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samedi 8 février 2025

Tribune - Zerocalcare : « La Hongrie s’acharne pour donner une punition exemplaire à l’idée même d’antifascisme »

"Cet article est une tribune, rédigée par un auteur extérieur au journal et dont le point de vue n’engage pas la rédaction.
L’auteur de BD italien Zerocalcare publie dans quelques semaines une BD consacrée à plusieurs militants anti-fascistes que la Hongrie tient pour responsables de heurts qui ont éclaté avec des néonazis, lors d’un défilé organisé par des groupuscules d’extrême droite, à Budapest en 2023. Il explique sa démarche dans cette tribune.

Je considère souvent que mes bandes dessinées sont collectives. Lorsqu’on me demande de m’engager pour une cause sociale, je construis généralement la bande dessinée avec les personnes qui participent à cette cause : nous décidons ensemble de ce qu’il est nécessaire de raconter, sur quel support, et à qui reviendront les bénéfices de l’opération.

C’est ainsi que cela s’est passé pour l’affaire d’Ilaria Salis. Une histoire qui se déroule dans plusieurs pays : en Hongrie, en Allemagne, en Italie, et désormais en France." La suite sur nouvelobs.com

samedi 17 février 2024

En Hongrie, une virgule ridiculise l'homophobie d'État

"La deuxième plus grande librairie de Hongrie, Lira, avait écopé en juillet 2023 d'une lourde amende, reconnue coupable d'avoir vendu des livres « au contenu LGBT » sans emballages plastiques, et disponibles pour les moins de 18 ans. Elle violait ainsi une loi homophobe adoptée en 2021, qu'elle a contestée à son tour devant la justice. Avec succès...

Dès l'annonce de la sentence, la chaine de librairies avait fait part de sa décision d'intenter une action en justice contre les autorités, estimant que la sanction était « disproportionnée », d'une part, mais aussi que la rédaction de la loi ne rendait pas les agissements de l'enseigne condamnables.

Lira avait été épinglée pour la vente d'exemplaires de la série Heartstopper, signée par l’autrice britannique Alice Oseman. Ces bandes dessinées mettent en scène l’amour homosexuel entre deux adolescents, le cérébral Charlie Spring et le sportif Nick Nelson.

Homophobie d'État

La sanction conséquente infligée à la chaine de librairies, 12 millions de forints, soit environ 32.000 €, s'inscrit dans une escalade homophobe orchestrée par le gouvernement de Viktor Orbán. En 2021, une loi interdisant « l’affichage et la promotion de l’homosexualité » auprès des mineurs était ainsi promulguée, visant notamment les livres." La suite sur actualitte.com

mardi 17 août 2021

Lugosi : Grandeur et décadence de l’immortel Dracula, une superbe biographie à paraitre aux éditions La Boîte à Bulles le 18 août 2021


"Avant les versions de Coppola avec Gary Oldman et les films avec Christopher Lee, l’interprète le plus mythique de Dracula fut Bela Lugosi, acteur hongrois immigré aux Etats-Unis à l’accent inimitable et au regard en coin rentré dans la postérité. La BD Lugosi revient sur une existence entre ombre et lumière, avec ses phases de fortune et ses passages de misère. L’auteur Koren Shadmi offre une lecture aussi instructive que frissonnante.

Un acteur tombé dans l’oubli 

Béla Lugosi, de son vrai nom Béla Blaskó est né en 1882 au cœur de l’empire austro-hongrois. Jusque sa mort en 1956 en Californie, il a enchainé les rôles dans des films fantastiques avec comme sommet son interprétation du célèbre vampire transylvain, le Comte Dracula. Le dessin de Koren Shadmi a déjà été apprécié dans la BD dédiée à Rod Sterling, l’homme de la série La 4e dimension. Cette BD revient sur une existence mal connue. Acteur de théâtre avant d’officier dans le cinéma muet en Hongrie dès 1919, Bela Lugosi a quitté son pays à la suite de la chute de l’éphémère régime communiste de Béla Kun qu’il soutenait." La suite sur publikart.net

lundi 29 mars 2021

Le Tatoueur – Matz, Futaki - chronique BD


"Matz a écrit un scénario où plane un air étrange de conspiration. Le protagoniste Zoli va se retrouver impliqué dans une histoire qui le dépasse, mais ce mystérieux tatoueur n’est pas non plus dépourvu de ressources. Cette BD est dessinée et mise en couleur par Futaki dans un style sombre.

Résumé : Le Tatoueur nous plonge dans la vie de Zoli, tatoueur hongrois. Il travaille à Paris dans la plus grande discrétion. Il fuit quelqu’un, ou quelque chose, qui l’empêche de retourner dans sa ville natale, Budapest. En attendant des jours meilleurs, il se dissimule aux yeux du monde et ne rencontre que ses clients. Tout cela pourrait continuer ainsi mais Zoli va croiser Lazlo, un curieux chauffeur de taxi...

