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samedi 3 mai 2025

20 femmes scientifiques célèbres qui ont changé le monde

©Peggy Peterson Photography / Penn Medicine via AP

"Derrière les progrès qui nous ont permis d’explorer l’espace, qui nous ancrent dans les algorithmes que nous avons créés, qui nous aident à traiter les maladies et qui nous incitent à mieux comprendre le monde autour de nous se trouvent quelques-unes des femmes les plus remarquables de l’histoire. Les domaines des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STIM) ont été truffés de barrières et d’obstacles pour les femmes et les professionnels issus de la diversité des genres au fil des ans, comme le montrent les recherches. Nombre de ces génies ont travaillé dans l’ombre, effacées par le nom de leurs homologues masculins, ou sont passées complètement inaperçues. Cela dit, les vents changent et ces femmes commencent à être reconnues, d’autant plus que leurs collègues s’engagent dans cette voie, comme par exemple Jess Wade, une physicienne britannique qui a créé 1 750 pages Wikipédia pour rendre hommage aux femmes scientifiques dont l’influence a trop souvent été négligée. Pour qu’elles soient reconnues à leur juste valeur, voici 20 femmes scientifiques célèbres qui ont changé le monde." La suite sur msn.com

dimanche 27 avril 2025

Et si ce scientifique avait résolu le plus grand mystère de l’humanité ?

"Au sommaire :

Le parcours atypique d'un visionnaire isolé
Le chimioton : un modèle intégré des origines de la vie
L'héritage scientifique retrouvé

Plongez dans l'histoire fascinante d'un génie scientifique resté dans l'ombre pendant des décennies. Tibor Gánti, biologiste hongrois méconnu, a peut-être résolu l'une des plus grandes énigmes scientifiques : comment la vie est-elle apparue sur notre Planète ? Son modèle révolutionnaire du « chimioton » continue d'influencer la recherche moderne sur les origines du vivant.

Derrière le de fer qui a divisé l'Europe pendant la guerre froide travaillait un scientifique visionnaire dont les théories pourraient transformer notre compréhension des origines de la vie. Tibor Gánti, décédé en avril 2009 à 75 ans, a développé un modèle théorique expliquant comment les premiers organismes vivants auraient pu se former sur Terre. Son concept de « chimioton » représente l'unité fondamentale de la vie et offre une perspective intégrée sur cette question fondamentale que les scientifiques cherchent encore aujourd'hui.

Le parcours atypique d'un visionnaire isolé

Né en 1933 dans la petite ville hongroise de Vác, Tibor Gánti a grandi pendant une période tumultueuse de l'histoire européenne. La Seconde Guerre mondiale et l'occupation soviétique qui suivit ont profondément marqué son parcours. Devenu biochimiste industriel après des études de génie chimique, Gánti nourrissait une fascination profonde pour comprendre ce qui définit véritablement la vie." La suite sur futura-sciences.com

jeudi 17 décembre 2020

Ce biologiste méconnu aurait percé le mystère des origines de la vie sur Terre

"Tibor Gánti aurait percé l'un des plus grands mystères scientifiques, et pourtant vous n'avez sans doute jamais entendu parler de lui. Plus d’une décennie après sa mort, la communauté scientifique découvre progressivement ses théories.

Lorsque Tibor Gánti est mort à l’âge de 75 ans le 15 avril 2009, son nom était loin d’être connu. Ce biologiste a passé une grande partie de sa carrière derrière le rideau de fer qui a scindé l’Europe pendant des décennies, entravant tous types d'échanges.

Si les théories de Tibor Gánti l'ont fait connaître à l’époque communiste, c’est aujourd’hui qu’il est acclamé comme l’un des biologistes les plus novateurs du 20e siècle. Pourquoi ? Car il est à l’origine du modèle de l’organisme vivant le plus simple possible, qu’il a baptisé « chimioton », qui met en lumière une explication passionnante sur les origines de la vie sur Terre.

Celles-ci constituent l’un des mystères les plus déroutants de la science, en partie parce qu’il est composé de plusieurs mystères. À quoi ressemblait la Terre lorsqu’elle s’est formée ? Quels gaz entraient dans la composition de l’air ? Des milliers de substances chimiques désormais utilisées par les cellules vivantes, quelles sont celles qui s’avèrent essentielles ? Et quand ces substances sont-elles apparues ?

