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mercredi 29 avril 2026

"Arrêtez ces criminels !": les proches d'Orban fuient la Hongrie à bord de jets privés remplis de milliards

"Péter Magyar, le nouveau Premier ministre hongrois, affirme que des oligarques liés à Orbán transfèrent des dizaines de milliards de forints vers les Émirats arabes unis, les États-Unis, l’Uruguay et d’autres pays lointains. Il appelle les autorités judiciaires et policières à "arrêter ces criminels et les empêcher de fuir".

Après seize années de pouvoir marqué par l'illibéralisme et la corruption, la fin brutale de l'ère Viktor Orbán provoque une vague massive de départs au sein de son cercle restreint. Selon des sources citées par le Guardian, des jets privés chargés de biens décollent régulièrement vers Vienne, tandis que d'importants volumes d'actifs financiers sont déplacés vers le Moyen-Orient, notamment en Arabie saoudite, à Oman et aux Émirats arabes unis. D'autres personnalités influentes du Fidesz étudieraient des options d'exil vers l'Australie, Singapour ou les États-Unis.

Péter Magyar, Premier ministre élu dont le parti Tisza a remporté une victoire écrasante, ne dit pas le contraire. Sur son compte X (ex-Twitter), il dénonce publiquement une tentative délibérée de soustraire ces fortunes à la justice. "Des oligarques liés à Orbán transfèrent des dizaines de milliards de forints vers les Émirats arabes unis, les États-Unis, l'Uruguay et d'autres pays lointains", affirme-t-il. Il a appelé les autorités judiciaires et policières à intervenir pour "arrêter ces criminels et les empêcher de fuir"." La suite sur ladepeche.fr

samedi 21 mars 2026

Hongrie : Netanyahou devrait être arrêté s’il se rend dans ce pays

"L'UE devrait condamner le mépris persistant par la Hongrie de l'état de droit.

(Bruxelles, 20 mars 2026) – Les autorités hongroises devraient arrêter le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou s'il entre sur le territoire hongrois, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui. Selon une source officielle, Benjamin Netanyahou devrait se rendre en Hongrie le 21 mars, afin de prendre la parole lors de la Conférence d'action politique conservatrice de Hongrie. Cette visite aurait lieu peu avant les élections législatives hongroises, prévues le 12 avril.

Le 21 novembre 2024, la Cour pénale internationale (CPI) a émis un mandat d'arrêt à l’encontre de Benjamin Netanyahou, ainsi que contre le ministre israélien de la Défense de l'époque, Yoav Gallant, pour des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre présumés commis dans la bande de Gaza depuis le 8 octobre 2023 au moins. Netanyahou et Gallant demeurent des fugitifs recherchés par la CPI. Les États membres de la CPI sont tenus de les arrêter s'ils entrent sur leur territoire.

« Malgré sa décision de quitter la CPI, la Hongrie demeure un État membre et est toujours tenue d’arrêter et de livrer les personnes recherchées par la Cour », a déclaré Alice Autin, chercheuse auprès du programme Justice internationale à Human Rights Watch. « En bafouant cette obligation, pour la deuxième fois en moins d’un an, la Hongrie renforcerait l’impunité pour les crimes graves commis en Palestine, et trahirait une fois de plus les victimes privées de justice depuis bien trop longtemps. »" La suite sur hrw.org

jeudi 15 janvier 2026

Enquête en cours après le meurtre violent d’une bodybuildeuse de 29 ans près de Budapest

"Le suspect, âgé de 33 ans, a tué sa victime à l’arme blanche de plusieurs dizaines de coups de couteau, après avoir eu des relations sexuelles.

Le mobile du crime reste encore inconnu. Une bodybuildeuse de 29 ans a été poignardée à mort, le 6 janvier dernier, dans la banlieue de Budapest (Hongrie). Selon les premiers éléments de l’enquête révélés dans les médias locaux dont Blikk, Dolli Molnar a reçu plusieurs dizaines de coups de couteau à son domicile.

