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mardi 13 janvier 2026

Discours de Viktor Orbán au XXXIe Congrès du Fidesz – Alliance civique hongroise

"Monsieur le Président de la République, Madame, son épouse, Je salue nos compatriotes hongrois vivant au-delà de nos frontières. Vous le savez : seul l’État a des frontières ; la nation, elle, n’en a pas. Chers participants du Congrès, Chers Amis,

Le congrès d’aujourd’hui est un congrès d’investiture. Aujourd’hui, se présentent au grand jour des femmes et des hommes courageux, prêts à se battre pour gagner la confiance des Hongrois, et déterminés, après la victoire, à soutenir pendant quatre ans le gouvernement de la Hongrie. Pendant quatre ans, ils assumeront la responsabilité des décisions concernant les affaires les plus essentielles de notre pays. Ils s’engagent à défendre sans faillir, et à diriger avec fermeté, une Hongrie indépendante et libre. Vivat, vivat, vivat ! Aujourd’hui, nous présentons nos candidates et nos candidats ; puis, d’ici au 20 février, la liste Fidesz–KDNP et sa tête de liste. Permettez-moi, en guise d’introduction, de dire une chose toute simple : après vingt années passées à la tête du gouvernement, je suis toujours prêt à accomplir cette mission. Prêt, parce que, une fois encore, je suis au meilleur âge. Mieux encore ! À présent, ouvrons une parenthèse internationale. Le président des États-Unis fête cette année ses quatre-vingts ans ; le président russe, ses soixante-quatorze ; le président chinois, ses soixante-treize ; le président turc, ses soixante-douze. Rien d’étonnant, dès lors, à ce qu’après vingt années passées à gouverner, je me sente encore novice. Qu’on m’envoie le lion : je suis prêt à affronter tous les défis !" La suite sur ministerelnok.hu

vendredi 7 novembre 2025

Le ministre hongrois met en garde l’UE contre son isolement croissant au Moyen-Orient

"János Bóka, chargé des Affaires européennes et de la lutte contre l’antisémitisme, estime que les critiques d’Israël en Europe flirtent avec l’antisémitisme et nuisent à l’influence du bloc.

La poursuite de politiques hostiles à Israël privera l’Europe de toute influence au Moyen-Orient, a averti le ministre hongrois des Affaires de l’Union européenne (UE), János Bóka, dans un entretien avec le Times of Israel.

Par sa position au sein du gouvernement de Budapest, Bóka joue un rôle central dans les efforts visant à protéger Israël des pressions internationales, la Hongrie figurant parmi les rares États membres de l’UE à s’opposer aux sanctions et autres mesures punitives à son encontre.

En visite de cinq jours en Israël, Bóka, qui est également le responsable de la lutte contre l’antisémitisme en Hongrie, a soutenu que les critiques croissantes de l’Europe à l’égard d’Israël étaient largement dictées par des considérations de politique intérieure. Il a par ailleurs rejeté les accusations selon lesquelles le gouvernement populiste hongrois ferait preuve d’antisémitisme." La suite sur timesofisrael.com 

mardi 30 septembre 2025

«On a besoin de nuances et de dialogue»: les juifs hongrois divisés face au tandem Orban-Netanyahou

"RÉCIT - Au sein de la communauté juive, une minorité a signé une pétition pour prendre ses distances avec les gouvernements hongrois et israélien.

Au pays de Theodor Herzl, le « père du sionisme », la communauté juive, la plus grande d’Europe centrale, se déchire. En cause, une pétition lancée par plusieurs centaines de personnalités - artistes, universitaires… -, dans laquelle elles proclament que « les propos extrémistes du gouvernement israélien , des organisations juives et des leaders d’opinion hongrois, qui ont une influence déterminante sur le débat public, ne nous représentent pas ». Les signataires dénoncent un climat d’omerta dans lequel toute voix critique est diffamée, l’interdiction des manifestations appelant à un cessez-le-feu et à la paix, et l’amalgame entre critique du gouvernement israélien et antisémitisme.

