"Un présumé proxénète comparaît depuis lundi devant la justice bâloise. Il est accusé d'avoir participé à l'enlèvement et au viol d'une prostituée, au printemps 2016.
Ce sont des accusations particulièrement lourdes auxquelles doit
faire face un Hongrois de 37 ans. Il comparaît depuis lundi devant le
Tribunal pénal de Bâle-Ville pour séquestration, enlèvement, violation
de la loi sur les armes et viol en groupe.
En pleurs, la
victime présumée, une Hongroise de 24 ans, a livré aux juges sa version
des faits, remontant au printemps 2016 à Bâle. La jeune femme affirme
avoir été enlevée et violée par trois hommes, dont l'accusé principal.
Elle pense qu'il s'agit d'un acte de vengeance. Elle explique avoir dû
les fuir, il y a quelques années, parce qu'ils l'obligeaient à se
prostituer à Bâle et qu'ils gardaient tout son argent." La suite sur 20min.ch
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mercredi 31 octobre 2018
samedi 25 mars 2017
Hongrie: Le Conseil de l’Europe inquiet pour les enfants migrants
"STRASBOURG (Reuters) - La création par la Hongrie de camps
destinés à interner les migrants, y compris les mineurs non accompagnés
de 14 ans et plus, violerait les droits des enfants et les exposerait à
des risques d’exploitation sexuelle, estime le Conseil de l’Europe.
Le président du comité de Lanzarote, un organe de l’institution paneuropéenne chargé de veiller au respect de la convention européenne contre l’exploitation sexuelle des enfants, a écrit au Premier ministre hongrois, Viktor Orban, pour lui demander confirmation que les migrants de plus de 14 ans seraient désormais traités comme les adultes." La suite sur challenges.fr
Le président du comité de Lanzarote, un organe de l’institution paneuropéenne chargé de veiller au respect de la convention européenne contre l’exploitation sexuelle des enfants, a écrit au Premier ministre hongrois, Viktor Orban, pour lui demander confirmation que les migrants de plus de 14 ans seraient désormais traités comme les adultes." La suite sur challenges.fr
jeudi 1 décembre 2016
En Hongrie, les violences faites aux femmes sont l’affaire de tous
Tribune publiée le 29 novembre 2016 dans Kettős Mérce.
Verbatim d'un discours prononcé par Nóa Nógrádi au nom de l'association
féministe PATENT lors de la manifestation inaugurale de la Journée
internationale contre les violences faites aux femmes le 25 novembre
2016 à Budapest. Traduit du hongrois par Ludovic Lepeltier-Kutasi.
Publié initialement sur Hulala le 30 novembre 2016.
"En 2013, un médecin de Buda a attaqué sa compagne à la soude dans leur appartement commun. Trois ans plus tard, le procès de l’affaire du « médecin alcalin » vient seulement d’ouvrir à Budapest le 25 novembre dernier, le jour de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes. L’occasion de faire le point sur la situation en Hongrie.
C’est hier, par le plus grand hasard à l’occasion de la journée internationale contre les violences faites aux femmes et de la première de ces seize journées d’action, que l’on a pu lire dans la presse l'ouverture à la Cour d’appel de Budapest, du procès de l’affaire dite du « médecin alcalin ». Cette affaire est connue de beaucoup, la presse se fait l’écho de tous ses prolongements, tandis que plus d’une centaine de personnes ont essayé d’assister à l’audience publique. Ceux qui, par manque de place, sont restés bloqués dehors, étaient en colère et déçus." La suite sur mediapart.fr
Publié initialement sur Hulala le 30 novembre 2016.
"En 2013, un médecin de Buda a attaqué sa compagne à la soude dans leur appartement commun. Trois ans plus tard, le procès de l’affaire du « médecin alcalin » vient seulement d’ouvrir à Budapest le 25 novembre dernier, le jour de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes. L’occasion de faire le point sur la situation en Hongrie.
C’est hier, par le plus grand hasard à l’occasion de la journée internationale contre les violences faites aux femmes et de la première de ces seize journées d’action, que l’on a pu lire dans la presse l'ouverture à la Cour d’appel de Budapest, du procès de l’affaire dite du « médecin alcalin ». Cette affaire est connue de beaucoup, la presse se fait l’écho de tous ses prolongements, tandis que plus d’une centaine de personnes ont essayé d’assister à l’audience publique. Ceux qui, par manque de place, sont restés bloqués dehors, étaient en colère et déçus." La suite sur mediapart.fr
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mardi 29 novembre 2016
Hongrie : l’immigration principal danger pour les femmes ?
"A l’occasion de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes, le Fidesz a attaqué une énième fois la politique migratoire de la Commission européenne, estimant que les réfugiés représentaient le plus grand danger contre les femmes.
