Par Pierre Waline
"Sept ans à peine après son arrivée à Paris, voici que le vélo en libre service va prochainement être disponible en Hongrie. Tout d’abord en province, à Szeged, dès le mois de mars („CityBike”), puis à Budapest cet été (sous le nom si charmant de „Bubi”, BudapestBicikli)." La suite sur francianyelv.hu
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vendredi 15 février 2013
vendredi 10 août 2012
Quand tout Paris pédale au rythme des csárdás...
"Parisien de naissance, mais résidant à Budapest, je ne me lasse pas d’être surpris chaque fois que je retourne dans ma ville natale.
Première surprise: tout le monde y parle français, ce qui me fait immanquablement sursauter lors de mes premières sorties. Autre dépaysement: le côté bigarré et mélangé de la population, ce que je prends (n’en déplaise à certains) pour un atout. Et aussi ce „Bonjour” du conducteur d’autobus ou ce „Merci, bonne journée” de la caissière, plutôt rares (pardon!) dans mes expériences budapestoises." La suite sur le blog de Pierre Waline
Première surprise: tout le monde y parle français, ce qui me fait immanquablement sursauter lors de mes premières sorties. Autre dépaysement: le côté bigarré et mélangé de la population, ce que je prends (n’en déplaise à certains) pour un atout. Et aussi ce „Bonjour” du conducteur d’autobus ou ce „Merci, bonne journée” de la caissière, plutôt rares (pardon!) dans mes expériences budapestoises." La suite sur le blog de Pierre Waline
jeudi 12 mai 2011
Budapest se met à la mode Vélib’… mais pas avant l’automne 2012
"Ils étaient annoncés pour l’été dernier, puis pour cet été... mais les BuBi (Budapest Bicikli), équivalents budapestois des Vélo’V lyonnais ou des Vélib’ parisiens, ne devraient finalement pas fonctionner avant la fin de l’été 2012. Les amoureux des deux roues devront donc patienter encore un peu.
Au total, plus de 1000 vélos, répartis en 74 stations distantes de 500 mètres en moyenne (cf. carte), seront disponibles en libre-service." La suite sur hu-lala.org
Au total, plus de 1000 vélos, répartis en 74 stations distantes de 500 mètres en moyenne (cf. carte), seront disponibles en libre-service." La suite sur hu-lala.org
vendredi 19 juin 2009
Vélib, Villo, développement durable mais... pas très éthique
Comme le "Vélib" parisien, le "Villo" bruxellois est produit en Hongrie. Il sort d'une usine où les ouvriers sont payés deux euros de l'heure et gagnent à peine 350 euros par mois, bien en-dessous du salaire moyen hongrois.
...Pour un salaire horaire de 2 euros, les 400 ouvriers de Toszeg produisent plus de 200 000 vélos par an. Ils gagnent moins que le salaire moyen hongrois dans un pays où il n'existe pas de salaire minimum garanti.
En d'autres termes, s'il permet de promouvoir la mobilité douce et participe au développement durable, le "Villo" de la firme JCDecaux n'a, en revanche, pas grand chose d'éthique."
Extrait d'un article paru sur rtbf.be
...Pour un salaire horaire de 2 euros, les 400 ouvriers de Toszeg produisent plus de 200 000 vélos par an. Ils gagnent moins que le salaire moyen hongrois dans un pays où il n'existe pas de salaire minimum garanti.
En d'autres termes, s'il permet de promouvoir la mobilité douce et participe au développement durable, le "Villo" de la firme JCDecaux n'a, en revanche, pas grand chose d'éthique."
Extrait d'un article paru sur rtbf.be
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vendredi 9 janvier 2009
Hongrie : les salariés qui fabriquent les Vélib' sont très "flexibles"
"C'est en 2002 qu' Accell a décidé de construire à Toszeg un site de production pour neuf de ses marques de vélos. Neuf, ou plutôt dix. Car c'est dans ce bourg perdu qu'ont été produits plus de 15 000 Vélib'. Les voici en pièces détachées, prêts à être assemblés. Pourquoi avoir choisi la Hongrie pour fabriquer les Vélib' ?...
Un contrat est passé avec le français Lapierre, propriété d'Accell. Le néerlandais, qui possède des usines en Allemagne, en France, aux Pays-Bas et en Hongrie, choisit l'Europe de l'Est : «Nous avions des capacités disponibles, et nos salariés sont très flexibles, explique Zsolt Steurer, le patron de l'usine de Toszeg, qui produit plus de 200 000 vélos par an, et dont le chiffre d'affaires annuel dépasse 40 millions d'euros...
Il est en effet difficile de trouver des conditions de travail aussi flexibles que celles proposées à Toszeg. L'usine emploie 400 salariés - la moyenne d'âge est inférieure à 30 ans - de janvier à juin. Mais 130 seulement ont des contrats à durée indéterminée...
Concernant les rémunérations, si la direction se fait discrète, les ouvriers avouent qu'ils sont payés 530 forints l'heure, à peine 2 euros. En travaillant cinq jours par semaine, de 6 heures du matin à 14 h 30, avec deux pauses de dix minutes et un rapide déjeuner, ils peuvent espérer gagner 352 euros par mois. Nettement moins que le salaire moyen du pays - 743 euros, selon l'office hongrois des statistiques." Extraits d'un article paru dans Challenges.fr
Un contrat est passé avec le français Lapierre, propriété d'Accell. Le néerlandais, qui possède des usines en Allemagne, en France, aux Pays-Bas et en Hongrie, choisit l'Europe de l'Est : «Nous avions des capacités disponibles, et nos salariés sont très flexibles, explique Zsolt Steurer, le patron de l'usine de Toszeg, qui produit plus de 200 000 vélos par an, et dont le chiffre d'affaires annuel dépasse 40 millions d'euros...
Il est en effet difficile de trouver des conditions de travail aussi flexibles que celles proposées à Toszeg. L'usine emploie 400 salariés - la moyenne d'âge est inférieure à 30 ans - de janvier à juin. Mais 130 seulement ont des contrats à durée indéterminée...
Concernant les rémunérations, si la direction se fait discrète, les ouvriers avouent qu'ils sont payés 530 forints l'heure, à peine 2 euros. En travaillant cinq jours par semaine, de 6 heures du matin à 14 h 30, avec deux pauses de dix minutes et un rapide déjeuner, ils peuvent espérer gagner 352 euros par mois. Nettement moins que le salaire moyen du pays - 743 euros, selon l'office hongrois des statistiques." Extraits d'un article paru dans Challenges.fr
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mercredi 18 juin 2008
Le fabricant des Vélibs de Paris caché dans la campagne hongroise
"TOSZEG (AFP) — Tout près de Toszeg, un petit village paisible du centre de la Hongrie, un million de vélos quittent chaque année les chaînes de montage d'une usine locale ultramoderne pour être exportés vers les pays du monde entier, en particulier en France.
Cette usine de 18.000 m2 produit, entre autres, les deux-roues de conception Lapierre utilisés pour la location en libre-service Vélib de la capitale française en service depuis l'an dernier."
Suite de l'article sur le site de l'AFP
Cette usine de 18.000 m2 produit, entre autres, les deux-roues de conception Lapierre utilisés pour la location en libre-service Vélib de la capitale française en service depuis l'an dernier."
Suite de l'article sur le site de l'AFP
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