Les pétitionnaires restent minoritaires dans la communauté juive hongroise, mais ils ont l’intention de continuer à se faire entendre pour instaurer un véritable dialogue. L’histoire juive hongroise nous a appris le prix du silence. C’est pourquoi nous ne resterons pas silencieux pour défendre la…" La suite sur lefigaro.fr (article payant)

vendredi 19 septembre 2025

Signature d’un accord Israël-Hongrie pour l’utilisation pacifique des technologies spatiales

"Le ministère hongrois de l’Économie nationale et le ministère israélien de l’Innovation, des Sciences et des Technologies ont signé un accord de coopération dans le domaine de l’industrie spatiale.

Cet accord-cadre, axé sur l’utilisation et l’exploration pacifiques de l’espace, a été signé mardi à Budapest par le ministre Márton Nagy et la ministre israélienne de l’Innovation, Gila Gamliel.

Lors de la cérémonie de signature, Márton Nagy a souligné que les relations entre la Hongrie et Israël ont toujours été fondées sur le respect mutuel et un engagement commun en faveur de l’innovation technologique. Le gouvernement hongrois considère Israël non seulement comme un partenaire stratégique, mais aussi comme un ami proche." La suite sur israelvalley.com

jeudi 28 août 2025

Donald Trump menace de poursuivre en justice le milliardaire philanthrope George Soros et son fils

"Haï par les ultra-conservateurs et cible régulière d’attaques aux relents antisémites, le milliardaire a été accusé par ses détracteurs d’avoir financé des manifestations violentes, œuvré à renverser des gouvernements ou fabriqué une crise migratoire en Europe.

Donald Trump a demandé mercredi 27 août que le milliardaire philanthrope George Soros, devenu la cible des ultra-conservateurs et des complotistes, ainsi que son fils, soient poursuivis en justice pour avoir soutenu, selon Trump, des manifestations violentes à travers le pays.

Ils «devraient être poursuivis en vertu de la loi RICO pour leur soutien aux manifestations violentes, et bien plus encore, partout aux États-Unis d'Amérique», a-t-il écrit sur son réseau Truth Social, faisant référence à une loi fédérale sur les organisations criminelles. George Soros, 95 ans, et «son groupe de psychopathes ont causé d'énormes dégâts à notre pays!», a ajouté Trump, sans donner plus de détails. L’organisation Open Society Foundations (OSF) a de son côté condamné mercredi les accusations «scandaleuses et fausses» de Donald Trump, dans un communiqué transmis à l’AFP." La suite sur lefigaro.fr

samedi 26 juillet 2025

La Hongrie interdit d'entrée le groupe Kneecap, accusé d'antisémitisme

"Le gouvernement hongrois, très proche allié d'Israël, a décidé jeudi d'interdire d'entrée sur le territoire le groupe nord-irlandais Kneecap, engagé pour la cause palestinienne, qui devait se produire dans un festival en août.

"Kneecap est officiellement interdit d'entrée en Hongrie pour antisémitisme et apologie du terrorisme", a annoncé sur X le porte-parole de l'exécutif Zoltan Kovacs, la mesure s'appliquant à chacun des trois membres pour une durée de trois ans.

"Leur donner une tribune normalise la haine et la terreur, et met en péril les valeurs démocratiques", estime-t-il, évoquant "le devoir de protéger" l'importante communauté juive du pays d'Europe centrale. " La suite sur lalibre.be

jeudi 24 juillet 2025

Accusé d’antisémitisme, le groupe Kneecap interdit d’entrer en Hongrie

"Le gouvernement hongrois, allié d’Israël, bloque l’entrée du groupe nord-irlandais, engagé pour la cause palestinienne.

Le gouvernement hongrois, très proche allié d’Israël, a décidé jeudi d’interdire d’entrée sur le territoire le groupe nord-irlandais Kneecap, engagé pour la cause palestinienne, qui devait se produire dans un festival en août.

