Affichage des articles dont le libellé est Vélos. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Vélos. Afficher tous les articles

mercredi 6 mai 2020

Feel-good - Le confinement incite Budapest à faire la part belle aux vélos

"Avec la diminution de la circulation automobile due au confinement partiel, la capitale magyare a décidé d’aménager des pistes cyclables sur plusieurs axes majeurs habituellement bondés de voitures. Une mesure temporaire que les adeptes de la petite reine espèrent définitive après la fin de la crise sanitaire.
Il aura fallu attendre le Covid-19 pour que les cyclistes n’aient plus à slalomer entre les voitures sur l’une des artères les plus bouchées de Budapest. Depuis le mardi 28 avril, les amoureux du guidon, qui attendaient désespérément un couloir réservé, peuvent évoluer en toute sécurité sur le fameux Nagykörút habituellement rempli du vrombissement des pots d’échappement aux heures de pointe." La suite sur courrierinternational.com

samedi 31 août 2019

Le bras de fer Varjas-UCI

"Pourquoi les révolutionnaires vélos E. Powers du célèbre sorcier hongrois semblent déranger le microcosme fédéral…
On ne verra pas les ultra-performants VTT E. Powers, fruit du travail de recherche de Stefano Varjas, au départ des inédits mondiaux de VTT électrique cette année au Canada. En effet les mirifiques machines de guerre hongroises viennent d’être retoquées par le responsable technique de l’UCI, l’ex-coureur français Jean-Christophe Péraud.
Colère en Hongrie, terre natale du team E. Powers Factory et incompréhension de l’ingénieur sorcier Stefano Varjas, le maitre absolu de l’assistance électrique adaptée aux vélos. Pour ce dernier, sur de son fait et encore auréolé de l’écrasante victoire de ses vélos E. Powers dans le premier E. Giro, il ne s’agit rien de moins que d’un ostracisme anti-hongrois doublé d’une manœuvre déloyale visant à protéger les intérêts des multinationales du cycle." La suite sur topvelo.fr

lundi 12 août 2019

Vincent, cofondateur de Cargonomia, la livraison en vélo-cargo

"À Budapest, Vincent et l’équipe de Cargonomia ont développé un projet de livraison de légumes frais, bio et locaux en vélo-cargo.
C’est à cheval entre la France et la Hongrie que Vincent Liegey, chercheur et conférencier sur la décroissance, accompagné de ses amis/colocs/collègues, a monté le projet Cargonomia à Budapest. Un projet de livraison en vélo-cargo de légumes frais d’une ferme bio de la région. Cargonomia n’est pas qu’une plateforme logistique mais aussi un centre d’expérimentation et de recherche sur la décroissance.
Cargonomia, c’est avant tout la fusion de 3 idées : l’atelier vélo Cyclonomia, qui construit des vélos-cargos ; la ferme Zsámboki Biokert à 50 km de Budapest, qui fournit des légumes en biodynamie ; la petite entreprise Kantaa, coursier et livreur à vélo." La suite sur positivr.fr

vendredi 3 mai 2019

"Il y a une vraie communauté cycliste à Budapest"

"Le vélo est en plein essor à Budapest.
Certains jeunes utilisent les bicyclettes comme moyen de transport quotidien. Cette communauté dynamique bénéficie des vélos Bubi comme nouvelle solution de mobilité dans le centre-ville. Nous avons rencontré Elisabeth Grabow, cycliste et journaliste indépendante, au magasine de vélos Trecikli à Budapest:
"Il y a une vraie communauté cycliste ici à Budapest. L'un des aspects très spécifiques du cyclisme dans notre ville est le recyclage, nous en tenons compte." La suite et vidéo sur euronews.com

Les vélos en libre-service investissent Budapest

"Budapest souhaite attirer les amateurs de bicyclettes ! La capitale hongroise a développé un réseau de pistes cyclables, et propose des vélos en libre-service, appelés vélos Bubi. Ces petites machines vertes sont gratuites pendant les 30 premières minutes d'utilisation."Le MOL Bubi est un élément important du réseau de transport en commun de Budapest" indique Balazs Both, directeur du marketing de la société de transport en commun de la ville. "Il existe actuellement 128 stations de vélo et plus de 1 500 vélos disponibles" ajoute-t-il." La suite et vidéo sur euronews.com

samedi 20 janvier 2018

Istvan Varjas, le magicien des vélos truqués

"Il y a vingt ans, Istvan Varjas, coureur cycliste et physicien, a mis au point un vélo au moteur invisible. Une pépite pour les pros ?
C’est sur le parcours où tout a commencé qu’Istvan Varjas nous a donné rendez-vous. Surplombant sa ville natale de Pécs, en Hongrie, à deux heures au sud de Budapest, cette route de 4,9 kilomètres, qui grimpe jusqu’au relais de télévision à 520 mètres d’altitude, lui a servi de piste d’essai pour mettre au point ce qu’il appelle le « motorino », le petit moteur au cœur du questionnement. Pour nous, il a apporté un magnifique vélo de course en carbone. Devant nos yeux ébahis, il le soulève et, là, surprise : le pédalier tourne tout seul. Spectacle effarant !" La suite sur parismatch.com

vendredi 23 septembre 2011

Société civile - Une Critical Mass musicale à Budapest

"L'Orchestre du Festival de Budapest a offert un petit concert aux participants de la Critical Mass de Budapest
Des milliers de cyclistes brandissent leurs engins avant que l'Orchestre du Festival ne commence à jouer Tchaïkovski sous la direction de Iván Fischer...Comme toujours, la Critical Mass a attiré un nombre impressionnant de cyclistes de tout âge, cette fois sur la place des Héros de Budapest. Les musiciens ont pris place sur les gradins du Musée des Beaux-Arts en tenue quotidienne. En saluant le public, le maestro a exprimé son souhait de voir plus de cyclistes et moins de voitures dans les rues de la capitale et ailleurs. " La suite sur lepetitjournal.com

jeudi 12 mai 2011

Budapest se met à la mode Vélib’… mais pas avant l’automne 2012

"Ils étaient annoncés pour l’été dernier, puis pour cet été... mais les BuBi (Budapest Bicikli), équivalents budapestois des Vélo’V lyonnais ou des Vélib’ parisiens, ne devraient finalement pas fonctionner avant la fin de l’été 2012. Les amoureux des deux roues devront donc patienter encore un peu.