Mais la question la plus simple est peut-être la plus complexe. Quel était le premier organisme ?" La suite sur nationalgeographic.fr

 

samedi 18 juillet 2020

Des scientifiques hongrois créent accidentellement un poisson hybride particulièrement moche

L’un des poissons hybrides issus d’un esturgeon et d’un spatulaire (Crédits : Florian Toth / New-York Times).
"Le “sturddlefish”, un poisson hybride mêlant l’esturgeon au spatulaire, est né par accident dans un laboratoire hongrois. Des biologistes, dont l’intention était de stimuler la reproduction de la première espèce, en danger critique d’extinction, ne s’attendaient pas à ce que le résultat aille si loin.
Après le mulet (né d’une reproduction entre un âne et une jument) ou le “liger” (ou ligre, hybride d’un lion et d’un tigre), voici le “sturddlefish” ! Sauf qu’à la différence des deux premiers hybrides cités, l’existence de ce poisson pas comme les autres est purement accidentelle. Les biologistes hongrois qui en sont responsables l’attestent dans une nouvelle étude publiée dans la revue scientifique Genes. “Nous n’avons jamais voulu faire de l’hybridation, le résultat de nos travaux n’était absolument pas notre intention”, affirme au New-York Times l’un du Centre de recherche et d’innovation agricole de Hongrie, Attila Mozsár." La suite sur journaldugeek.com

mardi 30 octobre 2018

Plongée dans les abysses de Budapest

"Pour Laora Tuominen, le nec plus ultra de la plongée ne se trouve ni au large de la Méditerranée, ni dans un atoll des Caraïbes, mais sous le vacarme de la ville, dans les profondeurs de Budapest.
Les bains centenaires de la capitale hongroise attirent des millions de touristes qui se prélassent dans ses eaux brûlantes. Leurs entrailles, où coulent les sources thermales, sont désormais un site d'exploration prisé des plongeurs du monde entier.
Depuis l'ouverture en 2015 d'un centre de plongée souterraine, les plus expérimentés peuvent explorer un labyrinthe de sept kilomètres de grottes immergées situées sous la ville, un site protégé depuis 1982 et unique en Europe." La suite sur lepoint.fr

jeudi 27 novembre 2014

Présentation à Bordeaux du centre laser "ELI-ALPS" de Szeged en Hongrie

Communiqué de l'Ambassade de Hongrie en France
Aujourd'hui, notre chargée d'affaires a.i. se trouve à Bordeaux pour présenter le centre laser "ELI-ALPS" de Szeged en Hongrie
"Le centre de recherche renforcera la position concurrentielle de la Hongrie, ce qui la mettra sur une voie de croissance intelligente et l’aidera à atteindre ses objectifs européens en matière de recherche et développement (R&D)."
"Connu sous le nom de «Attosecond Light Pulse Source (ALPS) of the Extreme Light Infrastructure (ELI)» ou «ELI-ALPS», le projet sera axé sur l’émission et l’application de trains de pulsations laser ultracourtes (de l’ordre de l’attoseconde) à un très fort taux de répétition. Cette technologie extrêmement novatrice, dont les applications s’étendent au domaine de la recherche et du développement, devrait également avoir une énorme incidence sur l’industrie, dans le domaine de la biologie/biophysique, de la chimie, de la science des matériaux, de la recherche énergétique et des sciences médicales."
"On estime que, d’ici à 2020, 250 scientifiques devraient participer au projet", nous expliquait dans un communiqué la Commission européenne le 8 mai 2014 (http://europa.eu/rapid/press-release_IP-14-538_fr.htm)

mardi 15 mars 2011

Des scientifiques découvrent le lien entre les abricots turcs et hongrois

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/66148.htm
Des chercheurs de l'Université Corvinus à Budapest, de l'Université Ataturk à Erzurum et de l'Institut de recherche sur les fruits de Malatya ont montré qu'il existait une relation génétique entre les espèces d'abricots cultivées en Hongrie et celles cultivées en Turquie.