Sa disparition avait été signalée par ses proches, sans nouvelle de la jeune femme depuis plus de deux jours. Les autorités ont fini par enfoncer la porte de son appartement où ils ont découvert son corps, figé par le froid et baignant dans une mare de sang." La suite sur leparisien.fr 

vendredi 14 novembre 2025

Les supporters Arméniens aux Hongrois lors du match Arménie-Hongrie de football : Bienvenue en Arménie, vous pouvez dormir en paix ici


« Bienvenue en Arménie, vous pouvez dormir en paix ici »
tel était le message brandi par les supporters Arméniens aux Hongrois lors du match Arménie-Hongrie (0-1) au stade Républicain de Yerevan ce jeudi 13 novembre, rencontre des qualifications de la Coupe du Monde 2026.

Rappelons qu’en février 2004, l’officier Arménien Gurgen Margaryan a été sauvagement tué à l’aide d’une hache à Budapest par le soldat Azerbaïdjanais Ramil Safarov, alors qu’il dormait. Ce dernier a ensuite été extradé par les autorités judiciaires hongroises vers l’Azerbaïdjan où l’assassin sans purger sa peine a été libéré par Aliev !

L’Arménie se souvient." Source : armenews.com

dimanche 5 octobre 2025

Le village hongrois où des centaines d'hommes ont été assassinés par leurs femmes

 Getty Images - Vingt-six femmes du village ont été jugées

"En décembre 1929, un procès a eu lieu dans un tribunal régional de la petite ville de Szolnok, en Hongrie. L'affaire portait sur le village voisin de Nagyrev, où des dizaines de femmes étaient accusées d'avoir délibérément empoisonné leur mari.

Le New York Times a rapporté à l'époque que près de 50 femmes faisaient face à des accusations d'empoisonnement d'hommes dans la communauté. Le journal a noté qu'entre 1911 et 1929, plus de 50 hommes à Nagyrev, une localité agricole située à environ 130 kilomètres au sud de Budapest, avaient été tués avec de l'arsenic.

Les femmes accusées sont connues sous le nom de « faiseurs d'anges ».

Un nom est apparu à plusieurs reprises pendant le procès : Zsuzsanna Fazekas - la sage-femme du village." La suite sur bbc.com

vendredi 13 juin 2025

Pourquoi la Hongrie quitte la CPI

"Le 20 mai, la Hongrie a officiellement annoncé son retrait de la Cour pénale internationale. Mais le dossier israélo-palestinien n'est qu'une partie du problème. L'Union européenne est aussi visée, prévient Alannah Travers.

En mai 2025, la Hongrie est devenue le premier État membre de l'Union européenne à renoncer officiellement à ses obligations envers la Cour pénale internationale (CPI), un mois après avoir accueilli le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou. Bien que la Hongrie ait ratifié le Statut de Rome en 2001, pendant le premier mandat de Viktor Orbán, elle n'a jamais intégré le traité dans son droit national. Son retrait symbolique, approuvé par un vote du Parlement le 20 mai, envoie donc un message politique qui a des répercussions bien au-delà de Budapest. À première vue, la décision de la Hongrie semble n'être qu'un signe supplémentaire du régime de plus en plus illibéral d'Orbán et s'inscrire dans le cadre de son alliance toujours plus étroite avec le gouvernement de Netanyahou. Mais ses motivations et le silence quasi total des autres capitales européennes laissent entrevoir une fracture plus profonde dans l'engagement européen en faveur de la justice internationale.

Le climat politique qui a permis ce départ de la CPI se reflète dans les rues de la ville. Sur des affiches placardées tout au long de la route menant à l'aéroport de Budapest, des images des dirigeants de l'UE et du président ukrainien sont accompagnées d'un appel direct : « Ne les laissons pas décider à notre place ! », démontrant le scepticisme profond à l'égard de toute autorité extérieure. C'est ce même principe de souveraineté qui est invoqué à l'encontre de la CPI, permettant ainsi de présenter le retrait à l'opinion publique nationale sous un angle familier." La suite sur justiceinfo.net

samedi 7 juin 2025

Wanted - Reçu par Orbán en Hongrie, Milorad Dodik continue de narguer la justice bosnienne

"Visé par un mandat d’arrêt international, le dirigeant de l’entité serbe de Bosnie-Herzégovine se déplace dans des pays amicaux sans être inquiété. Soutenu par la Serbie et la Russie, il continue de défier l’Etat central bosnien.

