jeudi 21 mai 2026

Un jour, une carte – Les premiers pas de Péter Magyar au pouvoir ou comment détricoter seize années d’orbanisme

"Moins de deux semaines après son arrivée au pouvoir, Péter Magyar donne déjà le ton, entre tournée diplomatique en Europe centrale et premières mesures symboliques à Budapest. Le pays semble déjà en pleine transformation. Mais la reconstruction de l’Etat hongrois s’annonce longue et politiquement risquée.

Péter Magyar imprime déjà sa marque. Dix jours après avoir tourné la page Viktor Orbán, le nouveau Premier ministre hongrois avance à marche forcée. A Budapest… mais aussi à l’étranger. Pour son tout premier déplacement officiel, il a choisi la Pologne. Cracovie ce mardi soir. Varsovie ce mercredi, avec une rencontre très attendue avec son homologue, Donald Tusk. Il ne s’agit pas d’une simple visite protocolaire.

Péter Magyar va chercher en Pologne un véritable "mode d’emploi" de transition démocratique. Car depuis trois ans la Pologne elle-même tente de sortir de l’ère populiste : rétablir l’Etat de droit, réformer les médias publics, renouer avec l’Union européenne… Autrement dit : déconstruire un système politique verrouillé. Péter Magyar vient donc observer ce qui fonctionne, et surtout ce qui peut se retourner contre lui." La suite sur rtbf.be

Exclusif : la Hongrie prête à sanctionner le patriarche russe Kirill

"UE : les ambassadeurs examinent un mini-paquet de sanctions visant une dizaine de personnalités protégées par le gouvernement Orbán et quelques navires russes.

Le nouveau gouvernement hongrois a fait savoir qu’il était prêt à autoriser l’Union européenne à sanctionner le patriarche Kirill, chef de l’Église orthodoxe de Russie, ainsi que d’autres personnes que l’ancien Premier ministre Viktor Orbán avait protégées, a appris Euronews.

Cette évolution pourrait ouvrir la voie à l’inscription sur la liste noire du bloc de l’une des figures religieuses les plus influentes de Russie. Un « mini » paquet de sanctions est déjà en préparation, ont indiqué des responsables.

L’UE avait tenté pour la première fois d’inscrire Kirill sur liste noire en 2022, l’accusant de soutenir l’invasion à grande échelle de l’Ukraine et de diffuser une propagande révisionniste. Mais la Hongrie, dirigée alors par Orbán, avait bloqué cette démarche, y voyant une question de liberté religieuse." La suite sur euronews.com

La Hongrie veut apprendre de la Pologne sur l'État de droit et la lutte anticorruption, déclare Peter Magyar

«Le gouvernement du premier ministre Donald Tusk a lui aussi été confronté à des problèmes similaires», a déclaré mercredi le nouveau premier ministre hongrois en déplacement à Varsovie.

La Hongrie compte sur l'expérience de l'actuel gouvernement polonais dans la défense de l'État de droit, la lutte contre la corruption et l'accès aux fonds européens afin de solder le bilan de l'ère Orban, a déclaré mercredi 20 mai le nouveau premier ministre hongrois à Varsovie." La suite sur lefigaro.fr 

En Pologne, le hongrois Péter Magyar affiche sa rupture avec la diplomatie de Viktor Orban

"Pour son premier déplacement officiel à l’étranger, le nouveau premier ministre de la Hongrie a choisi la Pologne, affichant sa volonté de réchauffer des relations diplomatiques avec le gouvernement polonais proeuropéen de Donald Tusk. Le dirigeant hongrois est attendu à Vienne, jeudi, puis à Bruxelles, dimanche et lundi.

Une visite chargée en symboles. Le nouveau premier ministre hongrois, Péter Magyar, a tenu sa parole en mettant le cap sur la Pologne pour son premier déplacement à l’étranger, où il a été accueilli avec ferveur et soulagement, mardi 19 et mercredi 20 mai, dix jours après son investiture. Deux jours durant, le tombeur du nationaliste Viktor Orban aux législatives du 12 avril a parcouru le plus grand pays d’Europe centrale – et principal allié de la Hongrie.

Après un arrêt à Cracovie, il s’est rendu à Varsovie, où il a rencontré le premier ministre proeuropéen, Donald Tusk, et le président nationaliste, Karol Nawrocki, et enfin à Gdansk, où il a conclu sa visite par un entretien avec Lech Walesa, leader du mouvement Solidarnosc, devenu président de la République (1990-1995) après la chute de l’URSS.

« C’est un jour de vraie fête », a souligné Donald Tusk, mercredi, dans le jardin de sa résidence. « Péter Magyar est le meilleur garant (…) que la Pologne et la Hongrie seront au diapason et travailleront ensemble à Bruxelles et sur les dossiers géopolitiques », s’est réjoui le dirigeant de centre droit, qui a salué, dans la victoire électorale de M. Magyar, non seulement « le retour de ce pays en Europe, vers des standards élevés, vers l’honnêteté, vers une véritable démocratie », mais aussi la fin d’une « période dramatique pour les relations polono-hongroises..." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Exposition Collective de Fête de l’Estampe avec Rita KORTSHOK – Galerie Ménil'8 à Paris - 26 - 31 mai 2026

 


Ligue des champions – Transavia va ajouter des avions supplémentaires pour les vols vers Budapest

"Alors que la finale de la Ligue des champions approche à grands pas, la compagnie aérienne Transavia a décidé d’ajouter des avions supplémentaires pour l’aller-retour Paris-Budapest.

J-9 avant la finale de la Ligue des champions entre le PSG et Arsenal. Si le club de la capitale aura plusieurs jours pour préparer cet événement, les Gunners sont encore concentrés sur leur objectif de remporter la Premier League. Cette finale de C1 va attirer du monde à Budapest.

Après Air France et EasyJet, une autre compagnie aérienne a décidé d’affréter des avions supplémentaires pour cette finale de la Ligue des champions. En effet, comme le rapporte RMC Sport, la compagnie low-cost Transavia a indiqué qu’elle allait affréter des avions supplémentaires pour les allers-retours Paris-Budapest le week-end des 30 et 31 mai. Cela permettrait à davantage de supporters parisiens de se rendre dans la capitale hongroise." La suite sur canal-supporters.com 

Des enquêtes menées en Espagne et en Hongrie révèlent des conditions épouvantables dans les élevages de poulets

"Des poulets morts laissés à la décomposition parmi les vivants, des volailles blessées peinant à se tenir debout et entassées dans des conditions de surpopulation où le risque de maladies est élevé : telle est la norme pour les poulets d’élevage destinés à la consommation en Europe, qui ne bénéficient d’aucune protection de la part de la législation européenne actuelle sur le bien-être animal. Deux enquêtes menées récemment en Espagne et en Hongrie révèlent la réalité de ce sort pour ces animaux au sein de l’UE.

Deux pays situés aux antipodes de l’UE ont mis en lumière les mêmes problèmes liés aux conditions d’élevage des poulets de chair. En Espagne, des enquêtes menées dans cinq élevages de Catalogne et de Castille-La Manche ont révélé les souffrances endurées par ces poulets dans des systèmes intensifs : sélectionnés pour leur croissance rapide et contraints de vivre dans des conditions de surpopulation, ces animaux souffrent de stress thermique, de malformations et de lésions cutanées . En Hongrie, des enquêtes menées dans trois élevages ont révélé les mêmes conditions épouvantables, avec des images montrant des poulets morts, notamment des poussins laissés à se décomposer au sol , ainsi que des oiseaux présentant de graves blessures, comme des pattes cassées et des brûlures ." La suite sur savoir-animal.fr

« Vous devez partir » : le Premier ministre hongrois intensifie sa campagne contre le président de l'ère Orbán

"L'agence de presse officielle hongroise a recadré les photos officielles pour faire disparaître le président du pays.

