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mardi 30 juin 2026

Politiques anti-genre : fabriquer l'ennemi, défaire les droits

"Cet événement, programmé dans le cadre de la 31ᵉ Budapest Pride, a analysé la manière dont les régimes illibéraux instrumentalisent les droits.

Intervenants : Valentin Behr, chargé de recherches CNRS (CESSP) ; Andrea Pető, professeure au département d'études de genre de l'Université d'Europe centrale (CEU) ; Viktória Radványi, modératrice (présidente de la Budapest Pride).

Andrea Pető : régime illibéral hongrois et stratégie anti-genre du “retour à avant” 

La politique du genre est extrêmement importante à analyser pour comprendre la “crise des politiques illibérales” selon Andrea Pető. En effet, celle-là représenterait en elle-même tout un “système d’alerte” : la réduction des libertés civiles, et plus précisément des droits des minorités sexuelles et des femmes, serait un symbole d’un affaiblissement démocratique.

Dans son livre, Viktor Orbán's affairs with women, elle montre que cette stratégie hongroise des acteurs illibéraux s'institutionnalise en se fondant sur une pratique discursive de retour aux structures d’ordre “garantissant l’existence de la société”. Les discours se concentrent par exemple sur le rôle reproducteur de la femme comme pilier de la famille hétérosexuelle, et donc sur une stigmatisation d’une vie alternative qui “menacerait l’existence même de la société”. Ce discours se matérialise dans les universités, qui font face à des attaques répétées sur le champ d’étude relié au genre." La suite sur jfb.hu

vendredi 20 mars 2026

En Hongrie, une loi autorise les maires à sélectionner leurs habitants

"En Hongrie, les maires ont le droit de sélectionner les habitants de leur ville. Le Premier ministre Viktor Orbán a fait passer une loi qui permet aux élus de faire le tri dans leur population et d'expulser de leur maison les minorités non grata, comme les Tziganes.

Pilis est une petite ville de la campagne hongroise où Károly Losó voulait s'installer. "Je reviendrais vivre ici, si je pouvais, parce qu'on y a vécu il y a une dizaine d'années", confie-t-il. À l'automne dernier, avec son épouse, ils ont même acheté à bon prix une petite maison à restaurer au milieu d'un grand terrain. Mais aujourd'hui, il ne peut que la regarder de loin. Quelques semaines après s'y être installés, ils se disputent avec une voisine. Le maire leur ordonne de quitter les lieux. "Il est arrivé, il nous a dit que l'on avait deux semaines pour partir d'ici. Ce qu'on deviendrait, où on irait, ça ne l'intéressait pas. On avait deux semaines, sinon il nous expulsait manu militari", se souvient Károly Losó.

L'argent versé pour leur maison leur a été remboursé par la mairie, désormais propriétaire. Mais pour Károly Losó, qui fait partie de la minorité rom de Hongrie, la pilule est dure à avaler. "C'est du racisme. Ce maire, de je ne sais pas quel parti, c'est un raciste. Il s'en prend aux Tziganes. Dès qu'il en voit un, il ne le laisse pas rentrer", assure-t-il." La suite et vidéo (4min) sur franceinfo.fr

mardi 3 février 2026

Politique. Face au racisme d’un ministre, les Roms de Hongrie manifestent avec des brosses à WC

"Janos Lazar, ministre des Transports et pilier de l’exécutif hongrois, a assimilé les Roms du pays au “récurage des toilettes” dans les trains. Le Fidesz de Viktor Orban tente de contenir le scandale, à l’aube des élections du 12 avril, pour ne pas perdre dans les urnes le soutien habituel de la communauté.

Le 22 janvier, Janos Lazar provoquait une tempête avec des commentaires d’un “racisme ouvert” à l’encontre de la communauté rom du pays, attaque le site d’information 24.hu. Interrogé sur la pénurie de main-d’œuvre en Hongrie lors d’un forum public, le puissant ministre des Transports et de la Construction considérait que les Roms (7 % de la population hongroise) représentent une “réserve interne” et doivent “récurer les toilettes dégueulasses des trains” puisque “les électeurs hongrois ne sont pas vraiment enclins” à accomplir ce genre de tâches.

