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mardi 26 septembre 2023

La Hongrie s'oppose à l'importation de céréales ukrainiennes en Europe

"Budapest affirme que l'Union européenne a "trompé" son pays sur les importations de céréales ukrainiennes. Elle estime que ces produits créent une concurrence déloyale pour les agriculteurs hongrois.

Les tensions grandissent entre l'Ukraine et la Hongrie. Le Premier ministre Viktor Orbán a affirmé que l'Union européenne a "trompé" son pays sur les importations de céréales ukrainiennes. Il réagissait ainsi au dépôt de plainte de Kyiv auprès de l'Organisation mondiale du commerce contre 3 pays d'Europe centrale pour avoir interdit les importations de produits agricoles ukrainiens." La suite sur euronews.com

mercredi 20 septembre 2023

Agriculture. “Guerre ouverte” : la Hongrie bloque les céréales ukrainiennes et défie l’UE

"Comme Bratislava et Varsovie, Budapest continue d’interdire certains produits agricoles ukrainiens malgré la levée des restrictions décidée par la Commission européenne. Un choix qui préserve les intérêts des exploitants magyars, clame le gouvernement Orban.

Vendredi 15 septembre, la Commission européenne levait les restrictions d’importations de céréales ukrainiennes en Hongrie, en Pologne, en Slovaquie, en Roumanie et en Bulgarie. Le 2 mai, ces cinq pays inquiets pour leurs marchés avaient obtenu le droit d’interdire les arrivées de blé, de maïs et de colza tout en continuant à permettre le transit des produits. Mi-avril, la Hongrie, la Pologne et la Slovaquie imposaient un embargo sur les produits agricoles venus d’Ukraine.

Hostile au déblocage, le Premier ministre magyar, Viktor Orban, promettait sur Facebook, puis lors de son interview hebdomadaire sur la station publique Kossuth Radio, une “réaction” si “les bureaucrates de Bruxelles refusent de prolonger le moratoire”. La riposte n’a pas traîné. Dès le 16 septembre, un décret bannissait vingt-quatre produits ukrainiens, “dont le vin, la viande de bœuf, le maïs, les graines de tournesol et l’orge, transit excepté”, note le site 444.

“Nos hangars déborderaient”

La veille, dans un entretien accordé au quotidien économique Vilaggazdasag, le ministre de l’Agriculture, Istvan Nagy, considérait que “Bruxelles n’a pas écouté l’appel au secours des agriculteurs d’Europe centrale”, puis justifiait le maintien et l’élargissement du blocage des produits ukrainiens par la “défense des exploitants magyars”. Si la Hongrie suivait la volonté europénne..." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

mardi 19 septembre 2023

Céréales ukrainiennes: Kiev veut poursuivre Varsovie, Budapest et Bratislava

"DÉCRYPTAGE - L’Ukraine menace de saisir l’OMC car ces pays refusent les importations malgré la levée des restrictions.

Le feuilleton continue autour des céréales ukrainiennes qui bénéficiaient d’un accès au marché européen sans droit de douane depuis juin 2022. Dans ce dossier éminemment complexe, aux enjeux très lourds pour la sécurité alimentaire mondiale, c’est désormais un bras de fer dans le bras de fer qui se profile.

Plusieurs responsables ukrainiens ont fait savoir, lundi, que Kiev avait l’intention de poursuivre «dans un avenir proche» la Pologne, la Hongrie et la Slovaquie devant l’Organisation mondiale du commerce (OMC). «Il est important de prouver que ces actions sont juridiquement répréhensibles. C’est pourquoi nous entamerons une procédure judiciaire demain», confiait dimanche soir à Politico le représentant ukrainien du commerce, Taras Kachka. En cause, la décision des gouvernements de ces trois pays de passer outre la levée des restrictions d’importations de céréales ukrainiennes sur leur sol, annoncée vendredi soir par la Commission européenne." La suite sur lefigaro.fr (article payant)

dimanche 23 avril 2023

Hongrie: les agriculteurs hongrois face à l'afflux de céréales ukrainiennes

"Comme la Pologne et la Slovaquie, la Hongrie a décidé d’interdire les importations de céréales et autres denrées alimentaires en provenance d’Ukraine. Pour les agriculteurs hongrois, l’interdiction des importations et les aides de la Commission européenne (qui a annoncé cette semaine débloquer 100 millions d’euros, après une première enveloppe de 53 millions, pour soutenir les agriculteurs d’Europe centrale les plus affectés), ne résolvent pas le problème de fond : la déstabilisation des marchés locaux. 

Depuis plusieurs jours, la Hongrie a mis en place des contrôles très stricts à sa frontière avec l’Ukraine. « Nous interdisons provisoirement, jusqu’au 30 juin, l’importation de produits ukrainiens : comme les céréales, la viande de poulet, les œufs, le miel, et les oléagineux », déclare Istvan Nagy, ministre de l’Agriculture.

Pour Andras Mahr, secrétaire général adjoint de l’Association nationale des producteurs agricoles (MOSZ), la décision du gouvernement hongrois est bien tardive. Car cela fait des mois que la Hongrie voit affluer des céréales bon marché.

« Nous ne sommes pas contre l’Ukraine ! Le problème n’est pas que le maïs vient d’Ukraine. Le problème, c’est qu’il arrive chez nous à un prix tellement bas qu’il fait chuter les prix locaux. Aujourd’hui, à la Bourse des céréales de Paris, le maïs se vend à 250 euros la tonne. Mais en Hongrie, le prix est tombé à 170 euros la tonne », indique-t-il." La suite sur rfi.fr