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samedi 6 juin 2026

Hongrie: le gouvernement de Peter Magyar doit trancher sur une taxe visant les grandes fortunes

"Le nouveau ministre hongrois des Finances doit annoncer ce vendredi 5 juin 2026 la position du gouvernement sur la création d'un impôt sur les grandes fortunes. Cette mesure figurait parmi les promesses phares de campagne du Premier ministre Peter Magyar et de son parti. Inspirée de la « taxe Zucman », du nom de l'économiste français Gabriel Zucman, elle intervient alors qu'une proposition similaire a récemment été écartée en France. 

Le projet défendu par le Premier ministre Peter Magyar prévoit une taxation annuelle de 1 % sur l'ensemble des biens détenus en Hongrie ou à l'étranger au-delà de 2,5 millions d'euros de patrimoine. Cette proposition a été portée pendant la campagne des élections législatives qui ont permis à Peter Magyar de mettre fin à quinze années de pouvoir de Viktor Orban.

La perspective d'un tel impôt ulcère évidemment les contribuables les plus fortunés, notamment parmi ceux qui ont bâti leur richesse grâce au système Orban, via la distribution très généreuse de marchés publics à ses proches. À noter également qu'à plusieurs reprises le gouvernement Orban a été soupçonné de corruption et d'abus de biens publics." La suite sur rfi.fr 

mercredi 3 juin 2026

La Hongrie propose un impôt sur la fortune pour cibler les gains de l’ère Orbán

"Principaux renseignements

  • La Hongrie démantèle un système corrompu où la loyauté politique permettait d’obtenir des marchés publics.
  • Un nouvel impôt sur la fortune vise les actifs supérieurs à 1 milliard de forints afin de récupérer les gains « immoraux ».
  • Le Premier ministre Magyar vise à redistribuer la richesse concentrée afin de stimuler une croissance économique plus large.

Après la fin du mandat de 16 ans de Viktor Orbán, la Hongrie s’oriente vers un changement significatif de son paysage économique. The Guardian rapporte ça. Balásy Gyula est un riche magnat de la publicité et ancien bénéficiaire de campagnes de propagande financées par l’État. Il illustre parfaitement cette transition. Lors d’une apparition à la télévision, Gyula a révélé qu’il avait transféré ses actifs commerciaux et une partie de sa fortune personnelle au gouvernement. Il admettait que son entreprise n’avait plus d’avenir viable dans le climat politique actuel." La suite sur businessam.am

mardi 26 mai 2026

Il n'y a plus Viktor Orban mais la Hongrie continue à crisper l'Europe

"Péter Magyar refuse (pour le moment) de retirer une taxe discriminatoire sur les supermarchés étrangers

Péter Magyar veut maintenir une taxe mise en place par Viktor Orban, le temps de boucler le budget national au moins.

Ce n'est pas parce que sa nomination a provoqué le soulagement de presque tout un continent, qu'il compte abdiquer devant toutes les demandes européennes. Péter Magyar pose en Hongrie les jalons de sa politique économique: réduction du déficit public, et atteinte des critères d'accession à la zone euro d'ici 2030, le tout grâce à une économie moins dépendante du travail à bas prix.

Dans le domaine alimentaire, il s'éloigne aussi de son prédécesseur Viktor Orban: son parti, Tisza, a exprimé son refus de prolonger les prix bloqués mis en place par le Fidesz. Les "caps" vont ainsi être levés, le nouvel exécutif préférant recourir à une baisse de la TVA sur les produits alimentaires, pour ne pas nourrir l'inflation - elle est revenue à 2% en moyenne depuis février après plus d'un an au-delà des 3,5%." La suite sur bfmtv.com 

vendredi 22 mai 2026

Le gouvernement hongrois prépare une refonte fiscale pour relancer l’attractivité du pays

"Le nouveau gouvernement hongrois veut revoir sa stratégie économique afin de restaurer l’attractivité du pays auprès des investisseurs. En déplacement à Vienne, le Premier ministre Peter Magyar a annoncé sa volonté de mettre en place un cadre plus équilibré entre investisseurs nationaux et étrangers, tout en ouvrant la voie à une future réforme fiscale.