Le surlendemain, Lazar s’excusait pour des propos qu’il disait regretter “sincèrement”, affirmant avoir “toujours œuvré en faveur des Roms”, relate le quotidien Magyar Nemzet. “Notre devoir est de créer des emplois pour tout le monde et non pas de faire de la place pour les immigrants. Quand je parle de cela, je pense à tous les Roms et à tous les non-Roms. Il faut respecter tous les types de travail et tous les travailleurs”, justifiait le ministre." La suite sur courrierinternational.com

lundi 2 février 2026

En Hongrie, les roms ciblés par un ministre, avant les élections

"Les déclarations du ministre de la Construction et des Transports ont suscité une vive indignation publique la semaine dernière. Selon lui, les roms ne seraient bons qu’à nettoyer les toilettes.

Le Ministre des Transports de la Hongrie, János Lázár, a-t-il cherché à séduire l’électorat d’extrême droite en s’en prenant à la minorité rom, ou simplement commis une énorme bourde ? 

« S’il n’y a pas de migrants pour nettoyer les toilettes du train Intercités – car les électeurs hongrois ne sont pas enthousiastes à aller nettoyer les toilettes immondes des autres –, alors il faut faire appel aux réserves internes. Et ces réserves internes, ce sont les roms hongrois »." La suite sur ouest-france.fr (article payant)

samedi 31 janvier 2026

Hongrie: brosses à WC en mains, des manifestants défilent contre les propos anti-Roms d'un ministre

"Plusieurs centaines de personnes ont manifesté, samedi 31 janvier à Budapest. Certains avaient en mains le drapeau emblématique des Roms, d’autres brandissaient des brosses pour nettoyer les toilettes. Une manière de protester contre les propos du ministre des Transports, qui a déclaré que les Roms hongrois seraient une main d'œuvre idéale pour nettoyer les trains. Scandalisées, de nombreuses personnalités, roms et non roms, ont publié des selfies, un balai toilettes à la main. 

« Il n'y a pas de migrants, et nous ne trouvons personne pour nettoyer les toilettes des trains, car les Hongrois ne veulent pas faire ce travail. Alors, puisons dans notre main d'œuvre locale : les Tsiganes ! », a déclaré le ministre hongrois des Transports, Janos Lazar, le 22 janvier. Ses propos ont provoqué un tollé dans le pays, rapporte notre correspondante à Budapest, Florence Labruyère.

La minorité rom, qui représente entre 8 et 10% de la population de Hongrie, vote en général majoritairement pour le Fidesz, le parti du Premier ministre, Viktor Orban. À un peu plus de deux mois des élections législatives, prévues le 12 avril, les déclarations du ministre des Transports contre les Roms hongrois font grincer des dents, d'autant plus que le Fidesz est devancé dans les sondages par l'opposant conservateur Péter Magyar et son parti Tisza." La suite sur rfi.fr

samedi 24 janvier 2026

Appel à démission d’un ministre hongrois après ses propos dégradants sur les Roms

"L'opposition hongroise et des associations Roms ont réclamé vendredi la démission du ministre des Transports qui a déclaré que cette communauté devrait «récurer les toilettes dégueulasses» des trains, puisque son gouvernement n'accepte pas les demandeurs d'asile. «Bon, s'il n'y a pas de migrants et que quelqu'un doit bien nettoyer les WC dans les trains, alors il faut taper dans les réserves internes», a déclaré Janos Lazar, 50 ans, jeudi.

«Les électeurs hongrois ne sont pas particulièrement enclins à passer derrière les autres pour récurer des toilettes dégueulasses et la réserve interne, c'est la communauté rom hongroise», a-t-il dit dans la ville de Balatonalmadi (ouest). Janos Lazar s'exprimait lors d'une réunion publique, dans le cadre de la campagne des élections législatives du 12 avril, sur la pénurie de main-d’œuvre en Hongrie, un pays fermé aux réfugiés." La suite sur lefigaro.fr

vendredi 28 novembre 2025

Actualités - Session d'étude visant à autonomiser les jeunes femmes roms au Centre européen de la jeunesse de Budapest

"Le Centre européen de la jeunesse de Budapest accueille la session d'étude « Autonomiser les jeunes femmes roms » du 24 au 28 novembre 2025, organisée en coopération avec Human Rights in Action (EN-HRA). Cet événement rassemble des jeunes et des organisations de jeunesse qui œuvrent pour la promotion des droits et l'inclusion des communautés roms à travers l'Europe.

