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samedi 21 juin 2025

Deuil a rebours, un livre inattendu : Rencontre littéraire avec Yvette Goldberger


"Le 7 mai dernier, la Librairie Prélude proposait une présentation d'Yvette Goldberger, au sujet de son livre intitulé Deuil à rebours – Du deuil à la littérature hongroise en passant par la psychanalyse. Associant littérature hongroise, psychanalyse, deuil et humour particulier, Deuil à rebours est un livre unique en son genre. Lors de sa venue à Budapest, Yvette Goldberger nous a donné un aperçu de la genèse de son ouvrage.

Yvette Goldberger nait à Toulouse, en 1942, d'une famille hongroise ayant quitté le pays avant la Seconde Guerre mondiale, pour fuir l’antisémitisme. Psychologue clinicienne de métier, elle a travaillé dans le service d'oncopédiatrie du Centre hospitalier universitaire de Toulouse. Passionnée par la psychanalyse, elle est également fascinée par les écrivains hongrois, a organisé à Toulouse de nombreuses rencontres et conférences les concernant et échange régulièrement au sujet de leurs œuvres au sein d’un Club de lecture qu'elle anime. 

Yvette Goldberger a commencé la présentation de son livre avec une déclaration étonnante : son livre s'est avéré être une surprise. En effet, sa première intention était simplement de compiler ses écrits au sujet des auteurs hongrois qu’elle avait étudiés. Cependant, une forte intuition la pousse à y ajouter ses articles concernant sa pratique professionnelle avec les enfants malades. Vient ensuite la question de comment les relier entre eux ? Ces thèmes, disparates de premier abord, vont alors se tresser les uns aux autres et former un tout grandement cohérent." La suite sur jfb.hu

mercredi 23 octobre 2024

Rencontre avec Yvette Goldberger à Toulouse à propos de son livre Deuil à rebours - jeudi 28 novembre 2024 à 18 h 30 Musée de la Résistance et de la Déportation de la Haute-Garonne

 

52, allée des Demoiselles, 31400 Toulouse, France
Avec Yvette Goldberger,
animé par Pierre Lasry
A partir de ses écrits concernant les enfants malades puis la littérature hongroise, Yvette Goldberger s’interroge sur le deuil non accompli de sa famille juive victime du génocide en Hongrie, ou combattants de la Résistance en France. En écrivant ce livre à tiroirs multiples, elle fait émerger les effets méconnus de ses racines endeuillées. C’est aussi vers la joie que l’a menée ce travail, par sa quête de justesse dans l’écriture « sous cette forme paradoxale d’un horizon nouveau enraciné dans une histoire ancienne », souligne Guillaume Métayer dans sa postface.
Yvette Goldberger est née à Toulouse fin 1942 dans une famille émigrée de Hongrie pour fuir l’antisémitisme. Elle a exercé sa vie professionnelle dans les services de Médecine Infantile du CHR de Toulouse en tant que psychologue. Elle s’est ensuite tournée vers la littérature hongroise et continue d’animer des lectures et des rencontres qui lui sont consacrées.
Pierre Lasry est éditeur et auteur. Il a fondé et anime une agence de communication à Toulouse. Passionné de littérature et de photographie, il publie des ouvrages centrés sur la mémoire et l’humain.
Gratuit, sur réservation à l'adresse cd31.net/evenmdr
©Editions Nouvelles du Champ Lacanien

lundi 1 novembre 2021

Des chercheurs hongrois initient une enquête internationale sur la sexualité

"A l’initiative de chercheurs hongrois d’ELTE, une recherche scientifique à grande échelle intitulée International Sex Survey a été lancée, avec pour objectif d’étudier les comportements sexuels et leurs répercussions sociales.

Cette Étude internationale sur la sexualité sera menée dans plus de 40 pays, au moyen d’un questionnaire anonyme en ligne, et les chercheurs espèrent obtenir des échantillons de 2 000 adultes dans chaque pays.

La recherche est menée sous la direction du Dr Beata Bőthe (Département de psychologie, Université de Montréal) et en collaboration avec le personnel de l’Institut de psychologie de l’Université Eötvös Loránd, Dr Zsolt Demetrovics, Mónika Koós et Léna Nagy." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

mardi 8 juin 2021

Workshop de Ildikó Boldizsár, spécialiste de la thérapie par le conte 18 juin - 19 juin 2021 à 18 h - Institut culturel hongrois


Institut culturel hongrois - 92 rue Bonaparte, 75006 Paris

Juin 18. : atelier en hongrois avec interprétation française
Juin 19. : atelier en hongrois

Nous avons le plaisir de vous annoncer que Ildikó Boldizsár, la plus grande spécialiste hongroise de la thérapie par le conte tiendra un workshop pour les psychologues, les médecins, les enseignants, les parents et aux étudiants au sein de notre institut le 18 juin prochain à 18h.

Lors de workshop elle présentera sa propre thérapie, la méthode Métamorphoses qui propose une démarche thérapeutique par l’intermédiaire du conte. Le programme détaillé de workshop vous sera envoyé dès votre inscription.

Merci de nous confirmer votre participation avant le 10 juin par mail : reservation@instituthongrois.fr ou par téléphone au 01 43 26 06 44.

Nous espérons avoir le plaisir de vous accueillir lors de cet évènement.

Entrée libre
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
01 43 26 06 44

Merci de bien vouloir indiquer pour quel jour vous souhaitez réserver !

