Affichage des articles dont le libellé est Prostitution. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Prostitution. Afficher tous les articles

vendredi 29 mai 2026

Zurich - Traite humaine : dix ans de prison pour une Hongroise

"Le tribunal de district de Zurich a condamné jeudi une Hongroise de 33 ans à dix ans de prison. Elle sera également expulsée du territoire pour une durée de dix ans. Elle est accusée de s'être livrée à la traite d'êtres humains à des fins commerciales et d'avoir contraint des femmes à se prostituer.

Pour le tribunal, une chose était claire: l'accusée, en collaboration avec son compagnon de l'époque, a recruté des femmes en Hongrie et les a envoyées à Zurich pour se prostituer. Ce faisant, elle a profité de leur situation de détresse, afin de financer ses propres besoins avec les revenus des victimes." La suite sur bluewin.ch 

vendredi 2 janvier 2026

Hongrie: 2026, l’année de tous les dangers pour Viktor Orban

"Au pouvoir sans discontinuer depuis 2010 en Hongrie, Viktor Orban aborde l’année 2026 dans une situation particulièrement délicate. Distancé dans les sondages par son futur adversaire, le conservateur Peter Magyar, le Premier ministre hongrois est confronté à une série de scandales retentissants mettant en cause les institutions de protection de la jeunesse.

Rarement depuis qu’il dirige la Hongrie, Viktor Orban aura autant vu s’accumuler les difficultés. Non pas à l’international, où il reste sûr de lui, multipliant les coups d’éclat à Bruxelles, et les visites à Moscou et Washington.

Le danger est plutôt sur la scène intérieure hongroise. Ce ne sont ni la situation économique difficile du pays, ni les affaires de corruption qui entament son assise politique, mais plutôt une série de scandales liée à la protection de l’enfance. En cause, plusieurs cas de mauvais traitements, de violences et même de proxénétisme touchant les centres de détention pour mineurs, et mettant en cause des fonctionnaires qui n’ont pas été sanctionnés, ou qui ont tardé à l’être.

Le plus retentissant de ces scandales concerne le centre de détention de la rue Szolo, à Budapest, dont l’ancien directeur est accusé d’avoir forcé plusieurs mineures à se prostituer. Son remplaçant a, lui, ensuite été accusé d’avoir très violemment battu un adolescent. Les images de ces violences, diffusées sur les réseaux sociaux, ont d'ailleurs conduit les Hongrois à manifester à la mi-décembre à l'appel de l’opposition. Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé dans les rues de la capitale pour dénoncer l'inaction des autorités face aux scandales." La suite sur rfi.fr

mercredi 17 décembre 2025

En Hongrie, la protection de l’enfance bouscule la campagne électorale

"Un scandale de maltraitances dans un centre pour mineurs met au jour la faillite du système de protection de l’enfance. L’opposition, emmenée par Péter Magyar, a rassemblé des dizaines de milliers de personnes samedi et placé ce thème au cœur de sa campagne contre Viktor Orbán.

Dans son roman noir Le Bal des porcs (éditions Agullo), le journaliste slovaque d’origine hongroise Árpád Soltész peint le tableau d’une Slovaquie infernale, où les mineures toxicomanes d’un centre de soin sont prostituées par le crime organisé en cheville avec une classe politique vautrée dans la corruption." La suite sur mediapart.fr (article payant)

mardi 16 décembre 2025

Mobilisation - En Hongrie, un scandale de violences sur des mineurs fragilise Viktor Orbán

"Plus de 50 000 personnes ont manifesté ce week-end à Budapest contre l’inertie du gouvernement hongrois, après la révélation de violences et d’abus sexuels commis contre des enfants dans un centre de rééducation. D’autres rassemblements sont prévus cette semaine.

A quatre mois des élections législatives en Hongrie, le Premier ministre souverainiste, Viktor Orbán, fait face à un scandale sans précédent. Les révélations se multiplient sur les violences physiques et sexuelles subies par les enfants dans un centre de rééducation pour mineurs situé rue Szölö, à Budapest. Début décembre, la police a placé sept employés en garde à vue après la diffusion d’images de surveillance montrant un responsable en train de rouer de coups un adolescent ; et un parti d’opposition a recueilli le témoignage filmé d’un jeune homme, abusé sexuellement à l’âge de 14 ans par l’ancien directeur de l’établissement.

