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jeudi 21 mai 2026

Des enquêtes menées en Espagne et en Hongrie révèlent des conditions épouvantables dans les élevages de poulets

"Des poulets morts laissés à la décomposition parmi les vivants, des volailles blessées peinant à se tenir debout et entassées dans des conditions de surpopulation où le risque de maladies est élevé : telle est la norme pour les poulets d’élevage destinés à la consommation en Europe, qui ne bénéficient d’aucune protection de la part de la législation européenne actuelle sur le bien-être animal. Deux enquêtes menées récemment en Espagne et en Hongrie révèlent la réalité de ce sort pour ces animaux au sein de l’UE.

Deux pays situés aux antipodes de l’UE ont mis en lumière les mêmes problèmes liés aux conditions d’élevage des poulets de chair. En Espagne, des enquêtes menées dans cinq élevages de Catalogne et de Castille-La Manche ont révélé les souffrances endurées par ces poulets dans des systèmes intensifs : sélectionnés pour leur croissance rapide et contraints de vivre dans des conditions de surpopulation, ces animaux souffrent de stress thermique, de malformations et de lésions cutanées . En Hongrie, des enquêtes menées dans trois élevages ont révélé les mêmes conditions épouvantables, avec des images montrant des poulets morts, notamment des poussins laissés à se décomposer au sol , ainsi que des oiseaux présentant de graves blessures, comme des pattes cassées et des brûlures ." La suite sur savoir-animal.fr

mardi 26 août 2025

Hongrie : les victimes d'une fuite massive de pétrole peinent à obtenir une compensation

"Les vaches n'ont plus de lait, les puits sont devenus impropres à la consommation et toute une zone de villégiature s'est transformée en exploitation agricole. Telle est l'étendue des dégâts causés par la marée noire à Gardony, et plus encore.

À la mi-octobre de l'année dernière, les habitants de Gardony, dans le centre de la Hongrie, ont remarqué que les animaux ne buvaient plus l'eau des puits et que l'air sentait le diesel. La MOL, compagnie pétrolière et gazière hongroise privée,* est alors intervenue, en creusant la zone et, après avoir constaté que l'oléoduc Budapest-Pécs avait été endommagé, a déclaré l'état d'urgence.

Selon une enquête, la compagnie pétrolière hongroise était au courant de la panne depuis 40 jours, mais qu'elle avait initialement sous-estimé l'ampleur du problème et n'avait pas arrêté l'oléoduc. Ce retard a entraîné le déversement de 487 mètres cubes de carburant dans l'environnement, a expliqué Tibor Horányi, président de l'ONG Alba Natura, qui œuvre à la protection du lac de Venise." La suite sur euronews.com

jeudi 24 avril 2025

Fièvre aphteuse : un cinquième foyer en Hongrie

"En Hongrie, un cinquième foyer a été confirmé le 17 avril 2025 dans un élevage de 600 bovins laitiers situé à environ 30 km au sud des précédents foyers.

Les enquêtes épidémiologiques sont en cours pour identifier l’origine de l’infection. Sur la base des informations actuellement disponibles, le foyer ne peut être relié aux foyers précédemment détectés dans le pays.

Les deux derniers foyers avaient été détectés le 1er avril 2025 dans des exploitations de 1012 et 2498 bovins, portant à quatre le nombre de foyers déclarés. Ces foyers sont situés le long du Danube au sein de la zone réglementée supplémentaire. Un premier foyer de fièvre aphteuse datait du 3 mars dans un élevage de 1418 bovins dans le nord-ouest de la Hongrie. L’élevage est situé dans le village de Kisbajcs à 2,5 km du Danube qui marque la frontière avec la Slovaquie et à environ 50 km de la frontière avec l’Autriche." La suite sur grands-troupeaux-mag.fr

mardi 8 avril 2025

Hongrie : des images choquantes du bétail en décomposition enterré à Hegyeshalom

"Plus de trois mille bovins ont été enterrés près de Hegyeshalom en raison de l'épizootie de fièvre aphteuse. La décomposition des animaux est pénible pour les habitants du village. Le ministère de l'agriculture affirme pourtant que tout est normal.