Source : culture.hu

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Présentation de Ildikó Boldizsár

Ildikó Boldizsár commence sa carrière de chercheur dans le domaine des contes, à l’Institut de Recherches ethnographiques de l’Académie hongroise des sciences. En 1999, elle obtient le titre de docteur ès sciences ethnographiques.

À cette époque, elle consacre l’essentiel de ses recherches à la possible élaboration d’une esthétique des contes. Elle s’intéresse à la nature des liens qui unissent les contes de fées anciens aux contes contemporains.

Par la suite, pendant deux décennies, elle travaille sur les contes populaires, mais récemment elle revient au conte contemporain qui représente une ressource pédagogique formidable.

Elle enseigne dans de nombreux établissements la littérature enfantine, l’esthétique des contes, la poétique des contes ainsi que la thérapie par le conte. Pour ce dernier thème, elle s’efforce de transmettre la méthode qu’elle a mise au point, sa propre thérapie par le conte intitulée Métamorphoses. Elle a publié cinquante-trois livres sur les contes, dont sept qui évoquent l’utilisation théorique et pratique de cette thérapie. Elle est mère de trois enfants et elle est fière qu’ils vivent à l’image des héros des contes : heureux.

Métamorphoses : une thérapie par le conte

Ildikó Boldizsár commence à travailler en tant que spécialiste de la thérapie par le conte en 1996. Elle parcourt les hôpitaux pendant des années pour raconter des contes aux enfants comme aux adultes. C’est durant cette période qu’elle acquiert une expérience qui s'est avérée fort utile pour son travail de thérapeute. Après quinze années de recherche théorique, elle se consacre à la mise en pratique de ses recherches sur les contes. Puis, après dix ans d’expérience supplémentaire, elle élabore la méthode Métamorphoses qui propose une démarche thérapeutique par l’intermédiaire du conte.

Cette méthode repose sur la simple hypothèse que les contes peuvent offrir des solutions adaptées à chaque moment précis de la vie.

Dans sa vie professionnelle, elle marque une nette distinction entre le travail de thérapie clinique et le travail, fondé sur la puissance créatrice des contes, utilisé dans la prévention des troubles et le développement de la personnalité. Elle enseigne le premier aux psychologues et aux médecins, et le second aux enseignants.

En 2014 Ildikó Boldizsár fonde l’Association pour la thérapie par le conte, intitulée Métamorphoses, dont elle est encore aujourd’hui la présidente.

Source : www.meseterapia.hu

vendredi 1 février 2019

Ce sentiment d’impuissance qui paralyse la société hongroise

"Article de Mária Vásárhelyi publié le 19 décembre sur le site de la revue Élet és Irodalom, sous le titre « Katatónia ». La traduction a été réalisée par Paul Maddens.

Selon la sociologue spécialiste des médias Mária Vásárhelyi, ce qui paralyse la société hongroise, ce n’est pas tant le manque d’information que le sentiment d’impuissance collective qui découle des « expériences funestes du passé ».

Le concept d’« impuissance apprise » est utilisé en psychologie et en psychologie sociale. A l’aide de ce concept, les spécialistes décrivent un état dans lequel l’individu perçoit sa propre situation comme étant sans issue et sur laquelle il n’a aucune prise. Aussi il ne fait aucun effort pour la transformer, il se résigne à ce qui paraît impossible à changer et devient blasé et dépressif.
Le théoricien de l’impuissance apprise, Martin Seligman, a prouvé par une série d’expériences pratiquées sur des chiens que si un courant électrique de faible intensité est envoyé sur l’une des deux grilles du plancher d’une cage divisée en deux parties égales, alors le chien apprend rapidement qu’il doit sauter de l’autre côté de la cage. Si une lumière s’allume dans les secondes qui précèdent l’arrivée du courant électrique, il comprend qu’il peut éviter la décharge électrique en sautant avant. Mais, s’il a vécu auparavant un certain temps dans une cage sans refuge dans laquelle la décharge électrique était inévitable, alors dans sa nouvelle cage, il ne cherche même pas d’échappatoire pour éviter la douleur." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

 

mercredi 23 mai 2018

Devenir maman pour les nuls

Disponible à partir du 31 mai 2018

Notre amie des Mardis hongrois, Julianna Vamos, vous recommande ce petit guide utile auquel elle a participé.

Grossesse, accouchement, premiers mois avec Bébé : enfin un Nul qui fait le tout du sujet, en informant et en rassurant les (futures) mamans !
Devenir maman ce n'est pas chose aisée : pendant neuf mois le corps change, il faut appréhender la venue d'un nouveau membre dans la famille, se préparer à une nouvelle dynamique dans le foyer et dans le couple... et tous ces changements peuvent être source d'inquiétudes !
L'ouvrage Devenir maman pour les Nuls est le fruit de dix années à l'écoute des femmes : Anna Roy, sage-femme, et les psychologues Diane de Wailly et Julianna Vamos, répondent à toutes les angoisses et questions qu'une future maman peut avoir. Accouchement, quotidien pendant la grossesse et après, organisation de la vie de famille... La future maman passera sereinement le cap, guidée et rassurée par les auteurs.
Devenir maman, une nouvelle aventure dans la collection pour Les Nuls !
Amazon.fr

mercredi 4 avril 2018

NÎMES L’université a son premier Docteur honoris causa

"Doyen et professeur émérite au département de psychologie à l’Université de Colombie-Britannique (Canada), Peter Suedfeld a été intronisé mercredi dernier.