Au total, plus de 1000 vélos, répartis en 74 stations distantes de 500 mètres en moyenne (cf. carte), seront disponibles en libre-service." La suite sur hu-lala.org

samedi 20 novembre 2010

Un vélo sans chaîne: le Stringbike

Il est peut-être révolu, le temps où les mains pleines de cambouis, vous essayiez tant bien que mal de remettre en place votre vieille chaîne de vélo. ...
Voir la vidéo

lundi 27 septembre 2010

Innovation : Stringbike, le vélo sans chaine.

"Voici une nouvelle innovation hongroise qui pourrait révolutionner la mécanique de notre vieil outil de transport, hautement écologique : le vélo.

Des créateurs hongrois ont dévoilé un nouveau vélo sans chaîne, alimenté par des fils d’acier, qui se démonte facilement et peut s’adapter rapidement pour la randonnée ou la course.

Le concept mécanique est assez difficile à décrire, j’y reviendrais très certainement, la vidéo plus bas donne un assez bon aperçue de son fonctionnement…" La suite sur gurumed.org

Lire aussi l'article en hongrois sur hvg.hu
magyarok forradalmasították a biciklit

jeudi 17 juin 2010

Enquête sur le buzz qui salit Cancellara

"Diffusée sur YouTube, la vidéo a mis le monde du cyclisme en ébullition: par un habile collage, elle prétend démontrer que le champion cycliste suisse devrait ses performances exceptionnelles à un moteur électrique dissimulé dans le cadre de son vélo. L’inventeur de cet engin révolutionnaire serait un ingénieur hongrois. «L’illustré» a retrouvé sa trace à Pecs, à la frontière de la Croatie." La suite sur illustre.ch

vendredi 19 juin 2009

Vélib, Villo, développement durable mais... pas très éthique

Comme le "Vélib" parisien, le "Villo" bruxellois est produit en Hongrie. Il sort d'une usine où les ouvriers sont payés deux euros de l'heure et gagnent à peine 350 euros par mois, bien en-dessous du salaire moyen hongrois.
...Pour un salaire horaire de 2 euros, les 400 ouvriers de Toszeg produisent plus de 200 000 vélos par an. Ils gagnent moins que le salaire moyen hongrois dans un pays où il n'existe pas de salaire minimum garanti.
En d'autres termes, s'il permet de promouvoir la mobilité douce et participe au développement durable, le "Villo" de la firme JCDecaux n'a, en revanche, pas grand chose d'éthique."
Extrait d'un article paru sur rtbf.be

vendredi 9 janvier 2009

Hongrie : les salariés qui fabriquent les Vélib' sont très "flexibles"

"C'est en 2002 qu' Accell a décidé de construire à Toszeg un site de production pour neuf de ses marques de vélos. Neuf, ou plutôt dix. Car c'est dans ce bourg perdu qu'ont été produits plus de 15 000 Vélib'. Les voici en pièces détachées, prêts à être assemblés. Pourquoi avoir choisi la Hongrie pour fabriquer les Vélib' ?...
Un contrat est passé avec le français Lapierre, propriété d'Accell. Le néerlandais, qui possède des usines en Allemagne, en France, aux Pays-Bas et en Hongrie, choisit l'Europe de l'Est : «Nous avions des capacités disponibles, et nos salariés sont très flexibles, explique Zsolt Steurer, le patron de l'usine de Toszeg, qui produit plus de 200 000 vélos par an, et dont le chiffre d'affaires annuel dépasse 40 millions d'euros...
Il est en effet difficile de trouver des conditions de travail aussi flexibles que celles proposées à Toszeg. L'usine emploie 400 salariés - la moyenne d'âge est inférieure à 30 ans - de janvier à juin. Mais 130 seulement ont des contrats à durée indéterminée...
Concernant les rémunérations, si la direction se fait discrète, les ouvriers avouent qu'ils sont payés 530 forints l'heure, à peine 2 euros. En travaillant cinq jours par semaine, de 6 heures du matin à 14 h 30, avec deux pauses de dix minutes et un rapide déjeuner, ils peuvent espérer gagner 352 euros par mois. Nettement moins que le salaire moyen du pays - 743 euros, selon l'office hongrois des statistiques." Extraits d'un article paru dans Challenges.fr

mercredi 18 juin 2008

Le fabricant des Vélibs de Paris caché dans la campagne hongroise

"TOSZEG (AFP) — Tout près de Toszeg, un petit village paisible du centre de la Hongrie, un million de vélos quittent chaque année les chaînes de montage d'une usine locale ultramoderne pour être exportés vers les pays du monde entier, en particulier en France.
Cette usine de 18.000 m2 produit, entre autres, les deux-roues de conception Lapierre utilisés pour la location en libre-service Vélib de la capitale française en service depuis l'an dernier."
Suite de l'article sur le site de l'AFP