Des fluides corporels remontent du sol dans un champ près de Hegyeshalom, où plus de trois mille bovins tués par l'épizootie de fièvre aphteuse ont été enterrés ces derniers jours. De nouvelles images de ce phénomène ont été obtenues par drone auprès d'une source anonyme, mais des vidéos de ce phénomène sont également apparues sur les réseaux sociaux dimanche et ont été partagées par des milliers de personnes en un court laps de temps. Vous pouvez visionner les images de drone ici :

La vidéo la plus partagée a été téléchargée sur Facebook par László Nyul. Cet homme vit à Csemeztanya, à quelques centaines de mètres du cimetière, avec sa femme et ses enfants. Il raconte qu'il y a quelques jours, une odeur pestilentielle régnait aux alentours."

lundi 7 avril 2025

L'Autriche ferme 24 points de passage avec la Hongrie et la Slovaquie après l'apparition d'un foyer de fièvre aphteuse

"Renforcement des contrôles aux frontières dû aux craintes liées à la fièvre aphteuse qui se propage en Hongrie et en Slovaquie. Pour éviter que la maladie ne pénètre en Autriche, 24 petits postes frontières avec la Hongrie et la Slovaquie sont fermés depuis samedi à minuit.

L'Autriche a fermé deux douzaines de postes-frontières avec ses voisins, la Hongrie et la Slovaquie, dans le but de contenir la propagation de la fièvre aphteuse et d'empêcher son entrée dans le pays.

La Slovaquie a déclaré une situation d'urgence mardi après la découverte de la maladie dans trois exploitations.

Mercredi, la Hongrie a connu le premier foyer de cette maladie hautement infectieuse en 50 ans, ce qui a conduit le pays à déployer des soldats et à lancer des mesures de désinfection pour la contenir dans une zone limitrophe de la Slovaquie et de l'Autriche." La suite sur euronews.com

vendredi 28 mars 2025

Fièvre aphteuse : un 4ème foyer en Slovaquie et un 2ème foyer en Hongrie ont été déclarés


Localisation des foyers de fièvre aphteuse détectés à la frontière hongro-slovaque (source : Commission européenne ADIS le 25/03/2025, autorités sanitaires hongroises le 26/03/2025)
© Plateforme ESA

"Un 4ème foyer de fièvre aphteuse a été déclaré en Slovaquie le 24 mars, suivi le 25 mars par la confirmation d'un deuxième foyer en Hongrie, à 25 km de celui-ci.

En Slovaquie, un quatrième foyer de fièvre aphteuse en élevage bovin a été confirmé le 24 mars, à 7 km d’un élevage déjà touché, au sein de la zone de surveillance liée à ce foyer, selon la plateforme d'épidémiosurveillance en santé animale (ESA).

Autour des foyers sont appliquées des zones réglementées (zone de protection de 3 km et zone de surveillance de 10 km). L'état d'urgence a été déclaré en Slovaquie et des mesures de gestion ont été prescrites sur tout le territoire par les autorités sanitaires locales (mouvements d'animaux d'espèces sensibles à destination et depuis la Slovaquie interdits, nettoyage et désinfection des moyens de transport,...)

En Hongrie, le 25 mars, un deuxième foyer de fièvre aphteuse a été déclaré dans un élevage bovin à quelques kilomètres de la frontière autrichienne. Il se situe à 40 km du premier foyer hongrois, et à 25 km du quatrième foyer slovaque. Les élevages slovaques touchés et ce deuxième foyer hongrois sont alignés le long du Danube, sur un axe Nord-Ouest." La suite sur reussir.fr

mardi 11 mars 2025

Fièvre aphteuse : interdiction d'importations d'animaux en provenance de Hongrie

"Une interdiction de transport d'animaux de la Hongrie vers la Tchéquie est en vigueur depuis mardi en raison de l'apparition en Hongrie de cas de fièvre aphteuse. L'interdiction s'applique également à la Slovaquie, à l'exception des animaux transportés directement vers les abattoirs, ainsi qu'aux produits d'origine animale. Le l'a déclaré aujourd'hui aux journalistes. Les inspecteurs vétérinaires seront assistés par la police tchèque et l'administration des douanes. La fièvre aphteuse a été identifiée il y a quelques jours dans une ferme bovine hongroise à Kisbajcs, près de la frontière slovaque." La suite sur radio.cz

