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mercredi 24 juin 2026

« L’État hongrois a transformé ses propres citoyens en complices »

"Spoliations, retours, communisme : entretien avec Gábor T. Szántó sur les lendemains de la Shoah en Hongrie.

Écrivain, essayiste et rédacteur en chef de la revue juive hongroise Szombat, Gábor T. Szántó explore depuis plusieurs décennies les héritages de la Shoah, les métamorphoses de l’identité juive en Europe centrale et les zones d’ombre de l’histoire hongroise contemporaine. En 2024, il faisait paraître '1945 and Other Stories', recueil de nouvelles consacré aux lendemains de la catastrophe, au sujet duquel il s’entretient ici pour K. avec Liam Hoare. De la réapparition des survivants dans une Hongrie qui les croyait disparus aux ambiguïtés du rapport des Juifs au communisme, Szántó revient sur l’histoire souvent négligée de l’après-Shoah en Hongrie. 

Liam Hoare : Votre livre, 1945 and Other Stories, s’ouvre sur la période qui suit immédiatement la Seconde Guerre mondiale : les fuites, les expulsions, les déplacements de populations, et ce qu’ils ont représenté pour ceux qui les ont vécus, notamment pour les Juifs de retour des camps. Qu’est-ce qui vous a attiré dans ce sujet pour en faire une matière littéraire ? " La suite sur k-larevue.com

jeudi 21 mai 2026

Exclusif : la Hongrie prête à sanctionner le patriarche russe Kirill

"UE : les ambassadeurs examinent un mini-paquet de sanctions visant une dizaine de personnalités protégées par le gouvernement Orbán et quelques navires russes.

Le nouveau gouvernement hongrois a fait savoir qu’il était prêt à autoriser l’Union européenne à sanctionner le patriarche Kirill, chef de l’Église orthodoxe de Russie, ainsi que d’autres personnes que l’ancien Premier ministre Viktor Orbán avait protégées, a appris Euronews.

Cette évolution pourrait ouvrir la voie à l’inscription sur la liste noire du bloc de l’une des figures religieuses les plus influentes de Russie. Un « mini » paquet de sanctions est déjà en préparation, ont indiqué des responsables.

L’UE avait tenté pour la première fois d’inscrire Kirill sur liste noire en 2022, l’accusant de soutenir l’invasion à grande échelle de l’Ukraine et de diffuser une propagande révisionniste. Mais la Hongrie, dirigée alors par Orbán, avait bloqué cette démarche, y voyant une question de liberté religieuse." La suite sur euronews.com

dimanche 3 mai 2026

Hongrie : l’Église orpheline de Viktor Orbán

"Le 12 avril 2026, les Hongrois ont fermé le chapitre de seize années de gouvernement de Viktor Orbán. Les élections législatives ont acté une défaite écrasante du parti Fidesz au bénéfice du dissident de droite Peter Magyar, qui a profité de dysfonctionnements observés sous son prédécesseur. Quelle sera l’influence de ce changement sur le lien ténu entre l’Église catholique et l’État hongrois ?

Pour évaluer les implications de cette victoire sur les relations entre l’Église catholique et l’État hongrois, il convient de rappeler le contexte. La Hongrie, pays de 9,5 millions d’habitants enclavé au cœur de l’Europe, compte environ 29% de catholiques selon le recensement de 2022 — un chiffre nettement sous-estimé, 40% n’ayant pas déclaré de religion, mais étant très probablement reliés au catholicisme.

D’ailleurs, le recensement de 2001 décomptait 67,5% de catholiques. Mais, comme dans d’autres pays d’Europe centrale, la pratique religieuse y est en déclin assez rapide, et les vocations sacerdotales se raréfient." La suite sur fsspx.news 

vendredi 1 mai 2026

Carnoët. La Vallée des Saints se tourne vers la Hongrie

"Samedi, à 14 h 30, la Vallée des Saints accueillera une cérémonie particulière, ouverte à tous, qui renforcera les liens historiques et spirituels unissant la Bretagne et la Hongrie. La nouvelle statue à l’effigie de Sainte-Élisabeth de Hongrie sera inaugurée et bénie à cette occasion.  Cette œuvre monumentale a été sculptée en avril, à la Vallée des Saints, par l’artiste hongro-ukrainien Peter Matl et son fils Szilárd , raconte Sébastien Minguy, directeur du site.