Le président hongrois Tamás Sulyok a rejeté les appels de plus en plus pressants de Péter Magyar en faveur de sa démission, aggravant ainsi une impasse institutionnelle qui risque de dégénérer en une véritable crise constitutionnelle, quelques jours seulement après l’entrée en fonction du nouveau gouvernement.

Dans une interview accordée lundi au média hongrois Index , Sulyok a défendu son rôle constitutionnel et a qualifié les tentatives du Premier ministre et de son nouveau gouvernement visant à le pousser à démissionner de réinterprétations politiquement motivées des pouvoirs présidentiels.

« Le président de la République exprime l’unité de la nation en inscrivant les décisions politiques dans un cadre de droit public et en leur conférant un rang constitutionnel », a déclaré Sulyok. « Les nouvelles attentes politiques ne modifient en rien mon statut juridique. » La suite sur euractiv.com

Comment Peter Magyar libère les médias hongrois

"Le nouveau Premier ministre hongrois pose des gestes symboliques en faveur de la liberté de la presse. Une rupture avec seize années de pouvoir de Viktor Orban.

C’était vendredi autour du célèbre monastère des Carmélites situé sur la colline historique du château de Budapest. Peter Magyar, le nouveau Premier ministre hongrois avait convoqué la presse pour une action symbolique : retirer les clôtures qui entouraient le somptueux bâtiment devenu le bureau de son prédécesseur, Viktor Orban.

Ces clôtures installées étaient devenues un symbole : tenir à distance la presse et le public du pouvoir autocratique. C’est Magyar lui-même qui a déplacé ces barrières en ferraille avant d’organiser une conférence de presse dans la rue. Autant de symboles pour illustrer le retour à un dialogue démocratique." La suite sur radiofrance.fr

mercredi 20 mai 2026

Peter Magyar en Pologne pour marquer le retour de la Hongrie dans l'UE

"Cracovie (Pologne) (AFP) – Le nouveau Premier ministre hongrois Peter Magyar est arrivé mardi en Pologne pour son premier déplacement officiel à l'étranger, un choix destiné à marquer le retour symbolique de Budapest dans l'Union européenne après le long règne de Viktor Orban, en conflit ouvert avec Bruxelles sur l'Etat de droit et sa proximité avec Moscou dans sa guerre contre l'Ukraine.

"Je me réjouis que les relations hongro‑polonaises retrouvent la place qu'elles méritent", a déclaré M. Magyar dans la ville de Cracovie (sud), première étape de cette visite de deux jours qui doit le mener à Varsovie puis à Gdansk (nord).

Les relations entre les deux capitales étaient exécrables depuis les législatives polonaises de 2023 qui ont permis la formation d'un exécutif centriste et pro-européen dirigé par Donald Tusk, fervent allié de Kiev." La suite sur france24.com

L'Ukraine se dit prête à relancer le dialogue avec la Hongrie sur la question des minorités nationales

"L'Ukraine est prête à ouvrir sans tarder une nouvelle page mutuellement bénéfique dans ses relations avec la Hongrie et à collaborer avec le nouveau gouvernement hongrois sur l'ensemble des questions bilatérales, a déclaré le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriy Sybiha, sur le réseau social X à l'issue d'un entretien téléphonique avec la vice-première ministre et ministre des Affaires étrangères de Hongrie, Anita Orbán.

Le chef de la diplomatie ukrainienne a qualifié cette discussion, qui s'est tenue ce week-end, de constructive et substantielle.

« L'Ukraine est prête à ouvrir sans délai un nouveau chapitre bénéfique aux deux pays dans les relations ukraino-hongroises. Nous sommes disposés à travailler avec le nouveau gouvernement hongrois sur tous les sujets de notre ordre du jour bilatéral, y compris la question des minorités nationales, afin de restaurer la confiance et des relations de bon voisinage entre nos États », a assuré le ministre." La suite sur ukrinform.fr

Les visages de l'Europe - Dóra Gudlin, Hongroise au Luxembourg depuis 16 ans: «Je ne me sens pas du tout étrangère ici»

"Dóra Gudlin est arrivée au Luxembourg en 2010, y a commencé sa carrière professionnelle et y a fondé une famille. Aujourd’hui, elle explique comment elle fait vivre la culture hongroise au Grand-Duché.

L’arrivée de Dóra Gudlin au Luxembourg, en 2010, s’est presque décidée toute seule. Après des études en Hongrie et en France en littérature et en droit, puis un premier stage à Bruxelles au sein des institutions européennes, la Hongroise aujourd’hui âgée de 41 ans a pu signer son premier contrat professionnel au Luxembourg. «J’ai pu être recommandée pour travailler dans une division inter-institutionnelle», explique-t-elle.

Juriste de profession, anciennement employée auprès de la Banque centrale du Luxembourg, c’est désormais en tant que fonctionnaire auprès de l’État que Dóra Gudlin poursuit sa carrière. «Je suis responsable des marchés publics, en lien avec l’Office national de l’accueil», décrit-elle. Passer des institutions européennes aux fonctions de l’État a été un changement «important», mais plaisant, selon la Hongroise." La suite sur virgule.lu 

Timéa Caudot : « Nous ne sommes jamais à l’abri d’une idiocratie administrative »

"Dans le cadre de la campagne des élections consulaires, nous donnons la parole aux têtes de liste pour la circonscription de Budapest. Timéa Caudot se présente pour la Liste ASFE - Défendre et accompagner les Français de Hongrie.

Pouvez-vous vous présenter en quelques phrases ?

J’ai 55 ans. Je suis née en France, d’un père français et d’une mère hongroise. Ma langue maternelle est le français ; j’ai appris le hongrois à l’âge adulte. J’ai grandi dans plusieurs régions de France, au gré de déménagements fréquents. Avant de m’installer en Hongrie en 1995, j’avais également vécu deux années en Autriche.

Ma famille est originaire de la Drôme et de l’Ardèche, mais éparpillée dans tout le Sud de la France et en région parisienne.  Je suis mariée et mère de trois jeunes adultes. Mon mari est hongrois et a lui aussi grandi dans plusieurs pays. Nous avons donc souhaité offrir à nos enfants un environnement stable, qu’ils ont trouvé au Lycée Français de Budapest. C’est dans ce cadre que j’ai pu me familiariser avec le fonctionnement des institutions françaises en Hongrie, notamment lorsque j’ai été trésorière de l’Association des Parents d’Élèves du Lycée entre 2012 et 2014.

Ayant une formation  à la base en administration publique en France, mon parcours professionnel en Hongrie s’est naturellement orienté vers les questions administratives et sociales. Après plus de quinze années d’immersion dans le contexte hongrois, j’ai « replongé » dans un environnement français en acceptant, il y a presque dix ans, un poste de responsable des avantages sociaux pour une grande entreprise française, tout en travaillant depuis la Hongrie. Vers 2015, j’ai découvert les activités de l’Alliance Solidaire des Français de l’Étranger (ASFE). Je me suis immédiatement reconnue dans leur approche, et surtout j’en ai perçu la nécessité. Je représente l’ASFE en Hongrie depuis 2019." La suite sur lepetitjournal.com

L'histoire du football à Budapest

"Les clubs de football rivaux de Budapest ont dominé la scène nationale d'une manière que peu de capitales peuvent égaler et ont également produit de nombreux talents.