«La République serbe a de la chance d’avoir des amis comme le Premier ministre hongrois», s’est réjoui Milorad Dodik sur X, jeudi 5 juin. Recherché par la justice centrale de Bosnie-Herzégovine, le dirigeant des Serbes de Bosnie ne semble pas très inquiet. A raison, puisque cet état de fait ne l’empêche pas de voyager chez ses «amis» comme la Hongrie de Viktor Orbán jeudi, en Russie en mai ou encore en Israël et en Serbie en mars.

Cette dernière excursion à Budapest signe son premier déplacement dans l’Union européenne depuis les poursuites engagées contre lui par la justice bosnienne, poursuites justement soutenues par l’UE. Après le Premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, reçu début avril, la Hongrie de Viktor Orbán réalise donc la..." La suite sur liberation.fr (article payant)

CPI - La Présidente de l’Assemblée des États Parties regrette le retrait de la Hongrie du Statut de Rome

"La Présidente de l’Assemblée des États Parties, Päivi Kaukoranta (Finlande), a réitéré son regret concernant le retrait de la Hongrie, effectif à partir du 2 juin 2026, du Statut de Rome, le traité fondateur de la Cour pénale internationale (« CPI »). La Présidence de l’Assemblée des États Parties a exprimé ses regrets suite à l’annonce du retrait de la Hongrie du Statut de Rome, le 3 avril 2025.

La Présidente Kaukoranta a souligné : « L’Assemblée des États Parties, représentée activement par 125 pays de toutes les régions, est profondément engagée à soutenir la mission de la Cour, qui est de mettre fin à l’impunité des crimes les plus graves qui affectent la communauté internationale »." La suite sur icc-cpi.int

mardi 27 mai 2025

Orbán sous le coup d’une enquête de la CPI après avoir refusé d’arrêter Netanyahou en Hongrie

"En tant que signataire du statut de Rome de la CPI, la Hongrie est tenue d’arrêter les criminels de guerre présumés et de les envoyer à La Haye.

Dans une tentative éhontée destinée à saper le principe de responsabilité internationale à l’encontre du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, accusé de crime de guerre, le président hongrois Viktor Orbán a gentiment accueilli l’architecte du génocide israélien qui en date du 3 avril se poursuit depuis 18 mois dans la bande de Gaza.

La Cour pénale internationale (CPI) enquête désormais officiellement sur le refus flagrant de la Hongrie de se conformer à son obligation légale d’arrêter Netanyahou et de le déférer à La Haye. Les États signataires du Statut de Rome ont le devoir de coopérer avec la Cour et de faciliter l’arrestation de tout suspect relevant de la CPI qui pénètre sur leur territoire. Bien qu’Orbán ait annoncé le retrait de la Hongrie du statut le 3 avril, cette décision ne prend effet que dans un an.

La décision de la Hongrie intervient alors que d’autres membres de la CPI menacent de se soustraire à leurs obligations. D’autres alliés des États-Unis au sein de l’Union européenne qui sont des États signataires du statut de Rome – notamment la France, l’Allemagne, l’Italie, la Pologne et la Roumanie – ont soit indiqué qu’ils refuseraient de respecter leur obligation d’arrêter Netanyahou, soit refusé tout simplement de s’engager à exécuter le mandat d’arrêt délivré par la Cour." La suite sur les-crises.fr

mercredi 21 mai 2025

En Hongrie, le Parlement vote pour le retrait de la CPI

"Le gouvernement conservateur a décidé de quitter la Cour pénale internationale en raison du mandat d’arrêt émis contre le dirigeant israélien, Benyamin Nétanyahou, dans le cadre de la guerre à Gaza. 