Il peut paraître surprenant de voir érigée à Carnoët une statue de Sainte-Élisabeth de Hongrie,  mais c’est une sainte très présente en Bretagne, justifie Sébastien Minguy. On en trouve des représentations sur des vitraux. Des statues, des chapelles et même une paroisse à Rennes portent son nom ." La suite sur saint-brieuc.maville.com

lundi 20 avril 2026

Hongrie : polémique autour de la nomination de la catholique Rita Rubovszky à l’Éducation Nationale

"Désignée par Péter Magyar comme future ministre de l’Éducation, Rita Rubovszky suscite une vive polémique en Hongrie, notamment en raison de son engagement dans le milieu ecclésial

La nomination n’est pas encore pleinement formalisée, mais elle est déjà au cœur d’une controverse nationale. En Hongrie, le choix de Péter Magyar de confier le ministère de l’Éducation à Rita Rubovszky a déclenché un débat intense, bien avant l’entrée en fonction du futur gouvernement. La directrice générale de l’Autorité principale des écoles cisterciennes a été choisie pour occuper ce poste stratégique, et aurait accepté cette responsabilité. Interrogée, elle a toutefois temporisé : « Le nouveau gouvernement n’est pas encore formé, je ne souhaite donc pas commenter l’information ». Une prudence qui reflète une situation encore en cours de finalisation institutionnelle." La suite sur tribunechretienne.com

dimanche 22 février 2026

Le président hongrois en audience chez le Pape

"Tamás Sulyok a été reçu ce samedi matin par Léon XIV au Palais apostolique du Vatican. Lors des entretiens à la Secrétairerie d'État, il a exprimé sa satisfaction pour les relations bilatérales solides et pour la contribution que l'Église catholique apporte à la vie du pays dans divers domaines sociaux, évoquant également des thèmes d'intérêt commun, avec une référence particulière au rôle central de la famille.

Tamás Sulyok, président de la Hongrie, a été reçu en audience ce samedi matin, 21 février, par le Pape Léon XIV au Palais apostolique du Vatican. Après son entretien avec le Souverain pontife, Tamás Sulyok a ensuite rencontré le cardinal Secrétaire d'État Pietro Parolin, accompagné de Mgr Mihăiță Blaj, sous-secrétaire pour les Relations avec les États." La suite sur vaticannews.va 

mardi 13 janvier 2026

Discours de Viktor Orbán au XXXIe Congrès du Fidesz – Alliance civique hongroise

"Monsieur le Président de la République, Madame, son épouse, Je salue nos compatriotes hongrois vivant au-delà de nos frontières. Vous le savez : seul l’État a des frontières ; la nation, elle, n’en a pas. Chers participants du Congrès, Chers Amis,

Le congrès d’aujourd’hui est un congrès d’investiture. Aujourd’hui, se présentent au grand jour des femmes et des hommes courageux, prêts à se battre pour gagner la confiance des Hongrois, et déterminés, après la victoire, à soutenir pendant quatre ans le gouvernement de la Hongrie. Pendant quatre ans, ils assumeront la responsabilité des décisions concernant les affaires les plus essentielles de notre pays. Ils s’engagent à défendre sans faillir, et à diriger avec fermeté, une Hongrie indépendante et libre. Vivat, vivat, vivat ! Aujourd’hui, nous présentons nos candidates et nos candidats ; puis, d’ici au 20 février, la liste Fidesz–KDNP et sa tête de liste. Permettez-moi, en guise d’introduction, de dire une chose toute simple : après vingt années passées à la tête du gouvernement, je suis toujours prêt à accomplir cette mission. Prêt, parce que, une fois encore, je suis au meilleur âge. Mieux encore ! À présent, ouvrons une parenthèse internationale. Le président des États-Unis fête cette année ses quatre-vingts ans ; le président russe, ses soixante-quatorze ; le président chinois, ses soixante-treize ; le président turc, ses soixante-douze. Rien d’étonnant, dès lors, à ce qu’après vingt années passées à gouverner, je me sente encore novice. Qu’on m’envoie le lion : je suis prêt à affronter tous les défis !" La suite sur ministerelnok.hu