Madrid, Londres, Rome, Lisbonne : de fières capitales européennes qui peuvent se vanter d’un riche pedigree footballistique. Mais lorsqu’il s’agit de domination nationale, chacune d’entre elles doit s’incliner devant Budapest.

Cœur du football depuis la fin du 19e siècle, la capitale hongroise est une catégorie à part en tant que ville puissante qui impose sa loi sur la scène nationale. À eux sept, différents clubs de Budapest ont remporté plus de 100 titres de champion ; c’est une longue histoire de succès que les homologues continentaux de Budapest ne peuvent qu’envier.

Budapest a marqué de son empreinte la première division hongroise dès le début. La compétition a été lancée en 1901, et les vainqueurs des deux premières éditions ont été le Budapesti TC, aujourd'hui disparu, qui jouait ses matches au Millenáris Sporttelep (à deux pas de la Puskás Aréna). Un autre club local, le Csepel, qui évolue actuellement au niveau régional, a remporté trois titres dans les années 1940 et un quatrième la décennie suivante." La suite sur uefa.com

Le St. Regis Budapest redonne vie au mythique palais Klotild

Le majestueux palais Klotild © Marriott

"À deux pas du Danube, le mythique palais Klotild renaît en St Regis Budapest. Entre héritage, design Art nouveau et service signature, cette nouvelle adresse redéfinit les codes de l’hôtellerie de luxe au cœur de la capitale hongroise.

Vue d’ensemble | Le palais Klotild, nouvelle icône du luxe à Budapest

A quelques pas du Danube et du pont Elisabeth, un monument Belle Époque renaît en nouvel hôtel de luxe à Budapest. Avec l’ouverture du St Regis Budapest, la prestigieuse marque hôtelière fait son entrée en Hongrie en investissant l’un des joyaux architecturaux de la ville : le palais Klotild.

Édifié au début du XXe siècle pour la princesse Klotild de Saxe-Cobourg-Gotha, ce palais néo-baroque, signé par les architectes Flóris Korb et Kálmán Giergl, marquait autrefois l’entrée cérémonielle de Pest. Sa tour de 48 mètres, visible depuis les quais du Danube, symbolise l’âge d’or austro-hongrois. Classé au patrimoine de l’Unesco, l’édifice retrouve aujourd’hui une nouvelle vie, où héritage royal et raffinement hôtelier dialoguent avec élégance." La suite sur yonder.fr

mardi 19 mai 2026

Hongrie : des oligarques proches d’Orban mettent-ils le cap sur l’étranger dont les États-Unis ?

"Depuis la défaite de Viktor Orban aux législatives du 12 avril, plusieurs oligarques et proches de l’ancien Premier ministre hongrois sont accusés de transférer en urgence leurs avoirs à l’étranger. Parmi les destinations citées figurent le Moyen‑Orient, l’Uruguay, l’Australie…et les États‑Unis, où certains espèrent s’appuyer sur leurs réseaux politiques.

Moins de deux semaines après la victoire de Peter Magyar, nouveau chef de gouvernement conservateur et pro‑européen, la Hongrie voit une partie de son élite économique se préparer à un changement de cycle politique. Selon plusieurs médias, des oligarques ayant bâti leur fortune durant les seize années de pouvoir de Viktor Orban organisent la mise à l’abri de leurs capitaux et, pour certains, leur départ du pays.

Après, la débâcle électorale du 12 avril pour le Fidesz de Viktor Orban, Péter Magyar avait déjà alerté la communauté internationale via son compte sur X, le 26 avril dernier : "Des préparatifs sont en cours en coulisses pour quitter le pays et évacuer les avoirs volés. Les oligarques d’Orban transfèrent des dizaines de milliards de forints (la monnaie hongroise, ndlr) vers les Émirats arabes unis, l’Uruguay, les États-Unis et d’autres pays lointains"." La suite sur rtbf.be

Adhésion de l'Ukraine à l'UE : le nouveau Premier ministre hongrois Péter Magyar se montre ouvert

"Le nouveau gouvernement hongrois se dit ouvert à un dialogue avec l'Ukraine sur son adhésion à l'UE, selon plusieurs sources. Entre-temps, un dialogue technique avec Kyiv a été annoncé sur la question épineuse des minorités hongroises. Bruxelles espère une avancée.

L'ambassadeur hongrois a déclaré lors d'une réunion la semaine dernière que Budapest était désormais prête à s'engager auprès de l'Ukraine pour obtenir des résultats concrets, alors que le nouveau gouvernement de Péter Magyar entame des discussions techniques avec Kyiv sur la manière d'aborder l'épineuse question de la minorité hongroise.

Sous Viktor Orbán, la Hongrie a bloqué l'ouverture du processus d'adhésion de l'Ukraine à l'UE sur ce que l'on appelle le premier groupe, qui couvre les réformes clés essentielles aux négociations, y compris l'État de droit et le contrôle financier." La suite sur euronews.com 

lundi 18 mai 2026

Kristóf Bacsó - Triad Let It Go

Kristóf Bacsó (ts), Áron Tálas (g), Márton Juhász (d) + István Tóth (g, b)

Label / Distribution : BMC Records

"Avec Kristóf Bacsó, sans doute l’un des saxophonistes hongrois les plus directement câblés avec le jazz étasunien, il y a dans chacune de ses apparitions chez BMC quelque chose d’une nuit à Manhattan qui s’étend sur une base rythmique solide, construite autour du pianiste Áron Tálas (« Crossroads »). C’est ainsi qu’on aborde « Mandala », où Bacsó joue très en avant, déblayant avec beaucoup de célérité une ligne droite et large, bien délimitée par la batterie impeccable de Márton Juhász, plus vieux complice du ténor. Adepte d’une ligne claire qui va droit au but, Bacsó est depuis longtemps partisan d’une efficacité qui fait fi des circonvolutions ; avec « Oblique World », le pensionnaire du Modern Art Orchestra dessine un jazz très contemporain où ses compagnons construisent les conditions nécessaires à sa propre liberté.

Souvent au Rhodes, Tálas est le nouveau venu de ce Triad. On l’avait entendu dans un rôle plus orchestral avec le quartet de Mihály Borbély dont il est l’un des piliers. Ici, son jeu très bâtisseur et très rythmique permet à Bacsó toutes sortes de balades, souvent assez nostalgiques et légèrement sucrées, à l’image de « My Father Sent Me a Message » où ses enluminures permettent au son rêche de Bacsó beaucoup de retenue, laissant énormément de place aux silences et aux plaintes discrètes de la guitare d’István Tóth." La suite sur citizenjazz.com

Allemagne, Suède, France, Italie ou Hongrie: pour enrayer la chute de la natalité, ces pays ont des stratégies différentes pour "rémunérer" les parents (mais aucun n'a trouvé la recette miracle)

"Un rapport du Haut commissariat au Plan et à la Stratégie compare la politique familiale de la France avec celles de l'Allemagne, la Hongrie, l'Italie, et la Suède face au déclin de la natalité généralisé en Europe. Chacun a sa méthode, qui traduit une certaine vision de la parentalité.

Chacun sa vision et ses moyens d'action pour relancer la natalité. Dans une note d'analyse publiée début mai, le Haut commissariat à la Stratégie et au Plan compare la politique familiale déployée en France avec celle d'autres pays européens, notamment l'Allemagne, l'Italie, la Suède et la Hongrie.