Toutefois, l’exécutif entend avancer par étapes. La priorité immédiate concerne le budget 2026, alors que les finances publiques restent fortement dégradées. Le déficit budgétaire devrait demeurer élevé cette année, conséquence des dépenses engagées sous la précédente administration dirigée par Viktor Orban." La suite sur zoominvest.fr 

dimanche 17 mai 2026

Après le départ d'Orbán : pourquoi l'économie hongroise pousse-t-elle soudain un soupir de soulagement ?

"Adieu forint, bonjour euro ? Le plan économique radical de la Hongrie après le changement de pouvoir.

Malgré l'euphorie de la victoire électorale : ces obstacles majeurs menacent le nouveau miracle économique de la Hongrie.

Du scepticisme à l'euphorie record : les chiffres ahurissants de l'économie hongroise.

La victoire historique et écrasante du parti TISZA de Péter Magyar au printemps 2026 a non seulement mis fin à seize années de pouvoir de Viktor Orbán en Hongrie, mais a également déclenché un véritable séisme économique. Après des années de stagnation, d'arbitraire politique et de milliards d'euros de financements européens bloqués, le scepticisme des entreprises a soudainement fait place à un optimisme sans précédent. Les données d'enquêtes récentes menées auprès d'entreprises germano-hongroises témoignent d'un revirement historique en matière de disposition à investir et confirment que l'état de droit et la fiabilité politique sont les facteurs les plus déterminants pour l'implantation des entreprises. Cependant, cette euphorie initiale est déjà mise à rude épreuve. Un déficit budgétaire abyssal, le blocage des réformes structurelles et l'enracinement profond du pouvoir de l'ancien gouvernement menacent d'étouffer cette dynamique. Cette analyse examine pourquoi un simple bulletin de vote a radicalement transformé le climat d'investissement et si la relance économique au cœur de l'Europe peut véritablement réussir.

Le tournant économique de la Hongrie – Entre regain de confiance politique et blocage des réformes structurelles

Quand un bulletin de vote peut avoir plus d'impact que des années de politique économique – et pourquoi ce n'est que le début

Le 12 avril 2026, une ère s'est achevée en Hongrie. Le parti de centre-droit pro-européen TISZA, dirigé par Péter Magyar, a remporté les élections législatives avec une victoire écrasante, dont l'ampleur a surpris même les observateurs les plus aguerris. Avec la quasi-totalité des votes dépouillés, TISZA a obtenu 141 des 199 sièges, atteignant ainsi la majorité des deux tiers requise pour modifier la Constitution. Le parti Fidesz de Viktor Orbán, au pouvoir depuis 2010, a été réduit à 52 sièges ; seul le parti d'extrême droite Notre Patrie (Mi Hazánk) a franchi le seuil des 5 % avec six sièges. Le 8 mai 2026, Péter Magyar a prêté serment et a pris les rênes du gouvernement, mettant officiellement fin à seize années de règne du populiste de droite Viktor Orbán.

Ce changement de pouvoir a engendré des conséquences non seulement politiques, mais aussi économiques immédiatement mesurables. Rarement dans l'histoire économique observe-t-on un bouleversement aussi rapide et net de l'opinion publique que durant les semaines précédant les élections législatives hongroises du printemps 2026. Cette analyse examine les raisons de cet élan de confiance, les défis structurels auxquels il est confronté, ainsi que les décisions politiques et économiques qui détermineront si la Hongrie réussit une véritable réorientation économique ou si l'optimisme actuel repose sur des fondements fragiles." La suite sur xpert.digital 

vendredi 15 mai 2026

Ukraine : le Premier ministre hongrois Péter Magyar condamne l'attaque de drones russe en Transcarpatie

"Péter Magyar a aussi évoqué les priorités du nouveau gouvernement : la sécheresse qui sévit en Hongrie, les difficultés d'approvisionnement en pétrole et le rapatriement des fonds européens.

"Pour autant que nous le sachions à l'heure actuelle, l'attaque des drones en Transcarpatie est terminée", a déclaré Péter Magyar lors d'une conférence de presse organisée pendant une pause de la réunion du gouvernement à Opustasie, mercredi après-midi.

Il s'agit de l'attaque la plus violente en Transcarpatie depuis le début de la guerre, avec plusieurs petites villes en plus de Mukachevo, Uzhhorod et Solyva qui ont été touchées, et des cheminots hongrois qui ont dû être mis à l'abri dans la gare de Chap, a déclaré le Premier ministre.

Le gouvernement condamne fermement cette attaque et la ministre des Affaires étrangères Anita Orbán a convoqué l'ambassadeur de Russie.

