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lundi 15 avril 2019

L´Oca del Cairo et Lo Sposo deluso, deux pièces inédites de Mozart en première sur la scène de Budapest.

Par Pierre Waline
"Sur les quelque vingt-deux oeuvres lyriques - operas serias, opéras bouffes, singspiels, drames - que nous a laissées Mozart, seule moins de la moitié est vraiment passée à la postérité, et encore…. Outre la trilogie des Noces, Don Juan et Cosí et ses deux grands singspiels que sont l´Enlèvement au Sérail et la Flûte enchantée, on retiendra encore Idoménée et la Clémence de Titus, guère davantage… Sinon peut-être la charmante Finta Giardiniera qui figure de temps à autre à l´affiche. Pour le reste, des oeuvres en retrait, qui remontent pour certaines à une période où le jeune Mozart, adolescent, ne possédait pas encore pleinement ses moyens. Tel n´est pas le cas de deux opéras inachevés dont il entama la composition à l´âge de vingt-sept ans, donc pour lui en pleine maturité: l´Oca del Cairo (1783) et lo Sposo deluso (1784). Des oeuvres qui se stiuent dans le temps à mi chemin entre l´Enlèvement au Sérail (1782) et les Noces de Figaro (1786), partant à une période où Mozart était en pleine possession de son art." La suite sur francianyelv.hu

vendredi 12 avril 2019

Passionnant week-end Bartók à la Philharmonie

"Les membres du Budapest Festival Orchestra, conduits par Gábor Káli, nous ont conviés il y a quelques jours à un week-end de concerts autour de la musique de Béla Bartók à la Philharmonie.

Le programme de ces deux soirées est passionnant et très intelligemment construit. En quelques heures, toutes les facettes de la musique de Bartók sont abordées et mises en regard les unes avec les autres : les grandes œuvres savantes avec le Concerto pour orchestre et Le Mandarin merveilleux, l’art lyrique avec Le Château de Barbe-Bleue, les ouvrages à visée pédagogique et les œuvres d’essence folklorique.
Depuis sa création, le Budapest Festival Orchestra s’attache à promouvoir la musique de Bartók au-delà des frontières de la Hongrie. Les deux concerts devaient initialement être dirigés par le fondateur de l’ensemble, le chef Iván Fischer. Pour des raisons de santé, il a toutefois été remplacé par son assistant, Gábor Káli, qui fait pour l’occasion de très beaux débuts parisiens." La suite sur classicagenda.fr

mardi 15 mai 2018

La Nuit des Musées - Fondation Vasarely - Samedi 19 mai 2018 de 19h à minuit

Conférence - 16h00
Frantz Liszt et les Rhapsodies Hongroises
par Elena Dolgouchine, musicologue associée
au Festival International d'Art Lyrique d'Aix-en-Provence
En collaboration avec Datcha Kalina et l’Association Hongroise de Provence
- Entrée libre -


Nuit Européenne des Musées - 19h00 à minuit

Restitution "La classe, l'oeuvre"
médiation chorégraphique à 19h30

Visites guidées à 20h30 et 22h30

Ateliers pédagogiques de 19h30 à 22h30

  Planétarium mobile : Médiations "Art et Science"
de 19h30 à 22h30
(sur réservation)