"Si la France conserve encore l’un des taux de fécondité les plus élevés d’Europe, elle s’inscrit désormais pleinement dans une dynamique commune à l’ensemble du continent", expose l'organisme chargé de conseiller le gouvernement.

Certes, l'indice conjoncturel demeure au-dessus de la moyenne européenne - 1,56 enfant par femme contre 1,38 - mais seulement 645.000 naissances ont été comptabilisées en 2025 en France, soit près d'un quart de moins qu'en 2010, dernier point haut des naissances.

"Parallèlement, le nombre de décès a repris sa progression, dépassant pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale celui des naissances", soulignent les auteurs de la note." La suite sur bfmtv.com

Algérie-Hongrie : renforcement de la coopération dans l’industrie pharmaceutique et les essais cliniques

"Le ministre de l’Industrie pharmaceutique, Ouacim Kouidri, a examiné dimanche à Alger avec l’ambassadeur de Hongrie en Algérie, Gabor Levente Szarka, les moyens de renforcer la coopération bilatérale dans le domaine de l’industrie pharmaceutique, notamment en matière de recherche, de développement et d’essais cliniques, indique un communiqué du ministère.

Cette rencontre a été l’occasion de passer en revue les possibilités de partenariat entre les deux pays dans les différentes branches de l’industrie pharmaceutique, en se focalisant sur les domaines de la recherche scientifique et des essais cliniques qui connaissent un développement notable en Hongrie, précise la même source." La suite sur al24news.dz

"Moulin" de Lászlo Nemes au Festival de Cannes : les derniers jours d'un héros national avec Gilles Lellouche en chef de la Résistance

"Le réalisateur hongrois oscarisé en 2016 pour "Le Fils de Saul", revient en sélection officielle avec un drame historique très attendu. Centré sur les derniers jours de la vie de Jean Moulin et sa confrontation avec le chef de la Gestapo Klaus Barbie, le film a été salué par une longue ovation. 

Auréolé du Grand Prix du Festival de Cannes en 2015 pour Le Fils de Saul, son premier long métrage, le réalisateur hongrois László Nemes, 49 ans, revient en sélection officielle avec ce quatrième film, Moulin, le premier qu'il n'ait écrit lui-même. Dans le rôle de Jean Moulin, Gilles Lellouche fait face au comédien allemand Lars Eidinger, qui incarne Klaus Barbie.

À la fin de la projection dans le Grand Théâtre Lumière, dimanche 17 avril, l'acteur allemand s'est tourné vers son partenaire français pour le serrer dans ses bras, sous les bravos du public debout. Un beau moment. Le contraste était saisissant entre l'Allemand, en costume blanc, une collerette autour du cou, et le Français, en smoking noir et nœud papillon. Deux tenues aux antipodes, comme leurs personnages dans le film." La suite sur franceinfo.fr

En compétition Cannes 2026 : «Moulin» de László Nemes, l’heure est brave

"Non sans pesanteurs formelles et narratives, le beau film du cinéaste hongrois sur les dernières semaines du résistant repose presque intégralement sur la performance intériorisée de Gilles Lellouche.

Dimanche, elle est de retour, sur les ruines des avis tranchés : la critique en zigzag, en boucle, en manque de sommeil mais pas d’amour. Onze ans après un début à Cannes aussi applaudi que controversé avec son premier film le Fils de Saul – immersion dans le camp d’extermination d’Auschwitz aux basques d’un déporté juif enrôlé dans le Sonderkommando, fort détestée par Libé en son temps –, le Hongrois László Nemes est de retour au Festival, en compétition et en copie 35 mm s’il vous plaît, avec Moulin : un récit des dernières semaines de la vie du chef de la Résistance intérieure française, avant et après son arrestation fatale à Caluire en juin 1943, avec Gilles Lellouche dans le titre-rôle et Lars Eidinger dans celui de son tortionnaire Klaus Barbie. Nemes comptant parmi les héritiers contemporains d’un cinéma pas léger (sa page Wikipédia mentionne pour influences principales le KAMBT, pentacle des cinéastes sur-modernes Kubrick, Antonioni, Malick, Bergman et Tarkovski), même si on pouvait trouver au Fils de Saul..." La suite sur liberation.fr (article payant)

dimanche 17 mai 2026

"Pas une nuit complète depuis des années" : ce quartier de Budapest attire des fêtards de toute l'Europe

  • Budapest est devenue l'une des destinations les plus festives d'Europe.
  • Quelques rues d'un même quartier concentrent toutes les festivités de la ville, une stratégie choisie par la mairie de la capitale.
  • De quoi agacer les derniers habitants, épuisés, qu'une équipe de TF1 a rencontrés.

Ville hôte pour la finale de la Ligue des champions le 30 mai et facilement accessible grâce aux vols low-cost, la capitale hongroise n'en est pas à ses premières hordes de touristes. Avec ses bars bondés et ses boîtes de nuit, quelques rues du 7ᵉ arrondissement de Budapest concentrent l'ensemble des festivités nocturnes de la métropole à partir de minuit.

"Dans tout Budapest, les bars ferment à 23h. On est le seul quartier à avoir le droit d'ouvrir après. Du coup, à partir de minuit, tout le monde vient par ici", explique Attila Kiss, copropriétaire du "Szimpla Kert" dans le quartier d'Erzsébetváros. Ce particularisme remonte à l'année 2013, lorsque les propriétaires sont parvenus à convaincre le maire de l'arrondissement de les laisser ouvrir toute la nuit." La suite sur tf11info.fr

Légitimité sans membres ? Les enseignements de la Hongrie sur la représentativité syndicale

"Ce billet, fondé sur une recherche publiée dans la Revue internationale du Travail, examine comment les règles de représentativité interagissent avec la baisse de la densité syndicale en Hongrie, en proposant des enseignements pour la réforme du droit du travail dans des contextes de faible syndicalisation.

Comment le droit du travail peut-il réguler la légitimité des syndicats en tant que condition d’accès à la négociation collective lorsque le taux de syndicalisation est tombé à seulement 7 % des travailleurs ? Le droit du travail hongrois est aujourd’hui confronté à ce défi, les taux d’adhésion syndicale étant extrêmement faibles.

Toutefois, les droits de négociation collective ne doivent être accordés qu’aux syndicats bénéficiant d’un soutien réel des travailleurs. En Hongrie, la couverture de la négociation collective est désormais inférieure à 20 % et continue de diminuer ; elle figure déjà parmi les plus faibles de l’Union européenne. De plus, la négociation existante est limitée au niveau de l’entreprise, où seuls les syndicats représentatifs peuvent intervenir.

L’expérience hongroise offre des enseignements pour d’autres pays, en particulier en Europe de l’Est, où une faible densité syndicale et une négociation collective limitée peuvent être liées, entre autres, à des cadres juridiques défaillants." La suite sur ilo.org

"C'était assez étrange pour les joueurs d'entendre parler de la Hongrie"

"Propriétaires argentins, jeunes talents sud-américains... le projet atypique de ce club hongrois passé de la lutte pour le maintien à la course à l'Europe.

Habituellement à la lutte pour le maintien en première division hongroise, le Zalaegerszeg TE FC a connu un succès inattendu cette saison, se battant même pour les places européennes. A sa tête: deux propriétaires argentins arrivés l'été dernier et qui misent sur le recrutement de jeunes joueurs, notamment en provenance d'Amérique du Sud. Avec, pour ambition, de devenir un club référence dans le développement des jeunes talents.