Il régnait une ambiance un peu particulière mercredi 28 mars à l'université de Nîmes où Emmanuel Roux, président d’Unîmes a remis le premier doctorat honoris causa de l’université à Peter Suedfeld, doyen et professeur émérite au département de psychologie à l’Université de Colombie-Britannique (Vancouver, Canada) lors de la cérémonie officielle d’ouverture des Entretiens Nîmes-Alès.L’université de Nîmes rend ainsi hommage à l’ensemble des travaux de recherche menés par Peter Suedfeld qui ont, par leur caractère original et novateur, massivement contribué au développement de la recherche en psychologie dans le domaine des influences environnementales sur la cognition. "Ce choix est apparu comme une évidence", a expliqué Emmanuel Roux, président de l’université de Nîmes. "La psychologie est représentée à l’université de Nîmes depuis près de 20 ans et notre école doctorale comprend une section dédiée à cette discipline. Des collaborations ont d’ailleurs été menées dans ce cadre avec l’équipe de psychologie de l’université. Notamment avec Karine Weiss, directrice de l’École doctorale, donnant lieu à des publications de haut niveau." La suite sur objectifgard.com

lundi 27 février 2017

« Un Divan sur le Danube » - Budapest, 23-26 mai 2017

Mardi 23 mai 2017 AM
14.30 – 18.00
Institut italien de culture de Budapest, avec la participation de l’Institut français de Bp
Langues HU/FR FR/HU (Traduction)

Séance d’ouverture conjointe avec l’Association des Médecins francophones de Hongrie :
Atelier sur Le visage coordonné par Robert Kesmarszky (Budapest-Ajaccio) :
Alain Tenenbaum (Zurich)
Andrea Mihaly (Bp),
Pal Bilkei-Gorzo (Bp), Bettina Pogacsas (Budapest)

Atelier sur La question des Réfugiés, coordonné par Zsuzsa Bene (Budapest) :
Sara Ranki (Budapest),
Ferenc Erös (Budapest),
Pal Kövago (Budapest)

1ère Soirée cinéma : 18.30 Istituto Italiano di Cultura (IIC), Sala Fellini
La pazza gioia [Őrült boldogság] (Italia, 2016, 118 mn)
Un film di Paolo Virzì. Con Valeria Bruni Tedeschi, Micaela Ramazzotti, Valentina Carnelutti, Tommaso Ragno, Bob Messini
Italien sous-titres anglais

Mercredi 24 mai 2017 Journée à Kalvaria ter
Centre de psychiatrie communautaire de l’Université Semmelweis de Budapest, avec Ebredések Alapitvany, 1089 Budapest VIII°, Kálvária tér 5
Téléphone : +36 1 334 1550 http://ebredesek.hu/

Espace architecture et santé mentale
Catherine Szanto,
Camille Veit, De l'architecture du corps à l'architecture du lieu : apports de la psychothérapie institutionnelle et de la psychanalyse
Zsuzsa Bene, Marie-Laure Solet, Robert Kristof
Intervention des CEMEA

Mercredi 24 mai 2017 18.00
2ème Soirée cinéma à l’Institut français de Budapest
Fö utca, 17. 1011 Budapest + 36 1 489 42 00 www.inst-france.hu
LE DIVAN DU MONDE (2015)
un film de Swen de Pau avec Georges Yoram Federmann (Strasbourg), qui sera présent sur les lieux pour parler de son film avec le public - Intervention des CEMEA
Français sous titres anglais

Jeudi 25 mai 2017 9.30 – 18.00
« Un Divano sul Danubio », 2017
Institut italien Istituto Italiano di Cultura (IIC)

1088 Budapest Bródy S. u. 8. Tel. 36 (1) 483 2040 Fax. 36 (1) 317 6653
e-mail: iicbudapest@esteri.it http://www.iicbudapest.esteri.it/IIC_Budapest
Langues : IT/HU HU/IT (traduction simultanée traduzione simultanea szinkronforditás) ENG

09.30 – 13.00 MATIN

Addictologie
Atelier « de la rue aux soins » / « dalla strada alle cure »
Hôpitaux universitaires de Genève Ospedale universitario di Ginevra
- titre à définir (D. Zullino)
- la substitution notre héroïne (R. Manghi)
- le point de vue de l'usager (G. Calzada)
Travail de groupe en addictologie (Ünige Tana, Pomaz)
Andrea Bodrogi (Budapest)

14.30 – 18.00 APRES-MIDI
Expériences de soin en cours en Italie et en Europe : désinstitutionalisation, contention, responsabilité pénale du psychiatre :
Deistitutionalizazzione, contenzione, responsabilità penale dello psichiatra
Grazia Mirante (Francia), Rapporti fra sanità e settore medico-sociale in Francia
Lorenzo Toresini (Trieste), Il no restraint: una provocazione per il futuro
Saverio Maria Sileci & coll. (Torino), Mad Pride a Torino ; Valorizzazione del volontarion e del non-professional all’interno di modelli di intervento ntegrati e con elevata coerenza interna (IESA, Open dialog, Wind Horse)
Lorenzo Burti (Verona)
Martin Zinckler, Superamento della contenzione in Germania (Inglese),
Agnes Erdelyi (Budapest, Parigi) La Maison Verte de Budapest
Rocco Canosa (Firenze) La salute mentale dei migranti
Vito Flaker (Ljubljana) From long-stay institutions to long-term care: issues of deinstitutionalisation in social care system
Hans Pferrerer-Wolf (Hannover)

Vendredi 26 mai 2017 09.30 – 18.00
Institut italien de culture, en partenariat avec l’Institut français
1088 Budapest Bródy S. u. 8. Tel. 36 (1) 483 2040 Fax. 36 (1) 317 6653
e-mail: iicbudapest@esteri.it http://www.iicbudapest.esteri.it/IIC_Budapest
Langues : FR/HU HU/FR (Traduction simultanée szinkronforditás)