« Kneecap est officiellement interdit d’entrée en Hongrie pour antisémitisme et apologie du terrorisme », a annoncé sur X le porte-parole de l’exécutif Zoltan Kovacs, la mesure s’appliquant à chacun des trois membres pour une durée de trois ans." La suite sur sudouest.fr 

jeudi 17 avril 2025

Hongrie : journée de commémoration de l'Holocauste, la ghettoïsation des Juifs hongrois a commencé il y a 81 ans

"En juillet 1944, la population juive des campagnes hongroises avait été presque entièrement déportée et assassinée.

La journée de commémoration des victimes de l'Holocauste en Hongrie a donné lieu à des commémorations dans plusieurs endroits de Budapest.

À la synagogue de la rue Dohány, Andrea Agárdi-Nyárai, directrice exécutive de la Fondation March of Life, a déclaré qu'en ce jour, "nous nous souvenons du demi-million de martyrs qui ont été victimes de l'antisémitisme, de la haine du "tout-juif" qui voulait tout détruire." La suite sur euronews.com

dimanche 6 avril 2025

L’axe Budapest-Tel-Aviv : au-delà des convergences idéologiques

"L’accueil en grande pompe d’un criminel de guerre à Budapest ferait-il oublier l’essentiel ? Quelques mois avant l’invitation de Benjamin Netanyahou, des « pagers » explosifs fabriqués en Hongrie étaient activés par le Mossad contre des cibles libanaises, civiles et militaires. Quelques années plus tôt, Viktor Orbán utilisait le logiciel-espion Pegasus, conçu en Israël, pour surveiller ses opposants. Il avait d’abord été testé sur les Palestiniens, cobayes d’une surveillance étendue sur plusieurs continents. Au-delà des convergences idéologiques évidentes entre Benjamin Netanyahou et Viktor Orbán, c’est un échange de bons procédés que révèle la consolidation de l’acte Budapest-Tel-Aviv.

Viktor Orbán a convié son homologue israélien en dépit des accusations qui pèsent contre lui : usage de la famine comme arme de guerre, crimes contre l’humanité et génocide. En vertu du droit international, cela n’aurait pas dû survenir. État-membre de la Cour pénale internationale (CPI), la Hongrie était tenue d’arrêter Benjamin Netanyahou dès son arrivée sur le sol hongrois. Or, avant même l’atterrissage du Premier ministre israélien, le gouvernement d’Orbán fait savoir qu’il ne respecterait pas ces obligations légales. En accueillant un criminel de guerre, la Hongrie affiche une fois de plus son mépris des droits humains et de la justice internationale." La suite sur lvsl.fr

jeudi 3 avril 2025

La visite de Nétanyahou en Hongrie, un geste de défi envers la Cour pénale internationale

"Le premier ministre israélien, visé par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale pour crimes de guerre et contre l’humanité, doit passer près de cinq jours à Budapest. Un déplacement à l’invitation de son homologue Viktor Orban, nationaliste illibéral, déterminé à ignorer la demande des juges de La Haye. 

Benyamin Nétanyahou s’apprête à poser, mercredi 2 avril, un pied dans l’Union européenne (UE) pour la première fois depuis qu’il est visé par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI). Et, sans surprise, c’est la Hongrie de Viktor Orban qui va ouvrir ses portes au premier ministre israélien ; ce dernier devrait passer près de cinq jours à Budapest sans craindre d’être arrêté.

Après que la Cour de La Haye eut émis son mandat d’arrêt pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, le 21 novembre 2024, le dirigeant nationaliste hongrois s’était empressé d’annoncer que son pays ne le respecterait pas. Même si la Hongrie a ratifié le traité de la CPI en 2001 durant le premier mandat de M. Orban, ce dernier a lancé, dès le 22 novembre, une invitation à son homologue israélien en lui garantissant que son pays « ne suivrait pas les termes » d’un mandat qualifié de « cynique ».