Le prochain conseil des ministres devrait se tenir lundi, et un autre pourrait également se tenir vendredi.

Péter Magyar se rendra également à Cracovie, Varsovie et Gdansk la semaine prochaine, puis visitera Vienne depuis la Pologne. Le Premier ministre voyagera en train pendant plusieurs étapes du voyage, et il est également prévu qu'il retourne à Budapest en train depuis Vienne. Il a également annoncé qu'un grand nombre de secrétaires d'État seraient nommés cette semaine." La suite sur euronews.com

jeudi 7 mai 2026

En Hongrie, un décret de Viktor Orbán appauvrissant Budapest annulé par la justice

"La Cour constitutionnelle hongroise a annulé ce mercredi un décret de l’ex Premier ministre Viktor Orbán qui avait précipité Budapest, aux mains de l’opposition, au bord de l’insolvabilité.

Ce décret empêchait tout recours contre une taxe décrétée par l’ex Premier ministre Viktor Orbán qui avait poussé Budapest, gérée par l’opposition, au bord de l’insolvabilité.

Adoptée sous l’Etat d’urgence instauré en 2022 après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, cette taxe était imposée aux municipalités les plus riches, officiellement pour soutenir les collectivités plus modestes.

Mais le maire écologiste de la capitale, Gergely Karacsony, accusait le dirigeant nationaliste Viktor Orbán de l’avoir créée pour combler son budget en raison des fonds européens bloqués." La suite sur rtbf.be

mercredi 29 avril 2026

Hongrie : premier acte du gouvernement Magyar

"Depuis sa victoire aux élections législatives le 12 avril, qui a mis fin aux seize années de Viktor Orbán au pouvoir, le nouveau Premier ministre hongrois Péter Magyar a multiplié les mains tendues vers la gauche. Son parti, Tisza, a annoncé souhaiter mettre fin aux politiques fiscales « orbánistes » anti-redistribution, en introduisant une – légère – progressivité dans l’impôt sur le revenu et en implémentant une taxe sur les grandes fortunes. Comparable au projet de taxe Zucman en France, elle s’appliquerait à tous les foyers dotés d’un patrimoine supérieur à 1 milliard de forints (2,7 millions d’euros) et pourrait rapporter près de 500 millions d’euros par an." La suite sur politis.fr

vendredi 24 avril 2026

Le conservateur Péter Magyar, futur premier ministre hongrois, envisage une politique fiscale de gauche

"Le vainqueur de Viktor Orban entend introduire de la progressivité dans l’impôt sur le revenu, dont le taux est aujourd’hui unique, et créer une taxe sur les patrimoines les plus élevés. 

Depuis sa victoire écrasante aux élections législatives hongroises du 12 avril face à Viktor Orban, Péter Magyar est souvent décrit comme un candidat conservateur, en raison notamment de ses positions anti-immigration, très comparables à celles du premier ministre nationaliste sortant. Mais sur la politique fiscale, le futur chef de gouvernement hongrois prévoit de mener des réformes de gauche, en introduisant un barème progressif pour l’impôt sur le revenu financé par une taxe sur la fortune encore plus ambitieuse que le projet avorté de « taxe Zucman » discuté en France à l’automne 2025.

Mercredi 22 avril, Istvan Kapitany, ancien vice-président de Shell, qui est pressenti pour devenir ministre de l’économie dans le futur gouvernement et devrait entrer en fonction samedi 9 mai, a confirmé qu’une des priorités du parti Tisza de M. Magyar sera « de rendre le système fiscal plus juste ». Une nouvelle tranche – minorée – d’impôt sur le revenu sera créée pour les Hongrois payés au salaire minimum, soit 885 euros brut. Alors que, jusqu’ici, tous les Hongrois sont taxés au taux unique de 15 %, ce nouveau taux de 9 % doit permettre un gain de 20 000 forints par mois (environ 55 euros)." La suite sur lemonde.fr (article payant) 

samedi 18 avril 2026

Après la défaite de Viktor Orbán en Hongrie, « l’histoire est de nouveau ouverte »

"Péter Magyar a brisé le silence autoritaire et a uni une opposition divisée autour d’une promesse crédible de changement politique. La question est maintenant de savoir si une autre voie qu’un retour à l’ordre libéral est possible, pose le sociologue Kristóf Szombati.

