"Le niveau du Danube baisse, mettant en péril le refroidissement de la centrale et donc son fonctionnement. Le gouvernement Magyar accuse son prédécesseur Orban d'impréparation et s'interroge sur la construction de deux autres réacteurs sur le même site.
Couler pour rester à flot. Aux prises avec une sécheresse historique avec un Danube au plus bas, la Hongrie tente de maintenir son unique centrale nucléaire de Paks en activité. Pour cela, le fleuve ne doit pas descendre sous un seuil critique qui ne permettrait pas de refroidir les réacteurs. Les autorités ont donc décidé de rehausser artificiellement le niveau du Danube en construisant des barrages sous-marins avec des rochers et hésitent même à couler deux péniches en urgence.
Les bateaux doivent être envoyés au fond du fleuve si les travaux des sapeurs de l'armée, qui doivent prendre un mois, s'avèrent trop lents. Une nouvelle baisse du Danube est prévue pour la semaine prochaine alors que la centrale a déjà frôlé la fermeture totale au début du mois. Aujourd'hui, seules deux turbines sur huit fonctionnent encore dans la centrale qui produit près de la moitié de la consommation énergétique du pays." La suite sur lesechos.fr (article payant)
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