La session d'étude se concentre sur les défis auxquels sont confrontées les jeunes femmes roms, notamment la discrimination, le racisme, l'antitsiganisme, le sexisme et d'autres formes d'exclusion. Grâce à des méthodes d'éducation non formelles, les participants explorent les moyens de renforcer la participation civique, le militantisme en faveur des droits humains et les pratiques inclusives dans le domaine du travail avec les jeunes.

Tout au long du programme, les participants apprennent à utiliser des outils de travail avec les jeunes pour lutter contre la discrimination et concevoir des initiatives inclusives pour et avec les jeunes femmes roms. La session d'étude vise également à renforcer les réseaux européens de jeunes en encourageant la coopération entre les jeunes Roms et non Roms, en développant leurs compétences en matière de leadership et en les aidant à agir en tant que multiplicateurs qui promeuvent des activités inclusives et participatives dans leurs communautés." La suite sur coe.int

dimanche 16 novembre 2025

Quand un maire hongrois sélectionne les nouveaux résidents de sa ville

"Plusieurs petites villes voisines se sont lancées dans le même type de sélection de leurs citoyens.

Pilis, HONGRIE - Un maire et son conseil municipal devraient-ils choisir leurs nouveaux résidents selon leurs propres critères? C’est le cas de Pilis, en Hongrie, qui a décidé de mettre en œuvre la préférence locale mise sur pied par le premier ministre Viktor Orban.

Avec ses 12 000 habitants, la petite ville de Pilis est des plus paisibles, à une cinquantaine de kilomètres de Budapest. Avec une rue principale parsemée de quelques commerces et des quartiers résidentiels aux couleurs rurales, cette municipalité attire depuis peu davantage de nouveaux citoyens grâce, selon le maire, à son nouveau règlement.

Attila Laszlo, un Hongrois à la vaste carrure, nous accueille dans son grand bureau. Ce qui attire le regard dès l’entrée, c’est le portrait d’Attila, le roi des Huns qui a régné sur les plaines du Danube au 4e siècle, qui est installé derrière le bureau mayoral.

C'est ce qui me donne ma force, Attila est le grand roi des Huns, et je m’appelle aussi Attila, le fléau de Dieu. Le ton est donné pour celui qui se décrit comment l’équivalent positif d’Attila, qui avait également pour mission, selon lui, d'unifier les peuples européens. Moi, ici, j'unifie la population de Pilis. La suite sur radio-canada.ca

jeudi 23 octobre 2025

Racisme - Hongrie : une loi controversée vise les Roms au nom de « la préservation de l’identité locale »

"Mezőkeresztes - Des terrains vagues et des maisons abandonnées, anciennes propriétés de familles roms, parsèment Mezőkeresztes, un bourg de 3.500 âmes du nord-est de la Hongrie, où les autorités se sont empressées d’appliquer une nouvelle loi dont cette minorité semble la principale victime.

Mezőkeresztes a été la première commune du pays à appliquer la loi dite de «préservation de l’identité locale», adoptée en juin par le Parlement, qui permet aux municipalités de filtrer les personnes qui s’installent.

La mairie de Mezőkeresztes a acheté des maisons, au motif de leur insalubrité, et les a détruites.

L'édile Janos Majoros nie toute discrimination, affirmant à l’AFP que la procédure ne vise que les volontaires et les maisons «devenues de plus en plus délabrées»." La suite sur lopinion.fr

mardi 23 septembre 2025

Handball - Hongrie - Le club hongrois Mosonmagyarovar sanctionné après les insultes racistes visant l'internationale française Hatadou Sako

"La gardienne internationale française Hatadou Sako a été victime d'insultes racistes lors du match de Championnat hongrois entre son club, Györ, et le Motherson Mosonmagyarovar KC. La Fédération hongroise a sanctionné le club local, qui écope d'une amende et devra fermer sa tribune de supporters le temps d'un match.