Prenant le taureau par les cornes, le gouvernement a placé mercredi 10 décembre les cinq centres de détention pour mineurs du pays sous la supervision de la police. «La gestion actuelle de ces institutions n’était pas suffisante, elle n’a pas réussi à prévenir ces crimes», a reconnu le directeur de cabinet du Premier ministre, Gergely Gulyás."

"Cela n’a pas calmé la colère des Hongrois. Deux manifestations ont eu lieu ce week-end, et une autre est annoncée ce mardi. Samedi, plus de 50 000 personnes ont défilé à Budapest..." La suite sur liberation.fr (article payant)

lundi 15 décembre 2025

Des milliers de personnes dans les rues à Budapest après qu'un nouveau scandale d'abus sur les enfants éclabousse le gouvernement Orbán

Robert Hegedus/MTI - Media Service Support and Asset Management Fund

"Plus de 10 000 personnes ont participé à une manifestation suite au dernier scandale au centre correctionnel de la rue Szőlő. Le chef de file de l'opposition Péter Magyar a demandé une enquête approfondie et la démission du gouvernement et a promis de réformer le système s'il est élu.

Le principal adversaire du Premier ministre hongrois Viktor Orbán, Péter Magyar, a mené samedi des dizaines de milliers de manifestants dans les rues de Budapest pour protester contre les abus présumés commis sur des enfants dans des institutions publiques pour mineurs.

Cette manifestation fait suite à la publication cette semaine de vidéos montrant des employés d'un centre correctionnel pour mineurs de la capitale hongroise en train de maltraiter physiquement les enfants qui y sont hébergés.

L'ancien directeur de l'établissement, qui est actuellement en garde à vue pour avoir notamment dirigé un réseau de prostitution, est également accusé d'avoir soumis des mineurs à des abus physiques et sexuels." 

jeudi 25 septembre 2025

Deux proxénètes hongrois écopent de 5 ans de prison à Nice

"La brigade des mœurs de la Sûreté départementale les ont surveillés pendant plusieurs semaines. Deux proxénètes hongrois de 30 et 51 ans avaient été arrêtés en juillet après une surveillance dans leur hôtel de Saint-Laurent-du-Var.

La brigade des mœurs de la Sûreté départementale les ont surveillés pendant plusieurs semaines. Deux proxénètes hongrois de 30 et 51 ans avaient été arrêtés en juillet après une surveillance dans leur hôtel de Saint-Laurent-du-Var.

Ils ont été tous les deux condamnés à cinq ans de prison ferme et à une interdiction définitive du territoire français par le tribunal correctionnel de Nice." La suite sur nicematin.com

mercredi 17 septembre 2025

Procès Un couple hongrois condamné à Zurich pour trafic d'êtres humains

"Le tribunal de district de Zurich a condamné mardi un couple de Hongrois à des peines de prison pour traite d'êtres humains et encouragement à la prostitution. Les accusés avaient forcé plusieurs femmes compatriotes, dont des membres de leur famille, à se prostituer.

La femme de 29 ans, considérée comme le «cerveau» du couple de proxénètes, écope d'une peine de 7 ans et demi de prison, son compagnon âgé de 39 ans est condamné à 5 ans et 8 mois. Une fois leur peine purgée, tous deux seront expulsés de Suisse pour dix ans.

Les faits se sont déroulés entre 2020 et 2022. Les victimes sont originaires de la même région que les accusés et certaines mêmes parentes. Selon l'acte d'accusation, le couple exploitait leurs conditions de vie précaires pour les amener, sous la menace, en Suisse, les obligeant ensuite à se prostituer dans le quartier de la Langstrasse à Zurich." La suite sur bluewin.ch

lundi 18 août 2025

Pas de préservatif, pratiques brutales... Zurich: ce couple hongrois forçait des proches à se prostituer

"Menaces, violence, contrôle total: un couple hongrois doit répondre de ses actes lundi devant le tribunal de district de Zurich. Ils sont accusés de traite d'êtres humains et d'encouragement à la prostitution.

