Affichage des articles dont le libellé est Croissance. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Croissance. Afficher tous les articles

mercredi 3 juin 2026

La Hongrie propose un impôt sur la fortune pour cibler les gains de l’ère Orbán

"Principaux renseignements

  • La Hongrie démantèle un système corrompu où la loyauté politique permettait d’obtenir des marchés publics.
  • Un nouvel impôt sur la fortune vise les actifs supérieurs à 1 milliard de forints afin de récupérer les gains « immoraux ».
  • Le Premier ministre Magyar vise à redistribuer la richesse concentrée afin de stimuler une croissance économique plus large.

Après la fin du mandat de 16 ans de Viktor Orbán, la Hongrie s’oriente vers un changement significatif de son paysage économique. The Guardian rapporte ça. Balásy Gyula est un riche magnat de la publicité et ancien bénéficiaire de campagnes de propagande financées par l’État. Il illustre parfaitement cette transition. Lors d’une apparition à la télévision, Gyula a révélé qu’il avait transféré ses actifs commerciaux et une partie de sa fortune personnelle au gouvernement. Il admettait que son entreprise n’avait plus d’avenir viable dans le climat politique actuel." La suite sur businessam.am

mercredi 27 mai 2026

Les perspectives d'avenir de la Hongrie

"Le nouveau gouvernement hongrois a officiellement prêté serment, marquant un tournant important dans le paysage politique de Budapest et offrant l'espoir d'un avenir meilleur pour cette nation d'Europe centrale.

Cependant, après la gloire de la « couronne de laurier » vient une série de défis que le nouveau Premier ministre Peter Magyar devra surmonter, allant des problèmes difficiles de promotion de la croissance économique et de la stabilité sociale au défi de remodeler les relations avec l'Union européenne (UE).

La Hongrie est confrontée à des défis majeurs, liés avant tout à une économie fragile, un déficit budgétaire important, une faible productivité et un recul des investissements publics. La croissance économique hongroise devrait n'atteindre que 0,3 % en 2025, tandis que le déficit budgétaire devrait avoisiner les 6 % du produit intérieur brut (PIB) en 2026.

Par ailleurs, la Hongrie subit de graves répercussions de la crise énergétique actuelle, étant donné sa forte dépendance aux importations de pétrole brut et de gaz naturel. Toute fluctuation du marché mondial de l'énergie peut avoir des conséquences néfastes sur son économie. Selon les analystes, le nouveau gouvernement devra surmonter de nombreux obstacles pour s'attaquer simultanément à trois enjeux majeurs : la maîtrise de l'inflation, le maintien de la croissance et la garantie de la sécurité sociale." La suite sur vietnam.vn

mardi 12 mai 2026

Le nouveau premier ministre hongrois promet de reconstruire l'économie

"Le nouveau premier ministre hongrois s'est engagé à relancer l'économie du pays après le premier changement de gouvernement en 16 ans dans cette nation d'Europe centrale.

Peter Magyar a prêté serment samedi à l'Assemblée nationale de Budapest.

Son parti, Tisza, a remporté plus des deux tiers des sièges lors des élections législatives d'avril, évinçant ainsi le premier ministre de longue date, Viktor Orban.

Dans un discours prononcé devant les parlementaires, Peter Magyar a déclaré que le peuple hongrois lui avait donné, ainsi qu'à son parti, un mandat pour ouvrir un nouveau chapitre de l'histoire du pays.

Il a souligné son intention de reconstruire l'économie, dont la croissance est restée atone." La suite sur nhk.or.jp

vendredi 1 mai 2026

Croissance: rebond en Hongrie, reprise modérée en Autriche au 1er trimestre

"La situation au Moyen-Orient a freiné la forte économie autrichienne au premier trimestre, tandis que les données dévoilées jeudi en Hongrie voisine apportent une surprise positive.

Le PIB de l'Autriche a augmenté de 0,6% en glissement annuel, porté par l'industrie et le commerce, selon les premières estimations de l'institut de référence Wifo.

