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samedi 29 août 2026

Une bataille juridique opposant un média hongrois à Google pourrait définir l’avenir de l’IA en Europe

"Une affaire portée devant la Cour de justice de l'Union européenne pourrait avoir une incidence considérable sur la manière dont les systèmes d'intelligence artificielle sont entraînés et sur leur utilisation des contenus protégés par le droit d'auteur. Au cœur du litige : la relation entre les grands modèles de langage, tels que ceux développés par Google, et les droits des créateurs de contenu européens.

Un chanteur pop, un projet visant à introduire des dauphins dans le lac Balaton et un site d’actualité hongrois inconnu de la plupart des Européens : à première vue, l’affaire Like Company c. Google Ireland ressemble davantage à un sujet de presse people qu’à un contentieux dont l'issue pourrait déterminer l’avenir numérique du journalisme européen. Pourtant, cette affaire improbable, désormais portée devant la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), pourrait décider dans quelle mesure les “Big Tech” sont autorisées à utiliser des contenus journalistiques pour développer et exploiter des systèmes d’intelligence artificielle (IA) sans autorisation ni rémunération.

Selon l'hebdomadaire hongrois HVG, le litige a débuté avec un article publié en juillet 2023 par Balatonkornyeke, un agrégateur d’actualités locales hongrois. L’article indiquait que Kozsó, un auteur-compositeur-interprète très populaire en Hongrie, n’avait pas abandonné son idée d’introduire des dauphins dans le lac Balaton. Un utilisateur a ensuite demandé au chatbot Gemini de Google de résumer cet article." La suite sur voxeurop.eu

vendredi 24 juillet 2026

En Hongrie, des IA ont été testées pour conseiller les électeurs et le résultat est catastrophique

"Lors des élections hongroises d'avril dernier, des outils d'intelligence artificielle ont conseillé les citoyens. Selon une nouvelle étude, ces agents conversationnels ont donné des réponses très aléatoires, tout en recommandant des partis qui ne se présentaient pas.

Est-il sage d'utiliser l'intelligence artificielle (IA) pour guider notre choix de vote lors d'une élection? La réponse est limpide: non. Sauf si vous voulez que l'on vous dise n'importe quoi ou que l'on vous recommande des partis qui ne se présentent même pas.

Une récente étude initiée par le groupe de défense des libertés civiles Liberties a été menée lors des dernières élections législatives hongroises. Ses auteurs ont créé cinq profils d'électeurs distincts, correspondant à chacun des cinq partis inscrits sur les listes nationales. Ils ont ensuite testé ces profils sur ChatGPT et sur Gemini. Deux requêtes étaient promptées: pour quel parti l'électeur devrait-il voter? Quel est le pourcentage de correspondance avec chacun des cinq partis?" La suite sur slate.fr

mardi 23 juin 2026

La Commission européenne approuve le plan révisé de relance post-Covid-19 de la Hongrie

"La Commission européenne a approuvé, vendredi 19 juin, le plan révisé de relance post-Covid-19 que lui avait soumis le gouvernement de Péter Magyar dix jours plus tôt (EUROPE 13885/31).

Basé sur l'accord politique marqué par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et M. Magyar (EUROPE 13877/1), ce plan révisé vise à débloquer 10 milliards d'euros de fonds européens, dont 6,5 milliards de subventions et 3,5 millards de prêts. L'accès à ces fonds ne sera possible que lorsque la Hongrie aura effectué les 27 réformes préalables ('milestones') requises en matière d'État de droit, de respect des droits..." La suite sur agenceurope.eu (article payant)

samedi 4 avril 2026

La Hongrie aujourd'hui : vers un changement de pouvoir ?

"Disponible jusqu'au 03/03/2030
Au pouvoir depuis 2010 avec son parti nationaliste Fidesz, Viktor Orbán se pose en faiseur de paix à l’approche des élections législatives de 2026. Pendant ses meetings dans les zones rurales, il agite la peur de la guerre et présente la Hongrie comme un rempart contre le prétendu bellicisme de Bruxelles. Mais face au challenger Péter Magyar, l’issue du scrutin s’annonce incertaine.

La journaliste Hanna Solti obtient enfin son accréditation pour une réunion de candidats du parti au pouvoir. Elle assiste à des discours lissés, à un filtrage des questions des journalistes et à des médias acquis à la cause gouvernementale. Elle explique à l’équipe de "Tracks East" pourquoi elle continue d’exercer son métier, malgré les restrictions imposées aux médias indépendants ces dernières années.