MATIN 09.30 – 13.00
Traumatisme / Sandor Ferenczi
Coordination Robert Maebe (Binkom) avec
Claire Ruiz (Pierrefeu-du-Var), Le récit à l'épreuve du trauma
Judit Harangozo (Budapest) Le Trauma trans-générationnel
Robert Maebe
Traumatisme / Sandor Ferenczi, Françoise Dolto
Coordination Robert Maebe
Agnes Erdelyi (Paris, Budapest) L’influence de Ferenczi sur l’œuvre de Dolto
Patricia Gazel (Cannes) A propos des troubles de l’élimination chez l’enfant
Lili Valko, Pszichoterápia (revue hongroise) : l’abord du traumatisme à Thalassa Haz (Budapest)

APRES MIDI 14.30 – 18.00
Art-thérapie
Erika Antalics (Budapest) Self-concept study based on psychiatric patient's mandala drawings
Istvan Hardi (Budapest) Pourquoi Churchill peignait-il ?
Komaromi Erzebet, Toth Eszter (Budapest)
Imrei Andrea (Budapest)
Aspects médicaux, psychologiques et sociaux de l’endométriose
Coordinatrices Zsuzsa Bene et Gabriella Márki (Budapest)
Discussion de clôture de 18.30 à 20.00 (synthèse et projets)

Cette manifestation est organisée depuis 2004 sans aucun soutien commercial ni industriel par l’Association de FMC Piotr-Tchaadaev (Versailles) et les institutions et associations partenaires de la manifestation.

Nous remercions très vivement les Instituts français et italien qui nous accueillent fidèlement depuis tant d’années. N° FMC (France) Piotr-Tchaadaev 11 78 0511778

Contact : Dr Jean-Yves FEBEREY, Psychiatre des Hôpitaux, Nice (France)

jean-yves.feberey@wanadoo.fr

lundi 25 avril 2016

« Un Divan sur le Danube » 13ème Colloque International de Psychiatrie, de Psychanalyse et de Psychologie clinique et Expositions d’arts plastiques associées Budapest, 3-6 mai 2016

Mardi 3 mai
Matin : visite de Forrásház Gondozási Központ (Fountainhouse – un établissement de soin) adresse : 1191 Budapest Dobó Katica u. 18.
Rendez-vous à Kálvin tér à 09.30 au pied de la statue de Kálvin. Accès par le métro bleu (3) et le tram 42

14.30-18.00 Institut Français (1011 Budapest, Fő utca 17. Auditorium)
14.30
1. Atelier commun Divan-Association des Médecins francophones de Hongrie avec Peter Temesvári (Budapest) et Jean-Yves Feberey (Nice)
- L'éthique du soin dans la prise en charge par chirurgie bariatrique - Brigitte Kärcher
- L'expression faciale au point de vue de l'anatomie - Robert Kesmarszky (Budapest)

2. Atelier sur la problématique des réfugiés en Europe - Zsuzsa Bene
Projection de court-métrage « Egy napra visszamennék » (J’y retournerais un jour, Lakos

18.00 Vernissage de l’exposition d’Art-thérapie

Mercredi 4 mai
10.00 – 16.30
Journée à Kálvária tér (exposés, ateliers, expression artistique) Centre de psychiatrie communautaire de l’Université Semmelweis de Budapest, avec Ébredések Alapítvány -
Deux ou trois ateliers : addictologie et jeux de rôles, construction/déconstruction dans la thérapie (avec applications pratiques), l’Atelier Elément présent (Japon)

***
18h Institut Français (1011 Budapest, Fő utca 17. 1. em. Auditorium)

Projection du film « Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel » (Laurence Ferreire-
Barbosa, 1993. En français avec sous-titres anglais.

Martine, jeune femme de 25 ans qui gère sa vie au jour le jour, ne supporte plus de ne connaître que de brèves aventures sentimentales. Au cours d'une dispute avec François, qui vient de la quitter, elle provoque involontairement un accident et devient partiellement amnésique. Envoyée dans un hopital psychiâtrique, elle se met à changer du tout au tout.


La projection sera suivie d’un débat. En français et en hongrois avec traduction simultanée.

Jeudi 5 mai

Journée à l’Institut Italien de Culture de Budapest (Budapest 8e Bródy Sándor u. 8.)
En italien et en anglais !

9h30-12h30
1. Atelier d’addictologie, Rita Annoni-Manghi (Genève)
- La politique des quatre piliers en Suisse: intégration ou enkystement? - Daniele ZULLINO
- L'accueil du patient Addict: de l'urgence à la crise - Rita MANGHI (Ginevra)
- Les Benzodiazépines font leur cinéma, ou l'utilisation des Media dans les soins – Gérard CALZADA (Ginevra, titre provisoire,)

14.30 – 18.00
2. Regards sur la psychiatrie - Sguardi sulla psichiatria
- Psichiatria, etica e filosofia - Lorenzo TORESINI (Trieste)
- Reti o reticolati ? - Saverio Maria SILECI (Torino)
- The Deconstruction of Psychiatry - Judit HARANGOZO (Budapest)

3. Les travaux et les jours - Le opere e i giorni, Jean-Yves Feberey (Nice)
- Construction et déconstruction dans le soin - Marie-Laure SOLET (Breil/Roya)
- Le prénom et ses signifiants dans Le Bruit et la fureur de William Faulkner - Patricia GAZEL
- La crise comme mise en jeu du réel dans la psychose : fonction possible de l'institution Camille VEIT (Nice)

19h Bal Musette à Kálvária tér
Coordination: Marie-Laure SOLET (Breil/Roya) et Robert KRISTOF (Budapest)

Vendredi 6 mai

Journée à l’Institut Français de Budapest (Budapest 1er Fő utca 17.)
9h30-13h
Quatre ateliers répartis le matin et l’après-midi avec traduction simultanée en français et en hongrois.