31.000 abonnés sur Facebook, un peu moins de 17.000 sur Instagram, un compte X inactif depuis février 2025, et une lutte pour le maintien quasiment chaque année… sur le papier, le Zalaegerszeg TE FC (appelez-le plus simplement le ZTE) n'a rien d'attrayant. Et pourtant, c'est bien dans ce club situé à l'ouest de la Hongrie, non loin des frontières autrichienne, slovène et croate, que Damian Pedrosa et Andrés Jornet ont posé leurs valises il y a presque un an maintenant." La suite sur bfmtv.com

Après le départ d'Orbán : pourquoi l'économie hongroise pousse-t-elle soudain un soupir de soulagement ?

"Adieu forint, bonjour euro ? Le plan économique radical de la Hongrie après le changement de pouvoir.

Malgré l'euphorie de la victoire électorale : ces obstacles majeurs menacent le nouveau miracle économique de la Hongrie.

Du scepticisme à l'euphorie record : les chiffres ahurissants de l'économie hongroise.

La victoire historique et écrasante du parti TISZA de Péter Magyar au printemps 2026 a non seulement mis fin à seize années de pouvoir de Viktor Orbán en Hongrie, mais a également déclenché un véritable séisme économique. Après des années de stagnation, d'arbitraire politique et de milliards d'euros de financements européens bloqués, le scepticisme des entreprises a soudainement fait place à un optimisme sans précédent. Les données d'enquêtes récentes menées auprès d'entreprises germano-hongroises témoignent d'un revirement historique en matière de disposition à investir et confirment que l'état de droit et la fiabilité politique sont les facteurs les plus déterminants pour l'implantation des entreprises. Cependant, cette euphorie initiale est déjà mise à rude épreuve. Un déficit budgétaire abyssal, le blocage des réformes structurelles et l'enracinement profond du pouvoir de l'ancien gouvernement menacent d'étouffer cette dynamique. Cette analyse examine pourquoi un simple bulletin de vote a radicalement transformé le climat d'investissement et si la relance économique au cœur de l'Europe peut véritablement réussir.

Le tournant économique de la Hongrie – Entre regain de confiance politique et blocage des réformes structurelles

Quand un bulletin de vote peut avoir plus d'impact que des années de politique économique – et pourquoi ce n'est que le début

Le 12 avril 2026, une ère s'est achevée en Hongrie. Le parti de centre-droit pro-européen TISZA, dirigé par Péter Magyar, a remporté les élections législatives avec une victoire écrasante, dont l'ampleur a surpris même les observateurs les plus aguerris. Avec la quasi-totalité des votes dépouillés, TISZA a obtenu 141 des 199 sièges, atteignant ainsi la majorité des deux tiers requise pour modifier la Constitution. Le parti Fidesz de Viktor Orbán, au pouvoir depuis 2010, a été réduit à 52 sièges ; seul le parti d'extrême droite Notre Patrie (Mi Hazánk) a franchi le seuil des 5 % avec six sièges. Le 8 mai 2026, Péter Magyar a prêté serment et a pris les rênes du gouvernement, mettant officiellement fin à seize années de règne du populiste de droite Viktor Orbán.

Ce changement de pouvoir a engendré des conséquences non seulement politiques, mais aussi économiques immédiatement mesurables. Rarement dans l'histoire économique observe-t-on un bouleversement aussi rapide et net de l'opinion publique que durant les semaines précédant les élections législatives hongroises du printemps 2026. Cette analyse examine les raisons de cet élan de confiance, les défis structurels auxquels il est confronté, ainsi que les décisions politiques et économiques qui détermineront si la Hongrie réussit une véritable réorientation économique ou si l'optimisme actuel repose sur des fondements fragiles." La suite sur xpert.digital 

samedi 16 mai 2026

« L’ivresse de la violence » de Zoltán Gábor


"Une brume matinale, fine et glacée, nimbe Budapest d’un linceul vaporeux. Tel un esprit évanescent, elle voile les vallées de Buda et le château lointain, estompant les contours de la cité dans une blancheur spectrale. Budapest, en cette fin d’hiver, est une ville de cristal : le givre étreint ses pierres, le brouillard enchaîne ses rives, tandis qu’un vent tranchant balaie les quais du Danube, fleuve puissant et mélancolique. Il est beau, certes, de s’y promener, mais il convient de s’en vêtir lourdement, comme pour se protéger du poids de l’histoire.
Au fil de la matinée, le vent dissipe les derniers voiles et un soleil
« édenté », piquant, vient illuminer ce joyau danubien et ses ponts superbes. Budapest possède une beauté magique, ancrée au cœur de la Pannonie. Impossible de résister à son charme cosmopolite, à sa culture foisonnante, à la singularité de son peuple magyar, dont la langue musicale et lointaine en fait une île linguistique au milieu des Slaves. Cette petite contrée, jadis pilier de la double monarchie austro-hongroise, est un condensé de contradictions et de contrastes." La suite sur chiensurlalune.fr

Hongrie : des centaines de routes pourraient être contaminées à l'amiante Non répertoriée

"Des relevés ont permis de déterminer que plus de 300 sites dans la moitié ouest de la Hongrie ont été recouverts d'agrégats contenant de l'amiante. Il n'existe actuellement aucune réglementation préventive de l'amiante naturel en Europe.

Des centaines de revêtements routiers dans la moitié ouest de la Hongrie pourraient être contaminés par l'amiante. L'une de ces zones est le plateau d'Oladi, une banlieue de Szombathely actuellement en construction, qui pourrait avoir été exposée à la contamination pendant huit à dix ans, quand des pierres y ont été transportées depuis des mines autrichiennes.

Tamás Weiszburg, géologue et ancien directeur du département de minéralogie d'ELTE, explique à Euronews les dangers que l'amiante représente pour les organismes humains.

"En soi, ce n'est qu'un morceau de roche, c'est la forme qui compte. Il s'agit d'une fibre très fine qui peut tromper les mécanismes de défense de l'organisme et qui peut donc être un cancérogène grave", déclare-t-il." La suite sur euronews.com

Commémoration de la Nakba à Budapest en présence diplomatique et populaire

"SadaNews - L'ambassade de l'État de Palestine en Hongrie et le mouvement de jeunesse palestinien hongrois ont commémoré, ce vendredi, le 78e anniversaire de la Nakba, au cœur de la capitale hongroise, Budapest.

L'événement a vu la participation de plusieurs ambassadeurs et diplomates de différentes ambassades, notamment d'Afrique du Sud, du Venezuela, d'Indonésie, de Tunisie, du Yémen et de Libye, ainsi que des représentants de la société hongroise, des membres des diasporas palestinienne et arabe, et des étudiants palestiniens et arabes, en plus de personnalités hongroises influentes et connues pour leur soutien à la cause palestinienne.

L'ambassadeur de l'État de Palestine en Hongrie, Fadi Al-Husseini, a évoqué les événements de la Nakba qui se poursuivent depuis 1948 jusqu'à aujourd'hui, affirmant que le peuple palestinien, malgré les souffrances qu'il endure, reste attaché à ses droits nationaux et à son identité historique. Il a souligné que la Palestine n'oublie pas ceux qui l'ont soutenue dans les moments les plus difficiles." La suite sur sadanews.ps

L’empire médiatique de Viktor Orbán s’effondre après sa défaite électorale en Hongrie

"Les médias pro-Orbán font état de changements à leur direction et de coupes dans les programmes. Le nouveau Premier ministre Péter Magyar s’engage pour sa part à adopter une nouvelle loi sur les médias et à rétablir la liberté de la presse en Hongrie.