L’Union européenne et sa politique d’immigration permissive seraient les plus grands dangers pour les femmes et les enfants, a déclaré le Fidesz vendredi, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. C’est pourquoi la lutte contre l’immigration est tellement importante à ses yeux, a expliqué le parti au pouvoir dirigé par Viktor Orbán." La suite sur hu-lala.org
L’Union européenne et sa politique d’immigration permissive seraient les plus grands dangers pour les femmes et les enfants, a déclaré le Fidesz vendredi, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. C’est pourquoi la lutte contre l’immigration est tellement importante à ses yeux, a expliqué le parti au pouvoir dirigé par Viktor Orbán." La suite sur hu-lala.org
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mardi 9 décembre 2014
Budapest : «Marche des salopes» contre un clip jugé sexiste
"Quelques centaines de femmes ont défilé le 30 novembre 2014 dans Budapest, à l'appel d'un collectif «Marche des salopes» pour protester contre une vidéo de prévention du viol réalisée par la police. Problème, de nombreuses femmes ont estimé que ce clip culpabilisaient les femmes." La suite sur geopolis.francetvinfo.fr
lundi 8 décembre 2014
Le féminisme se réveille dans une Hongrie "macho"
"En réaction au spot de prévention contre le viol diffusé par la police, des Hongroises se sont mobilisées avec détermination : elles veulent mettre fin à la culpabilisation des victimes.
Elles n'ont été que quelques centaines à braver un temps glacial pour répondre à l'appel de la "Marche des Salopes" féministe, la semaine dernière à Budapest. Mais leur colère leur tenait chaud. Leur mobilisation répondait à un spot de prévention du viol réalisé par la police hongroise, dans lequel les associations voient une tentative de culpabiliser les victimes - ce que conteste le gouvernement." La suite sur lalibre.be
Elles n'ont été que quelques centaines à braver un temps glacial pour répondre à l'appel de la "Marche des Salopes" féministe, la semaine dernière à Budapest. Mais leur colère leur tenait chaud. Leur mobilisation répondait à un spot de prévention du viol réalisé par la police hongroise, dans lequel les associations voient une tentative de culpabiliser les victimes - ce que conteste le gouvernement." La suite sur lalibre.be
lundi 1 décembre 2014
«Marche des salopes» à Budapest contre une vidéo sexiste de la police
"Plus de 5 000 personnes ont déjà signé une pétition contre un clip vidéo diffusé il y a quelques jours par la police hongroise. Ce film, destiné à être un outil de prévention contre le viol et qui doit être projeté dans des lycées, est jugé sexiste et machiste par de nombreuses associations de défense des droits des femmes. Il blâme les victimes plutôt que les agresseurs. Une manifestation a eu lieu dimanche 30 novembre à Budapest, à l’occasion de la « Marche des salopes ». Les protestataires demandent à la police de cibler les violeurs, pas les victimes." La suite sur rfi.fr
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Les féministes dénoncent le climat de misogynie en Hongrie
"L’enfer, c’est connu, est pavé de bonnes intentions. La police du
département de Baranya, à l’origine d’un film baptisé « Selfie » pour
sensibiliser les jeunes filles aux risques d’agression sexuelle, n’avait
sûrement pas prévu son succès phénoménal sur le Net fin novembre.
Les mouvements féministes ont vivement critiqué le discours culpabilisant de cette vidéo, projetée dans les cinémas et les établissements scolaires de cette région du sud de la Hongrie, car elle présente les victimes comme les premières responsables du viol. « Les gens qui ne te connaissent pas vont te juger et te traiter en fonction de ton comportement et de ton apparence. Tu peux faire quelque chose. Fais-le ! », admoneste le film, après avoir montré trois adolescentes outrageusement sexy et alcoolisées s’amuser en boîte, tandis qu’un prédateur, visage dissimulé par sa capuche, guette dans l’ombre un moment propice." La suite sur lemonde.fr (version abonnés)
Les mouvements féministes ont vivement critiqué le discours culpabilisant de cette vidéo, projetée dans les cinémas et les établissements scolaires de cette région du sud de la Hongrie, car elle présente les victimes comme les premières responsables du viol. « Les gens qui ne te connaissent pas vont te juger et te traiter en fonction de ton comportement et de ton apparence. Tu peux faire quelque chose. Fais-le ! », admoneste le film, après avoir montré trois adolescentes outrageusement sexy et alcoolisées s’amuser en boîte, tandis qu’un prédateur, visage dissimulé par sa capuche, guette dans l’ombre un moment propice." La suite sur lemonde.fr (version abonnés)
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Slut walk à Budapest contre une vidéo controversée de la police
"Budapest a organisé hier soir une “slut walk”, autrement dit une “marche
de salopes”, pour protester contre une vidéo financée par une
institution liée au ministère de l’Intérieur et qui culpabilise les
femmes victimes de viols. Réalisé pour le comté de Baranya, dans le sud
du pays, le clip diffusé sur internet soulève une vague d’indignation
internationale. Le film se termine par cette phrase “Tu y es pour
quelque chose, tu peux faire quelque chose pour éviter ça”." La suite et vidéo sur euronews.com
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Les Hongroises scandalisées par la campagne de prévention contre le viol
"Le gouvernement hongrois avait-il dans l’intention de blâmer les
victimes de viol ? C’est la question qui se pose après la diffusion
d’une vidéo de prévention contre le viol, réalisée par la police de
Baranya. Le clip montre trois amies en train de se préparer pour sortir
en discothèque. Une fois sur place, les jeunes filles boivent et dansent
avec des garçons. La fin de la vidéo suggère que l’une d’entre elles a
été violée par un homme et la police explique dans sa campagne que « le
fait que les jeunes femmes flirtent peut souvent entraîner la violence
»." La suite sur elle.fr
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