A partir de 22h00 mise en lumière de l’oeuvre de Vera Röhm


dimanche 30 octobre 2016

La mezzo-soprano hongroise Klara Csordas subjugue Alger

"La célèbre cantatrice hongroise Klara Csordas a animé lundi soir à Alger un concert de musique lyrique dédié au grand compositeur Bela Bartok dont une partie de l'oeuvre constitue une véritable passerelle culturelle entre l'Algérie et la Hongrie.
Accueilli à l'auditorium Aïssa-Messaoudi de la Radio algérienne, le récital, intitulé «Rencontres musicales de Handel à Bartok», invite à méditer l'oeuvre du pianiste compositeur hongrois Bela Viktor Janos Bartok (1881-1945), pionnier de l'ethnomusicologie. Attiré par la beauté et le patrimoine musical de la ville des Zibans (Biskra), le pianiste compositeur hongrois y a séjourné en 1913 où il fut inspiré de ses musiques traditionnelles et a composé et enregistré quelque 250 «rouleaux» (supports cylindriques dont la gravure correspond à l'inscription de signaux acoustiques). «Plusieurs pièces de Bela Bartok, comme Microcosme et autres, sont inspirées de la musique populaire de Biskra», a rappelé l'ambassadeure de Hongrie en Algérie, Helga Katalin Pritz, présente au concert, avant d'ajouter que l'oeuvre de ce grand compositeur constituait «une passerelle entre les deux cultures algérienne et hongroise»." La suite sur youtube.com


mercredi 26 octobre 2016

La cantatrice hongroise Klara Csordas subjugue Alger

"La célèbre cantatrice hongroise Klara Csordas a animé lundi soir à Alger un concert de musique lyrique dédié au grand compositeur Bela Bartok dont une partie de l'oeuvre constitue une véritable passerelle culturelle entre l'Algérie et la Hongrie.
Accueilli à l'auditorium Aïssa-Messaoudi de la Radio algérienne, le récital, intitulé «Rencontres musicales de Handel à Bartok», invite à méditer l'oeuvre du pianiste compositeur hongrois Bela Viktor Janos Bartok (1881-1945), pionnier de l'ethnomusicologie. Attiré par la beauté et le patrimoine musical de la ville des Zibans (Biskra), le pianiste compositeur hongrois y a séjourné en 1913 où il fut inspiré de ses musiques traditionnelles et a composé et enregistré quelque 250 «rouleaux» (supports cylindriques dont la gravure correspond à l'inscription de signaux acoustiques)." La suite sur lexpressiondz.com

dimanche 16 février 2014

Méphistophélès à l’opéra de Budapest... Diable, quelle soirée!

"Par Pierre Waline
Question à un euro: „Connaissez-vous Arrigo Boito?”. Si oui, bravo! Si, par contre, vous donnez votre langue au chat, voici la réponse: écrivain et poète italien qui fut notamment le librettiste de Verdi. Mais aussi compositeur à ses heures perdues... Nous lui devons deux opéras: „Néron” et „Méphistophélès”. J’avoue que j’ignorerais son existence si des amis hongrois ne m’avaient offert autrefois un enregistement de „Nerone”, au demeurant fort bien interprété." La suite sur francianyelv.hu

lundi 9 février 2009

Lady Sarashina de Péter Eötvös du 14/02 à 20h00 - 18/02/2009 à l'Opéra comique

Commande de l’Opéra de Lyon comme l’était déjà Trois soeurs en 1998, Lady Sarashina est le quatrième opéra de Péter Eötvös et confirme son rôle prééminent dans la création lyrique d’aujourd’hui. Après avoir abordé les univers aussi différents que ceux de Tchekhov, de Jean Genet et de Tony Kushner, Péter Eötvös s’inspire à présent de l’un des tout premiers récits de voyage de la littérature, qui est aussi l’histoire d’une vie, le Journal de Sarashina. Cette promenade dans le Japon du XIe siècle fut écrite à la première personne, pendant près de quarante ans, par une femme de lettres amoureuse de la nature et des paysages. A l’occasion de cette plongée dans la poésie japonaise, Péter Eötvös retrouve le chorégraphe et homme de théâtre Ushio Amagatsu, avec qui il partagea le succès de Trois soeurs.

Opéra Comique : 5 Rue Favart 75002 Paris
Samedi 14, mardi 17 et mercredi 18 février à 20h à l’Opéra Comique. Tél. 08 25 01 01 23. Places : 6 à 100 €.

Voir aussi Journal-laterrasse.com