animé par Pierre Lasry
Pierre Lasry est éditeur et auteur. Il a fondé et anime une agence de communication à Toulouse. Passionné de littérature et de photographie, il publie des ouvrages centrés sur la mémoire et l’humain.
EAN | 9782234095373 |
Prix du format papier | 22,90 € |
EAN numérique | 9782234095380 |
Prix du format numérique | 15,99 € |
Date de parution | 28/08/2024 |
Source : editions-stock.fr
"Dans moins de deux mois, le premier ministre hongrois Viktor Orbán briguera un cinquième mandat, le quatrième consécutif. Bien décidée à le faire tomber cette fois, l’opposition s’est unie autour d’un candidat unique, Péter Márki-Zay. Diabolisé à l’Ouest et à Bruxelles, adoré dans la grande plaine, Orbán fait couler beaucoup d’encre. A l’image de cet ouvrage collectif indispensable pour s’y retrouver, dirigé par Corentin Léotard du «Courrier d’Europe centrale».
C’est ainsi que naissent les légendes. D’abord dans un
dortoir d’université, autour de quelques copains dont les noms figurent
encore dans les organigrammes du pouvoir hongrois (János Ader, László
Kövér, József Szájer jusqu’à récemment...), Viktor Orbán fonde le Fidesz
(acronyme d’Alliance des jeunes démocrates), qui sonne comme «foi» en
latin et qui se dresse en opposant au régime communiste. En 1989, sur la
place des Héros à Budapest,..." La suite sur bonpourlatete.com (article payant)
Qui connaît le nom du Premier ministre tchèque ? Roumain ? Ou même Polonais ? » L’interrogation, qui ouvre l’ouvrage collectif La Hongrie sous Orban, est suivie d’une affirmation difficile à contredire : tout le monde ou presque aujourd’hui, connaît le nom du Premier ministre hongrois. À 58 ans, Viktor Orban gouverne la Hongrie d’une main de fer depuis 2010, moment charnière pour le pays qu’il embarque alors dans une « contre-révolution conservatrice ». La suite sur lesoir.be (article payant)
"Élève prometteuse de l'Union européenne dans les années 1990, eldorado libéral dans les années 2000, la Hongrie fait surtout parler d'elle depuis que le Premier ministre, Viktor Orbán, y a lancé une «contre-révolution conservatrice» au nom d'une conception «illibérale» de la démocratie.
Il y a bientôt 12 ans que Viktor Orbán est installé à la tête du gouvernement hongrois. Au printemps prochain, des élections législatives auront lieu qui s’annoncent plus disputées que les précédents scrutins de 2018, 2014 et 2010. L’opposition, de gauche comme de droite, est en effet parvenue à constituer un front relativement uni face au Fidesz. Dans ce contexte, un groupe de journalistes, spécialistes de ce pays, publient en ce mois de février 2022, aux éditions Plein Jour, un ouvrage intitulé La Hongrie sous Orbán. Pour en parler, notre invité est le coordinateur de ce volume : Corentin Léotard.
Entretien avec Corentin Léotard, journaliste et correspondant à Budapest."
A écouter (29'46")
Les Hongrois élisent leur parlement le 3 avril et la grande question c’est de savoir si Viktor Orbán, le Premier ministre qui se présente comme le chantre de la contre-révolution conservatrice, va garder ou non sa super majorité. Face à lui, l’opposition s’est unie pour une fois : elle présente un candidat unique, Péter Márki-Zay, lui aussi au profil assez conservateur ce qui devrait plaire à l’électorat hongrois, mais avec l’inconvénient de constituer un attelage hétéroclite qui va de l’extrême droite vaguement recentrée aux socialistes.
Pour mieux comprendre cette Hongrie qui est à la croisée des chemins, voici un ouvrage intitulé "La Hongrie sous Orbán– Histoires de la Grande Plaine", car c’est bien un recueil de récits glanés aux quatre coins du pays qu’on nous propose, donc pas d’analyse de politologues mais plutôt une vingtaine d’histoires qui décrivent cette Hongrie sous Orbán. Une galerie de portraits de ceux qui adhèrent au régime et de ceux qui s’y opposent, simples citoyens, gagnants et perdants du système Orbán." La suite sur rtbf.be
"Dans ce livre publié par les Éditions Plein Jour, un collectif de journalistes français spécialistes de la Hongrie propose un tableau en profondeur du pays par le biais de reportages et de portraits incarnés. Entretien croisé avec Corentin Léotard et Joël Le Pavous, deux des six contributeurs de l’ouvrage.
Éva Vámos : Corentin Léotard, vous avez supervisé la rédaction de « La Hongrie sous Orbán » dans lequel vous signez plusieurs chapitres. Vous êtes également rédacteur en chef du Courrier d’Europe Centrale, site d’information spécialisé sur la région. Comment avez-vous eu l’idée de cet ouvrage ?
Corentin Léotard : Nous souhaitions brosser un tableau plus en profondeur de la Hongrie, au-delà de ce que nous pouvons publier dans les médias avec lesquels chacun d’entre nous collaborons. Le meilleur moyen, c’était de construire un livre. Avec l’appui des Éditions Plein Jour, nous avons pu écrire à la virgule près ce que nous voulions exprimer. Le phénomène Orbán provoque un intérêt tout particulier envers la Hongrie et nous voulions mettre à profit nos expériences respectives pour construire un ouvrage avec des reportages et des portraits incarnés. Les élections législatives donnent un prétexte d’actualité au livre, mais nous voulions un ouvrage qui restera valable au-delà du scrutin du 3 avril." La suite sur jfb.hu
Les auteurs de cet ouvrage seront les invités des Mardis hongrois de Paris, le 8 février 2022
Pour saisir les démêlés du premier ministre Viktor Orban avec l’Union européenne, un détour par l’histoire hongroise est utile. C’est l’intérêt du livre de cette spécialiste de l’Europe centrale qui concentre le propos autour de la construction de l’identité du pays des Magyars sur quatre piliers : le territoire, l’État, le panthéon national et les lieux de mémoire.
Isolat au carrefour des mondes
latin, germain et slave, la Hongrie cultive, malgré une existence
millénaire, le souvenir traumatique des occupations successives (par les
Ottomans, les Habsbourg, l’Allemagne nazie, les Soviétiques), des
révoltes (de 1848 à 1956) et de l’amputation de 1920, quand le traité de
Trianon a réduit la Hongrie impériale à peau de chagrin." La suite sur sudouest.fr
"Lire ou relire cet essai que publia en 1983 l’écrivain franco-tchèque Milan Kundera sur la tragédie de l’Europe centrale
Est-ce un hasard si en Pologne ou en Hongrie que son
dirigeant Orban claquemure, les populistes de droite cadenassent les
frontières. Il faut relire « Un Occident kidnappé » de Kundera.
Ces pays de poche comparés aux puissances européennes et à
l’envahissant voisin russe furent mille fois occupés, sous influence
germano-autrichienne, réduits à l’état de « bloc de l’Est » comme s’ils
n’avaient jamais appartenu à l’Occident." La suite sur sudouest.fr
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« Mon
beau navire ô ma mémoire /
Avons-nous assez
navigué /
Dans une onde mauvaise à boire… »
Apollinaire,
La Chanson du
mal-aimé
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