Un nouveau foyer de fièvre aphteuse en Hongrie

"Le 6 mars, un cas de fièvre aphteuse a été détecté en Hongrie. Il s’agit du deuxième cas enregistré en Europe depuis le début d’année. La fièvre aphteuse a été identifiée dans un élevage de 1 418 bovins.  L’élevage est situé dans le village de Kisbajcs à 2,5 km du Danube qui marque la frontière avec la Slovaquie et à environ 50 km de la frontière avec l’Autriche. Les autorités sanitaires hongroises ont mis en place les mesures de contrôle. A ce jour, l’origine de la contamination n’est pas connue. Le sérotype en cause n’a pas encore été identifié. Cette maladie n’avait pas été détectée en Hongrie depuis plus de 50 ans. Pour rappel, un foyer de fièvre aphteuse a été détecté le 9 janvier dernier en Allemagne, près de Berlin dans le Land de Brandebourg. Trois buffles d’eau ont été testés positifs. Au total, 14 buffles étaient présents dans l’élevage. À ce jour, l’origine de la contamination n’est pas connue. L’analyse génétique du virus suggère une similarité avec des souches du Moyen-Orient et d’Asie. L’ensemble des animaux encore présents ont été mis à mort. Des zones de protection et de surveillance ont été mises en place, conformément à la réglementation européenne." La suite sur grands-troupeaux-mag.fr

samedi 8 mars 2025

Fièvre aphteuse : la Hongrie détecte ses premiers cas depuis 50 ans

«Les symptômes classiques de la maladie ont été signalés début mars dans une exploitation agricole de 1400 bêtes», située à Kisbajcs (nord-ouest), a indiqué dans un communiqué l’Agence nationale de sécurité alimentaire.

Un foyer de fièvre aphteuse a été détecté en Hongrie dans une ferme située près de la frontière slovaque, ont annoncé vendredi les autorités sanitaires, du jamais vu en 50 ans. «Les symptômes classiques de la maladie ont été signalés début mars dans une exploitation agricole de 1400 bêtes», située à Kisbajcs (nord-ouest), a indiqué dans un communiqué l'Agence nationale de sécurité alimentaire." La suite sur lefigaro.fr

jeudi 14 mars 2024

Emőd Farm — Hongrie Huit robots de traite pour moderniser une ancienne ferme soviétique

"Malgré un coût de la main-d’œuvre attractif, les agriculteurs hongrois s’essaient à la robotisation. Preuve en est sur la Emod Mezogazdasagi Farm, qui a abandonné la désileuse et le roto de traite au profit des robots de traite et d’alimentation. Entre bâtiments d’époque et dernières technologies, le résultat détonne ! 

À l’image des fermes laitières hongroises, l’agriculteur compose avec l’existant pour automatiser sa structure. Et pour cause, certains bâtiments datent encore de l’époque soviétique. L’austérité des murs en bétons gris tranche avec les robots de traite dernier cri. Les anciens tracteurs Belarus et autres Zetor côtoient les machines d’aujourd’hui, et la cuisine du robot d’alimentation flambant neuf dénote face au rudimentaire du stockage de fourrage. Entre vestiges du passé, et dernières technologies (l’exploitation compte parmi les premières fermes hongroises à avoir installé un robot d’alimentation) l’étable rassemble pas moins de 420 vaches laitières." La suite sur web-agri.fr

lundi 26 février 2024

Élevage : Le Tchad et la Hongrie ensemble pour un avenir prometteur

"Dans une démarche visant à consolider les relations et à favoriser le progrès mutuel, une délégation éminente de l'Université hongroise baptisée University of Agriculture and Life sciences a récemment entrepris un voyage au cœur du Tchad. Cette visite marque le début d'une collaboration d'envergure entre les deux nations, axée sur le partage de connaissances et l'intégration de technologies novatrices dans le domaine crucial de l'élevage. 

L'élevage occupe une place prépondérante dans l'économie tchadienne, et c'est dans ce contexte que la mission hongroise s'est engagée à apporter son expertise, notamment dans le domaine de l'insémination artificielle, afin de moderniser et d'optimiser les pratiques d'élevage au Tchad.