Ce sont des images troublantes qui sont dépeintes dans l'accusation. Un couple hongrois comparaît ce lundi devant le tribunal de district de Zurich pour traite d'êtres humains et encouragement à la prostitution. Ils sont accusés d'avoir contraint trois femmes, dont des membres de leur propre famille, à mener une vie faite d'exploitation et de violence sexuelle.

Comme il ressort de l'acte d'accusation, la femme de 29 ans et son partenaire de 40 ans ont froidement profité des conditions de vie précaires de leurs victimes. Ils ont fait pression sur les jeunes femmes en les menaçant et les ont finalement attirées en Suisse, plus précisément dans le quartier de la Langstrasse à Zurich." La suite sur bluewin.ch

vendredi 24 janvier 2025

Un réseau de traite d'êtres humains démantelé, arrestations en Allemagne et en Hongrie

"L'enquête a été menée par l'Inspection criminelle allemande et l'unité traite des êtres humains du Bureau national d'enquête hongrois, avec le soutien d'Europol.

L'Inspection criminelle allemande (Karlsruhe Kriminalinspektion) et l'unité Thb du Bureau national d'enquête hongrois (Nemzeti Nyomozo Iroda Emberkereskedelem Elleni Osztaly), soutenues par Europol, ont démantelé un réseau criminel impliqué dans la traite des êtres humains à des fins d'exploitation sexuelle. Cela a été annoncé dans un communiqué de presse d'Europol. L'enquête, lancée en 2023, a abouti à une opération simultanée en Allemagne et en Hongrie le 15 janvier. Les suspects ils recrutaient leurs victimes – des jeunes femmes hongroises – par la méthode dite des « lover boy » ou en les séduisant avec de fausses promesses de bonnes opportunités d'emploi à l'étranger. Les victimes venaient de la même région de Hongrie et de contextes socio-économiques particulièrement fragiles. Une fois les victimes sous leur contrôle, les suspects les ont transportées en Allemagne, où ils les ont contraintes à se prostituer dans la rue, souvent avec violence. Les trafiquants présumés sont tous des hommes mais il y a aussi une femme qui surveillait les victimes sur le lieu de prostitution." La suite sur agenzianova.com

mercredi 22 mai 2024

Hongrie : comment le Fidesz de Viktor Orban invoque la « raison d’État » pour gentrifier Budapest

"À Budapest, le quartier de Józsefváros sert de laboratoire au premier ministre nationaliste. Expulsés, les Roms et les plus pauvres dénoncent une politique de discrimination qui profite aux géants de la construction proches du Fidesz.

Budapest (Hongrie), envoyée spéciale.

Le face-à-face dit tout des tensions qui parcourent le quartier populaire de Józsefváros. Au numéro 6 de la rue Tavaszmező, une entrée monumentale décrépie, de style néo-Renaissance, ornée de deux sculptures. Sur le trottoir opposé, un hôtel moderne, en briques mais sans charme, et un parking souterrain monofonctionnel.

À Budapest, la gentrification avance à bon train, non sans résistance. En attestent les graffitis ornant désormais la porte du numéro 6, qui abritait jusqu’en 2016 la Maison de la culture rom avant que ses locataires n’en soient expulsés et le dessin de leur drapeau, orné d’une roue symbolisant le voyage, effacé. « Les vies des Roms comptent aussi », « Rendez-nous ce que vous nous avez pris », « Vous nous avez volé notre culture ».

Comme autant de missives adressées à l’ancien maire du 8e arrondissement, affilié au Fidesz, le parti du premier ministre Viktor Orban. Aladár Horváth observe, dépité, le bâtiment désespérément vide. « Ils ont parlé de prostitution, de toxicomanie pour expliquer que nous étions déviants. La gentrification du quartier est le visage urbanistique d’un système néocolonial et d’une ségrégation où les minorités n’ont pas le droit de cité. Ils utilisent la criminalité, les problèmes d’hygiène dans une politique de nettoyage ethnique », dénonce l’écrivain et responsable de la Fondation pour les droits civiques des Roms et premier député de sa minorité en Hongrie." La suite sur humanite.fr

mercredi 27 mars 2024

Barbara Gandolfi, l’ex-compagne de Jean-Paul Belmondo, en prison pour une affaire de prostitution

"BelgiqueLa femme de 48 ans est soupçonnée d’avoir posté des annonces pour proposer les services de jeunes Hongroises exploitées.

nterpellée il y a plusieurs jours en Belgique, Barbara Gandolfi a été placée en détention provisoire pour au moins un mois. L’ex-compagne de Jean-Paul Belmondo est soupçonnée d’être impliquée dans un vaste réseau de prostitution, rapporte notamment RTL info. Elle aurait aidé son ancien mari, Frédéric Vanderwilt, à organiser l’exploitation sexuelle de jeunes femmes venues de Hongrie.

