembre 2022 par une équipe d’archéologues de l’université Lorand-Eötvös de Budapest et du Musée Jasz de Jaszberény, est « tout à fait surprenante à plusieurs titres », explique Levente Samu, qui a mené les fouilles dans cette commune située à 70 kilomètres à l’est de la capitale hongroise." La suite sur lemonde.fr (article payant)

samedi 6 mai 2023

Hongrie : les instruments d’un médecin romain retrouvés dans une tombe du Ier siècle par des archéologues

"C’est une découverte pour le moins étonnante qu’ont faite des archéologues, à proximité de la ville de Jászberény (Hongrie). Dans une tombe du Ier siècle, ils ont retrouvé le squelette d’un praticien romain et son matériel médical.

Des archéologues hongrois ont récemment fait une découverte des plus rares : des instruments médicaux – parmi lesquels des scalpels, des forceps, toutes sortes d’aiguilles et de pinces – datant de deux mille ans. Selon ces spécialistes, cette collection d’outils, qui se trouvait dans une tombe du Ier siècle de notre ère, pourrait avoir appartenu à un médecin de l’Empire romain.

Le praticien aurait, selon cette théorie, entrepris un voyage au-delà des frontières de l’Empire romain afin de soigner des patients, comme Live Science s’en est fait l’écho, ce jeudi 4 mai, se fondant sur des informations communiquées le 25 avril par l’université Loránd-Eötvös (ELTE), située à Budapest. Jusqu’à présent, des découvertes semblables n’avaient été faites qu’à Pompéi." La suite sur geo.fr

jeudi 13 avril 2023

Prix Hungarica 2022/2023 : des primées et une grande première pour l’archéologie

"La Hongrie était à l'honneur à Paris la semaine dernière. C’est le 5 avril que s’y est tenue la cérémonie de remise des diplômes du Prix Hungarica 2022/2023, qui récompense chaque année un travail de recherche sur la Hongrie et son environnement européen.

La cérémonie de remise des diplômes du Prix Hungarica 2022/2023 a eu lieu à Paris le mercredi 5 avril 2023 à l’Institut Liszt, le Centre culturel de Hongrie établi dans la capitale. Créé par l’Association des Amis de l’Institut hongrois de Paris il y a 19 ans, ce prix récompense chaque année un travail de recherche sur la Hongrie et son environnement européen.

Ilona Bede et Anita Kovàcs récompensées pour leurs travaux" La suite sur lepetitjournal.com

mercredi 25 janvier 2023

Prise pour une réplique, cette épée était en fait une arme vieille de 3.000 ans

Une épée datant de l'âge de bronze, découverte il y a trois millénaires, a été authentifiée l'année dernière au Field Museum, à Chicago, aux Etats-Unis. © Pixabay

"Vieille de 3.000 ans, une épée découverte dans le Danube, à Budapest, a été authentifiée l'année dernière au Field Museum, à Chicago, aux Etats-Unis. Pendant près d'un siècle, elle était considérée comme une réplique.

D'un statut de copie à une authentification près de cent ans après sa découverte. Extraite des eaux du Danube, à Budapest, dans les années 1930, une épée en bronze terni a finalement fait l'objet d'une authentification au Field Museum de Chicago, aux Etats-Unis, où elle est exposée depuis près d'un siècle, rapporte Science Alert mardi 24 janvier. C'est un archéologue hongrois, de passage au musée d'histoire naturelle, qui a alerté les autorités scientifiques du musée en affirmant que "ce n'était pas une réplique", a expliqué Bill Parkinson, conservateur d'anthropologie au Field Museum, à un média local. L'institution culturelle préparait alors une exposition nommée les "Premiers Rois d'Europe"." La suite sur geo.fr

mardi 20 décembre 2022

Attila n’était pas le « fléau de Dieu »: cause possible des attaques contre l’Empire romain révélée

 Une reconstruction d’Attila dans un musée hongrois. Crédit : Wikipédia

"De nouvelles recherches de l’Université de Cambridge suggèrent les causes possibles des « invasions barbares » d’Attila contre l’Empire romain au Ve siècle.