Le Parlement hongrois a voté, mardi 20 mai, en faveur du retrait de la Hongrie de la Cour pénale internationale (CPI), une mesure annoncée au début d’avril en réaction au mandat d’arrêt émis par cette juridiction à l’encontre du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou. « La Hongrie rejette fermement l’utilisation des organisations internationales, en particulier des tribunaux, comme outil politique », a écrit le vice-premier ministre, Zsolt Semjen, dans le projet de loi adopté par les députés.

Le texte a été approuvé par 134 parlementaires, 37 ayant voté contre et 7 s’étant abstenus. Le ministre des affaires étrangères, Peter Szijjarto, va désormais notifier à l’Organisation des Nations unies (ONU) la mesure. Le processus prend généralement un an. A ce jour, seuls deux Etats ont claqué la porte de la juridiction, le Burundi et les Philippines." La suite sur lemonde.fr

Le Parlement hongrois valide le retrait de la Hongrie de la CPI

"Mardi, le Parlement hongrois a approuvé le retrait de la Hongrie de la Cour pénale internationale (CPI), une décision annoncée début avril en réaction au mandat d’arrêt visant le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahou.

Le Parlement hongrois a voté mardi en faveur du retrait de la Hongrie de la Cour pénale internationale (CPI), une mesure annoncée début avril en réaction au mandat d’arrêt pris à l’encontre du dirigeant israélien Binyamin Netanyahou.

« La Hongrie rejette fermement l’utilisation des organisations internationales, en particulier des tribunaux, comme outil politique », a écrit le vice-Premier ministre Zsolt Semjen dans le projet de loi adopté par les députés." La suite sur lesoir.be

mercredi 30 avril 2025

Sara Netanyahu à un média hongrois : « l’État profond » cherche à renverser le gouvernement

"L'épouse du Premier ministre a déclaré que les médias israéliens ignorent son travail en faveur de la libération des otages et a fait l'éloge d'Orban pour avoir défié les mandats de la CPI.

L’épouse du Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré à un magazine hongrois qu’une conspiration de « l’État profond » en Israël tentait de renverser le gouvernement, s’en prenant à ce qui, selon elle, était des forces utilisant le système judiciaire comme une arme contre les élus.

Les commentaires de Sara Netanyahu au site d’information de droite Mandiner, publiés vendredi, concordent parfaitement avec les accusations du Premier ministre israélien, qui décrit les enquêtes sur ses collaborateurs comme politiquement biaisées, dans le cadre plus largement, d’un bras de fer entre son gouvernement et les institutions chargées de contrôler l’exécutif.

L’entretien amical a eu lieu alors que les Netanyahu effectuaient une visite d’État le 3 avril en Hongrie, l’un des rares pays à avoir promis de ne pas donner suite à un mandat de la Cour pénale internationale demandant l’arrestation du dirigeant israélien pour des crimes de guerre présumés à Gaza." La suite sur timesofisrael.com

Saar salue la Hongrie après que son Parlement a voté la sortie de la CPI

"Le parlement hongrois a accusé la Cour pénale internationale, qui a émis des mandats d'arrêt à l'encontre de Benjamin Netanyahu et de Yoav Gallant, d'avoir "perdu son impartialité et sa crédibilité".

Le Parlement hongrois a voté mardi en faveur de la sortie du pays de la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, une décision saluée par le ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Saar.

« Par cette décision, nous refusons de faire partie d’une institution politisée qui a perdu son impartialité et sa crédibilité », a écrit le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjártó sur X.

Saar a exprimé son approbation en déclarant : « Merci, la Hongrie, pour votre position morale claire », dans une réponse au message." La suite sur timesofisrael.com

mercredi 23 avril 2025

Sortie hongroise de la CPI: «Un signe des temps»

"Droit international - Début avril, la Hongrie recevait en visite officielle le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, frappé d’un mandat d’arrêt par la Cour pénale internationale (CPI), et annonçait dans la foulée son retrait de ladite juridiction. Une décision qui, selon le politologue Michal Ovadek, caractérise les «bouleversements tectoniques» à l’œuvre dans les relations internationales. Analyse. 

