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vendredi 5 janvier 2024

Décès du dessinateur Hongrois Attila Futaki

"Le Groupe Bamboo nous annonce avec tristesse le décès, mardi 2 janvier 2024, du dessinateur hongrois Attila Futaki.
Il était âgé de 39 ans. Né en 1984 à Békéscsaba en Hongrie, Attila était diplômé de l’université des beaux-arts de Budapest et de l’École internationale du Comics à Florence (Italie). Il avait publié son premier livre, “Spiral”, en 2008 aux éditions Carabas et collaboré par la suite avec Disney/Hyperion, Image comics, Dark Horse comics, Le Lombard et Glénat." La suite sur yozone.fr

samedi 22 octobre 2022

Elisabeth Báthory, l'histoire de la comtesse sanglante qui a inspiré les récits de vampires

"Retracez le chemin de la comtesse sanglante avec l’autrice de la bande dessinée Báthory la comtesse maudite, Anne-Perrine Couët. Elisabeth Báthory, surnommée la comtesse sanglante, aurait tué plus de 600 personnes au début du XVIe siècle. Elle se baignait, dit-on, dans le sang de ses victimes dans le but de préserver sa jeunesse éternelle. Mais vous allez découvrir que les mythes et légendes sont souvent très loin de la vérité….

Elisabeth Báthory est une comtesse hongroise née en 1560. À l’époque, la Hongrie fait partie de l’Empire ottoman et le Saint-Empire romain germanique. Le contexte géopolitique dans lequel elle grandit est assez tendu et particulier puisqu’il y a beaucoup de guerres entre les Ottomans et les Austro-Hongrois. Elle se marie jeune avec celui qu’on appelle 'le chevalier noir', Ferenc I Nádasdy." La suite sur rtbf.be

lundi 30 août 2021

“Lugosi” : le destin pathétique d’un acteur vampirisé par Hollywood


"Bela Lugosi. Pour nombre d’entre nous, ce nom évoque peu ou prou l’acteur qui incarna Dracula à Hollywood dans la première moitié du XXe siècle. Avec cet hommage romancé, Koren Shadmi évoque une vie faite de hauts et de bas…

D’origine hongroise, l’acteur Bela Lugosi dut fuir son pays en 1919 après la chute de l’éphémère régime communiste, avant de connaître le succès aux États-Unis, malgré son accent hongrois très marqué qui fut paradoxalement un atout pour interpréter Dracula, d’abord au théâtre, puis au cinéma avec Tod Browning, qui propulsa ainsi sa carrière. Koren Shadmi lui rend hommage dans un biopic dessiné.

Après L’Homme de la Quatrième Dimension, Koren Shadmi s’attaque à une autre grande figure d’Hollywood, l’illustre acteur qui fut connu principalement pour avoir incarné Dracula à l’écran dans les années 30. Le nom de Bela Lugosi restera pour toujours associé au mythique vampire des Carpates, et il va sans dire que son accent rocailleux d’Europe centrale y a été pour quelque chose. Malheureusement, l’acteur hongrois a été littéralement vampirisé par son personnage, non seulement par son jeu troublant de vérité, mais plus probablement à cause de choix inopportuns dus à un orgueil mal placé." La suite sur benzinemag.net

jeudi 1 avril 2021

Vu de Hongrie.Astérix, grand guérisseur des blessures françaises

 Case extraite de l’album Astérix et le Griffon, à paraître en octobre 2021.

"Alors que les Français viennent de découvrir le titre du 39e album des aventures du héros gaulois, qui sortira le 21 octobre, le quotidien hongrois Népszava salue cette BD culte et analyse l’effet thérapeutique qu’elle a eu pour la France de l’après-guerre.

En plus d’incarner l’une des BD les plus populaires du monde, les aventures d’Astérix ont soigné les Français, écrit le journal Népszava après l’annonce, le 29 mars, du titre du nouvel album à paraître en octobre, Astérix et le Griffon. Elles ont fait rire ceux qui étaient marqués, à l’époque des premières cases dans Pilote (1959), par le traumatisme du régime de Vichy, la tragédie de la Seconde Guerre mondiale et la décolonisation.