samedi 15 novembre 2025

Raggi a rencontré son homologue hongrois : le peuple libanais aspire à vivre ensemble dans un pays où il n’existe que les armes des autorités légitimes

"ANI - Le ministre des Affaires étrangères et des Expatriés, Youssef Raggi, a rencontré son homologue hongrois, Peter Szijjarto, pour un entretien bilatéral avant de passer à des discussions élargies, en présence de l'ambassadeur hongrois, Ferenc Csillag, et de la délégation qui l’accompagne. Ils ont abordé les moyens d'approfondir la coopération bilatérale sur des questions d’intérêt commun entre les deux pays.

Raggi a remercié la Hongrie pour son "soutien constant au Liban dans le domaine culturel et éducatif", soulignant qu'il "n'y a aucun danger pour aucune communauté au Liban, et que l'ambition du peuple libanais, toutes confessions confondues, est de vivre ensemble dans un pays normal où seule la légitimité de l'État est reconnue, sans armes en dehors de celles de l'État, ni ingérence étrangère dans ses affaires, permettant ainsi à ses citoyens de vivre en paix et sous les lois."

Il a demandé à la Hongrie "d'aider, en collaboration avec la communauté internationale, à faire pression sur Israël pour mettre fin à ses agressions quotidiennes contre le Liban, se retirer des terres occupées et libérer les prisonniers", tout en soulignant "l'importance pour Budapest, en raison de son rôle au sein de l'Union européenne, de soutenir le Liban dans la résolution du dossier des réfugiés syriens" et de convaincre les États membres de fournir l'aide nécessaire pour assurer leur retour dans leur pays." La suite sur nna-leb.gov.lb

samedi 8 novembre 2025

Hongrie : poursuites contre un pasteur critique d'Orban

"Le pasteur méthodiste hongrois Gabor Ivanyi, critique du Premier ministre Viktor Orban, a dénoncé des poursuites engagées lundi 3 novembre contre lui et d'autres figures de l'opposition, estimant qu'elles ont des motivations politiques avant les élections prévues en avril.

Il est poursuivi, ainsi que huit autres personnes dont six figures de l'opposition, pour violences contre des fonctionnaires publics lors d'une perquisition effectuée en 2022 par les autorités fiscales au sein de l'organisation caritative de sa petite mais influente église méthodiste.

Selon la police, seul M. Ivanyi était autorisé à pénétrer dans le bâtiment pendant la perquisition, mais il aurait encouragé la foule venue le soutenir à forcer le cordon policier mis en place." La suite sur infochretienne.com

vendredi 7 novembre 2025

Rejet de la bureaucratie bruxelloise, suppression de l'euro et du drapeau européen... Alors que Trump reçoit Orban, un rapport hongrois sur la "réinitialisation" de l'Europe fait un tabac à Washington

"À Budapest, des groupes de réflexions conservateurs sont très actifs, très reliés à Washington: la Hongrie est devenue un véritable laboratoire du trumpisme en Europe.

Viktor Orban est reçu demain par Donald Trump à la Maison-Blanche. Les deux hommes entretiennent une relation forte.

Le "grand reset" européen (la "grande réinitialisation"). C’est l’intitulé d’un rapport très relayé dans les cercles conservateurs à Washington. Il a été rédigé par le Mathias Corvinus Collegium, un groupe de réflexion hongrois très actif.