Lors d'un match de Championnat hongrois disputé le 10 septembre à Mosonmagyarovar, Hatadou Sako, gardienne de l'équipe de France et de Györ, a été victime d'insultes racistes proférées par les supporters locaux. Une situation condamnée par ses coéquipières et pour laquelle le club hôte a présenté ses excuses." La suite sur lequipe.fr 

mercredi 17 septembre 2025

Handball. « Des abrutis, des imbéciles », déplore la Française Sako victime de racisme en Hongrie

"Victime de racisme en Hongrie, la gardienne française Hatadou Sako a déploré des comportements « d’abrutis » et « d’imbéciles » lorsqu’elle a été interrogée ce lundi 15 septembre à la Maison du handball du Créteil.

Victime d’insultes lors d’un match de championnat de handball en Hongrie la semaine dernière, la gardienne Hatadou Sako a fait face « pour la première fois » au racisme lors d’une rencontre, une situation qui l’a conduite à s’exprimer sur les réseaux sociaux. Interrogée à l’occasion du stage de l’équipe de France lundi 15 septembre à la Maison du handball de Créteil (Val-de-Marne), la gardienne des Bleues, qui évolue à Györ, s’est désolée de voir « des gens qui nous insultent par rapport à nos couleurs de peau, mais qui achètent des billets pour venir nous voir ».

« Il faut dénoncer ce genre de choses »

« C’est la première fois que je fais face au racisme, donc cela a été surprenant et, en même temps, je me dis qu’il y a toujours, désolée du terme, des abrutis, des imbéciles sur terre qui pensent encore être supérieurs à d’autres », a-t-elle déclaré." La suite sur ouest-france.fr

Sako, la gardienne des Bleues, victime de racisme en Hongrie

"Hatadou Sako, gardienne du club hongrois de Györ ainsi que de l'équipe de France, a été la cible de gestes et propos racistes de la part de supporters adverses lors d'une rencontre du championnat local. La Fédération Française de Handball a publié un communiqué pour dénoncer ces comportements.

La réaction de la Fédération Française de Handball était attendue. Elle ne s'est pas fait attendre. Samedi, l'instance nationale a publié un communiqué de soutien à Hatadou Sako, gardienne des Bleues et victime de gestes et propos racistes lors d'une rencontre du championnat hongrois. « Mercredi passé, lors du match disputé à Mosonmagyarovar comptant pour le championnat hongrois, la gardienne de Györ et de l'équipe de France, Hatadou Sako, a été la cible de cris et d'insultes racistes de la part des supporters adverses, a rappelé la FFH dans un tweet publié sur X, anciennement Twitter. La FFHandball apporte tout son soutien à Hatadou et tient à rappeler son engagement à lutter face à toutes les formes de violences. » Mercredi donc, la native de Tournan-en-Brie a été prise à partie et a subi des cris de singe et des injures de la part des supporters adverses dans la salle." La suite sur sports.orange.fr

lundi 21 juillet 2025

Quand la recette de l'illibérale Hongrie inspire Donald Trump

"Budapest (AFP) – A l'ambassade américaine de Budapest, l'ambiance a changé du tout au tout. "Plus de réprimandes publiques, plus de discours moralisateurs" contre l'illibéral dirigeant Viktor Orban, se félicite le nouvel émissaire nommé par Donald Trump. 

A couteaux tirés avec Joe Biden, la Hongrie, qui se veut le laboratoire mondial de l'extrême droite, est désormais devenue une source d'inspiration pour la Maison Blanche.

Lors de la réception du 4 juillet, jour de fête nationale aux Etats-Unis, le chargé d'affaires Robert Palladino a vanté devant plusieurs ministres "l'alignement de deux nations attachées à la tradition et à l'identité", imaginant une visite du président américain "dans un futur pas si lointain".

Pour le pays d'Europe centrale de seulement 9,5 millions d'habitants, ce serait un honneur rare. Et la reconnaissance de l'influence du Premier ministre hongrois dans la sphère MAGA ("Make America Great Again").