Également dans ce numéro, la face cachée du numérique en pleine campagne électorale : la journaliste Szilvi Német a enquêté sur une centaine de profils Facebook générés par IA. Dans leurs contenus apparemment anodins se glissent insidieusement des messages de propagande en faveur du Fidesz.

"Tracks East" rencontre Bea Molnar qui organise des séjours de chasse en Hongrie et à l’étranger, autrefois même en Russie. Elle apporte son soutien indéfectible à Viktor Orbán, car, à ses yeux, il incarne la stabilité et défend les intérêts de la nation. Entre des ruraux qui affichent leur loyauté au gouvernement, une manipulation de l’opinion sur les réseaux sociaux et une remontée de l’opposition : qui gagnera les élections le 12 avril ?

Magazine (Allemagne, 2026, 30mn)  

#hongrie #reportage #arte


vendredi 3 avril 2026

Viktor Orbán attise le sentiment anti-ukrainien à l’approche des législatives hongroises

"Selon des analystes, le dirigeant profiterait de l’aide secrète de la Russie pour accroître ses chances de réélection.

Le premier ministre hongrois Viktor Orbán a fait de l’Ukraine le bouc émissaire de sa campagne électorale, qui s’appuie notamment sur des vidéos générées par l’intelligence artificielle et la désinformation.

Le dirigeant nationaliste, au pouvoir depuis 16 ans et proche de Moscou, bénéficierait selon des analystes de l’aide secrète de la Russie pour accroître ses chances de réélection.

Ces efforts sont perçus comme une tentative de détourner l’attention des préoccupations sociales et économiques qui ont propulsé le parti de son adversaire Peter Magyar en tête des sondages à l’approche des législatives du 12 avril." La suite sur ledevoir.com

jeudi 26 mars 2026

Législatives en Hongrie : l'opposant Péter Magyar, en tête des sondages, dénonce la corruption du clan Orbán

"À trois semaines des législatives du 12 avril, la campagne se polarise en Hongrie : le chef de l'opposition Péter Magyar dénonce la corruption généralisée autour du Premier ministre actuel Viktor Orbán et parvient à convaincre les électeurs. Viktor Orbán joue sur la peur de la guerre en Ukraine.

Les services publics hongrois s'effondrent à cause de la corruption généralisée autour du Premier ministre Viktor Orbán : le message du chef de l'opposition hongroise Péter Magyar séduit les électeurs. À moins de trois semaines des élections législatives en Hongrie, l'ultraconservateur Viktor Orbán, au pouvoir depuis 2010, est en mauvaise posture dans les sondages, notent la chaîne télévisée hongroise ATV Magyarország et le site d'information 444.hu . Le chef de l'opposition Péter Magyar et son parti Tisza le devancent dans les sondages, dénonçant une corruption généralisée et tout un système à la botte du Premier ministre ultranationaliste Viktor Orbán, couvrant même des cyberattaques contre le parti d'opposition Tisza, rapportent le média d'investigation hongrois Direkt36 ainsi que le journal Magyar Hírlap. Alors que les services publics sont négligés en Hongrie, du système de santé aux transports, souligne la Deutsche Welle , la population aspire au changement et cet argument de campagne, contre la corruption, pour le bien public, convainc les électeurs, analysent la chaîne ATV Magyarország mais aussi le Financial Times, dans une série d'enquêtes sur l'enrichissement du clan Orbán.

"Kleptocratie" : 28 milliards d'euros de marchés publics ont été empochés par des proches de Viktor Orbán, révèle une enquête du Financial Times . "Près de la frontière entre la Hongrie, la Croatie et la Serbie, un pont de 747 millions d'euros, qui enjambe le Danube, y est construit par une société appartenant à László Szíjj, partenaire commercial du plus vieil ami du Premier ministre Viktor Orbán", explique le Financial Times . "Szíjj, dont les yachts de luxe ont accueilli de hauts responsables gouvernementaux, possède des sociétés qui ont remporté une multitude de contrats" d'une valeur qui frôle les 8 milliards d'euros depuis l'élection d'Orbán en 2010, soit bien plus, ajoute le Financial Times , que les "247 millions d'euros d'appels d'offres remportés au cours des cinq années précédant l'élection d'Orbán. [László Szíjj] fait partie des 13 hommes proches du Premier ministre hongrois dont les entreprises ont commencé à remporter une part importante des marchés publics hongrois après l'élection d'Orbán. [...] : Au total, ils ont empoché plus de 28 milliards d'euros de marchés publics entre 2010 et fin 2025, seuls ou au sein de consortiums, soit une moyenne de 1,8 milliard d'euros par an." La suite sur radiofrance.fr