Mais la forte hausse des prix de l'énergie a provoqué une baisse nette en mars dans ce pays de 9,2 millions d'habitants, d'après l'analyse de Bank Austria.

Le secteur de la construction n'assure pas son rôle de moteur, tout comme celui des services orientés vers la consommation, les prix restants prohibitifs en comparaison européenne.

En Hongrie par contre, le PIB affiche 1,7% de croissance par rapport au même trimestre l'année dernière, selon l'Office central de la statistique (KSH), un dynamisme qui n'avait plus été observé depuis 2023." La suite sur tradingview.com

jeudi 16 avril 2026

Analyse, Une leçon hongroise pour Donald Trump?

"La victoire de Péter Magyar, qui a mis fin aux 16 ans de règne de Viktor Orbán, pourrait servir d'avertissement de l’autre côté de l’Atlantique.

À quelques jours d'élections historiques, le déplacement en Hongrie du vice-président américain J.D. Vance avait pour but de mettre tout le poids de l’administration Trump derrière Viktor Orbán. À la traîne dans les sondages depuis des mois, son meilleur allié en Europe faisait face à un retard que ce coup de main américain ne lui a pas permis de surmonter.

La semaine dernière, devant des milliers de partisans du parti Fidesz de M. Orbán, M. Vance a voulu appeler son patron, question que Donald Trump leur livre lui-même son message.

La première tentative a été infructueuse : le vice-président est tombé sur la boîte vocale (non configurée) du président. Un appel plus tard, Donald Trump a finalement répondu en rappelant qu’il était avec M. Orbán jusqu’au bout et que le premier ministre sortant faisait un travail fantastique." La suite ou à écouter (6 min) sur radio-canada.ca

vendredi 10 avril 2026

Elections en Hongrie : Viktor Orban va-t-il faire les frais de la déprime de l'économie ?

"Croissance, inflation, déficit… L'économie hongroise traverse une mauvaise passe, un handicap inédit pour le Premier ministre Viktor Orban lors des élections législatives ce dimanche. Son opposant Peter Magyar tente d'en profiter.

Pour la première fois depuis son arrivée au pouvoir il y a seize ans, Viktor Orban affronte des élections législatives dans un contexte économique délicat. L'économie hongroise a longtemps été portée par une forte croissance, des investissements étrangers massifs, des fonds européens qui irriguaient le pays. Le tout sur fond d'une inflation faible, permettant une progression régulière du pouvoir d'achat des Hongrois.

Cette page est tournée, ce qui met le Premier ministre dans une posture défensive face à son opposant Peter Magyar lors du scrutin, dimanche. Son programme économique consiste surtout à prolonger la politique actuelle. « L'économie hongroise n'est pas en forme, résume Mateusz Urban, expert du pays chez Oxford Economics. L'inflation est restée élevée plus longtemps qu'ailleurs après le choc énergétique de 2022. La croissance est nettement plus faible que dans les autres pays d'Europe centrale. » La suite sur lesechos.fr

mercredi 18 février 2026

Il a les faveurs de Trump et Poutine mais son bilan économique déçoit les Hongrois: le soutien de Washington pourrait ne pas suffire pour sauver Viktor Orbán à la tête du pays

"À deux mois des élections, l’appui affiché de Washington au premier ministre hongrois se heurte à un bilan économique décevant et à la montée de son rival conservateur Péter Magyar.

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio était à Budapest hier pour apporter, au nom de Donald Trump, un soutien appuyé à Viktor Orbán, à deux mois d’élections législatives décisives. L’image est forte: la Maison-Blanche mise ouvertement sur celui qui est sans doute son allié européen le plus loyal.