Autoproclamé "Trump avant Trump", Viktor Orban a transformé la Hongrie en 15 ans au pouvoir, faisant taire les voix critiques et attaquant les plus faibles, selon ses détracteurs." La suite sur france24.com

lundi 9 juin 2025

Immigration: devant les militants RN, Orban dénonce "un échange organisé de populations pour remplacer le socle culturel de l'Europe"

"Mormant-sur-Vernisson (France) (AFP) – Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a comparé la politique migratoire européenne à "un échange organisé de populations pour remplacer le socle culturel" du continent, dans un discours musclé devant des militants de l'extrême droite européenne réunis dans le Loiret, à l'invitation du Rassemblement national. 

Se targuant d'avoir su "repousser les migrants" dans son pays, quitte à encourir des sanctions de Bruxelles, M. Orban a clamé devant plusieurs milliers de personnes: "Nous ne les laisserons pas détruire nos villes, violer nos filles et nos femmes, tuer des citoyens pacifiques".

Dans ce discours prononcé en hongrois et traduit en direct en français pour les militants présents à Mormant-sur-Vernisson, le Premier ministre hongrois a clairement ciblé l'UE, assumant son rôle de "brebis galeuse de l'Union européenne", de "cauchemar de Bruxelles"." La suite sur france24.com

vendredi 4 avril 2025

En Hongrie, Orbán et Netanyahou déroulent une vision idéologique commune

"Malgré son mandat d’arrêt, le premier ministre israélien est en visite à Budapest jusqu’au 5 avril. En conférence de presse, son homologue hongrois a annoncé son retrait de la Cour pénale internationale, alors que les crimes de génocide se poursuivent à Gaza.

Benyamin Netanyahou a été accueilli avec tapis rouge et honneurs militaires au château de Buda, jeudi matin. Au même moment, les opérations israéliennes et les crimes de génocide se poursuivent dans la bande de Gaza. L’armée a multiplié les opérations terrestres et les bombardements pour occuper de larges zones de l’enclave palestinienne.

Dans le camp de réfugiés de Jabaliya, au nord de la bande de Gaza, des frappes israéliennes ont détruit un centre de santé de l’Unrwa, mercredi, faisant encore des dizaines de morts. Le ministère de la Santé du Hamas à Gaza a annoncé, jeudi, 1 163 tués depuis la reprise des attaques israéliennes, le 18 mars.

L’Autorité palestinienne a donc demandé « au gouvernement hongrois de se conformer au mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale en remettant immédiatement M. Netanyahou à la justice ». Au contraire, dès les premières heures de la visite du premier ministre israélien, à Budapest, son homologue hongrois a annoncé quitter la CPI." La suite sur humanité.fr

mardi 4 février 2025

L'invitation du leader de l'AfD en Hongrie montre l'érosion de l'isolement du parti d'extrême droite allemand

"Un soutien d'Elon Musk, 5 millions d'euros de dons financiers rien que cette année, et maintenant une invitation à rencontrer le Premier ministre hongrois Viktor Orban : autrefois isolée, l'Alternative pour l'Allemagne, parti d'extrême droite, compte de plus en plus d'amis.

M. Orban, dont la position anti-immigration et les appels au rétablissement des relations énergétiques entre l'Europe et la Russie font de lui un partenaire idéologique de l'AfD nativiste, a annoncé lundi sur les réseaux sociaux la visite en Hongrie de la présidente du parti, Alice Weidel.

"Berlin a toujours été une ville de murs. Il est temps d'en démolir un autre", a déclaré Orban sur X.

M. Orban a déclaré au journal suisse Neue Zuercher Zeitung que l'initiative venait de Mme Weidel elle-même." La suite sur zonebourse.com

samedi 14 décembre 2024

La Division des Roms et des Gens du voyage soutient les forces de l'ordre pour renforcer leurs capacités à traiter les crimes à motivation raciale contre les Roms en Hongrie

"Du 10 au 13 décembre 2024, la Division des Roms et des Gens du voyage du Conseil de l'Europe, en coopération avec le Service de l'exécution des arrêts de la Cour européenne des droits de l'homme, l'agent du gouvernement hongrois auprès de la CEDH et les autorités policières hongroises, a organisé une formation de formateurs basée sur la boîte à outils  pour les fonctionnaires de police, mettant l'accent sur les normes du Conseil de l'Europe relatives aux crimes à motivation raciale et à la non-discrimination.