Une campagne d’influence sur TikTok utilise des vidéos générées par IA pour renforcer le soutien à Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie, à l’approche d’élections décisives

"Alors que des experts mettent en garde contre le risque d’ingérence russe dans les élections législatives d’avril en Hongrie, NewsGuard a identifié 34 comptes TikTok inauthentiques publiant du contenu généré par IA attaquant le rival de Viktor Orbán, Péter Magyar.

Une opération d’influence cible l’élection législative d’avril 2026 en Hongrie avec des centaines de vidéos TikTok générées par IA, visant à booster la popularité de Viktor Orbán, le Premier ministre hongrois pro-Russie, et à discréditer son adversaire, Péter Magyar.

Le réseau de 34 comptes anonymes identifiés par NewsGuard utilise l’IA pour produire des vidéos allant de l’humoristique — mettant des commentaires anti-Péter Magyar dans la bouche d’animaux — au sérieux, avec des reportages vidéo fabriqués de toutes pièces diffusant des récits dénigrant Péter Magyar et son parti. Ces vidéos ont accumulé 10 millions de vues environ. TikTok a confirmé à NewsGuard le 18 mars 2026 que les comptes identifiés par NewsGuard faisaient “partie d’une opération d’influence secrète”." La suite sur newsguardtech.com

mercredi 25 mars 2026

Élections en Hongrie: la campagne marquée par des soupçons d’ingérences étrangères en faveur d'Orban

"À l’approche des élections législatives du 12 avril en Hongrie, la campagne se déroule dans un climat marqué par des soupçons d’ingérences étrangères. Selon plusieurs médias internationaux, la Russie aurait tenté d’influencer le scrutin pour soutenir le Premier ministre sortant Viktor Orban. Dans le même temps, d’autres puissances politiques, notamment proches de l’administration Trump, multiplient les marques de soutien à Budapest. 

Selon une enquête du The Washington Post, les services de renseignement russes auraient envisagé une opération destinée à influencer l’opinion publique hongroise. Cette stratégie, qualifiée de « gamechanger », aurait consisté à simuler une tentative d’assassinat contre Viktor Orban, sans passer à l’acte. L’objectif aurait été de provoquer un sursaut de soutien populaire en faveur du Premier ministre, en difficulté dans les sondages face à son opposant, Peter Magyar. L’information aurait été transmise au quotidien américain par une source issue d’un service de renseignement européen.

Les soupçons d’ingérence russe ne se limiteraient pas à cet épisode. Selon le média d’investigation spécialisé dans l’Europe centrale VSquare, Moscou aurait également envoyé une équipe à Budapest pour intervenir directement dans la campagne électorale. Cette opération aurait été supervisée par Sergueï Kirienko, proche collaborateur du président russe Vladimir Poutine. Les méthodes évoquées incluraient notamment la diffusion de fausses vidéos générées par intelligence artificielle sur les réseaux sociaux, destinées à influencer l’opinion publique hongroise." La suite sur rfi.fr

jeudi 19 mars 2026

Hongrie : la surveillance numérique, nouveau défi pour l’État de droit européen ?

"Depuis plus d’une décennie, la Hongrie est devenue l’un des principaux points de tension démocratique au sein de l’Union européenne. Si les débats se sont longtemps concentrés sur l’indépendance judiciaire et la liberté des médias, l’extension progressive des dispositifs de surveillance soulève aujourd’hui une question centrale. Comment protéger l’État de droit lorsque les technologies de contrôle se banalisent ? La situation hongroise révèle surtout une transformation plus inquiétante mais réelle des équilibres démocratiques au sein de l’Union européenne.

Une démocratie électorale sous tension : le signal d’alerte « Pegasus »

La Hongrie demeure une démocratie électorale avec des élections qui s’y tiennent régulièrement. L’opposition y est représentée au Parlement et les institutions constitutionnelles existent. Toutefois, depuis le retour au pouvoir de Viktor Orbán en 2010, les institutions ont été profondément reconfigurées au profit du pouvoir.