Lors de cette visite, Marco Rubio a résumé la position américaine en une phrase: "C’est dans notre intérêt national que la Hongrie prospère, tant que vous êtes Premier ministre." Une manière de rappeler que, pour Washington, l’ancrage de Budapest dans le camp trumpiste est stratégique." La suite sur bfmtv.com

lundi 16 février 2026

Hongrie: Viktor Orban promet de chasser du pays «tous les agents de Bruxelles» s'il est réélu

"En Hongrie, le Premier ministre souverainiste Viktor Orban intensifie sa campagne à deux mois des élections législatives alors que son parti est à la traîne dans les sondages. Ce samedi 14 février, il prononçait son discours annuel sur l'état de la Nation. Viktor Orban, qui a bâti un régime autoritaire en s’inspirant de la Russie de Poutine, a affirmé que s’il était réélu, il chasserait du pays les « ennemis de l’intérieur » manipulés par Bruxelles.

Ce samedi, devant ses fidèles, Viktor Orban a rendu hommage à la politique de Donald Trump, rapporte notre correspondante à Budapest, Florence La Bruyère. « Nous aussi nous pouvons chasser de notre pays l’influence étrangère qui limite notre souveraineté », a-t-il souligné. Mais il y a encore quelques efforts à faire. « On n’a pas fini le travail. La machine oppressive de Bruxelles fonctionne encore en Hongrie. On va la balayer après les élections », a affirmé Viktor Orban.

Et le Premier ministre hongrois a désigné la cible de la prochaine offensive : « Les pseudo-organisations civiles, les journalistes et les politiciens qui sont achetés... Bref, tous les agents de Bruxelles ». Dans sa volonté de construire ce qu'il a appelé un « État illibéral », Viktor Orban est accusé d'avoir réduit au silence les voix critiques de la magistrature, du monde académique, des médias et de la société civile, et d'avoir restreint les droits des minorités." La suite sur rfi.fr

samedi 31 janvier 2026

Autriche et Hongrie: des performances économiques décevantes fin 2025

"L'Autriche et la Hongrie ont toutes les deux affiché un PIB en hausse de 0,7% en glissement annuel au quatrième trimestre 2025, une performance atone malgré des chiffres meilleurs qu'espérés observés en Allemagne, l'un des moteurs de ces deux économies.

Traditionnellement forte, l'économie autrichienne a été portée principalement par les services et la consommation, selon un communiqué de l'institut de référence Wifo portant sur les premières estimations." La suite sur tradingview.com

L’économie hongroise continue de connaître des difficultés à l’approche d’élections importantes

"Principaux renseignements

  • L’économie hongroise a affiché une croissance atone, inférieure aux prévisions, soulignant les défis auxquels est confronté le Premier ministre Viktor Orban à l’approche des élections.
  • Les programmes de relance préélectoraux de Viktor Orbán n’ont pas encore stimulé une amélioration économique substantielle.
  • L’adversaire de Viktor Orbán, Peter Magyar, du parti Tisza, promet la responsabilité budgétaire, l’intégration à l’UE et la diversification énergétique s’il est élu.

L’économie hongroise a connu des difficultés à la fin de l’année dernière, la production industrielle ayant poursuivi son déclin et limité la capacité du Premier ministre Viktor Orban à gagner du terrain sur l’opposition avant les élections cruciales d’avril. Si le PIB a augmenté de 0,2 pour cent par rapport au trimestre précédent, ce chiffre est resté en deçà des attentes des économistes.

Le taux de croissance annuel pour 2025 n’a été que de 0,4 pour cent. La faiblesse persistante de l’activité industrielle, qui se traduit par des baisses mensuelles depuis trois ans, souligne encore davantage les défis économiques auxquels la Hongrie est confrontée." La suite sur businessam.be

mardi 13 janvier 2026

Discours de Viktor Orbán au XXXIe Congrès du Fidesz – Alliance civique hongroise

"Monsieur le Président de la République, Madame, son épouse, Je salue nos compatriotes hongrois vivant au-delà de nos frontières. Vous le savez : seul l’État a des frontières ; la nation, elle, n’en a pas. Chers participants du Congrès, Chers Amis,