Dans la même démarche, l'Institut de Recherche, en Élevage pour le Développement (IRED) a servi de cadre d'une session de formation intensive, où les étudiants ont eu le privilège d'assimiler les dernières avancées technologiques et les méthodologies innovantes en matière d'élevage, grâce aux enseignements prodigués par les éminents professeurs hongrois." La suite sur alwihdainfo.com

dimanche 21 mai 2023

Le porc de race mangalitza est "un cochon qui a un vrai goût de cochon", selon une éleveuse de cet animal d'exception

"Sa viande savoureuse est aujourd’hui recherchée par les grands cuisiniers. Et pourtant, ce cochon laineux d’origine hongroise a failli disparaître de la surface du globe. Astrid a changé de vie pour se consacrer à son élevage. Extrait du magazine "13h15 le samedi".

Astrid Barthomeuf a quitté, à 31 ans, son poste dans les ressources humaines pour élever des cochons en Ardèche. Elle est aujourd'hui à la tête d’un cheptel de près de 200 bêtes d’une race très spéciale, le mangalitza. Ces animaux ne sont pas élevés pour leur laine, mais pour leur gras.

L’éleveuse a donné des noms de chanteuses célèbres à ses bêtes reproductrices mais "ceux-là n’ont pas de prénom parce que je n’ai pas assez d’imagination et qu’ils sont destinés à partir en charcuterie, mais ça ne veut pas dire que je ne les aime pas", dit-elle au magazine "13h15 le samedi"." La suite sur francetvinfo.fr

samedi 18 juin 2022

Success-story. En Hongrie, un village sauvé par le fromage

"Isolé, sans école et dotée de faibles possibilités d’emploi, Magyardombegyhaz est sorti de l’impasse grâce à un élevage municipal de chèvres. Cette localité frontalière de la Roumanie vend désormais ses produits jusqu’à Budapest et accueille des touristes.

Accolé à la frontière roumaine, le village cul-de-sac hongrois de Magyardombegyhaz, 224 habitants selon le registre officiel mais seulement 120 permanents, semblait promis à un sort funeste. La bourgade “n’a plus d’école depuis un demi-siècle”, la maternelle “a fermé ses portes il y a une dizaine d’années”, en même temps que “la commune faisait faillite”, et les possibilités d’emploi “restent limitées”. Mais par le biais d’un appel d’offres remporté auprès du ministère de l’Intérieur, la municipalité “a empoché de l’argent pour rénover des installations destinées à élever du bétail”. Et c’est alors que “son destin a basculé”, raconte un reportage de Nepszava." La suite sur courrierinternational.com

lundi 3 janvier 2022

La Hongrie, 1er producteur de foie gras casher en Europe, un atout pour Orban

"La production hongroise de viande casher s'est accélérée avec la Covid. Entre l'illusion de tolérance religieuse et les nombreux emplois créés, Budapest est le grand gagnant.

Les deux usines de foie gras casher d’Europe ne se trouvent pas en France, de loin le premier consommateur de ce produit. Elles ne se trouvent pas non plus en Angleterre, où vit la deuxième plus grande population juive d’Europe.

Elles se trouvent plutôt en Hongrie, où il y a peu de juifs et pas plus d’une demi-douzaine de restaurants casher en tout.

Cette situation s’explique en partie par la réputation qu’a le Premier ministre hongrois Viktor Orban, parmi ses nombreux détracteurs, de faire de la xénophobie une arme, y compris contre les juifs." La suite sur timesofisrael.com

dimanche 26 décembre 2021

Le retour de la gastronomie hongroise

« Notre cuisine, nos plats, tout comme notre musique et notre langue, contrastent avec ceux des Occidentaux ; cependant, nous pouvons affirmer que de telles comparaisons ne sont pas au détriment de la Hongrie. Savoir tout cela n'est pas seulement intéressant, mais utile ». (Károly Gundel)

Les propos de Károly Gundel, célèbre restaurateur et écrivain hongrois du début du siècle, sont plus pertinents que jamais. Ces dernières années, nous avons assisté au retour progressif de la cuisine hongroise à ses racines. Et cultiver ces racines dans notre monde du 21e siècle génère de l'enthousiasme et de nouveaux défis, c'est ce qui rend la cuisine hongroise contemporaine si passionnante." La suite sur visithungary.com

vendredi 15 janvier 2021

Grippe aviaire en Hongrie: abattage de plus de 100.000 volailles supplémentaires

"La Hongrie a procédé à un nouvel abattage massif de volailles en raison de la grippe aviaire, a annoncé jeudi le Bureau national pour la sécurité alimentaire Nébih. 