1. Atelier « Ohne Sympathie keine Heilung » Robert Maebe (Binkom)
- Sym-pâtir (Hippocrate, Stahl, Ferenczi, Szondi, Schotte, Maldiney, Rey), titre provisoire Bob
- Pourquoi Ferenczi aujourd’hui ? Judit Mészáros (Budapest)
- (Titre en attente) Anne Santagostini (Paris)

2. Atelier Addictologie avec Rita Annoni-Manghi (Genève), Jean-Yves Feberey (Nice)
" Le pavé dans le Léman", une expérience de psychiatrie citoyenne - Rita MANGHI / Daniele ZULLINO (Genève)

14h30-18h
3. Atelier ALFAPSY : La pédopsychiatrie en pratique privée, évolution actuelle et enjeux d’avenir - Paul Lacaze (Montpellier)

4. Atelier Art(s) et Soin (s) : Bea Verbist, Robert Maebe (Binkom), Zsuzsa Bene (Budapest)
- L'atelier mental de Patrick Corillon comme espace potentiel - Sarah WILLEMS (Liège)
- L’atelier, objet ou site? - Joannes KESENNE (Hasselt)
Zsuzsa BENE (Budapest)

18.30-20.00 Discussion de clôture à l’Institut français (dans la téléthèque ; 2ème étage) - Robert Maebe (Binkom), Jean-Yves Feberey (Nice)

Cette manifestation est organisée depuis 2004 sans aucun soutien commercial ni industriel par

l’Association de FMC Piotr-Tchaadaev (Versailles) et ses associations partenaires. N° FMC Piotr-Tchaadaev 11 78 0511778

Contact : Dr Jean-Yves FEBEREY, Psychiatre des Hôpitaux, Breil/Roya (France) Mail : jean-
yves.feberey@wanadoo.fr ; Tel. : + 33 (0)4 93 04 37 00 (jusqu’au 15 avril 2016)

***

mercredi 2 décembre 2015

Quand la science tente de comprendre la stupidité

"Des psychologues hongrois se sont affairés à mieux comprendre l’idiotie. Plus précisément, il s’agit de savoir ce qui rend certains actes stupides.
Tout le monde a déjà commis des actes stupides, des individus lambdas aux criminels, en passant par les stars ou encore les politiciens. Qu’est-ce qui fait qu’un acte est stupide ? Voici une question à laquelle la réponse n’est pas évidente.
Les psychologues ayant mené cette étude sont issus de l’Université Loránd Eötvös de Budapest (Hongrie), en collaboration avec Zoltan Kekecs de l’Université Baylor du Texas. Ils ont essayé d’apporter une réponse complète, car il ne semble pas si évident que l’on puisse reconnaitre la bêtise au moment où nous sommes témoins d’un acte stupide. Les résultats de l’étude ont été publiés dans la revue Intelligence (N° 53 de novembre — décembre)." La suite sur sciencepost.fr

mardi 7 avril 2015

Chaire tournante - Conférence 19 mai 2015 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Esthétique, mode de vie, politique et science : les années parisiennes de Ferenc Mérei, 1928-1934
La conférence porte sur l’émigration parisienne du psychologue et pédagogue Ferenc Mérei (1909-1986). Pourquoi a-t-il opté pour aller à l’étranger pour faire ses études et comment a-t-il trouvé Paris et la Sorbonne ? Pour quelles raisons a-t-il commencé à étudier la psychologie ? Quelle était sa relation avec l’émigration hongroise ? Comment étaient-ils ses quotidiens et comment Mérei a gagné sa vie à Paris ? La conférence veut non seulement énumérer et présenter les événements de la vie de Mérei, mais elle revient à se demander comment l’impact du contexte parisien (personnages, œuvres, actions) a formé l’identité politique et culturelle de ce jeune homme.
Intervenant : Zsolt K. Horváth, historien, universitaire
Entrée libre

lundi 30 décembre 2013

Soirée Rencontre autour de l’enfance chez BEA'shKA le 17 janvier 2014


42 rue Chapon, 75003 - Métro : Arts et métiers

le 17 janvier 2014
de 19 h à 21 h

Au cours de la soirée consacrée à la question de l’enfance, les intervenantes exposent leur travail avec les familles et les enfants.
Une partie sera consacrée aux échanges avec le public.
Entrée libre.