Le congrès d’aujourd’hui est un congrès d’investiture. Aujourd’hui, se présentent au grand jour des femmes et des hommes courageux, prêts à se battre pour gagner la confiance des Hongrois, et déterminés, après la victoire, à soutenir pendant quatre ans le gouvernement de la Hongrie. Pendant quatre ans, ils assumeront la responsabilité des décisions concernant les affaires les plus essentielles de notre pays. Ils s’engagent à défendre sans faillir, et à diriger avec fermeté, une Hongrie indépendante et libre. Vivat, vivat, vivat ! Aujourd’hui, nous présentons nos candidates et nos candidats ; puis, d’ici au 20 février, la liste Fidesz–KDNP et sa tête de liste. Permettez-moi, en guise d’introduction, de dire une chose toute simple : après vingt années passées à la tête du gouvernement, je suis toujours prêt à accomplir cette mission. Prêt, parce que, une fois encore, je suis au meilleur âge. Mieux encore ! À présent, ouvrons une parenthèse internationale. Le président des États-Unis fête cette année ses quatre-vingts ans ; le président russe, ses soixante-quatorze ; le président chinois, ses soixante-treize ; le président turc, ses soixante-douze. Rien d’étonnant, dès lors, à ce qu’après vingt années passées à gouverner, je me sente encore novice. Qu’on m’envoie le lion : je suis prêt à affronter tous les défis !" La suite sur ministerelnok.hu

lundi 12 janvier 2026

Vik­tor Orbán dans la nasse

"Affaibli par les affaires et une éco­no­mie en panne, le Pre­mier ministre reste dis­tancé dans les son­dages, à trois mois des légis­la­tives.

SURTOUT NE MONTRER aucun signe de fébri­lité. Hier, devant son parti, le Fidesz, réuni en congrès natio­nal, Vik­tor Orbán a même sonné la mobi­li­sa­tion géné­rale à trois mois des légis­la­tives du 12 avril : « Même après vingt ans au poste de Pre­mier ministre, je suis tou­jours prêt à assu­mer cette fonc­tion », a-t-il lancé à ses troupes. Pour le diri­geant hon­grois, aux affaires depuis 2010, le scru­tin s’annonce pour­tant comme l’un des plus périlleux de sa car­rière. Bous­culé par une éco­no­mie morose, mal­mené dans les son­dages par l’oppo­sant Péter Magyar, le natio­nal-popu­liste fos­soyeur de la démo­cra­tie libé­rale dans son pays, pour­rait bien chu­ter après seize années de règne auto­ri­taire.

Orbán espère une aide finan­cière de son ami Trump

Mal­gré tout, le slo­gan de cam­pagne dévoilé hier – « Le choix sûr » – met clai­re­ment en avant le chef de gou­ver­ne­ment. « Le mes­sage du Fidesz s’est sim­pli­fié à l’extrême: il faut voter pour le parti car c’est Orbán, pointe le poli­to­logue Gábor Török. Le Fidesz tente de convaincre hors de son élec­to­rat, car il se rend compte que ses sou­tiens ne per­met­traient pas de gagner les élec­tions avec cer­ti­tude. Et il n’a pas de meilleur mes­sage à pro­po­ser. »" La suite sur pressreader.com

mardi 23 décembre 2025

Orbán distribue des “cadeaux” pour gagner les élections hongroises

"À la peine dans les sondages, le parti du Premier ministre hongrois Viktor Orbán a notamment pris l’initiative d’accorder une augmentation de la pension des Hongrois âgés, qui représentent sa cible électorale prioritaire. Une mesure qui en séduit certains mais pas tous, les multiples difficultés économiques du pays préoccupant une large partie de la population.

Viktor Orbán a peut-être bénéficié d’un bref regain de popularité le mois dernier grâce à une coûteuse réforme des retraites, mais il est engagé dans une course contre-la-montre. En avril auront lieu des élections législatives qui pourraient mettre fin au règne de son parti, le Fidesz (droite radicale à extrême droite), qui dure depuis près de 15 ans en Hongrie.