L’empire médiatique mis en place par le gouvernement de l’ancien Premier ministre hongrois Viktor Orbán, pilier essentiel des seize années au pouvoir de ce dirigeant d’extrême droite, s’effondre à vue d’oeil à la suite des élections du mois dernier qui ont mis brutalement fin à son règne.

Quelques semaines après le scrutin, remporté haut la main par le parti d’opposition de centre-droit Tisza dirigé par Péter Magyar, des personnalités de premier plan de certains des médias pro-Orbán ont été écartées et une émission d’information phare a été supprimée.

Un profond remaniement en perspective

Le ton des médias de service public a changé du jour au lendemain: les invitations adressées aux représentants de l’opposition se sont multipliées avant même que Magyar ne prenne officiellement le pouvoir, tandis que les influenceurs pro-Orbán ont pratiquement disparu des réseaux sociaux." La suite sur 7sur7.be

Hongrie : les oligarques d’Orban dans le viseur de Péter Magyar

"Direction la Hongrie. Le nouveau premier ministre, Péter Magyar, qui a remporté une victoire triomphale sur Viktor Orban aux élections d’avril, a formé son gouvernement cette semaine. Ce conservateur pro-européen hérite d’une situation économique difficile.

Un des problèmes, c’est que les oligarques proches de Viktor Orban sont en train de transférer leurs richesses à l’étranger.

Oui, rappelons que ces oligarques ont profité pendant des années du système de corruption mis en place par le régime précédent. Avant même la formation du nouveau gouvernement, certaines familles proches du clan Orban auraient quitté le pays en jet privé, vers Dubaï. D’autres auraient investi une partie de leurs capitaux au Moyen-Orient. Dès le lendemain des élections, le ministre de la communication, qui gérait la propagande du gouvernement Orban, a fait des virements de dizaines de millions d’euros vers des comptes à l’étranger. Soupçonnant un blanchiment d’argent, Péter Magyar a voulu faire bloquer ces transferts. En vain, car Viktor Orban était toujours au pouvoir. Depuis, le ministre en question aurait quitté le pays pour les Etats-Unis." La suite ou à écouter (5 min) Sur radiofrance.fr

Hongrie : l'approvisionnement en carburant est stable (PM)

"OPUSZTASZER (Hongrie), 13 mai (Xinhua) -- Le Premier ministre hongrois Peter Magyar a déclaré mercredi que l'approvisionnement du pays en carburant et en pétrole brut restait ininterrompu, avec des réserves stratégiques remplies à près de 80% de leur capacité.

S'exprimant lors de la première conférence de presse du nouveau gouvernement, M. Magyar a indiqué que le cabinet avait reçu une note d'information de Zsolt Hernadi, président de la multinationale hongroise du pétrole et du gaz MOL Group, qui a confirmé la stabilité de l'approvisionnement malgré la hausse des prix sur les marchés mondiaux.

M. Magyar a ajouté que la Hongrie maintiendrait sa politique de protection des prix des carburants." La suite sur xinhuanet.com

Hongrie : Péter Magyar lève l'état d'urgence décrété par Orbán il y a six ans

"L'état d'urgence a été décrété par le gouvernement Orbán en 2020, en référence à l'épidémie de coronavirus, puis maintenu en 2022, et prolongé à plusieurs reprises, en référence à la guerre russo-ukrainienne.

"Aujourd'hui, après quatre ans, l'état d'urgence de la guerre d'Orbán prend fin", a déclaré le Premier ministre sur sa page Facebook jeudi matin. "Nous disons également adieu au gouvernement par décret mis en place il y a six ans. Nous revenons à la normalité".

Le gouvernement Orbán a déclaré l'état d'urgence en 2020, en invoquant l'épidémie de coronavirus, puis l'a maintenu en 2022, en invoquant la guerre russo-ukrainienne.

Ces dernières années, le Parlement à majorité Fidesz-KDNP a prolongé l'état d'urgence chaque année, de sorte que le gouvernement Orbán a essentiellement gouverné pendant un cycle complet de quatre ans en vertu d'une loi spéciale." La suite sur euronews.com

Le nouveau gouvernement hongrois va-t-il mettre fin à la politique anti-drogue du pays ?

"Cela fait longtemps que les défenseurs du cannabis en Hongrie n’avaient pas eu la moindre raison d’espérer. Mais peut-être qu’un tournant est enfin en vue. Avec l’investiture du nouveau gouvernement le week-end dernier, le pays semble arriver au terme d’une longue séquence de près de vingt ans marquée par la ligne dure de Viktor Orbán en matière de drogues.

Élu pour la première fois en juillet 1998, Orbán n’avait pas tardé à afficher son hostilité, déclarant que « les personnes qui consomment des drogues se lient d’amitié avec le diable ».

Ce n’était que le prélude à une politique répressive qui atteindra son apogée en 2020, lorsque la Hongrie s’était retrouvée isolée face à ses 26 partenaires de l’Union européenne en s’opposant au reclassement du cannabis par l’ONU, vote pour lequel elle se verra sanctionnée.

Une nouvelle vague de durcissement s’est ensuite dessinée en 2025, avec l’adoption d’une disposition explicite affirmant que « la production, la consommation, la distribution et la promotion de stupéfiants sont interdites en Hongrie »." La suite sur newsweed.fr

vendredi 15 mai 2026

Concerts de musique vocale hongroise du Chœur de Chambre de Paris à l'Église suédoise de Paris les 13 et 18 juin 2026 à 20 h 30


Eglise Suédoise 
9 Rue Médéric 75017 Paris

Le Chœur de Chambre de Paris, composé de 28 choristes sous la direction d’Olivier Delafosse, a souhaité consacrer le début de sa saison 2026 à la musique vocale hongroise des 19e et 20e siècles.

Un extrait de la note d’intention d’Olivier Delafosse (traduit en hongrois par Judith KARINTHY) vous donnera un aperçu de l’esprit de notre travail musical :
« Donner une dimension savante à une culture populaire contribue ainsi à la renforcer, en permet la transmission par une inscription dans une tradition autre que celle limitée à sa sphère naturelle. Avant même que les musiques populaires ne devinssent objets d’étude scientifique relevant de l’ethnomusicologie, l’inspiration populaire permettait d’atteindre une dimension plus large, capable notamment d’embrasser et d’exprimer l’âme d’un peuple ou d’une nation.

La voix humaine, du chant et des textes, peut se faire à la fois expression populaire et savante. Ce sera la réalisation essentielle des compositeurs hongrois de cette époque. »

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« A népi kultúra művészi dimenzióba emelése megerősíti azt, lehetővé téve a továbbadást egy olyan hagyományba ágyazva, amely nem korlátozódik eredeti, természetes környezetére. Még mielőtt az
etnomuzikológia tudományos tárgyává váltak volna a népi zenék, a népi ihletettség segítségével elérhetővé vált egy szélesebb dimenzió, amely képes volt kifejezni egy nép vagy nemzet lelkét.

Az emberi hang, az ének és a szöveg egyaránt lehet népi és művészi kifejeződés. Ez lesz a magyar zeneszerzők e korszakban valóra vált alapvető törekvése. »

Désireux de partager avec vous la richesse de ce répertoire, nous vous proposons d’assister à nos concerts Mystères de Budapest les 13 et 18 juin 2026, au cours desquels nous interpréterons des pièces a cappella de Franz Liszt, Zoltan Kodaly, Lajos Bardos et György Ligeti.