Les réformes constitutionnelles successives, la redéfinition du fonctionnement judiciaire et la concentration progressive du paysage médiatique ont alimenté de nombreuses critiques européennes. Mais un aspect plus pernicieux s’est glissé dans cette volonté de contrôle. Celui du développement des outils de surveillance et leur usage potentiel dans un contexte de concentration du pouvoir exécutif. La démocratie n’est pas seulement affaire d’élections. Elle dépend aussi des conditions pratiques dans lesquelles les citoyens, journalistes et opposants peuvent exercer leurs droits sans être réprimés." La suite sur treffpunkteuropa.de

vendredi 13 mars 2026

Un jour, une carte : en Hongrie, Viktor Orban agite la peur de la guerre et s’attaque à Volodymyr Zelensky

"Après 16 années au pouvoir, Viktor Orban pourrait être renversé en avril prochain par le conservateur Peter Magyar, grand favori des sondages. Pour tenter de renverser la vapeur, le Premier ministre nationaliste joue une carte qu’il connaît bien : la peur de la guerre. Et il trouve en Volodymyr Zelensky le bouc émissaire idéal.

La vidéo circule sur les réseaux sociaux. On y voit une petite fille, les larmes aux yeux, demander à sa mère, elle aussi en pleurs : "Maman, quand papa rentre-t-il à la maison ?" La scène montre ensuite le père de la fillette… exécuté sur le front en Ukraine. Sauf... que tout est faux.

Ce spot de campagne de Fidesz, le parti de Viktor Orban, a été entièrement généré par l’intelligence artificielle. Il se termine par un message très clair : si vous voulez éviter que la Hongrie soit entraînée dans la guerre, un seul choix s’impose : le Fidesz." La suite sur rtbf.be

jeudi 5 mars 2026

Hongrie : Viktor Orban dépassé dans les sondages, l’IA au cœur d’une campagne qui bascule dans la désinformation

"Le parti d'extrême-droite du Premier ministre hongrois Viktor Orban est donné perdant dans les sondages pour la première fois depuis 2010. Le candidat en quête d'un cinquième mandat consécutif opte pour l'IA, afin de discréditer son adversaire.

Depuis novembre 2025, les sondages de l'institut hongrois Médian montrent des intentions de vote majoritairement favorables au parti de centre-droit (Tisza) de Péter Magyar, principal opposant à Orban pour les législatives de 2026. 

La fin de l'extrême-droite ?

Pour la première fois depuis 2010, l'extrême-droite est en passe d'être reléguée au second plan dans l'échiquier politique hongrois. Et cette idée ne plaît pas tellement au Premier ministre.

Le parti d'Orban (Fidesz) a développé sa campagne électorale sur les réseaux, de plus en plus investis par la scène politique afin d'élargir l'électorat, notamment sur X et Facebook, mais aussi sur YouTube et Instagram.

L'IA comme arme politique

Sa stratégie de communication dénote par l'utilisation qu'elle fait de l'intelligence artificielle. Le directeur de campagne du Fidesz a notamment généré des vidéos truquées avec l'IA pour discréditer Péter Magyar, en lui attribuant des propos qu'il n'a pas tenus sur des prétendues baisses des retraites et augmentation des impôts." La suite sur lepopulaire.fr

mercredi 25 février 2026

En Hongrie, la campagne offensive de Viktor Orban

"Les prochaines élections législatives hongroises auront lieu au mois d'avril. Viktor Orban est prêt à tout pour garder son poste de Premier ministre, y compris à mélanger intelligence artificielle et scénario ultra-mélodramatique, dans ce clip de 30 secondes.

« Dis, maman, quand est-ce que papa rentre à la maison ? », demande cette petite fille aux cheveux blonds, le nez collé à la fenêtre. Il pleut, l’image est sombre (et je ne vous parle pas du piano…). Dans la cuisine, une femme au teint gris laisse couler ses larmes. Puis, on découvre son mari sur le champ de bataille, à genoux, les yeux bandés. Dans un instant, il sera exécuté par un officier dont l’uniforme n'est pas sans rappeler ceux des Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. J'insiste... tous les personnages et situations ont été créés par la machine (même si à aucun moment il n’est clairement précisé le recours à l’IA).