Ce n’est pas qu’un rapport technique: c’est un manifeste politique qui reprend les thèmes chers à Viktor Orban — rejet de la bureaucratie bruxelloise, suppression de la Cour de justice de l’Union, effacement des symboles européens comme le drapeau, la devise, l'hymne et la monnaie, défense des racines culturelles et religieuses ou encore rejet du fédéralisme." La suite sur bfmtv.com

mardi 28 octobre 2025

Le Pape a reçu le Premier ministre hongrois au Vatican

"L’annonce a été faite par la Salle de presse du Saint-Siège, lundi 27 octobre. Après s’être entretenu avec le Saint-Père, Viktor Orbán a rencontré le cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d’État du Saint-Siège, accompagné de Mgr Paul Richard Gallagher, secrétaire pour les Relations avec les États et les organisations internationales.

La rencontre entre Léon XIV et le Premier ministre hongrois s’est déroulée lundi 27 octobre au Palais apostolique. Viktor Orbán a ensuite rencontré le cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d'État du Saint-Siège, accompagné Mgr Paul Richard Gallagher, Secrétaire pour les Relations avec les États et les organisations internationales." La suite sur vaticannews.va

dimanche 12 octobre 2025

La mémoire du « père du sionisme » contestée en Europe centrale

"Theodor Herzl est né et a grandi à Budapest, et s’est formé politiquement à Vienne, alors deux villes de l’Empire austro-hongrois. Après deux ans de guerre à Gaza, des actions militantes ainsi que des musées ou des colloques revisitent son héritage.

Budapest (Hongrie).– Le 11 octobre 2023, à Budapest, la présidente de la République, le maire de la ville, les représentants religieux, les ambassadeurs d’Israël, des États-Unis, de France, et des centaines de personnes rendent hommage aux victimes de l’attaque perpétrée quatre jours plus tôt par le Hamas dans le sud d’Israël. Toutes ces personnes se sont rassemblées devant la Grande Synagogue, au cœur de la capitale hongroise, sur la petite place Tivadar-Herzl, rebaptisée temporairement « place du 7-Octobre ». " La suite sur mediapart.fr (article payant)

mardi 30 septembre 2025

«On a besoin de nuances et de dialogue»: les juifs hongrois divisés face au tandem Orban-Netanyahou

"RÉCIT - Au sein de la communauté juive, une minorité a signé une pétition pour prendre ses distances avec les gouvernements hongrois et israélien.

Au pays de Theodor Herzl, le « père du sionisme », la communauté juive, la plus grande d’Europe centrale, se déchire. En cause, une pétition lancée par plusieurs centaines de personnalités - artistes, universitaires… -, dans laquelle elles proclament que « les propos extrémistes du gouvernement israélien , des organisations juives et des leaders d’opinion hongrois, qui ont une influence déterminante sur le débat public, ne nous représentent pas ». Les signataires dénoncent un climat d’omerta dans lequel toute voix critique est diffamée, l’interdiction des manifestations appelant à un cessez-le-feu et à la paix, et l’amalgame entre critique du gouvernement israélien et antisémitisme.

Les pétitionnaires restent minoritaires dans la communauté juive hongroise, mais ils ont l’intention de continuer à se faire entendre pour instaurer un véritable dialogue. L’histoire juive hongroise nous a appris le prix du silence. C’est pourquoi nous ne resterons pas silencieux pour défendre la…" La suite sur lefigaro.fr (article payant)

lundi 15 septembre 2025

En Hongrie, la communauté juive se déchire sur la guerre à Gaza

"Une pétition signée par 1 500 juifs hongrois dénonçant « la destruction totale » de l’enclave palestinienne a lancé un débat dans la plus grande communauté d’Europe centrale. 

A Budapest, Ujlipotvaros est devenu le lieu d’une vive controverse autour de la guerre à Gaza. Depuis la publication, le 25 août, d’une pétition signée par 300 personnalités juives hongroises dénonçant, pour la première fois en Hongrie, « la destruction brutale » et « la famine » à Gaza, une grande partie des juifs libéraux de ce quartier de tradition bohème et intellectuelle de la rive gauche du Danube ne se parlent plus qu’à coups de tribunes, de contre-tribunes et de posts rageurs sur Facebook.