Les habitants de l’irréductible village gaulois résistant “encore et toujours” à l’envahisseur, développe le quotidien hongrois, ont depuis le début trouvé un large écho auprès de ceux “qui avaient vécu l’occupation allemande quinze années auparavant”.

En proposant un nouveau mythe contemporain, où Vercingétorix jette ses armes aux pieds de César et où les Gaulois repoussent héroïquement les assauts des Romains, Uderzo et Goscinny ont réconcilié les Français avec eux-mêmes, affirme en substance Népszava." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

 

 

samedi 15 août 2020

Dracula Comic ramènera Bela Lugosi

"Bela Lugosi se lèvera de la tombe pour jouer à nouveau Dracula – sous forme de bande dessinée. Legendary Comics sortira une nouvelle adaptation comique de Bram Stoker Dracula avec le comte dessiné pour ressembler exactement à Lugosi, avec la coopération de la famille Lugosi. L’adaptation du roman de Stoker vient de Robert Napton, avec des œuvres d’El Garing et Kerry Gammill en tant que directeur artistique.
La bande dessinée légendaire de Dracula a en fait été annoncée en 2019, mais nous savons maintenant quand elle sera sur les tablettes: 6 octobre. La bande dessinée promet d’être une adaptation fidèle du roman de Stoker qui présente également la ressemblance de Lugosi. Lugosi a rendu Dracula célèbre dans le film Universal de 1931, et s’il reste l’une des interprétations les plus emblématiques du légendaire suceur de sang, c’est une adaptation très vague du livre de Stoker." La suite sur marseillenews.net

samedi 9 mai 2020

Vie après le confinement Concours de bande dessinée pour enfants 1er mai - 1er juin 2020

L’institut hongrois de Paris lance un concours de bande dessinée intitulé Vie après le confinement. Les jeunes auteurs sont priés de puiser dans leurs expériences accumulées pendant le confinement et d’exprimer comment ils imaginent la vie d’après.
Le concours est ouvert à des enfants hongrois et français en deux catégories :
9 à 13 ans, 5 pages au maximum
14 à 18 ans, 10 pages au maximum
La bande dessinée peut être dessinée à la main ou réalisée à l’aide d’une application. En bas, vous trouverez des liens vers des applications disponibles en français mais vous êtes libres d’en utiliser d’autres. Les bandes dessinées peuvent être en langue hongroise ou française. Si vous écrivez en hongrois, veuillez, dans la mesure du possible, accompagner votre version hongroise d’une traduction en français.
Les œuvres seront exposées à l’Institut hongrois de Paris et les lauréats seront sélectionnés par les visiteurs de l’exposition. Récompensés par des cadeaux et des surprises, les lauréats pourront également assister à une séance privée cinéma à l’Institut avec leurs familles et les invités de leur choix.
Veuillez adresser vos candidatures à o.rebay@instituthongrois.fr ou à l’adresse de l’Institut hongrois : 92, rue Bonaparte, 75006 Paris. (Avant de poster votre œuvre, n’oubliez pas de vous en faire une photocopie.)
Date limite : 1er juin 2020
Applications recommandées :
Pixton

vendredi 15 mars 2019

Bande dessinée - L'Ange de Budapest ou "la vengeance est un plat qui se mange tard"

"Jancsi Angyal vit aux Etats-Unis ou tout le monde le connaît sous le nom de Jack Angel. Le rêve américain, Jancsi l’a vécu à fond. Parti de rien il connaît désormais gloire et fortune. Mais Jancsi a un passé qui le tenaille. Hongrois d’origine, il a fui Budapest, poursuivi par les Russes, lors de la révolution de 1956. Un homme cristallise son désir de vengeance : celui qui a tué son ami Adam, là-bas au pays. Et cet homme va devenir ambassadeur russe à Budapest. Pour Jancsi qui a bien vieilli, les vieilles rancœurs ne peuvent disparaître que dans le sang." La suite sur rtbf.be