Cette formation a réuni des agents de police de tout le pays, travaillant spécifiquement sur la problématique des crimes de haine, y compris ceux à motivation raciale contre les Roms." La suite sur coe.int

jeudi 22 août 2024

Football Pourquoi la Hongrie est-elle devenue la terre d’accueil des matches délocalisés ?

"Si jamais vous cherchez à voir du football belge en dehors de nos frontières, on vous conseille de réserver un voyage en Hongrie. Ces prochaines semaines, trois matches, à la sauce noire jaune rouge, auront en effet lieu sur le territoire hongrois. Petite subtilité, qui a son importance, aucun de ces trois matches n’opposera une équipe belge… à une équipe hongroise.

La première de ces rencontres mettra en effet aux prises Anderlecht à Minsk, club bélarusse, mais le match aura lieu à Mezokovesd. Dans la foulée, quelques semaines plus tard, nos Diables Rouges défieront Israël à deux reprises dans le cadre de la Nations League… à Debrecen puis à Budapest.

Pourquoi ? Dans le premier cas, l’UEFA force la Biélorussie, impliquée dans la guerre en Ukraine, à se délocaliser et à disputer ses matches européens dans une zone neutre et à huis clos. Même topo pour Israël, forcée de disputer ses matches à l’étranger.

Et concernant le match "à domicile" des Diables Rouges contre Israël ? Eh bien, la Fédération belge n’a trouvé aucune ville prête à organiser ce match jugé "à risque" et a donc été forcée de s’exiler." La suite sur rtbf.be

lundi 8 juillet 2024

Kriszta Mwajas, première maire de couleur de l’histoire de la Hongrie

"Elue d’une voix le 9 juin à Pocsmegyer, un village au nord de Budapest, la première édile métissée de Hongrie représente une véritable curiosité au pays du nationaliste Viktor Orban.

Avec ses cheveux ébouriffés teints en bleu, son tatouage sur l’avant-bras droit, son teint métissé et ses lunettes de soleil, elle n’a pas l’apparence typique d’une élue de la province hongroise. Pourtant, aux élections municipales du 9 juin dernier, Kriszta Mwajas est devenue la toute première maire de couleur de l’histoire de la Hongrie en conquérant Pocsmegyer, commune paisible d’environ 3000 habitants située à 40 kilomètres au nord de Budapest, et entourée par le Danube.

Vainqueure d’une petite voix face au maire en place depuis 2002, Kriszta représente une véritable curiosité dans la Hongrie du premier ministre national-populiste Viktor Orban, héraut de «l’homogénéité ethnique» et contempteur d’une «race hongroise mixte». Fille d’un Kényan venu apprendre la médecine à Budapest et d’une Magyare qui étudiait l’économie, Kriszta s’étonne encore de sa victoire, tandis qu’un couple de retraités profite de l’eau près du bistrot du lac local." La suite sur letemps.ch (article payant)

samedi 22 juin 2024

Viktor Orban fustige "le goût" et "l'odeur" différents lors de sa visite en Allemagne

"Le dirigeant hongrois a critiqué un pays totalement transformé, avec des "centaines de milliers" de migrants bénéficiant selon lui du récent assouplissement des conditions d'obtention de la nationalité.

Un dérapage pour un habitué du genre. Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, en visite à Berlin, a dénoncé ce vendredi 21 juin les méfaits à ses yeux de l'immigration massive en Allemagne, "qui ne ressemble plus" à ce qu'elle était.

"Si je compare au pays d'il y a dix ans, le goût n'est plus le même, l'odeur n'est plus la même", a-t-il déclaré sur la radio hongroise.

Le dirigeant nationaliste, connu pour ses positions anti-immigration, doit rencontrer dans l'après-midi le chancelier allemand Olaf Scholz, alors que Budapest prend début juillet la présidence tournante de l'UE." La suite sur bfmtv.com