Avec : 
Agnes Erdelyi, psychologue clinicienne

Eva Fuzessery, psychologue, psychanalyste

Laura Tarafas, psychologue clinicienne & approche transculturelle
 

C o n t a c t s
Agnes Erdelyi : 06-47-65-18-98
erdagi3(AT)gmail.com
Eva Fuzessery : 01-42-39-48-31
eva.fuzessery(AT)free.fr Site internet : www.tango-archange.com
Laura Tarafas : 06-88-53-87-48
laura.tarafas(AT)gmail.com

BEA’SHKA 42 rue Chapon, 75003 - www.beashka.com

mardi 23 avril 2013

Chaire tournante avec Paul Wiener et Juli Faloux le 23 avril 2013 à 19 h - Institut hongrois

L’Institut Hongrois, 92, rue Bonaparte, 75006 Paris
vous propose
mardi 23 avril 2013 à 19 heures
Sous l’égide de son programme « chaire tournante »
Une rencontre avec
Paul Wiener
Ancien Professeur d’Université- Psychiatre, psychanalyste
Interviewé par Juli Faloux, psychiatre

Afin d’ouvrir leur formation en langue, littérature et civilisation hongroises à des expériences et pratiques variées, l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), l’Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, l’Université Sorbonne - Paris 4 et l’Institut hongrois ont pris l’initiative de créer une Chaire tournante. Elle accueille des personnalités francophones, connues pour la qualité de leurs travaux et l’originalité de leurs activités pour une conférence-débat ouverte au grand public.
« Ne jamais regarder en arrière » a dit Dante autrefois, comme l’a rappelé Milan Füst, le grand poète hongrois vers 1955. À la demande de l’Institut hongrois faut-il transgresser cette vénérable consigne et jeter un regard en arrière ? Allons-y !
« Tiens nous étions aussi ceci ou cela ». Comme si on était sur un radeau emporté par l’eau vive. Le courant charrie des parcelles diverses de notre vie qui passent auprès de notre esquif. Nous allons en ramasser quelques-unes, les considérer un instant, puis nous tourner vers la suivante pour constater que cette vie n’a pas été consacrée à une seule tâche, mais que de multiples activités se sont entrelacées. Psychanalyse, psychologie, psychiatrie ont voisiné avec la poésie, l’art plastique, l’écriture, le théâtre et la musique.
Paul Wiener a passé en Hongrie les dix premières années de sa vie sous l’ombre d’Hitler et les dix suivantes, sous l’emprise de Staline. Son grand-père maternel, président de la communauté orthodoxe de Karcag, a fait construire la synagogue de cette ville en 1899. Ses parents l’ont converti en 1940 pour le protéger ainsi des persécutions nazies. Il a été réadmis à sa demande dans la communauté juive en 1955 à Budapest. A la suite des journées exaltantes de la Révolution Hongroise de 1956, il a dû quitter son pays. Il est resté étudiant pratiquement jusqu’à l’âge de trente ans. Diversement occupé par ses professions de psychanalyste et de psychiatre hospitalier, où il assumait des responsabilités institutionnelles, il a été aussi amené à enseigner la psychopathologie à l’Université Paris 7 et Paris 13. Il est l’auteur de nombreuses publications dans des revues professionnelles et d’un livre chez PUF : Structures et processus dans la psychose.
Sa vie a été scandée de moments passionnants : il a bénéficié en compagnie du futur poète Ottó Orbán des enseignements de l’institution dirigée par le pasteur protestant Gabor Stehlo. Sportif à l’adolescence, il a plus tard inventé la technique des statuettes de thé. Il a activement participé au mouvement des jeunes psychiatres au cours des années 68. Il a appris la psychosomatique auprès d’un maître, Pierre Marty, l’approche du théâtre auprès d’un autre, Robert (Bob) Wilson dont le groupe l’a accueilli pendant une dizaine d’années. Il a aussi animé des associations plus ou moins professionnelles en psychologie et en psychiatrie.
Des amitiés exceptionnelles lui ont permis de vivre la poésie et la musique en compagnie de János Pilinszky et de Zoltán Kocsis qui ont souvent séjourné chez lui à Paris. On peut remarquer sur le dernier trajet de son parcours un livre écrit à l’inspiration du peintre Miklos Bokor, Peut-on en finir avec Hitler ?
Soirée animée par Julie Faloux psychiatre
Entrée libre

lundi 19 mars 2012

Il faut laisser une liberté motrice spontanée au bébé

"Sur le thème «comment accompagner le développement psychomoteur de mon enfant de 0 à 3 ans?», la soirée conférence-débat organisée par le centre socioculturel et sportif-Amicale Laïque a attiré de nombreux parents, salle Jean-Ferrat. Dans son exposé, la psychomotricienne Bénédicte Solignac  s’est appuyée sur les recherches de la pouponnière Pickler-Loczy en Hongrie, dont le principe de base est de permettre aux enfants, très entourés affectivement, de vivre dans une totale liberté d’activité et de mouvement." La suite sur charentelibre.fr

jeudi 29 septembre 2011

Protestation contre la fermeture de la Fondation Publique Pikler Emmi

FONDATION PIKLER-LOCZY

Nous avons appris récemment la décision du Gouvernement Hongrois de supprimer la Fondation Publique (közalapitvàny) Pikler Emmi. De quoi s’agit-il? La pédiatre psychanalyste Emmi Pikler avait fondé, peu après la dernière guerre mondiale, à Budapest rue Loczy, un lieu d’accueil pour enfants orphelins ou abandonnés, essentiellement âgés de 0 à 3 ans.
La prise en charge était basée sur le développement de liens individualisés entre l’enfant et une, ou un très petit nombre, (8), de puéricultrices, la reconstruction, d’une ambiance de type familial, offrant à l’enfant la sécurité et la stabilité affective nécessaire à son développement; de plus, chaque fois que cela s’avérait possible, les liens étaient conservés avec la famille d’origine. La relation privilégiée permettait ainsi l’investissement affectif. Cette méthode, développée par Emmi Pikler, et qui va à l’encontre des prises en charge anonymes, avec des rotations de personnel, soumis à une logique économique, (souvent traumatisantes pour l’enfant) pratiquées dans les orphelinats classiques, a fait école tout d’abord en Hongrie, puis au niveau international. Il existe actuellement un réseau de fondations Pikler couvrant onze pays. Pour l’anecdote, ajoutons que la Ville de Paris a donné à un square le nom d’Emmi Pikler. De nombreux stagiaires étrangers, médecins, psychologues, puéricultrices, viennent rue Loczy à Budapest, pour des sessions de formation pratique. Un enseignement théorique y est également dispensé par des universitaires de haut niveau, résultat d’un travail scientifique basé sur la clinique, travail que la suppression de l’Institut rendra désormais impossible.