Les deux dirigeants, qui sont devenus des figures de la vague illibérale internationale, devraient afficher leur proximité idéologique lors d’une conférence de presse annoncée pour jeudi. Le premier ministre israélien a en effet absous M. Orban depuis longtemps pour ses tirades aux relents antisémites contre le milliardaire juif américain d’origine hongroise George Soros. Leur rapprochement, qui s’est amorcé sur la base de leur combat commun contre l’Etat de droit, s’est accéléré dernièrement à la faveur de l’offensive israélienne à Gaza, à laquelle le pouvoir..." La suite sur lemonde.fr (article payant)

jeudi 6 février 2025

Adrien Brody : "On vit dans un monde complètement divisé, avec une nécessité permanente de construire des ponts"

"L'acteur américain Adrien Brody ("Le Pianiste", "À bord du Darjeeling Limited") joue dans "Le Brutaliste", en salles le 12 février 2025. Le film, nommé 10 fois aux Oscars 2025 dont celui du meilleur acteur et du meilleur réalisateur, sera le grand rival de "Emilia Pérez" de Jacques Audiard.
Avec Adrien Brody Acteur et producteur américain

L'acteur américain Adrien Brody revient au cinéma le 12 février prochain avec le film "Le Brutaliste", qui totalise 10 nominations aux Oscars. Ce film raconte le destin torturé d'un architecte juif hongrois, survivant de la Shoah et réfugié aux États-Unis, qui se bat pour redevenir l'artiste visionnaire qu'il était avant-guerre et doit faire face à la xénophobie de la société américaine." La suite sur radiofrance.fr

dimanche 22 décembre 2024

Déclarations antimaçonniques au parlement de Hongrie

"Lors de la séance plénière du Parlement hongrois le mardi 17 décembre 2024, avant l’ordre du jour, des débats animés ont eu lieu autour du financement des organisations civiles et du rôle de la Franc-maçonnerie. Előd Novák, représentant du parti Mi Hazánk qui se présente ouvertement comme homophobe, antitzigane, antisémite… et antimaçon, a soulevé des questions controversées concernant le soutien gouvernemental à ces organisations.

Les Déclarations de Novák

Novák a critiqué le gouvernement hongrois pour ce qu’il perçoit comme un soutien à la “franc-maçonnerie au passé sombre” ainsi qu’au “lobby LGBTQP qui corrompt les jeunes”. Il a pointé du doigt le site Internet de Tournesol Lodge, qui mentionnait avoir bénéficié du soutien du Fonds National de Coopération. Ce fonds est censé promouvoir l’unité nationale, le bien commun et les activités professionnelles des organisations civiles.

Réaction d’István Jakab

Le président du Parlement, István Jakab, a rappelé à l’ordre Novák pour ses attaques personnelles, lui demandant de rester professionnel dans son discours. Après cet avertissement, Novák a pu continuer et a également mentionné que l’organisation de lobbying LGBTQ, Háttér Társaság, aurait également reçu du soutien de ce même fonds." La suite sur 450.fm

dimanche 7 juillet 2024

En Hongrie, déjà quatorze ans de national-conservatisme au pouvoir

"Le pays de Viktor Orbán offre l’exemple le plus abouti dans le monde occidental d’un national-conservatisme irréductible. Pris en modèle tant par les républicains aux États-Unis que par le RN en France. « Make Europe Great Again » est son slogan pour la présidence de l’UE qui démarre.

Budapest (Hongrie).– L’Europe regarde beaucoup vers l’Italie pour tenter d’anticiper les conséquences, pour la France, d’un hypothétique gouvernement Rassemblement national (RN). Mais depuis une quinzaine d’années, la droite nationale-conservatrice de Viktor Orbán a fait de la Hongrie un autre laboratoire de l’extrême droite, où se mêlent un néolibéralisme autoritaire et des politiques nationalistes et illibérales. Passage en revue.