Une ambiance particulière se pose dès les premières pages. Comme dans tout bon film noir, c’est une voix off qui ouvre le bal au cœur de la nuit. Celle de Zoli. Ce mystérieux Tatoueur, digne héros malgré lui, va mettre le pied dans une sale histoire. Enfin, plutôt, une sale histoire va lui mettre le pied dessus. Cette rencontre étrange avec Lazlo, un chauffeur de taxi d’origine hongroise lui aussi, va se révéler pleine de surprises. Et nous ne dévoilerons rien, car dès la première discussion entre les deux hommes, quelque chose d’intrigant se dégage." La suite sur avoir-alire.com

vendredi 5 février 2016

"Capa l'étoile filante", la vie d'une légende de la photo en BD

"La vie du célèbre reporter de guerre Robert est retracée dans la nouvelle bande dessinée de Florent Silloray. L'auteur signe un biopic hollywoodien couleur sépia sur les 20 dernières années de la vie du photographe. "Capa, l'étoile filante" sort ces jours-ci aux éditions Casterman.
Figure incontournable des débuts du photojournalisme, Robert Capa retrouve, grâce au trait et aux recherches documentées de Florent Silloray, sa notoriété de photographe engagé. "Capa, l'étoile filante" en bande dessinée embarque le lecteur dans un biopic haletant au coeur de la vie de la légende argentique du XXe siècle. Au terme de trois ans et demi de travail, le livre sort le 10 février 2016 chez Casterman." La suite sur culturebox.francetvinfo.fr

jeudi 13 mars 2014

Gotlib : cinq dates-clefs à retenir

"Le célèbre dessinateur de bande dessinée est exposé, jusqu'au 27 juillet, entre les murs du Musée d'art et d'histoire du judaïsme à Paris. L'occasion de revenir sur cinq moments phares de son parcours.
...
Le 14 juillet 1934: le jour où tout a commencé
Marcel Mordekhaï Gotlieb naît dans le 18e arrondissement de Paris le 14 juillet 1934, d'une famille d'immigrés juifs hongrois. Son père Ervin était peintre en bâtiment et sa mère Régine couturière. Le petit Marcel coule des jours heureux entre les rues Ramey et Ferdinand-Flocon dans le XVIIIe arrondissement, jusqu'en septembre 1942, date où a été arrêté et déporté son père. Il ne le verra plus jamais. Gotlib est alors âgé de huit ans. La disparition subite de son père et la persécution antisémite durant l'Occupation sous-tendent quelques narrations majeures de Gotlib, parmi lesquelles La Coulpe ou Chanson aigre-douce." Extrait de lefigaro.fr

mardi 28 janvier 2014

Seules contre tous et Lâcher prise, deux récits autobiographiques de Miriam Katin chez Futuropolis

"Dans les ténèbres ! C’est ainsi que commence Seules contre tous. Dans les ténèbres de la seconde guerre mondiale et de la shoah. Miriam n’est alors qu’une petite fille de trois ans. Elle vit avec sa mère, Esther, à Budapest jusqu’au jour où les persécutions nazies contre les Juifs les obligent à fuir sous une fausse identité. Seules contre tous raconte cette terrible petite histoire de la grande histoire. De village en village, de ferme en ferme, Miriam et Esther vont trouver de l’aide mais aussi beaucoup de lâcheté, de l’amour et bien sûr de la haine, elles vont échapper au pire, survivre à la guerre, retrouver Budapest et finalement tenter de reprendre une vie normale." La suite sur france3.fr

mardi 3 janvier 2012

La Hongrie se bordurise

"La nouvelle constitution hongroise fait prendre un virage autoritaire au pays qui ressemble de plus en plus à la Bordurie de Tintin.
A chaque nouvelle année son lot de hausses des prix, de révisions de taux d’intérêts et d’applications de textes législatifs au-premier-janvier. Parmi la fournée de 2012, il y en a une qui est très commentée: la nouvelle constitution hongroise ainsi que le chapelet de lois qui l’accompagne. Des dispositions, dont certaines ne pourront plus être modifiées qu’avec l’approbation des deux-tiers du Parlement, qui font prendre un virage autoritaire au pays. Au point que certains s’émeuvent de voir la démocratie mise à mal en Hongrie.