À propos de la méthode Pikler, citons ici un extrait de l’ouvrage « La psychanalyse à l’épreuve du bébé », par Albert Ciccone, professeur à l’Université Lyon 2 (Dunod 2011, Éditeur) : « L’activité spontanée librement exercée par le bébé est en effet pour Pikler (1970), une composante fondamentale et essentielle de sa construction psychique élémentaire. Cette activité spontanée autonome par laquelle le bébé découvre, développe, exerce ses compétences, se déploie dans le cadre d’une relation chaleureuse, sécurisante avec un adulte attentif. » ... » Il organise l’environnement afin que celui-ci soit approprié aux besoins et au développement du bébé, et assure les conditions de déploiement de son activité autonome » ... » On comprend qu’une telle position éducative est très proche de ce que devrait chercher à atteindre toute position soignante, dans toute pratique thérapeutique. » Voici donc l’institution que l’on est en train de supprimer.

D’après une source proche du Gouvernement Hongrois: « le placement familial des petits-enfants est une option privilégiée dans le système hongrois de protection de l’enfance »... » depuis 1977 »... » un assez grand nombre de foyers pour bébés a été supprimé et la proportion des placements familiaux a augmenté ». Il s’agit donc bien là d’une option politique globale, coordonnée, face au problème de l’enfance abandonnée. Il convient d’ajouter ici que ces placements se font très souvent chez des familles n’ayant reçu aucune préparation à cette tâche, qui ne sont souvent motivées que par la possibilité offerte d’un revenu supplémentaire, et qui négligent l’enfant, faute de suivis réels. Bref une politique qui va directement à l’opposé de l’enseignement d’Emmi Pikler. Cette méthode est, par contre, plus économique pour l’Etat.

La décision du Gouvernement Hongrois de supprimer la Fondation Pikler est essentiellement liée à des considérations financières. Celui-ci a certes des excuses: le contexte international actuel (voir la situation dramatique de la Grèce) le contraint à privilégier le remboursement de la dette envers le système financier multinational, et à sacrifier de ce fait les besoins sociaux même les plus évidents. Il y a néanmoins des hiérarchies à respecter, et à faire respecter; on ne peut éthiquement tailler des économies dans n’importe quoi n’importe comment. Et on ne doit pas penser que pour l’opinion publique il ne reste plus rien à faire. Des protestations, surtout si elles prennent une ampleur internationale, peuvent amener le Gouvernement à infléchir sa position. D’autre part, l’existence d’un réseau international de Fondations Pikler, réseau dont l’avenir est lui-même basé sur la survie du noyau hongrois, présente un caractère d’utilité publique européenne. Un financement par le budget de l’Union ne serait-il pas possible? Nous lançons là quelques idées comme une bouteille à la mer...

Rudolf Kálmán
Adresse de l’Association française:
Association Pikler Loczy, 20 rue de Dantzig 75015 Paris
Tél. 01 53 68 93 50
www.pikler.fr/association/presentation.php

Article original paru initialement dans le bulletin de l'Association nationale Amitiés France-Hongrie

vendredi 9 septembre 2011

Les enfants de trois ans vont à l’essentiel

« Les enfants de trois ans semblent reconnaître l'index comme un signal directionnel général. » En outre, « Les chiens de compagnie et les enfants de deux ans interprètent […] de façon identique les gestes de désignation des adultes ».

Tel est le résultat d’une étude menée par des chercheurs de l’université de Budapest (Hongrie) ayant examiné comment des chiens et des enfants de deux et trois ans réagissent à une gamme d'actions de désignation (une direction montrée avec l’index, ou la jambe)." La suite sur psychoenfants.fr

mardi 29 mars 2011

L'Institut Lóczy de Budapest - Conférence à Toulouse le jeudi 7 avril 2011



L’Association franco-hongroise de Midi-Pyrénées présente

l'Institut Lóczy de Budapest
Une conception pédagogique innovante
pour l'accueil des jeunes enfants




Dans cette maison de la rue Lóczy à Budapest, dès 1946, la pédiatre Emmi Pickler a inventé des réponses originales pour éliminer les facteurs de carence affective chez le tout petit enfant en institution.






Conférence de Chantal Zaouche Gaudron

Professeure de psychologie de l'enfant, UT2
Directrice de l’École Doctorale CLESCO

Jeudi 7 avril 2011 à 18 heures

Salle Clémence Isaure

Hôtel d’Assézat, 7 place d’Assézat, Toulouse

en collaboration avec
la Société de Géographie de Toulouse

Entrée libre

Pour tous renseignements :
AFH-MP chez Tímea Pourtet-Gráczki 34 avenue Jules Julien 31400 Toulouse –Tel 06 64 19 28 71

samedi 12 mars 2011

Peut-on en finir avec Hitler ? Rencontre avec Paul Wiener jeudi 24 mars à 20 h 30 Espace Quartier Latin

« Est-ce la différence entre les deux auteurs, le plus âgé artiste peintre et le plus jeune psychiatre et psychanalyste qui a permis une telle recherche sur l’hitlérisme à la fois conceptuellement précise et ouverte sur des problématiques multiples ? »