Nous la nation, eux les traîtres

L’Alliance des jeunes démocrates, la Fidesz, qui gouverne la Hongrie et ses 10 millions d’habitant·es depuis 2010, ne se reconnaît pas d’adversaires politiques, seulement des ennemis à abattre. Elle se pose comme seule représentante légitime de la nation face à des traîtres aux mains d’intérêts étrangers. À ce titre, elle a rédigé absolument seule une nouvelle Constitution, maintes fois amendée unilatéralement depuis. Quant à son chef, Viktor Orbán, il n’a pas participé au moindre débat public depuis 2006 et boycotte les médias indépendants." La suite sur mediapart.fr

vendredi 5 juillet 2024

Pour Viktor Orban, la percée du Rassemblement national a un goût de revanche

"Après la conversion de l’Italie au «mélonisme», une victoire du RN serait à ses yeux une preuve supplémentaire que le vent se lève contre les élites libérales.

« Le destin de la Hongrie, durant des siècles, a été celui, dangereux entre tous, d’une sentinelle de l’Occident chrétien face aux menaces, renouvelées d’âge en âge, d’un Orient musulman innombrable et conquérant. » Ces mots qui se cognent aux pierres du Parlement hongrois et résonnent sur toute la place Kossuth ne sont pas ceux de Viktor Orban, qui n’est alors qu’un simple député dans la trentaine. Nous sommes en 1996 et Jean-Marie Le Pen, président d’un Front national à la recherche de soutiens internationaux dans l’ex- « bloc de l’Est », est venu célébrer à Budapest « l’esprit de résistance » du peuple hongrois. Cela à l’appel de son ami Istvan Csurka, un écrivain et un poète estimé, mais qui est aussi un politicien antisémite, à la tête du Parti de la justice et de la vie (Miép).

Près de trois décennies plus tard, Istvan Csurka est mort, Marine Le Pen a pris la place de son père, et Viktor Orban, passé du libéralisme au nationalisme, s’est solidement arrimé au…" La suite sur lefigaro.fr

samedi 29 juin 2024

Washington fustige à nouveau la Hongrie d'Orban

"Les Etats-Unis ont vivement dénoncé jeudi l'ouverture en Hongrie d'enquêtes d'une autorité de surveillance visant des organisations indépendantes, dénonçant des tentatives de "harcèlement" et d'"intimidation".

Les critiques américaines interviennent après que l'ONG anticorruption Transparency International et le site d'investigation Atlatszo ont annoncé mardi faire l'objet d'une enquête de cette autorité de surveillance, récemment mise en place par le Premier ministre Viktor Orban pour prévenir "les interférences étrangères".

"La tentative du gouvernement hongrois de harceler, d'intimider et de punir les organisations indépendantes va à l'encontre des principes de gouvernance démocratique ancrés dans l'état de droit", a affirmé le porte-parole du département d'Etat, Matthew Miller, dans un communiqué." La suite sur lalibre.be

jeudi 9 mai 2024

Que fait l’ancien dirigeant iranien Ahmadinejad lors d’une visite secrète à Budapest ?

"Dans une déclaration à L’Observatoire de l’Europe, l’ambassade d’Israël en Hongrie a critiqué la décision d’inviter l’ex-président iranien négationniste de l’Holocauste à prendre la parole dans une université de Budapest.

La conférence invitée de l’ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad dans une université hongroise a suscité la condamnation de l’ambassade israélienne à Budapest et de la communauté juive du pays.

Ahmadinejad, connu pour son hostilité à l’égard d’Israël et du négationnisme, donnera deux conférences à l’Université nationale de la fonction publique (Nemzeti Közszolgálati Egyetem, ou NKE), mardi et mercredi, à l’invitation de son doyen, Gergely Deli.

Selon les journaux iraniens, NKE a invité l’homme politique à une réunion scientifique sur les « valeurs communes dans l’environnement mondial »." La suite sur observatoiredeleurope.com

L’ex-président iranien Ahmadinejad en Hongrie, colère des organisations juives et d’Israël

"L'université Ludovika, qui a invité l'ancien dictateur et forme les futurs fonctionnaires, n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP.

Des organisations juives et l’ambassade d’Israël en Hongrie ont condamné la visite de l’ancien président iranien Mahmoud Ahmadinejad, présent à Budapest cette semaine à l’invitation d’une université publique.