Le message ? que « la guerre détruit tout »

Et qu’il ne faut pas « laisser les autres décider du sort de votre famille ».  C’est ce que dit la voix off dans ce mini film plutôt malaisant. Entre les lignes, le parti pris est évident : « les autres », c’est l’Union européenne et son aide à l’Ukraine, dénoncée par Viktor Orban. Lui qui se bat pour « l’indépendance, la souveraineté » de la Hongrie et dénonce la « machine oppressive de Bruxelles »." La suite sur radiofrance.fr

Une sextape embrase la campagne électorale hongroise

"Alors que Viktor Orbán fait face à son épreuve électorale la plus difficile depuis plus d'une décennie, une sex tape fantôme, une propagande alimentée par l'IA et des tactiques de dénigrement de plus en plus virulentes ont plongé la campagne hongroise dans une confrontation surréaliste où les insinuations peuvent avoir plus d'importance que les preuves. 

Une vidéo sexuelle fantôme et une série de clips de campagne de plus en plus agressifs, influencés par l’intelligence artificielle, agitent les élections hongroises à un moment où Viktor Orbán est plus proche de perdre le pouvoir qu’il ne l’a jamais été depuis son retour au pouvoir en 2010.

À moins de deux mois des élections générales du 12 avril, la course a pris une tournure étrange : une cassette compromettante promise qui ne s’est pas encore matérialisée, des insinuations sur la drogue et la décadence morale, et des vidéos stylisées sur les réseaux sociaux – certaines améliorées par l’intelligence artificielle, d’autres empruntant à une imagerie autoritaire austère – qui, selon les critiques, visent autant à intimider qu’à persuader.

Au centre de la tempête se trouve le leader de l’opposition Péter Magyar, dont le parti Tisza est en tête dans la plupart des sondages indépendants, ce qui représente la première menace électorale durable et crédible pour le Fidesz d’Orbán depuis plus d’une décennie. Dans ce contexte, ce que Magyar décrit comme une opération de « kompromat à la russe » a fait basculer une campagne déjà acharnée dans la boue." La suite sur euractiv.fr

La campagne électorale hongroise mêle diffamation par IA et « fight club » sur Facebook

"Les deepfakes liés à Orbán inondent les réseaux sociaux malgré les tentatives de l'UE pour renforcer la transparence de l'interdiction des publicités sur Facebook.

La Hongrie se prépare à un scrutin décisif le 12 avril pour élire son prochain Premier ministre, mais la campagne menée par le Premier ministre sortant Viktor Orbán a été dominée par les deepfakes générés par l’IA et les efforts visant à contourner les nouvelles règles de transparence de l’UE en matière de publicité politique.

Orbán, Premier ministre du pays depuis 15 ans, a lancé une campagne de dénigrement générée par l’IA contre le candidat de l’opposition Péter Magyar, dans le but de le discréditer dans la course à la présidence.

Le parti d’Orbán, le Fidesz, s’est également doté d’un réseau de partisans sur Facebook, accessible uniquement sur invitation, qui utilise la portée de la plateforme de médias sociaux, en particulier auprès des électeurs plus âgés, pour amplifier la désinformation anti-UE et anti-ukrainienne dans le but de façonner un discours électoral gagnant." La suite sur euractiv.fr

samedi 21 février 2026

Législatives en Hongrie : le parti de Viktor Orbán choque avec une vidéo d'IA montrant une exécution

"Le Fidesz, le parti au pouvoir, présente les prochaines élections comme un choix entre "la guerre et la paix", ce que conteste formellement le parti d'opposition Tisza.

À moins de deux mois des élections législatives en Hongrie, le Fidesz, le parti au pouvoir, a publié une vidéo générée par intelligence artificielle montrant un Hongrois, vêtu d'un uniforme de la Seconde Guerre mondiale se faire exécuter et mettant en scène sa petite fille, qui attend son retour.

En description de cette vidéo de 33 secondes, publiée sur le compte Facebook de la section de Budapest du parti, il est écrit : "C'est un cauchemar maintenant, mais Bruxelles se prépare à en faire une réalité", en plus du slogan de la campagne, "le Fidesz est le choix sûr"." La suite sur euronews.com

mercredi 10 décembre 2025

L’institut français – haut lieu de la culture française en Hongrie

"Rencontre avec son directeur Matthieu Berton

A l’approche de Noël et les fêtes de fin d’année Monsieur Matthieu Berton, directeur de l’Institut Français en Hongrie a accordé un entretien à notre rédaction pour revenir sur les activités de la rentrée et des nouvelles perspectives.

JFB :  Dernièrement nous avons assisté à la projection du film documentaire de notre collègue Daniel Psenny – devant une salle archi- pleine à l’Institut. Quels ont été les programmes les plus marquants et quels sont les projets au seuil du nouvel an pour le grand auditorium?