D’après le journal flamand Het Laatste Nieuws, l’homme de 49 ans aurait mis en place un recrutement de jeunes Hongroises, censées travailler dans des bars de la ville d’Ostende. Mais finalement, ces dernières étaient contraintes de se prostituer pour payer leurs dettes. Barbara Gandolfi aurait aidé son ancien mari en postant en ligne des annonces en néerlandais, et proposer ainsi les services des jeunes filles." La suite sur 20minutes.fr

dimanche 10 novembre 2019

Réseau de prostitution : 14 Hongrois écopent d'un à dix ans de prison ferme

"Le tribunal a également prononcé à l'encontre de l'ensemble des prévenus une interdiction définitive de territoire français. Quatorze Hongrois jugés après le démantèlement en 2016 d'un vaste réseau de prostitution, actif notamment à Bordeaux et Strasbourg, ont été condamnés ce samedi à Nancy à des peines allant d'un an à dix ans de prison ferme.
Sur les 14 prévenus jugés depuis lundi devant la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Nancy pour proxénétisme aggravé, blanchiment aggravé et participation à une association de malfaiteurs, cinq étaient en détention provisoire et neuf comparaissaient libres." La suite sur lexpress.fr

samedi 28 septembre 2019

La Hongrie doit protéger les enfants prostitués, pas leur mettre des amendes selon le Conseil de l’Europe

"La Hongrie doit mieux prévenir la traite d’enfants, estime vendredi le Greta, groupe d’experts au sein de l’institution basée à Strasbourg. Il demande à ce pays d'« abroger les lois qui permettent d’infliger des amendes, voire des peines de prison, aux enfants se livrant à la prostitution ».La Hongrie doit faire davantage d’efforts pour prévenir la traite des enfants, y compris parmi les migrants et les demandeurs d’asile, qu’il s’agisse de prostitution ou d’exploitation par le travail, a demandé vendredi 27 septembre un groupe d’experts du Conseil de l’Europe.
« Les autorités hongroises devraient intensifier leurs efforts de prévention de la traite des enfants, notamment en sensibilisant et en formant le personnel qui travaille avec des enfants », estime le Conseil de l’Europe dans un rapport d’évaluation publié vendredi à Strasbourg." La suite sur redon.maville.com

jeudi 28 février 2019

"Je croyais qu'elles faisaient des ménages": les deux proxénètes hongrois avaient constitué un large réseau sur la Côte d'Azur

"Deux frères, proxénètes hongrois, ont été condamnés lundi soir à cinq et deux ans et demi de prison. Une trentaine de filles auraient travaillé pour eux pendant trois ans, route de Grenoble à Nice.
IIs vivaient dans l'ombre d’une trentaine de prostituées qui arpentaient les trottoirs de la route de Grenoble, à Nice-Ouest. Deux frères proxénètes se sont retrouvés, lundi, sous la lumière crue de la 6e chambre du tribunal correctionnel.
Laszlo D., regard enjôleur et…" La suite sur nicematin.com

mercredi 31 octobre 2018

«Ils m'ont violée l'un après l'autre»

"Un présumé proxénète comparaît depuis lundi devant la justice bâloise. Il est accusé d'avoir participé à l'enlèvement et au viol d'une prostituée, au printemps 2016.
Ce sont des accusations particulièrement lourdes auxquelles doit faire face un Hongrois de 37 ans. Il comparaît depuis lundi devant le Tribunal pénal de Bâle-Ville pour séquestration, enlèvement, violation de la loi sur les armes et viol en groupe.
En pleurs, la victime présumée, une Hongroise de 24 ans, a livré aux juges sa version des faits, remontant au printemps 2016 à Bâle. La jeune femme affirme avoir été enlevée et violée par trois hommes, dont l'accusé principal. Elle pense qu'il s'agit d'un acte de vengeance. Elle explique avoir dû les fuir, il y a quelques années, parce qu'ils l'obligeaient à se prostituer à Bâle et qu'ils gardaient tout son argent." La suite sur 20min.ch