Une forte inflation et une croissance quasi nulle

La campagne de réélection d’Orbán sera scrutée bien au-delà des frontières de la Hongrie. Véritable épine dans le pied de l’Union européenne, le dirigeant nationaliste compte le président américain Donald Trump parmi ses alliés anti-UE et entretient des liens étroits avec le président russe Vladimir Poutine. La Hongrie est d’ailleurs le pays de l’UE le plus dépendant aux hydrocarbures russes." La suite sur 7sur7.be

lundi 22 décembre 2025

Orban tremble face à la «marionnette de Bruxelles»

"Sous pression électorale, Viktor Orban multiplie les annonces et les démonstrations de force pour contenir une opposition renforcée, tandis que les scandales et un climat économique incertain fragilisent son camp.

A quatre mois des législatives en Hongrie, le Premier ministre Viktor Orban, au pouvoir depuis 15 ans, apparaît fragilisé par des scandales à répétition liés à la protection de l'enfance, qui s'ajoutent aux performances économiques en demi-teinte du pays.

Le dirigeant nationaliste, qui se targue d'être proche des présidents américain Donald Trump et russe Vladimir Poutine, a œuvré depuis son retour au pouvoir en 2010 à consolider son emprise sur le pays d'Europe centrale de 9,5 millions d'habitants, multipliant les mesures destinées à restreindre l'indépendance de la justice et des médias et à étouffer toute contestation." La suite sur watson.ch

dimanche 7 décembre 2025

Fitch abaisse la perspective de la Hongrie en raison de la détérioration des finances avant les élections

"Fitch Ratings a abaissé vendredi la perspective de la note de crédit de la Hongrie à « négative », invoquant une trajectoire plus défavorable des finances publiques dans un contexte d'assouplissement budgétaire à l'approche des élections nationales de 2026, ainsi que le risque de nouvelles mesures à venir.

Cette décision était largement attendue, dans un contexte de stagnation économique pour la troisième année consécutive, d'absence de progrès dans le déblocage de milliards d'euros de fonds européens, et de mesures de relance budgétaire prises par le Premier ministre Viktor Orban à l'approche d'un scrutin qui s'annonce très disputé.

La révision de la perspective, passée de « stable » à « négative », traduit l'inquiétude de Fitch quant à un creusement des difficultés budgétaires de la Hongrie sous l'effet des dépenses pré-électorales, ce qui pourrait compliquer la reprise après le scrutin." La suite sur zonebourse.com 

vendredi 5 décembre 2025

La Hongrie augmente de 11% le salaire minimum en 2026 malgré une conjoncture économique morose

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé jeudi une hausse de 11% du salaire minimum pour 2026, à la suite d'un accord entre employeurs et salariés, et ce malgré la stagnation économique qui a contraint son gouvernement à revoir à la baisse les prévisions de croissance pour cette année et la suivante.

Confronté à une forte opposition à l'approche des élections prévues probablement en avril, le gouvernement de Viktor Orban a déjà annoncé des augmentations de salaire dans la fonction publique, dans le but de stimuler la consommation et de relancer l'économie.

Après plusieurs années de forte progression des salaires, la faiblesse de la croissance économique et la flambée des coûts de l'énergie rendent difficile le financement de la prochaine revalorisation du salaire minimum pour les entreprises, selon des analystes." La suite sur zonebourse.com

samedi 1 novembre 2025

Le Premier ministre hongrois Orban promet une revalorisation des retraites à l'approche des élections difficiles de 2026

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé vendredi que son gouvernement lancerait une revalorisation des pensions, intensifiant ainsi sa campagne politique à l'approche des élections nationales de 2026.

Confronté à la période économique la plus morose de ses quinze années de pouvoir, Viktor Orban a déjà dévoilé des baisses d'impôts pour les familles, des hausses de salaires et un vaste programme de prêts immobiliers subventionnés en amont du scrutin, mettant à rude épreuve le budget de l'État alors même que l'économie stagne.