M. B. : La projection du documentaire de Daniel Psenny a effectivement été un moment fort de notre programmation d’automne : une salle comble, beaucoup d’émotion et un bel échange à l’issue de la projection – un succès aussi pour l’ambassade, qui portait l’événement.

Plus largement, on peut dire que l’automne s’est très bien passé à l’Institut. Depuis septembre, notre auditorium a accueilli des événements quasiment chaque jour. Parmi les rendez-vous marquants, il y a d’abord eu le traditionnel Marathon du film classique en partenariat avec l’Institut national du film hongrois, avec des projections du matin au soir pendant cinq jours. La fréquentation était en hausse par rapport aux années précédentes, ce qui est très encourageant." La suite sur jfb.hu

jeudi 4 décembre 2025

Les présidents des pays du V4 réunis à Esztergom pour discuter de la compétitivité et de l’IA

"Les chefs d’État des quatre pays du groupe de Visegrád (V4 – République tchèque, Slovaquie, Pologne, Hongrie) se réunissent ce mercredi à Esztergom, en Hongrie, pour discuter de la compétitivité européenne, des innovations et de l’utilisation de l'intelligence artificielle. Ils doivent également évaluer le fonctionnement du Fonds international de Visegrád et discuter de questions internationales et régionales.

La rencontre entre le président tchèque Petr Pavel et ses homologues Peter Pellegrini, Karol Nawrocki et Tamás Sulyok se tient dans le cadre de la présidence hongroise du V4 qui a débuté en juillet dernier." La suite sur radio.cz

jeudi 27 novembre 2025

Le Parlement alerte sur l’aggravation de la crise de l’État de droit en Hongrie

"- Les violations persistantes de l'État de droit menacent les valeurs européennes ainsi que l'ordre juridique de l'UE

- Les députés critiquent les ingérences judiciaires, la corruption, l'utilisation abusive des fonds européens et les attaques contre la société civile

- 
Il doit y avoir des conséquences si les allégations d'espionnage sont avérées

- Alerte concernant les contenus politiques générés par l'IA à l'approche des élections de 2026 

Le Parlement a adopté son deuxième rapport intermédiaire sur la remise en cause persistante de l'État de droit et les violations continues des valeurs de l'UE par la Hongrie." La suite sur europarl.europa.eu

jeudi 20 novembre 2025

La vérité derrière la photo de Szoboszlai se moquant de son adversaire


"Le milieu de terrain de Liverpool est au cœur d'une polémique pour avoir prétendument provoqué l'équipe irlandaise. Cependant, nombre des images diffusées ont en réalité été retouchées à l'aide d'une intelligence artificielle.

La célébration du joueur hongrois était truquée par l'IA.

Après la défaite de la Hongrie face à l'Irlande lors des qualifications pour la Coupe du monde, le milieu de terrain Dominik Szoboszlai a été la cible d'une vague de critiques, certaines émanant même des supporters hongrois.

En particulier, une série d'images générées par intelligence artificielle sont devenues virales en ligne, montrant le milieu de terrain de 25 ans faisant un geste de « pleurs à deux mains » envers les supporters irlandais après avoir marqué le but du 2-1. Parmi elles, une publication sur X a attiré plus de deux millions de vues, 4 800 partages et plus de 60 000 mentions « J'aime », contribuant à l'indignation et à la désinformation." La suite sur vietnam.vn

mercredi 12 novembre 2025

Deep Fake : pour Viktor Orbán tous les coups sont permis pour nuire à ses adversaires politiques

"En vue des prochaines législatives, Viktor Orbán n’hésite pas à utiliser l’Intelligence artificielle pour attaquer son adversaire Péter Magyar et semer la confusion en lui attribuant des propos qu'il n'a jamais tenu publiquement.

C’est assez grave ce qu’il se passe en ce moment en Hongrie et nous devrions nous y intéresser davantage. Je vous donne le contexte en avril prochain auront lieu les élections législatives, le premier ministre brigue un nouveau mandat mais pour l’instant il est décroché dans les sondages.

L’opposition retrouve des couleurs notamment avec le parti « respect et liberté » dont le président s’appelle Péter Magyar, un ancien diplomate qui a été un temps proche d’Orbán avant de prendre son indépendance en créant son propre parti que nous pouvons situer au centre droit. Il a été élu député européen l’an dernier et il a toutes ses chances pour devenir la nouvelle figure politique du pays en 2026." La suite sur radiofrance.fr