En Occident, son nom est associé de façon indélébile à la répression meurtrière de la vague de manifestations contre sa réélection en 2009 et à ses nombreuses déclarations tonitruantes appelant à rayer Israël « de la carte » et qualifiant la Shoah de « mythe ».

« Ahmadinejad est ouvertement antisémite », ont écrit mercredi trois associations représentant la communauté juive, exhortant la direction de l’université Ludovika à renoncer à lui « offrir l’occasion de diffuser ses idées dangereuses et toxiques »." La suite sur timesofisrael.com

dimanche 31 mars 2024

En Europe centrale, l’impossible critique d’Israël

"Autriche, Hongrie et Tchéquie se disputent la place de meilleur soutien de l’État hébreu au sein de l’Union européenne. Autant pour se débarrasser des accusations d’antisémitisme qui les visent que dans une optique de guerre civilisationnelle islamophobe. 

Prague (République tchèque), Budapest (Hongrie).– Le 15 novembre 2023, la Pancho Aréna est parée de blanc et bleu, couleurs d’Israël. La foule, composée de familles endeuillées par l’attaque du Hamas le 7 octobre et de membres de la communauté juive hongroise, la plus importante d’Europe centrale, entonne la Hatikva, l’hymne israélien. Le speaker israélien remercie Viktor Orbán, debout dans la tribune VIP, accompagné de l’ambassadeur israélien en Hongrie." La suite sur mediapart.fr (article payant)

mercredi 3 janvier 2024

En Hongrie, les attaques contre "Bruxelles" et les institutions de l’Union européenne ont débuté: des "allégations complètement fausses"

"En Hongrie, une consultation nationale pour lancer la campagne des européennes et dénigrer la Commission. Le parti du Premier ministre Viktor Orban attaque “Bruxelles” et les institutions de l’UE tous azimuts en vue du scrutin de juin.

Comme une impression de déjà-vu en Hongrie où s’étalent un peu partout dans le pays les affiches bleues du gouvernement. Elles montrent la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, avec en arrière-plan Alexander Soros, fils et héritier du milliardaire philanthrope George Soros, et proclament “Ne jouons pas leur partition !”. C’est la façon du Fidesz, le parti néoconservateur et illibéral de Viktor Orban qui gouverne la Hongrie sans partage depuis 2010, de lancer sa campagne pour les élections européennes de juin. Lors des élections de 2019, c’est à Jean-Claude Juncker que revenait l’honneur de se voir ainsi exposé dans les rues de Hongrie, l’air ricaneur et mauvais, aux côtés de George Soros, un financier américain d’origine juive hongroise ardent défenseur de l’État de droit et soutien des organisations non gouvernementales, honni par le Fidesz." La suite sur lalibre.be (article payant)

lundi 13 novembre 2023

En Hongrie, la plus grande communauté juive d’Europe centrale craint de voir s’étioler sa bulle de sécurité

"RÉCIT - Depuis l’attaque du Hamas en Israël le 7 octobre, l’inquiétude est bien présente pour les citoyens juifs.

Il faut se soumettre à un questionnaire de sécurité avant de pouvoir pénétrer dans la synagogue de la rue Léo-Frankel, du nom de cette figure de la Commune de Paris. Elle est située dans le nord de Budapest, au pied de la colline aux Roses, dans un ancien quartier ouvrier où vivait une importante communauté juive jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. «Avec ce qu’il se passe, nous avons renforcé les contrôles», explique son rabbin, Tamas Vero. Avec ce qu’il se passe ailleurs dans le monde, entend-il, car depuis l’éclatement de la guerre entre Israël et le Hamas, aucun acte antisémite n’a été enregistré en Hongrie, à sa connaissance. «La situation n’est pas aussi grave que dans d’autres pays européens. Ici, on subit des attaques verbales, pas des agressions physiques», dit-il.

Après l’attaque du Hamas en Israël le 7 octobre, sa communauté a multiplié les prières, les rassemblements, les lâchers de ballons appelant à la libération des otages. Juifs libéraux et orthodoxes ont…" La suite sur lefigaro.fr (article payant)