Les données du PIB du troisième trimestre, publiées jeudi, se sont révélées décevantes, signalant une économie hongroise à l'arrêt." La suite sur zonebourse.com

dimanche 10 août 2025

En Hongrie, dans la capitale européenne des batteries: "Ici, la Chine peut faire ce qu'elle veut"

"Alors que l'Europe, inquiète de l'État de droit en Hongrie, la prive de fonds, le pays de Viktor Orbán ouvre grand ses portes à la Chine, qui y investit des milliards de dollars dans les voitures électriques et les batteries.

Il nous suffit de quelques kilomètres de trajet dans la partie orientale de la Hongrie pour traverser plusieurs mondes. Nous partons du centre pittoresque de Debrecen, la deuxième ville du pays après Budapest, avec sa majestueuse Grande Église protestante, pour voir s’ouvrir devant nous, à peine quelques minutes plus tard, la puszta, cette prairie typique de la Grande Plaine hongroise. Des décennies durant, nous dit-on, les champs d'herbe, de maïs, de tournesols et de colza s’y étendaient à perte de vue, sans traces de la moindre industrie.

Mais cette imagerie bucolique appartient désormais au passé. Un peu plus loin, juste après l'ancienne base aérienne soviétique de Debrecen, la géopolitique moderne y a planté les germes d’un nouveau chapitre du développement du pays. Nous sommes dans le parc industriel GSV, à la frontière de Debrecen et du village voisin de Mikepércs. Les terres agricoles ont cédé la place à d'immenses étendues de béton, où des pelleteuses et des camions s'activent sur d'énormes chantiers et des usines déjà en activité." La suite sur lecho.be 

mercredi 6 août 2025

Trump n'a pas fait de cadeau à ses alliés en Europe

"Donald Trump soigne ses ennemis et maltraite ses amis, nous expliquait lundi un diplomate américain. Grands soutiens du président américain, les premiers ministres hongrois et slovaques Viktor Orban et Robert Fico en ont également subi son courroux douanier.

Le premier ministre hongrois Viktor Orban avait promis des «temps bénis» avec le retour à la présidence américaine de son «cher ami» Donald Trump. Mais pour l'instant, Zoltan Laszlo, syndicaliste du secteur automobile, a surtout constaté de soudaines annulations de commandes et un planning en dents de scie.

Passé de 2,5% avant l'ère Trump à quelque 25% et enfin à 15% à compter de vendredi, le «slalom douanier américain» a semé le chaos, selon ce représentant des ouvriers du fabricant mexicain de pièces automobiles Nemak, qui s'est installé en Hongrie aux côtés des constructeurs." La suite sur watson.ch

mardi 5 août 2025

Hongrie: après la baisse des impôts, Viktor Orban signe un chèque pour les fonctionnaires

"Le gouvernement nationaliste de Viktor Orban annonce un généreux programme de subventions pour aider les Hongrois à se loger, et pour relancer la croissance. Celle-ci ne sera que de 1% l’an prochain, selon les estimations officielles. Des mesures électoralistes, dénoncent les opposants du Premier ministre. Viktor Orban est en effet devancé dans les sondages par son rival, l’opposant Péter Magyar (ce dernier mène de 5% selon les dernières enquêtes) à quelques mois des élections législatives, prévues le 12 avril prochain. Le Premier ministre avait déjà couvert de cadeaux les ménages de la classe moyenne, en leur offrant d’importantes réductions d’impôts. Cette fois, ce sont les fonctionnaires et les jeunes qui sont ciblés par ces aides. 

Encore un cadeau du gouvernement. Après avoir baissé les impôts pour les familles, Viktor Orban signe un chèque pour les fonctionnaires. Un chèque d’un million de forints – environ 2 300 euros – pour les aider à acheter un logement.

« Tous les ans, un fonctionnaire recevra 1 million de forints. Cette somme pourra servir à rembourser un prêt immobilier, ou à acheter un logement. Les fonctionnaires travaillent pour nous, c’est normal que l’État leur manifeste sa reconnaissance et son respect. »" La suite sur rfi.fr