Un régime despotique au centre de l’Europe, ça ne vous fait penser à rien? Moi si: à la Bordurie, le pays imaginaire créé par Hergé dans les aventures de Tintin. Évocation d’état fasciste puis stalinien au fil des albums, la Bordurie reste, à mes yeux de lectrice de bandes-dessinée, l’archétype du pays autoritaire d’Europe centrale. Au point que je ne peux m’empêcher d’y penser quand j’entends aujourd’hui parler de la Hongrie. Après tout, The Economist avait bien fait le postulat de l’existence de la Bordurie il y a peu. Et l’avait d’ailleurs positionné… à la frontière avec la Hongrie." A suivre sur blog.slate.fr

samedi 8 mai 2010

A boire et à manger un blog de Guillaume Long en voyage à Budapest

On me signale un blog amusant sous forme de BD racontant les découvertes culinaires d'un touriste à Budapest A boire et à manger

vendredi 19 mars 2010

Salon du livre de Paris Stand hongrois - 26 mars au 31 mars 2010 Porte de Versailles


Après cinq ans de silence, en 2010, la Hongrie se présente de nouveau au Salon du livre de Paris. Le stand hongrois offre une large gamme de la littérature hongroise éditée en français. Romans, poèmes, nouvelles, pièces de théâtre, contes, essais et ouvrages scientifiques, albums artistiques, bandes dessinées, livres de cuisine et livres CD constitueront l’offre du stand.

Programmes :
Au stand hongrois :


Alberto Manguel présente Le dernier hublotgirafe, roman de Péter Zilahy
Le samedi 27 mars, 17h - 18h

Le hublotgirafe était un livre d’images dans lequel nous avons appris à lire lorsque nous ne savions pas encore lire. Moi, je savais déjà lire, mais j’ai dû apprendre quand même, sinon à quoi ça sert l’école...
Le dernier hublotgirafe est un succès mondial. Traduit en 22 langues, livre de l’année en Ukraine, c’est le roman dictionnaire de l’écrivain hongrois Péter Zilahy, qui cherche un éditeur français à son œuvre.

András Kányádi présente Ivresse de l’aube, recueil de poésie de Dezső Kosztolányi
Le dimanche 28 mars, à 15h

Connu en France pour ses romans (Alouette, Anna la Douce), et ses recueils de nouvelles (Le traducteur cleptomane, Esti Kornél), le poète et écrivain hongrois Dezső Kosztolányi est né le 29 mars 1885. Son premier recueil de poèmes, paru en 1907, dénote l’influence de la poésie française, le dernier, l’exaltation et le vers libre. Sa maladie (un cancer) lui inspire les grands poèmes de ses dernières années, dont Ivresse de l’aube.

Ailleurs :

Rencontre avec Imre Kertész
Le samedi 27 mars, 17h - 18h
Pavillon des 30 ans - Théâtre (U89)

Dans un de ses romans, l’auteur hongrois Prix Nobel 2002 de littérature disait : « Une vie vécue dans le bonheur, est une vie vécue dans le silence ». Imre Kertész brise ce silence le temps d’un dialogue intime sur sa vie et sur son œuvre.
Lecture par Fanny Cottençon
Animé par Carcassonne Manuel (Éditions Grasset)

Après la rencontre, Imre Kertész dédicace ses livres à la librairie du pavillon.

György Dragomán dédicace Le roi blanc
Le mardi 30 mars, 17h -18h
Stand Gallimard

Le roi blanc
nous plonge dans une société amorale diminuée par la terreur et la peur, mais le point de vue adopté ici donne au livre une couleur très particulière, tragi-comique et universelle. La justesse de ton, la légèreté de la langue et la puissance d’évocation du récit sont tout simplement exceptionnelles.

Porte de Versailles | Entrée 9€

mardi 26 janvier 2010

Kristina Rady sur le blog d'Éva Almassy

"Que deviennent les petites filles ? Dans mon livre, j'ai cité Henry James : tels des « agneaux avec un ruban autour du cou » (et cette image même me fait mal à l'instant, Kristina est née comme ça, avec le cordon ombilical enroulé) « qu'attendent les grands abattoirs de la vie ».

Le site hongrois Bookfenc publie « Postface de la traductrice » de Kristina Rady à l'édition hongroise de Persépolis de Marjane Satrapi. En guise d'au revoir, je me fais ici en toute humilité la traductrice de la traductrice." Lire le texte très émouvant de Kristina Rády traduit en français par Éva Almassy publié en 3 parties sur son blog.
Kristina Rady 1
Kristina Rady 2
Kristina Rady 3

Le texte en hongrois sur bookfenc.hu

dimanche 8 mars 2009

Festival "Interférences Hongroises" à Bordeaux du 30 mars au 4 avril 2009 - Le programme

Lundi 30 mars
17h – Galerie de la Fnac, 50 rue Sainte-Catherine
Ouverture du festival « Interférences Hongroises 2009 », en présence de Aymar de Baillenx, Consul honoraire de Hongrie à Bordeaux
Vernissage de l’exposition de photos « Villes sur les rives », de Gabriella Cseh (Budapest) et Fréderic Desmesures (Bordeaux), suivi d’un cocktail.