TITRE : L’Ange de Budapest
AUTEURS : Futaki (D), Tallai (S) et Guilhaumond (C)
EDITEUR : Glénat

mercredi 28 mars 2018

Herzl, une histoire européenne

"Il fut le premier à oeuvrer pour la création d'un Etat pour les juifs. Quelle terre pour les victimes des pogroms en Russie, pour les exilés ? La quête de la Terre promise fut l'histoire de sa vie.
C'est une histoire qui commence par la fin, dans un décors aux couleurs ocres et noires. Un homme a la tête posée sur un bureau. Il baigne dans son sang. A côté de lui, une lettre tapée à la machine à écrire. Son auteur, Ilia Brodsky vous apprend qu'il s'est donné la mort. Il n'est pas vieux. Il est juste usé par la vie. Usé de n'y avoir jamais trouvé sa place.  Enfant, il a fui les pogroms en Russie contre les juifs. Avec sa soeur Olga, il a vécu dans des camps, puis à Vienne en Autriche, où il rencontre brièvement, dans un atelier photo où il travaille, la famille Herzl.
Les Herzl étaient venus immortaliser leur appartenance à l'Empire austro-hongrois
En fait, les Herzl ont quitté Pest, l'ancienne Budapest de Hongrie après la mort de la soeur de Theodor Herzl. Une soeur chérie avec laquelle il partageait les jeux de l'enfance. Quitter Pest pour les Herzl, c'est laisser le malheur là où il est, pour recommencer une nouvelle vie ailleurs. Ilia est encore enfant. Il ne sait pas alors qui est cette famille, ni ce qui anime les pensées de Theodor Herzl, ce jeune dandy barbu au regard triste. Il sait seulement que s'ils partagent les mêmes origines juives, ils ne sont pas du même monde. Ilia est pauvre. Herzl vient de la bourgeoisie." La suite sur franceinter.fr

dimanche 4 décembre 2016

Gotlib, l’auteur de bande dessinée, est mort

"Marcel Gottlieb est mort dimanche à l’âge de 82 ans. Il s’est fait avant tout connaître pour ses histoires humoristiques comme « Gai-Luron » et la « Rubrique-à-brac ».
Marcel Gottlieb, plus connu sous le pseudonyme de « Gotlib », est mort dimanche 4 décembre à l’âge de 82 ans, a fait savoir son éditeur. Il s’est fait avant tout connaître pour ses histoires humoristiques comme « Gai-Luron » et la « Rubrique-à-brac ». « La famille de Marcel Gotlib vient de nous apprendre le décès ce jour de Gotlib », a indiqué Dargaud qui fait part de son « immense tristesse ». « Les millions de lecteurs ayant appris à rire dans les pages de la “Rubrique à brac”, des “Dingodossiers” ou de “Gai Luron” perdent un humoriste fascinant, un dessinateur virtuose, un touche à tout iconoclaste et un ami cher qui parvenait à provoquer le rire à la moindre de ses pages », ont annoncé à l’Agence France-Presse les éditions Dargaud." La suite sur lemonde.fr
"Marcel Mordekhaï Gottlieb est né le 14 juillet 1934 dans le 18e arrondissement de Paris. Ses parents sont des émigrés juifs hongrois. En septembre 1942, la police française vient arrêter son père. Ervin Gottlieb est transféré à Drancy puis déporté au camp de travail et de concentration de Blechhammer. Il survit à l'évacuation du camp lors de la marche de la mort mais est assassiné au camp de concentration de Buchenwald le 10 février 1945. Quelques mois après l'arrestation de son mari, la mère de Marcel, prévenue de la rafle par un gendarme, réussit à le cacher chez des agriculteurs, ainsi que sa sœur. À partir de 1947, il passe trois ans au château des Groux à Verneuil-sur-Seine, sorte d’orphelinat, où il découvre ce qu’il appellera plus tard les « filles du sexe opposé », et notamment Klara, une jeune fille d’origine hongroise. Cette partie de sa vie fait l'objet d'une autobiographie de jeunesse intitulée J'existe, je me suis rencontré." Wikipédia 

jeudi 14 mai 2015

Budapest entend populariser la bande dessinée

"Le salon international de la bande dessinée de Budapest fête cette année ses onze ans. C’est un petit festival qui se tient sur une seule journée, car le 9ème art en Hongrie n’est pas aussi populaire qu’il peut l‘être en Belgique ou en France.
“Aujourd’hui les BD pour adultes ont une place plus importante sur le marché que celles pour enfants souligne Róbert Vass, l’un des organisateur. C’est plus difficile de vendre des bandes dessinées pour enfants.” La suite sur euronews.com

mardi 18 juin 2013

Exposition Hungarocomix 13 juin - 13 juillet - Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