«La grippe aviaire a d'abord été suspectée en raison d'une forte diminution de la production d'œufs au sein d'un élevage intensif de 101.000 poules pondeuses», situé dans le département de Bács-Kiskun (sud), a expliqué l'organisme dans un communiqué." La suite sur lexpress.mu

mercredi 13 janvier 2021

Les cochons de Loic Pujol à Fourques

"Au Mas Pujol à Fourques on fait du vin avec talent et passion depuis huit générations. Mais depuis quelques années Loïc, qui a repris le domaine familial a décidé de créer un élevage de 80 porcs fermiers.

Mais attention, pas n’importe quel porc fermier, un de ceux qui ne passe pas inaperçu par son volume et son poil, de prime abord. Il s’agit d’un gros, gras cochon au poil laineux : le Mangalica.

Une race venue de Hongrie dont les apparences surprenantes n’ont d’égal que le goût de sa viande… Comme se plait à le dire Loïc : «  Le Mangalica  c’est le pata negra de la viande à cuire. Entendons par là, les qualités gustatives d’un morceau de ce porc sur la plancha n’a d’égal que celles atteintes par  une tranche de charcuterie « jabugo » ibérique." La suite sur francebleu.fr

dimanche 21 juin 2020

Influenza aviaire hautement pathogène : mesures particulières en Hongrie

"La décision UE n° 2020/47 concernant des mesures de protection motivées par la détection de l’influenza aviaire hautement pathogène de sous-type H5N8 dans certains États membres est modifiée par la décision UE n° 2020/798 du 17 juin 2020.
La décision UE n° 2020/47 est notamment modifiée afin d’actualiser la régionalisation au niveau de l’Union européenne et d’inclure une liste des nouvelles zones de protection et de surveillance établies par la Bulgarie et les nouvelles zones de protection établies par la Hongrie ainsi que la durée des restrictions qui y sont applicables.

Du fait de l’apparition de nouveaux foyers d’infection en Hongrie, la décision UE n° 2020/47 est modifiée afin d’imposer des mesures de protection supplémentaires applicables dans les zones à haut risque de Hongrie. L’annexe est en outre remplacée par deux annexes, à savoir l’annexe I, qui énumère les zones de protection et de surveillance établies conformément à la directive CE n° 2005/94, et l’annexe II, dans laquelle sont reprises les zones de protection et de surveillance figurant dans l’annexe I qui présentent une risque particulièrement élevé pour la propagation du virus de l’influenza aviaire hautement pathogène et dans lesquelles les mesures de protection supplémentaires devraient être appliquées en raison de la situation épidémique actuelle dans les comitats de Bács-Kiskun et Csongrád (remplacé par Csongrád-Csanád) en Hongrie. Ces zones à haut risque de ces comitats figurent donc dans l’annexe II de la décision UE n° 2020/47." La suite sur actualitedudroit.fr

mercredi 10 juin 2020

Ralentissement des foyers d’influenza aviaire en Hongrie

"Depuis un mois, le sous type H5N8 hautement pathogène de l’influenza aviaire est de moins en moins détecté en Hongrie.

Le dernier rapport sanitaire des autorités hongroises à l’organisation mondiale de la santé animale (OIE) est tombé le 8 juin et il est plutôt rassurant comparativement aux semaines précédentes." La suite sur reussir.fr

samedi 2 mai 2020

L’influenza aviaire est hors de contrôle en Hongrie

"Un sérotype H5N8 hautement pathogène de l’influenza aviaire a très largement diffusé dans le sud-ouest de la Hongrie, alors que les autres pays européens touchés semblent avoir contrôlé son extension.
Jusqu’au 25 mars, la Hongrie n’avait connu que quelques foyers d’influenza aviaire à H5N8 hautement pathogène au cours du mois de janvier. Depuis lors, elle s’est embrasée dans la grande plaine au sud-ouest de Budapest. Cela a commencé mi-mars dans le comté de Bács-Kiskun, puis le virus a été détecté fin mars dans le comté voisin de Csongrád. Il a été trouvé dans le comté contigu de Békés depuis le 26 avril et il semble se diriger vers la Roumanie. Selon un communiqué du Bureau national de la sécurité de la chaîne alimentaire (Nebih) en date du 30 avril, le virus a été détecté dans 241 exploitations depuis le 25 mars et ce sont 209 communes qui ont été mises sous surveillance dans quatre comtés (voir la carte du Nebih ci-dessus)." La suite sur reussir.fr