Mardi 31 mars
19h45
– Cinéma Jean Eustache, Pessac-Centre. VO sous-titré français. 6/5 euros
Présentation du film « Opium ou le journal d’une folle » de János Szász par Julien-Alain Rudefoucauld (écrivain, psychiatre), Jean-Michel Devésa (maître de conférences à l’Université Michel de Montaigne Bordeaux 3) et Robert Varga (lecteur de hongrois). Lectures par Anny Leemann.
Projection à partir de 21 heures.

Mercredi 1er avril
14h
– Maison des Etudiants de l’Université Michel de Montaigne Bordeaux 3. Tram : Montaigne-Montesquieu
Hommage à François Fejtö (1909-2008). Conférence à l’occasion des 100 ans de l’historien franco-hongrois. Invités : Pierre Kende (historien, Paris), István Majoros (professeur, Université de Budapest), François Cadilhon (professeur, Université Michel de Montaigne Bordeaux 3) et Bernard Lachaise (professeur, Université Michel de Montaigne Bordeaux 3).
18h – Musée d’Aquitaine, 20 cours Pasteur. VO sous-titré français. Entrée libre
Ajándékfilm/‘Film cadeau’ : première française du documentaire de Barnabás Tóth sur François Fejtö (2007, VO sous-titré français), suivie d’une table ronde. Invités : Pierre Kende (historien, Paris), István Majoros (professeur, Université de Budapest), François Cadilhon (professeur, Université Michel de Montaigne Bordeaux 3), Anita Földes (journaliste, Budapest) et Barnabás Tóth (réalisateur).

Vendredi 3 avril
18h
– Librairie Mollat, 15 rue Vital Carles. Show-case du trio Hangfestők à partir de 17 heures
« Langues empruntées » : entretien avec deux auteurs hongrois. Invités : Eva Almassy, Attila Bartis (écrivains) et András Kányádi (maître de conférences, INALCO, Paris). Lectures par Anny Lémann.
20h30 – Plateau Robert Escarpit - IUT Michel de Montaigne, place Renaudel. Entrée libre, sur réservation
« Les peintres du son ». Concert du trio Hangfestők.
21h – Cinéma Jean Eustache, Pessac-Centre. VO sous-titré français. 6/5 euros
Projection de film « La tranquillité » de Robert Alföldi, en présence d’Attila Bartis, auteur du roman éponyme.

Samedi 4 avril
16h
– Fnac, 50, rue Sainte-Catherine
Spiral ! Présentation de BD en présence du scénariste, Gergely Nikolényi, et du dessinateur, Attila Futaki, suivie d’une séance de dédicaces.
20h30 – IUT Michel de Montaigne, Plateau Robert Escarpit, place Renaudel. Entrée libre, sur réservation
« Les peintres du son ». Concert du trio Hangfestők. Clôture du festival « Interférences Hongroises 2009 »

vendredi 25 janvier 2008

Seules contre tous, de Miriam Katin

"Souvenirs d'errance
Une BD
Miriam Katin aura attendu plus de soixante ans pour raconter comment, toute jeune enfant, elle fut amenée à fuir Budapest en compagnie de sa mère pour échapper aux persécutions nazies. Miriam n'a que trois ans en 1944. Elle vit seule avec sa mère. Son père a été enrôlé de force dans l'armée hongroise qui combat sur le front de l'Est aux côtés des troupes allemandes. En Hongrie comme ailleurs, les Juifs sont pourchassés. Dénoncées par un voisin qui « ne fait qu'obéir aux ordres », mais cache à peine qu'il convoite leurs biens, la fillette et sa mère seront contraintes à la clandestinité. Commence alors une longue errance au milieu du chaos de la fin de la guerre."
La suite sur Les Echos

"En se souvenant des jours heureux
Miriam Katin - De la Hongrie occupée par les nazis à l'invasion communiste, les souvenirs de guerre d'une survivante réfugiée aux États-Unis.
Il est presque aussi difficile d'imaginer son propre grand-père en barboteuse que Miriam Katin à 66 ans. C'est pourtant son âge, même si on gardera d'elle l'image d'une petite fille, robe bouffante et nœuds dans les cheveux. Après une carrière de dessinatrice pour les studios MTV et Disney, elle a rassemblé ses souvenirs de ­guerre, peut-être ses premiers, dans un émouvant roman graphique. En noir et blanc, elle dessine ses impressions d'enfance, Budapest, sa mère élégante bour­geoise ou fugitive aux traits tirés , les belles voitures et les belles maîtresses des nazis, les chars russes. De-ci de-là, quelques taches de couleur éclairent le récit, lorsque l'auteur évoque les États-Unis (où elle vit toujours), un automne roux, un hiver bleu, une bible arc-en-ciel."
La suite sur le Figaro.fr

Seules contre tous », de Miriam Katin, Seuil, 136 pages, 21 euros