dimanche 8 avril 2018

La prostituée a demandé son proxénète en mariage en pleine audience au tribunal

"Le procès cette semaine de neuf proxénètes hongrois, perturbé par la grève des avocats, s'est achevé vendredi 6 avril. Seules les deux femmes poursuivies sortent de prison.
En pleine audience, vendredi, Kinga, 20 ans, demande publiquement son souteneur en mariage! La jeune fille n'a d'yeux que pour Mihaly, 40 ans. Le juge d'instruction a même autorisé ces derniers mois les deux tourtereaux à se voir en détention à la surprise du tribunal.
La présidente Catherine Bonnici tente d'expliquer à la prévenue, au quatrième jour du procès, que l'amour entre un homme et une femme s'accommode mal de la prostitution, cet esclavage moderne.
Kinga n'en a cure. "Mihaly compte plus que ma propre vie", a-t-elle expliqué aux enquêteurs de la police judiciaire." La suite sur nicematin.com (article payant)

vendredi 6 avril 2018

Pour protester contre la réforme de la justice, les avocats niçois quittent le procès de proxénètes hongrois

"Les avocats niçois ont décidé, pour protester contre le projet de réforme de la justice, de quitter un procès de proxénétisme devant le tribunal correctionnel, jeudi. Le visage grave, chacun des avocats de la défense, excepté un confrère parisien, a décidé de ne plus assurer la défense de leur client, lors du procès des proxénètes hongrois qui forçaient leur propres femmes à se prostituer.
Mercredi soir, une grève illimitée avait été votée par le Conseil de l'Ordre." La suite sur nicematin.com

mercredi 4 avril 2018

Les proxénètes hongrois forçaient leurs propres femmes à se prostituer

"Ils faisaient la loi dans le quartier du port de Nice. Leur territoire: 400 mètres de trottoir où ils faisaient travailler des filles à marche forcée. Certaines étaient leurs propres femmes.
Le port de Nice, ses pointus, ses yachts, ses façades colorées. Et ses prostituées. L’été, elles arpentent le trottoir le long des quais, quand elles ne tapinent pas directement dans les cours d’immeubles, au grand dam des riverains.
Neuf proxénètes hongrois sont jugés, depuis ce mardi et jusqu’à la fin de la semaine, par le tribunal correctionnel de Nice. Un box des prévenus plein à craquer d’hommes taillés comme des armoires à glace." La suite sur nicematin.com

samedi 24 mars 2018

Un important réseau de prostitution hongrois démantelé à Nice

"Les policiers de la Sûreté départementale viennent de démanteler un réseau de prostitution hongrois qui sévissait à Nice. Onze personnes ont été interpellées. Les trois principaux auteurs, deux hommes de 50 et 33 ans et un femme de 20 ans ont été mis en examen et placé en détention provisoire à la maison d'arrêt pour "proxénétisme aggravé avec pluralité de victimes ainsi que pour des faits de violences et menaces avec armes"." La suite sur nicematin.com

mardi 29 août 2017

Hongrie: un rapprochement controversé avec la Russie

"Aujourd'hui débutent les championnats mondiaux de judo à Budapest. Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, assiste à la cérémonie d'ouverture. A ses côtés, dans la tribune, Vladimir Poutine. C'est la première visite officielle du président russe à Budapest cette année.Vladimir Poutine est lui-même ceinture noire. Il est également président de la Fédération internationale de judo, qui l’a invité à Budapest. Il assiste à toutes les grandes compétitions. Il s’était même entraîné avec les judokas russes à Sotchi avant les Jeux olympiques. Il avait terrassé ses adversaires sur le tatami, devant les caméras. Tout cela faisant partie de la communication de Poutine, qui vise à montrer sa force et sa supériorité. Mais la visite d’aujourd’hui est également une visite politique. Vladimir Poutine aura un entretien avec Viktor Orban, et lors d’une cérémonie au parlement, il va recevoir un diplôme honoris causa (honorifique) d’une université hongroise." La suite sur rfi.fr