Jusqu’à récemment réputés pour leur engagement à gauche et leur opposition au premier ministre nationaliste, Viktor Orban, les 80 000 à 100 000 juifs hongrois, première communauté en Europe centrale, se déchirent au grand jour autour de la guerre que mène Israël à Gaza en représailles à l’attaque du 7 octobre 2023 par le Hamas, et du soutien indéfectible apporté par le gouvernement hongrois au premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou. Se revendiquant « à la fois projuifs et propalestiniens », les auteurs de la pétition reprochent au gouvernement hongrois d’interdire toute manifestation propalestienne et « aux organisations juives hongroises » leurs « propos extrémistes et partiaux ».

A l’initiative d’une musicienne, Vera Jonas, ce texte veut donner la parole aux « acteurs juifs qui ne représentent pas la position du gouvernement extrémiste israélien ». Il a été signé par plusieurs personnalités, comme l’historien spécialiste de la Shoah Laszlo Karsai. Même si elle évite d’aborder la question sensible des accusations de crimes de guerre ou de génocide visant l’Etat hébreu, la pétition a déclenché un tollé chez d’autres personnalités juives, également connues pour leur engagement à gauche. Le philosophe des religions György Gabor a publié une longue tribune accusant les signataires de ne pas avoir rappelé « le droit d’Israël de se défendre », et de se cacher derrière « un faux humanisme » pour « collaborer avec..." La suite sur lemonde.fr (article payant)

mardi 22 juillet 2025

Un incendie dans une église en Transcarpatie attise les tensions entre l'Ukraine et la Hongrie

"Une église de Transcarpatie a été prise pour cible la semaine dernière avec des bombes incendiaires et des inscriptions anti-hongroises peintes à la bombe sur les murs.

La majorité des Hongrois ont appris la nouvelle sur la page Facebook de Viktor Orbán. Le Premier ministre hongrois a annoncé jeudi dernier qu'une église avait été "incendiée" dans la région ukrainienne de Transcarpatie, à la frontière avec la Hongrie.

Une photo prise de nuit, jointe à la publication, montre ce qui semble être un incendie à travers la fenêtre du bâtiment." La suite sur euronews.com

mardi 13 mai 2025

Une Marche des vivants à Budapest en hommage aux victime de l'Holocauste et du 7 Octobre

"Si nous ne sommes pas vigilants, les sociétés peuvent devenir non pas des boucliers contre la haine, mais ses propagateurs", a déclaré Andor Grósz, président de la Fédération des communautés juives de Hongrie.

Une marche pour ne jamais oublier les victimes de l'Holocauste. A Budapest, la Marche des vivants a débuté au monument "Chaussures au bord du Danube"... Une commémoration organisée pour rendre hommage à tous ceux qui sont morts dans les camps de concentrations et un engagement en faveur de la dignité humaine." La suite sur euronews.com

mercredi 7 mai 2025

Populisme Conclave à Rome : en Hongrie, la diplomatie de Viktor Orbán au service du cardinal Péter Erdö

"Aides aux chrétiens d’Orient, financement du Congrès eucharistique… Le Premier ministre ne ménage aucun effort pour vendre son archevêque hongrois comme futur pape. Quitte à convoquer des offenses de… 1513.

Que la fumée blanche s’élevant au-dessus de la chapelle Sixtine annonce l’élection d’un pape hongrois est le vœu le plus cher de Viktor Orbán. Mais, contrairement à Emmanuel Macron, dont les récents entretiens à Rome avec des cardinaux français et avec un mouvement catholique influent ont fait les choux gras de la presse conservatrice italienne – «Macron s’incruste dans le conclave», fulminait un quotidien transalpin avant un démenti cinglant de l’Elysée –, le Premier ministre hongrois mène une discrète diplomatie papale. Tissant sa toile cléricale avec la ferme intention d’accroître les chances de l’archevêque de Budapest, le cardinal Péter Erdö.