Kristóf Szombati est anthropologue et sociologue. Il a participé à la construction du parti écologiste LMP à la fin des années 2000, au moment où la gauche s’effondrait et laissait le terrain aux nationalistes. Il est actuellement chercheur postdoctorant à l’Université Humboldt de Berlin et est auteur de The Revolt of the Provinces: Anti-Gypsyism and Right-Wing Politics in Hungary, une analyse ethnographique et politique de la montée de la droite radicale en zones rurales en Hongrie.

Il y a peu de moments comme celui-ci dans une vie.

Rares sont ceux qui ont la chance d’assister à la défaite d’un autocrate. Plus rares encore sont ceux qui ont la chance de danser dans les rues avec des inconnus pour célébrer la fin d’une époque. J’ai passé seize années à observer un système se prétendant démocratique ronger les institutions. Pas en simple observateur, mais comme quelqu’un qui a tenté de lui résister, d’abord au sein d’un parti politique, puis dans la société civile et au niveau local. Cette élection n’avait rien d’équitable, et pourtant, un concours de circonstances exceptionnel a brisé l’emprise du pouvoir, et Péter Magyar a su saisir sa chance." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

vendredi 10 avril 2026

Elections en Hongrie : Viktor Orban va-t-il faire les frais de la déprime de l'économie ?

"Croissance, inflation, déficit… L'économie hongroise traverse une mauvaise passe, un handicap inédit pour le Premier ministre Viktor Orban lors des élections législatives ce dimanche. Son opposant Peter Magyar tente d'en profiter.

Pour la première fois depuis son arrivée au pouvoir il y a seize ans, Viktor Orban affronte des élections législatives dans un contexte économique délicat. L'économie hongroise a longtemps été portée par une forte croissance, des investissements étrangers massifs, des fonds européens qui irriguaient le pays. Le tout sur fond d'une inflation faible, permettant une progression régulière du pouvoir d'achat des Hongrois.

Cette page est tournée, ce qui met le Premier ministre dans une posture défensive face à son opposant Peter Magyar lors du scrutin, dimanche. Son programme économique consiste surtout à prolonger la politique actuelle. « L'économie hongroise n'est pas en forme, résume Mateusz Urban, expert du pays chez Oxford Economics. L'inflation est restée élevée plus longtemps qu'ailleurs après le choc énergétique de 2022. La croissance est nettement plus faible que dans les autres pays d'Europe centrale. » La suite sur lesechos.fr

mardi 7 avril 2026

Vrai ou faux. Est-il vrai que les politiques natalistes de la Hongrie et de l'Italie ne "marchent pas" ?

"La cheffe des Écologistes, Marine Tondelier, fait référence dans une vidéo à ces deux pays européens qui ont mis en place des mesures financières visant à stimuler la natalité et où, dit-elle, "on explique aux femmes que ce sera plus compliqué d'avorter", qu'il faut "vraiment faire des enfants".

Quelles sont les politiques publiques qui incitent réellement les femmes seules ou les couples à avoir des enfants ? Dans une vidéo, postée jeudi 2 avril sur les réseaux sociaux, Marine Tondelier, la secrétaire nationale du parti Les Écologistes, a fustigé "les politiques natalistes où on explique aux femmes que ce sera plus compliqué d'avorter, que vraiment il faut faire des enfants, que c'est ça leur rôle dans la vie". Et d'ajouter : "ça ne marche pas". Marine Tondelier, qui a annoncé sa deuxième grossesse lundi 30 mars Ouverture dans un nouvel onglet, répondait ainsi à un chroniqueur des Grandes Gueules de RMC qui lui avait indirectement reproché d'avoir attendu "39 ans pour faire un enfant"." La suite sur radiofrance.fr 

dimanche 5 avril 2026

« On est de plus en plus pauvres » : comment l’économie pourrait faire tomber Orbán

"La vie chère, le gel des fonds européens, la croissance atone et l’enrichissement démesuré des amis du régime pourraient chasser le dirigeant en place depuis 2010, annoncé perdant aux élections du 12 avril.