« Hitler, sa personnalité, son histoire, sa pathologie, son contexte familial et social, font l’objet d’une analyse minutieuse qui révèle de nombreux faits peu ou mal connus et les met en perspective » JM Jakobi

Si vous avez lu le livre, venez en discuter. Si vous ne l’avez pas encore lu, vous allez apprécier le débat.

http://www.hitler-psychologie-politique.fr/

vendredi 11 février 2011

Peut-on en finir avec Hitler ? Le blog du livre de Miklos Bokor et Paul Wiener


J’ai le plaisir de vous annoncer la naissance du blog de Paul Wiener consacré au livre qu'il a écrit avec Miklos Bokor : Peut-on en finir avec Hitler ;

http://www.hitler-psychologie-politique.fr/

Au cours de l’entretien psychanalytique préliminaire, l’analyste fait bien de s’identifier à son analysant. Il se dégage ensuite de son identification et prend ses distances pour se faire une opinion. Pour appréhender un personnage historique l’empathie est également utile. C’est en s’identifiant à lui qu’on le connaît le mieux. Cette démarche est possible avec le jeune Adolf, et même avec le politicien à ses débuts mais devient plus difficile, presque impossible, avec le dictateur. En rétablissant la bonne distance, on arrive néanmoins à le camper. Peut-on affirmer, parlant d’Hitler, que rien d’humain ne nous reste étranger ? Hitler s’est-il exclu de l’humanité ou au contraire, était-il humain, trop humain ?

Miklos BOKOR est artiste peintre, représentant de la plus haute tradition de la figuration, celle qui observe la vraie nature de l’homme. Il a fait l’expérience d’Auschwitz à l’âge de 17 ans.

Paul WIENER est psychiatre d’enfant, de formation psychanalytique, ancien Professeur des Universités. Sa vision synthétique et originale fait appel à des points de vue inédits sur ce sujet si abondamment exploré.

vendredi 1 octobre 2010

Peut-on en finir avec Hitler ? - Un livre de Miklos Bokor et Paul Wiener - L'opinion de deux lecteurs



Long cheminement, dénouement abrupt
Essai d'inspiration psychanalytique
Miklos Bokor, Paul Wiener

Hitler s'est-il exclu de l'humanité ou au contraire, était-il humain, trop humain ? La première partie est consacrée à la personne d'Hitler, la seconde concerne les Juifs et les Chrétiens. La troisième l'Europe et l'Allemagne. La quatrième partie présente la régression national-socialiste en partant de l'étude de certains mécanismes de vécus individuels, comme la régression et le sublime. Le cinquième chapitre retrouve Hitler dans ses actions et évoque les responsabilités de ses adversaires. Enfin quel peut-être l'apport des survivants ?
Prix éditeur 22,33 €
Éditions l'Harmattan

Paul Wiener fera une présentation de cet ouvrage lors de la soirée cinéma-débat "Budapest étoilée" le 5 octobre 2010 à l'Institut hongrois de Paris
Institut Hongrois de Paris, 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro: Saint-Sulpice ou Mabillon
Bus: 58, 84, 89
info@instituthongrois.fr
http://www.instituthongrois.fr/

Olvasoi vélemény :

"Annyi borzalom és szörnyüség utàn érdemes-e még mindig Hitlerröl olvasni ?

A vàlasz : IGEN !

Ebben a müben a szerzök hatalmas és értékes magànkutatàsok nyomàn az olvasoközönség elé tàrjàk mélyböl felhozott “leleteiket” gazdagon dokumentàlva minden egyes adatot. Uj megvilàgitàsban kerül elénk nem cask a fasiszta diktàtor mélylélektana, hanem az europai történelem egyes fejezetei, különös tekinettel a vallàsokra, politiai àramlatokra, de a két iro elkalauzolja az olvasokat a filozofia, a szociologia a zene- és müvészettörténet berkeibe is.

Az ember elkgondolkodik azon, hogy lehetne elkerülni a jövöben, hogy beteg-lelkü diktàtorok több millio ember élete és föleg halàla fölött rendelkezzenek; ez a könyv mintegy ujszerü làmpàsként szolgàl, arra hogy ne àlljunk teljesen kiszolgàltava , hogy bevilàgitson az emberiség e sötét bugyràba.

Diohéjban jellemezve : gazdag, ujszerü, bölcs, tartalmas, értékes alkotàs.

Opinion de lecteurs :

A-t-on intérêt de lire encore sur Hitler après autant de monstruosités et d’horreurs ?

La réponse est : OUI !

Suite à un important travail de recherches personnelles, les auteurs de cet ouvrage remontent à la surface des « vestiges » minutieusement documentés. Sous un éclairage nouveau ils présentent non seulement l’analyse psychologique du dictateur fasciste, mais également certains aspects de l’histoire européenne, et plus particulièrement l’approche religieuse et politique ; mais les lecteurs seront aussi emmenés dans le domaine de la philosophie, de la sociologie, de l’histoire de l’art et de la musique.

Ce livre nous incite à réfléchir à la manière dont on peut prévenir dans l’avenir que les dictateurs à l’âme pathologique ne puissent disposer de la vie et surtout décider la mort de plusieurs millions de personnes ; voilà ce livre sert comme une lanterne à apporter la lueur dans le fin fond sombre de l’humanité et comment ne pas être complètement asservie.

Remarque brève : riche, innovateur, sage, instructif, haute-qualité intellectuelle."

Jacques et Eva VERRET