Orbán, qui se décrit comme le chef d’un «gouvernement chrétien» prônant les «valeurs familiales», proposant de durcir les conditions d’accès à l’avortement ou s’en prenant aux..." La suite sur liberation.fr (article payant)

 

vendredi 2 mai 2025

Mort du pape François : Papabile, le cardinal Peter Erdö pourrait payer sa connivence avec Orban lors du conclave ministre de Hongrie

"Fumée pas encore blanche Apprécié pour son expertise théologique et son ouverture aux autres religions, l’archevêque a un handicap dans la course à la succession de François : le Premier ministre de Hongrie.

Le nom de Peter Erdö sera-t-il prononcé après le « Habemus Papam » annonçant un nouveau souverain pontife ? Même s’il est « papabile » depuis deux décennies, la réponse est plus qu’incertaine du fait de certains handicaps dans l’élection de l’archevêque de Budapest.

Apprécié pour son expertise théologique et son ouverture aux autres religions, ce cardinal conservateur est critiqué pour sa connivence avec le Premier ministre hongrois Viktor Orban. S’il est élu par le conclave débutant le 7 mai, cet intellectuel de 72 ans, qui parle sept langues, deviendrait, après le Polonais Jean-Paul II, le second pape issu d’un pays de l’ancien bloc communiste." La suite sur 20minutes.fr

mardi 29 avril 2025

Vers un changement drastique? Ces deux cardinaux réacs seraient l'anti pape François

"Le premier est le cardinal guinéen Robert Sarah, connu pour diriger l'aile la plus conservatrice de la curie romaine. Le second est le cardinal hongrois Péter Erdo, qui doit beaucoup à Jean-Paul II. Si l'un de ces deux devenait pape, il serait l'anti-François.

Ils n’ont pas été créés cardinal par le pape François. Ils ne font donc pas partie des 108 cardinaux (sur 135 en âge de voter) qui ont été choisis par le chef défunt de l’Eglise catholique romaine. Le cardinal guinéen Robert Sarah, 79 ans, est depuis des années le chef de file du clan conservateur au sein de la Curie, le gouvernement du Vatican. Le cardinal Hongrois Péter Erdo, 72 ans, est un spécialiste du droit canon, réputé bien plus intransigeant que François sur des questions sociétales, telles l’homosexualité.

Robert Sarah et Péter Erdo ont tous les deux une solide carte à jouer durant le conclave, la réunion des cardinaux qui désigneront le nouveau pape, qui s’ouvrira à Rome le 5 mai. Le premier, souvent cité comme l’un des favoris parmi les «papabile» (les cardinaux les plus susceptibles d’accéder au trône de Saint-Pierre), serait le premier pape africain de l’histoire." La suite sur blick.ch

samedi 5 avril 2025

La Hongrie d’Orban a déroulé le tapis rouge à Netanyahou et quitté la CPI

"Recevant le premier ministre israélien, qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale, le gouvernement de Budapest a annoncé se retirer de cet organisme.

Viktor Orban avait jugé « honteuse », « cynique » et qualifié de « discrédit complet du droit international » la décision de la Cour pénale internationale (CPI), le 21 novembre dernier, d’émettre des mandats d’arrêt pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité contre le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, et son ancien ministre de la Défense Yoav Gallant. Le premier ministre hongrois avait prévenu : la Hongrie ne mettra pas en œuvre les mandats d’arrêt. Il avait invité dans la foulée son homologue israélien à défier la CPI en se rendant en Hongrie.

Alors que l’avion de Benyamin Netanyahou s’est posé à Budapest mercredi, le gouvernement hongrois n’a pas tardé à encore surenchérir. Jeudi, Gergely Gulyas, ministre du cabinet du premier ministre, a annoncé que la Hongrie se retirait de la Cour pénale internationale. La CPI était « une initiative respectable » avant de devenir ces dernières années un « organe politique. L’inculpation du premier ministre israélien en est le plus triste exemple », a-t-il justifié. Une décision logique puisque Budapest rejoint ainsi au rang des non-signataires Israël, les États-Unis et la Russie, autrement dit ses principaux alliés." La suite sur tribunejuive.info