Attila, chef des Huns au Ve siècle après Jésus-Christ, a été dépeint comme l’un des souverains les plus impitoyables et les plus féroces de l’Antiquité, capable de dévaster des territoires et d’anéantir des populations entières après le passage de ses hordes barbares. Ce n’est pas un hasard si l’on pense que la chute de l’Empire romain d’Occident, qui a eu lieu en 476 après JC. C., a été catalysée précisément par les attaques constantes perpétrées par les barbares le long des vastes frontières romaines, qui sont entrées dans l’histoire comme des « invasions barbares ». Une nouvelle étude suggère cependant que ce n’est pas la soif de pouvoir et de conquête qui a déclenché Attila, mais une sécheresse dramatique qui a frappé la région de la Hongrie actuelle et au-delà entre 420 et 450 après JC. Le bassin des Carpates a été particulièrement touché. Le phénomène climatique a été si catastrophique pour les Huns – arrivés en Europe du sud de la Sibérie au IVe siècle – que des communautés entières de nomades et de bergers se sont transformées en maraudeurs pour leur pure survie, prenant d’assaut les riches provinces romaines." La suite sur netcost-security.fr

jeudi 3 mars 2022

Une rare pièce d'or retrouvée en Hongrie représente un Empereur romain assassiné

"Des fouilles en Hongrie effectuées début 2022 ont permis de découvrir une pièce de monnaie romaine en or datant du IIIe siècle représentant un empereur romain assassiné à 22 ans. Une découverte extraordinaire pour le pays.

C’est une pièce très rare et précieuse. Comme le relate Live Science, une pièce de monnaie romaine en or représentant le visage d’un empereur romain assassiné a été découverte lors de fouilles en Hongrie début 2022. Il s’agit d’une pièce de 5,6 grammes datant du IIIe siècle et qui représente l’empereur Volusianus.

Ce dernier a co-gouverné l’Empire romain pendant près de deux ans, avec son père, entre 251 et 253 après Jésus-Christ, avant d’être assassiné à 22 ans par ses propres soldats. En raison de son court règne, les pièces montrant son visage sont par conséquent très rares. Selon Máté Varga, archéologue à l’université de Szeged en Hongrie et responsable des fouilles, la découverte d’une pièce de monnaie datant de la période romaine en Hongrie est exceptionnelle." La suite sur geo.fr

mardi 3 août 2021

Archéologie - Une nécropole de l'âge du Bronze en Hongrie met en lumière des déplacements de populations

"L’étude d’une nécropole de l’âge du Bronze en Hongrie a permis de retracer les mouvements de populations de cette époque. Grâce à cela, les archéologues ont pu reconstruire le parcours d’une femme de haut rang.

Plus de 500 sépultures de l’âge du Bronze étaient enfouies dans les sols d’une des plus grandes nécropoles de Hongrie. Une équipe internationale d’archéo-anthropologues vient d’en étudier 29 d’entre-elles. Leurs résultats, publiés dans Plos One, ont mis en évidence l’histoire d’une femme d’un haut statut social, et confirment également l’histoire des déplacements des individus entre les communautés de cette époque.

La nécropole de Szigetszentmiklós-Ürgehegy a été utilisée à l’âge du Bronze moyen, entre 2150 et 1500 av. J.-C. Dans les plaines de la Hongrie centrale, c’est l’époque de la culture de Vatya, composée de plusieurs communautés, dont l’économie est basée sur un commerce local, mais également sur de plus longues distances. Située à quelques kilomètres au sud de l’emplacement actuel de Budapest, la nécropole est composée de 500 sépultures à crémations et de huit à inhumations. Elle est typique des nécropoles nommées "champs d’urnes", regroupant des centaines de tombes, qu’on retrouve en Europe à cette époque. Une tombe classique dans ces nécropoles se composait d’une urne funéraire en céramique, accompagnée d’une petite coupe placée à l’intérieur ou à côté. Et un ou deux vases étaient alors utilisés comme couvercle pour sceller l’urne. De la vaisselle en céramique, des ornements en bronze ou en os accompagnaient souvent le défunt." La suite sur sciencesetavenir.fr (article payant)