A 30 km de Budapest, deux lieux symbolisent le faste du régime Orbán. Felcsút, le village d’enfance du leader magyar, héberge un stade colossal côtoyant la maison de « Viktor », le fan de football, un petit train touristique très souvent vide, propulsé par l’argent de l’UE, et un lac artificiel. Hatvanpuszta, ancienne ferme des Habsbourg rachetée par Gyozo, le patriarche Orbán, est devenue un véritable Versailles local : 6.000 m2 habitables, deux piscines, des pièces à n’en plus finir…

Presque partout ailleurs en Hongrie, des routes cabossées, des chemins de fer négligés, des hôpitaux et des écoles sous-financés. La TVA la plus haute d’Europe (27 %) surgonfle le prix des courses et des restaurants qui se rapproche désormais des niveaux occidentaux, alors que le salaire minimum, 830 euros brut, est l’un des plus faibles des Vingt-Sept. Le coût de la vie explose (+ 50 % depuis 2020) et l’inflation perdure." La suite sur lesoir.be (article payant)

 

vendredi 13 mars 2026

Un jour, une carte : en Hongrie, Viktor Orban agite la peur de la guerre et s’attaque à Volodymyr Zelensky

"Après 16 années au pouvoir, Viktor Orban pourrait être renversé en avril prochain par le conservateur Peter Magyar, grand favori des sondages. Pour tenter de renverser la vapeur, le Premier ministre nationaliste joue une carte qu’il connaît bien : la peur de la guerre. Et il trouve en Volodymyr Zelensky le bouc émissaire idéal.

La vidéo circule sur les réseaux sociaux. On y voit une petite fille, les larmes aux yeux, demander à sa mère, elle aussi en pleurs : "Maman, quand papa rentre-t-il à la maison ?" La scène montre ensuite le père de la fillette… exécuté sur le front en Ukraine. Sauf... que tout est faux.

Ce spot de campagne de Fidesz, le parti de Viktor Orban, a été entièrement généré par l’intelligence artificielle. Il se termine par un message très clair : si vous voulez éviter que la Hongrie soit entraînée dans la guerre, un seul choix s’impose : le Fidesz." La suite sur rtbf.be

mercredi 11 mars 2026

Élections législatives en Hongrie: Viktor Orban mène une campagne anti-Ukraine

"À la peine dans les sondages, Viktor Orban joue la carte anti-Ukraine. À moins de deux mois des élections législatives, prévues le 12 avril 2026, le Premier ministre hongrois intensifie sa campagne en prenant pour cible l'Ukraine alors que son parti, le Fidesz, est en difficulté. Le dirigeant accuse la Commission européenne de vouloir installer au pouvoir le parti d'opposition Tisza, mené par le conservateur Péter Magyar. Et selon Viktor Orban, Tisza serait un agent de Bruxelles et de l'Ukraine. Selon lui, cette coalition Bruxelles-Kiev voudrait augmenter les impôts afin de financer et d'armer Kiev et d'envoyer les Hongrois se battre aux côtés de l'Ukraine." A écouter (2:32) sur rfi.fr

samedi 7 mars 2026

Ils transportaient 35 millions d'euros et 9 kg d'or : l'Ukraine accuse la Hongrie d'avoir "pris en otage" sept employés d'une banque ukrainienne à Budapest

"L’Ukraine dénonce la détention de sept employés d’une banque à Budapest, accusant la Hongrie de les avoir pris en "otage". Les tensions s’intensifient alors que des fonds et de l’or étaient transportés depuis l’Autriche.

Le chef de la diplomatie ukrainienne accuse la Hongrie d’avoir arrêté sept employés de la banque d’État Oschadbank à Budapest. Ces agents convoyaient plusieurs dizaines de millions d'euros depuis l'Autriche, selon l'institution.

"A Budapest, les autorités hongroises ont pris en otage sept citoyens ukrainiens", tous des employés de la banque d'Etat Oschadbank qui opéraient deux véhicules bancaires" depuis l'Autriche, a écrit Andriï Sybiga sur X. "Il s'agit de terrorisme et de racket d'Etat" commis par la Hongrie, a dénoncé le ministre, affirmant avoir déjà envoyé une note officielle pour exiger "la libération immédiate" de ses compatriotes." La suite sur rtl.fr 

jeudi 5 mars 2026

Hongrie : Viktor Orban dépassé dans les sondages, l’IA au cœur d’une campagne qui bascule dans la désinformation

"Le parti d'extrême-droite du Premier ministre hongrois Viktor Orban est donné perdant dans les sondages pour la première fois depuis 2010. Le candidat en quête d'un cinquième mandat consécutif opte pour l'IA, afin de discréditer son adversaire.