L’exposition permet de découvrir deux périodes de la bande dessinée hongroise.
La première partie évoque son âge d’or qui débute en 1957 et qui sera marquée par l’empreinte de trois dessinateurs considérés aujourd’hui comme classiques : Pál Korcsmáros, Imre Sebők et Ernő Zórád. Leur art n’a jamais franchi le rideau de fer malgré l’intérêt manifesté par plusieurs éditeurs étrangers. En Hongrie, en revanche, de nombreuses générations grandiront avec leurs albums et leurs caricatures. Leurs illustrations de livre et leurs diaporamas ont été maintes fois réédités.
Ernő Zórád (1911-2004) est également réputé pour ses peintures immortalisant le quartier de Tabán, « le Montmarte hongrois », détruit dans les années 1930.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Pál Korcsmáros (1916-1975) fabriquait de faux papiers pour des gens en difficulté. En 1960, sa BD tirée des Trois mousquetaires de Dumas a été confisquée par les autorités. Celles-ci ont prétendu que le dessinateur voulait la faire passer à l’étranger, mêlée à d’autres documents jugés « dérangeants ». Les planches originales ont été rendues aux héritiers de Korcsmáros cinquante ans plus tard.
Dessinateur de BD, illustrateur de romans de gare, Imre Sebők (1906-1980) a également réalisé une série de cartes à jouer aux personnages féminins légèrement vêtus ainsi que de belles aquarelles servant de base aux diaporamas conservés à la Bibliothèque nationale de Budapest.
La deuxième partie de l’exposition est consacrée au présent : elle donne un aperçu de l’œuvre des membres de l’Alliance hongroise de la bande dessinée (Magyar Képregény Szövetség). Il s’agit de jeunes artistes que le public hongrois connaît et reconnaît plutôt pour leurs films d’animation ou leurs dessins publicitaires. L’univers de la BD étant relativement étroit en Hongrie, ils cultivent ce genre comme une deuxième activité, un hobby, une forme d’expression libératrice, sans contrainte.
Entrée libre

mardi 4 juin 2013

Bandes dessinées la tentation de l’adaptation Colloque 18 juin à 19h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Bien que dans le domaine de la bande dessinée, la grande majorité des publications soient des créations originales, l’adaptation d’œuvres littéraires y joue néanmoins un rôle important depuis 1941, date de lancement de la série américaine Classics Comics. Etant donné que toute œuvre artistique utilise les instruments propres à son moyen d’expression, son adaptation vers une autre forme demande l’établissement de correspondances arbitraires et exige des compromis formels qui ne manquent pas d’influencer le contenu, et par conséquent le message original : admettons donc que toute adaptation fidèle est par définition vouée à l’échec.
Pourtant, auteurs, éditeurs et leurs commanditaires continuent de céder à la tentation d’adapter en bandes dessinées romans, nouvelles et pièces de théâtre connus, même ce phénomène est nettement moins répandu que dans le cinéma hollywoodien d’aujourd’hui, où la bande dessinée se retrouve plutôt dans une situation inverse, servant elle-même d’inspiration à des producteurs en mal d’imagination. La conférence d’Antal Bayer, critique et historien de la bande dessinée, présente les différentes intentions qui peuvent justifier un désir d’adaptation ; il fixe son regard sur un cas très particulier, celui de la Hongrie d’après-guerre, où l’adaptation littéraire a été plus ou moins institutionnalisée pour pouvoir permettre à la bande dessinée d’accéder au statut de forme d’expression tolérée aux yeux des responsables de la politique culturelle, alors inspirée du modèle soviétique. Nous devons les très nombreuses illustrations de cette présentation à de grands maîtres tels que Ernő Zórád, Pál Korcsmáros, Imre Sebők et Sándor Gugi, en relation avec l’exposition sur la bande dessinée historique hongroise présentée à l’Institut hongrois.
Entrée libre