Après avoir décidé de faire fi d’un mandat d’arrêt international contre Benjamin Netanyahou, la Hongrie est devenue le premier pays européen à annoncer son intention de quitter la Cour pénale internationale (CPI). Cette annonce intervient après que le président Viktor Orbán a accueilli le premier ministre israélien, malgré l’émission d’un mandat d’arrêt par la CPI à son encontre pour crimes de guerre commis à Gaza. En tant que membre de la CPI, la Hongrie est censée livrer toute personne faisant l’objet d’un tel mandat dès qu’elle entre sur son territoire. Au lieu de cela, Orbán a déroulé le tapis rouge. A la suite de cette visite, un haut responsable du gouvernement a confirmé l’intention de la Hongrie de quitter la Cour.

Savoir si la menace sera mise à exécution demandera un certain temps, car il faut au moins un an pour quitter la Cour après l’envoi d’une notification écrite officielle, mais le signal en lui-même constitue un tournant. Le rejet ouvert par la Hongrie d’un élément important du droit international est une nouvelle preuve des bouleversements tectoniques qui s’opèrent actuellement dans les relations internationales." La suite sur lecourrier.ch

vendredi 18 avril 2025

La Hongrie n’a pas exécuté le mandat d’arrêt contre Netanyahu ; la CPI veut des explications

"La Cour pénale internationale invoque le Statut de Rome pour autoriser des poursuites contre les États non coopératifs ; Budapest avait annoncé son retrait de la CPI lors de la visite du Premier ministre 

La Cour pénale internationale (CPI) de La Haye a demandé mercredi au gouvernement hongrois des explications concernant son refus d’exécuter le mandat d’arrêt international délivré par la CPI à l’encontre du Premier ministre Benjamin Netanyahu lors de sa récente visite à Budapest.

Selon le communiqué de la CPI, cette demande a été formulée en vertu de l’article 87(7) du Statut de Rome, qui permet d’engager des poursuites contre les États qui ne coopèrent pas avec la Cour, « empêchant ainsi celle-ci d’exercer ses fonctions et ses pouvoirs en vertu du Statut »." La suite sur timesofisrael.com

samedi 12 avril 2025

Escapade - A Budapest, une entrevue entre Emmanuel Todd et Viktor Orbán sur le «déclin de l’Occident»

"Le Premier ministre de la Hongrie a partagé sur son site et ses réseaux sociaux sa rencontre du 7 avril avec l’anthropologue et historien français.

Riche séquence pour Viktor Orbán. Jeudi 3 avril, le Premier ministre hongrois a profité de sa rencontre avec Benyamin Nétanyahou à Budapest, la première visite du Premier ministre israélien dans un pays de l’Union européenne depuis que la Cour pénale internationale (CPI) a émis un mandat d’arrêt à son encontre pour crime de guerre et crime contre l’humanité, pour annoncer qu’il allait se retirer de cette instance internationale. Quatre jours plus tard, le leader populiste hongrois, qui a fait de son pays un laboratoire de la «démocratie illibérale», une doctrine rejetant l’Etat de droit, l’immigration ou les droits des minorités sexuelles, s’offrait un tête-à-tête avec l’anthropologue et historien Emmanuel Todd. L’entrevue, immortalisée par une photo, a été mise en scène par le dirigeant nationaliste sur son site et ses réseaux sociaux." La suite sur liberation.fr

vendredi 11 avril 2025

Débat du jour - La CPI est-elle encore crédible ?