Depuis novembre 2025, les sondages de l'institut hongrois Médian montrent des intentions de vote majoritairement favorables au parti de centre-droit (Tisza) de Péter Magyar, principal opposant à Orban pour les législatives de 2026. 

La fin de l'extrême-droite ?

Pour la première fois depuis 2010, l'extrême-droite est en passe d'être reléguée au second plan dans l'échiquier politique hongrois. Et cette idée ne plaît pas tellement au Premier ministre.

Le parti d'Orban (Fidesz) a développé sa campagne électorale sur les réseaux, de plus en plus investis par la scène politique afin d'élargir l'électorat, notamment sur X et Facebook, mais aussi sur YouTube et Instagram.

L'IA comme arme politique

Sa stratégie de communication dénote par l'utilisation qu'elle fait de l'intelligence artificielle. Le directeur de campagne du Fidesz a notamment généré des vidéos truquées avec l'IA pour discréditer Péter Magyar, en lui attribuant des propos qu'il n'a pas tenus sur des prétendues baisses des retraites et augmentation des impôts." La suite sur lepopulaire.fr

mardi 10 février 2026

Élections législatives en Hongrie : l'Ukraine, l'UE et Donald Trump au coeur de la campagne

"À deux mois du scrutin, le Premier ministre Viktor Orbán intensifie sa rhétorique anti-Ukraine, tandis que son principal adversaire, Péter Magyar, promet de lutter contre la corruption et d'accorder des allègements fiscaux aux bas salaires.

À un peu plus de deux mois des élections législatives hongroises, la campagne est entrée dans une nouvelle phase, marquée par une surenchère de promesses et un durcissement des lignes politiques.

Le Fidesz de Viktor Orbán, au pouvoir avec une majorité absolue depuis près de 16 ans, fait face à un défi inédit de la part du parti Tisza, dirigé par Péter Magyar, désormais en tête dans la plupart des sondages.

Les enjeux du scrutin dépassent largement les frontières hongroises. Budapest est aujourd’hui au cœur de plusieurs dossiers sensibles pour l’Union européenne : seul État membre sanctionné pour corruption systémique, le pays est aussi devenu un point de blocage majeur sur des questions clés, des sanctions contre la Russie au soutien à l’Ukraine." La suite sur euronews.com   

lundi 9 février 2026

En Hongrie, l’opposition Tisza promet un impôt sur la fortune et l’adoption de l’euro

"Le parti d’opposition hongrois Tisza a dévoilé un programme électoral de 240 pages dans lequel il s’engage à instaurer un impôt sur la fortune, à adopter l’euro et à réancrer fermement la Hongrie au sein de l’Union européenne et de l’OTAN. Cette plateforme marque l’offensive politique la plus structurée contre le pouvoir en place depuis plus d’une décennie.

Tisza, formation de centre-droit dirigée par Peter Magyar, se présente comme l’alternative la plus crédible au gouvernement du Premier ministre Viktor Orban, au pouvoir depuis 2010. Même si l’issue des élections législatives prévues le 12 avril demeure incertaine, le parti espère capitaliser sur un climat de lassitude et sur les difficultés économiques persistantes.

Au cœur du programme figure la création d’un impôt annuel sur la fortune visant les patrimoines les plus élevés. Selon les propositions de Tisza, les personnes dont les avoirs dépassent un milliard de forints seraient soumises à une taxe de 1 % sur la part excédant ce seuil. Le parti prévoit également une baisse de l’impôt sur le revenu pour les salariés gagnant moins que le salaire médian, afin de soutenir le pouvoir d’achat." La suite sur entrevue.fr

dimanche 8 février 2026

En Hongrie, la "contribution de solidarité" qui sème la discorde

"Depuis 2019, des communes hongroises doivent verser une contribution "de solidarité" à l’Etat. Cette semaine, Viktor Orbán a fait interdire tout recours contre cette taxe, créant la polémique, au beau milieu de la campagne déjà abrasive pour les prochaines législatives, prévues le 12 avril.

"On danse au bord du précipice" : ce sont les propos tenus à la télévision jeudi soir par le maire écologiste de Budapest, Gergely Karacsony, évoquant les finances de la capitale. Un cinquième des recettes annuelles de Budapest sert en effet aujourd'hui à payer une taxe appelée "contribution de solidarité"." La suite et à écouter (3 min) sur radiofrance.fr