La billetterie est accessible sur internet : https://www.helloasso.com/associations/choeur-de-chambre-de-paris/evenements/les-mysteres-de-budapest

La participation financière demandée nous aide à couvrir les frais de ces évènements et nous permet d'envisager avec sérénité des projets pour la saison prochaine.
Nous vous remercions par avance de faire bon accueil à cette proposition en la diffusant autour de vous, et nous espérons vous voir nombreux en Juin à l’Eglise Suédoise de Paris.
Cordialement,
Daniel KARINTHI (choriste)
Notre site internet : www.choeurdechambredeparis.com

Ukraine : le Premier ministre hongrois Péter Magyar condamne l'attaque de drones russe en Transcarpatie

"Péter Magyar a aussi évoqué les priorités du nouveau gouvernement : la sécheresse qui sévit en Hongrie, les difficultés d'approvisionnement en pétrole et le rapatriement des fonds européens.

"Pour autant que nous le sachions à l'heure actuelle, l'attaque des drones en Transcarpatie est terminée", a déclaré Péter Magyar lors d'une conférence de presse organisée pendant une pause de la réunion du gouvernement à Opustasie, mercredi après-midi.

Il s'agit de l'attaque la plus violente en Transcarpatie depuis le début de la guerre, avec plusieurs petites villes en plus de Mukachevo, Uzhhorod et Solyva qui ont été touchées, et des cheminots hongrois qui ont dû être mis à l'abri dans la gare de Chap, a déclaré le Premier ministre.

Le gouvernement condamne fermement cette attaque et la ministre des Affaires étrangères Anita Orbán a convoqué l'ambassadeur de Russie.

Le prochain conseil des ministres devrait se tenir lundi, et un autre pourrait également se tenir vendredi.

Péter Magyar se rendra également à Cracovie, Varsovie et Gdansk la semaine prochaine, puis visitera Vienne depuis la Pologne. Le Premier ministre voyagera en train pendant plusieurs étapes du voyage, et il est également prévu qu'il retourne à Budapest en train depuis Vienne. Il a également annoncé qu'un grand nombre de secrétaires d'État seraient nommés cette semaine." La suite sur euronews.com

jeudi 14 mai 2026

Salle à cigares et terrasse panoramique: Peter Magyar dévoile les luxueux locaux de l’ancien gouvernement

"Le nouveau Premier ministre hongrois, Peter Magyar, a fait la visite de ce qu’il appelle le “centre névralgique de la propagande de haine”. Dans une vidéo, il a dévoilé au public l’ancien siège du ministre Antal Rogán, récemment rénové, mais déjà abandonné. “On pourrait croire que nous vivons en Suisse ou à Singapour”, s’est-il insurgé.

La visite commence dans une cour intérieure élégante et moderne. La presse est ensuite guidée à travers des salons raffinés avec des fauteuils de luxe et des tableaux, un grand restaurant et même une salle à cigares.

“Apparemment, tout le monde a besoin d’une bonne salle à cigares, surtout lorsqu’elle est financée avec de l’argent public”, a protesté Peter Magyar." La suite et vidéo sur 7sur7.be

Hongrie : Péter Magyar accuse le gouvernement Orbán d’avoir pillé les caisses de l’Etat

"Jusqu'au dernier moment, la communication entre le gouvernement sortant de Viktor Orbán (Fidesz - Union civique hongroise) et Péter Magyar, dont la formation (Respect et liberté - Tisza) a remporté les élections du 12 avril dernier, s'est révélée tendue. Le chef du gouvernement sortant a ainsi déclaré que le Tisza avait mené une campagne « réussie, efficace et haineuse ». De son côté, le 5 mai, le futur Premier ministre (il a été intronisé le 9 mai) a posté sur sa page Facebook un message accusant le gouvernement Orbán de « dilapider sans scrupule » l’argent public, de contracter de nouveaux engagements pour un montant maximal et ainsi de « piller » délibérément les caisses de l’État.

Tel qu’exposé, il s’agirait pour le chef du gouvernement sortant de mettre en difficulté son successeur. L’ancien homme fort du pays n’a rien perdu de sa combativité, même s’il est dorénavant contesté jusque dans son camp ; des cadres du Fidesz ont en effet vu dans les derniers résultats électoraux la défaite du seul chef de file V. Orbán et non celle du parti." La suite sur regard-est.com

Hongrie : le nouveau gouvernement de Péter Magyar a prêté serment

"Les ministres du gouvernement Tisza ont prêté serment devant le Parlement hongrois, formant ainsi le gouvernement de Péter Magyar.

Au début de la cérémonie, la Garde nationale de l'Assemblée nationale a fait entrer le drapeau national et les drapeaux historiques dans l'hémicycle, avant que les 16 ministres ne prêtent serment.

Au Parlement, la transcription envoyée par le Président Tamás Sulyok énumérant les ministres qu'il a nommés a été présentée.

Ágnes Forsthoffer, présidente du Parlement, a ensuite annoncé : Avec la nomination des ministres, le gouvernement hongrois est formé." La suite sur euronews.com

En Hongrie, le nouveau Premier ministre Peter Magyar lance la chasse aux fidèles d’Orban

"À peine investi samedi, le Premier ministre hongrois a pressé le président de démissionner. Un geste qui montre que Peter Magyar entend tenir sa promesse de démanteler le vaste système clientéliste tissé par son prédécesseur, Viktor Orban. Selon des analystes, ceux qui ont prospéré grâce à l’ancien pouvoir auraient désormais toutes les raisons "d'avoir peur".

À la tribune du Parlement lors de son premier discours en tant que nouveau Premier ministre hongrois, samedi 9 mai, Peter Magyar, 45 ans, en a profité pour faire passer un message clair : l'ère de Viktor Orban et de ceux qui l'ont soutenu est désormais révolue.

Le nouvel homme fort de la Hongrie a ensuite renouvelé ses appels à la démission du président Tamas Sulyok, ainsi que de plusieurs autres personnalités nommées par Viktor Orban, occupant des postes clés au sein des institutions judiciaires et des organes de contrôle de l'État. "Il est temps de partir avec un peu de dignité, tant qu'il en est encore possible", a déclaré Peter Magyar, leur donnant jusqu'au 31 mai pour quitter leurs fonctions.

Peter Magyar, dont le parti de centre droit, Tisza, a balayé le Fidesz d'Orban lors d'une victoire écrasante aux élections du mois dernier, n'a jamais caché son intention de "désorbaniser" le pays. Entendre : démanteler le système que son prédécesseur avait mis plus de quinze ans à bâtir." La suite sur france24.com

mercredi 13 mai 2026

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 12 mai 2026 - Les images

 





















Pro-UE et critique de Moscou, Anita Orbán incarne la diplomatie énerg(ét)ique de la nouvelle Hongrie

"La nouvelle ministre des Affaires étrangères hongroise, une ancienne du Fidesz, est une spécialiste des questions d’énergie, qui a toujours dénoncé la dépendance de son pays face à la Russie. Discrète, avec un profil de technocrate, elle représente l’opposé de Péter Szijjártó, à la botte de Moscou.

Difficile d’imaginer meilleur contraste! Anita Orbán a officiellement succédé le 9 mai à Péter Szijjártó comme ministre des Affaires étrangères de Hongrie. Une femme brillante, première Hongroise à avoir obtenu un doctorat à la Fletcher School of Law and Diplomacy, auteure d’un livre sur le nouvel impérialisme russe, et Européenne convaincue. Une ex du Fidesz de Viktor Orbán, qui a décidé de tourner le dos au parti. Alors que Péter Szijjártó, proche de l’ancien premier ministre déchu, s’est surtout distingué par ses piques contre Bruxelles et sa proximité avec le pouvoir russe, en particulier avec son homologue Sergueï Lavrov, qu’il informait en quasi direct depuis des réunions européennes.