Pour en débattre

  • Thomas Herrmann, maître de conférences en droit privé et sciences criminelles à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, membre du club des juristes et auteur
  • Patrick Baudouin, président d'honneur de la Fédération internationale des droits humains (FIDH), membre du club des juristes

A écouter (29:30) sur rfi.fr

mardi 8 avril 2025

Sur fond de condamnation des ONG de défense des droits de l’homme : Budapest déroule le tapis rouge à un criminel de guerre

"En tant qu’un des membres fondateurs de la Cour pénale internationale (CPI), la Hongrie est tenue de respecter les décisions de cette juridiction, mais elle est revenue sur ses engagements internationaux, en décidant non seulement d’être le premier pays européen à recevoir sur son sol le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, visé par cette juridiction par un mandat d’arrêt international pour des «crimes de guerre et contre l’humanité» à Ghaza, mais aussi le premier à annoncer son retrait du Statut de Rome, se mettant ainsi en violation avec le droit international et européen.

Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a déroulé le tapis rouge pour accueillir, jeudi soir, son invité, avec les «honneurs» militaires. Deux jours, avant la confirmation de ce voyage, des informations avaient fuité sur l’annonce par le ministre hongrois de la Justice, Bence Tuzson, lors d’une réunion des ambassadeurs, du retrait attendu de son pays de la CPI.

La Hongrie, faut-il le rappeler avait publiquement qualifié le mandat d’arrêt de la CPI d’«éhonté, cynique et totalement inacceptable» dès son annonce le 21 novembre 2024, et son Premier ministre, Viktor Orban, a invité juste après son homologue israélien pour une visite officielle, à travers une lettre dans laquelle il a écrit : «J’ai été choqué d’apprendre la récente décision honteuse, que Budapest condamne fermement (…)." La suite sur elwatan-dz.com

La Hongrie de Viktor Orban quitte la Cour pénale internationale : pour quels effets ?

"Jeudi 3 avril, le gouvernement hongrois a annoncé le retrait de la Hongrie du Statut de la Cour pénale internationale alors que le Premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou, à l’encontre duquel la Cour pénale internationale a délivré le 21 novembre 2024 un mandat d’arrêt pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, était en visite à Budapest.

Quelle est la procédure de retrait du Statut de Rome et quels en sont les effets ?

La procédure de retrait comporte plusieurs étapes. Il faudra d’abord que le parlement hongrois adopte le projet de loi actant le retrait de la Hongrie du Statut de la CPI. Il faudra ensuite que le gouvernement magyar adresse au Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies une notification écrite du retrait. Conformément à l’article 127 § 1 du Statut de Rome, le retrait de la Hongrie ne prendra effet qu’un an plus tard. En attendant, la Hongrie demeure tenue de coopérer avec la Cour, comme l’a bien rappelé le porte-parole de la Cour pénale internationale, Fadi El Abdallah, en réponse à l’annonce du gouvernement hongrois. En outre, l’article 127 § 2 du Statut, prévoit que le retrait ne libère pas l’État des obligations qui lui incombaient alors qu’il était Partie au Statut. Le retrait n’a donc pas d’effet rétroactif, comme on a pu le voir au sujet des Philippines dans l’affaire Rodrigo Roa Duterte.

À l’évidence, le gouvernement hongrois n’ignore pas que le retrait annoncé ne peut pas avoir pour effet de le libérer immédiatement de son obligation de coopérer avec la Cour dans le cadre des affaires en cours, notamment celle impliquant le premier ministre israélien. Les raisons qui l’ont déterminé à annoncer le retrait de la Hongrie du Statut de Rome au moment même où Viktor Orban reçoit la visite de Benjamin Nétanyahou sont donc avant tout politiques et diplomatiques." La suite sur leclubdesjuristes.com

lundi 7 avril 2025

Hongrie : 2 ressortissants français, ayant arraché 17 drapeaux d’Israël, arrêtés

"Ces drapeaux avaient été installés en l'honneur de la visite en Hongrie du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

La police hongroise a annoncé l’interpellation (lien en hongrois) de deux personnes, samedi, suspectées d’avoir arraché les 17 drapeaux israéliens installés sur le pont à chaînes Széchenyi de Budapest à l’occasion de la visite du Premier ministre Benjamin Netanyahu et de les avoir jetés dans le Danube." La suite sur timesofisrael.com