Quand Viktor Orbán, au pouvoir depuis 2010, a dû s’incliner face à Péter Magyar après la claque électorale reçue aux législatives du 12 avril, Péter Szijjártó s’est, dit-on, précipité dans ses bureaux pour détruire des documents potentiellement compromettants à la broyeuse. Pendant ce temps, la discrète Anita Orbán rayonnait. Elle savait quel destin l’attendait..." La suite sur letemps.ch (article payant)

Budapest, Festival „Beethoven à Buda” : à la découverte d’oeuvres inédites


"Par Pierre Waline

Arrangements de chants sur des thèmes écossais

Le 7 mai 1800, Beethoven donna un concert à Buda à l’invitation du Palatin József. Le Magyar Kurir rapporta cet événement en ces termes : « …un concert eut lieu au Théâtre de Buda, au cours duquel un musicien renommé du nom de Beethoven captiva l’attention de tous par son jeu virtuose au pianoforte. » Pour célébrer l’événement fut instauré en 2010 un Festival « Beethoven à Buda » à l’initiative de la municipalité. Festival qui propose chaque année au public des œuvres parfois inédites ou rarement interprétées du maître. 

Précisément inédits et rarement joués, une série de chants sur des thèmes écossais était inscrite au programme de cette soirée. Publiés par Beethoven dans les années 1814-1818, ces chants, accompagnés par un ensemble piano, violon, violoncelle, s’inscrivent dans une longue série comprenant également des chants irlandais et gallois. Pour les chants écossais (25 Scottish Songs Op. 108), ils furent écrits sur commande de l’éditeur George Thomson, sur des textes de Robert Burns, Walter Scott ou encore James Hogg. Pièces que, visiblement, Beethoven avait à cœur (qu’il fit par la suite publier à Berlin en version allemande). Pour compléter le programme, nous était proposée une série de chants sur des thèmes écossais et gallois par Joseph Haydn (XXXIa)." La suite sur jfb.hu

mardi 12 mai 2026

La Pologne veut savoir comment un ex-ministre en fuite a pu quitter la Hongrie pour les USA

"VARSOVIE, 11 mai (Reuters) - La Pologne va chercher à savoir comment un ancien ministre recherché pour abus de pouvoir a pu quitter la Hongrie pour les États-Unis, a déclaré lundi un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Varsovie voulant traduire Zbigniew Ziobro devant la justice.

Ce dernier, un ancien ministre de la Justice, et son adjoint, Marcin Romanowski, avaient obtenu l'asile en Hongrie lorsque le Premier ministre populiste et pro-russe Viktor Orban était encore au pouvoir.

Mais après la défaite de ce dernier le mois dernier face à son rival pro-européen Peter Magyar - qui a prêté serment comme Premier ministre il y a deux jours - Varsovie avait bon espoir de ramener les deux hommes en Pologne pour leur demander des comptes.

Le départ pour les Etats-Unis de Zbigniew Ziobro décontenance d'autant plus le gouvernement polonais que le passeport de l'ancien ministre lui avait été retiré. Tout comme celui de Marcin Romanowski, dont personne ne sait où il se trouve présentement." La suite sur boursier.com

Hongrie : la Grande Plaine particulièrement touchée par la sécheresse qui sévit dans le pays

"La Hongrie fait face à une sécheresse persistante de ses sols. Un phénomène particulièrement préoccupant sur le territoire de la Grande Plaine, dans la partie orientale du pays.

Selon le service météorologique national hongrois, le HungaroMet (source en hongrois), le mois d'avril de cette année a été particulièrement critique, avec des précipitations quasi inexistantes.

Au cours des 90 derniers jours, les précipitations ont été inférieures de 20 à 70 millimètres à la moyenne.

L'année dernière, 550 000 hectares ont été touchés par la sécheresse et les assureurs ont versé près de 40 milliards de HUF d'indemnités. Cette année pourrait être pire encore, puisque 90 % des terres du pays sont déjà menacées par la sécheresse.

Certaines régions de Hongrie n'ont pas reçu de pluie depuis un mois. Aujourd'hui, la situation des cultures est également devenue critique." La suite sur euronews.com

Après le scrutin du 12 avril 2026, année zéro pour la Hongrie ?

"À l’occasion des élections législatives hongroises du 12 avril 2026, et à l’issue d’une longue campagne de deux années engagée à partir du printemps 2024, Péter Magyar a remporté une victoire historique, infligeant à Viktor Orbán – installé au pouvoir depuis 20101 – une défaite particulièrement cinglante. Si ce résultat était acquis dès le soir du vote, il a fallu attendre jusqu’au 18 avril suivant pour que soient publiés par le bureau national des élections (Nemzeti Választási Iroda), en raison de la complexité du système électoral hongrois, les résultats définitifs et officiels du scrutin. La victoire de Péter Magyar et de son parti, Tisza, est encore plus importante qu’escomptée.

Crédité par les résultats provisoires de 135 à 138 députés, Péter Magyar emporte en réalité 141 des 199 sièges que compte l’Assemblée nationale hongroise (Országgyűlés), c’est-à-dire neuf de plus que la majorité des deux tiers, nécessaire pour pouvoir modifier les lois dites « cardinales » (sarkalatos törvények), dont la Constitution mais aussi les textes qui couvrent les questions essentielles que sont la citoyenneté, le fonctionnement du Parlement, les élections, les collectivités territoriales, le système partisan, le système financier, la protection familiale, les données personnelles, la liberté de la presse, les minorités nationales, la justice, l’immigration, les services de sécurité. On rappellera que lors du dernier scrutin législatif de 2022, le Fidesz, qui avait alors remporté sa plus large victoire électorale, avait fait élire 135 députés (deux de plus qu’en 2018 et 2014). Péter Magyar a donc désormais les coudées franches pour déverrouiller le système institutionnel, économique et médiatique élaboré depuis seize années par le Fidesz.

Quelles sont les explications de ce succès sans appel, comment interpréter le résultat de ce scrutin et quelles perspectives s’ouvrent désormais à la Hongrie ?" La suite sur jean-jaures.org

Le nouveau premier ministre hongrois promet de reconstruire l'économie

"Le nouveau premier ministre hongrois s'est engagé à relancer l'économie du pays après le premier changement de gouvernement en 16 ans dans cette nation d'Europe centrale.

Peter Magyar a prêté serment samedi à l'Assemblée nationale de Budapest.

Son parti, Tisza, a remporté plus des deux tiers des sièges lors des élections législatives d'avril, évinçant ainsi le premier ministre de longue date, Viktor Orban.

Dans un discours prononcé devant les parlementaires, Peter Magyar a déclaré que le peuple hongrois lui avait donné, ainsi qu'à son parti, un mandat pour ouvrir un nouveau chapitre de l'histoire du pays.

Il a souligné son intention de reconstruire l'économie, dont la croissance est restée atone." La suite sur nhk.or.jp

lundi 11 mai 2026

Prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris le 12 mai 2026 à partir de 20 h au Café Le Zimmer

 

Prochaine rencontre

le mardi 12 mai 2026
à partir de 20 h
au café Le Zimmer
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
 
A legközelebbi összejövetel
2026 május 12.-én este 8-kor kezdődik
a Le Zimmer kávéházban
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
Facebook esemény