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dimanche 19 juillet 2026

La Hongrie fait à nouveau obstacle : l'adhésion de l'Ukraine à l'UE est-elle en danger ?

"Les négociations sur l'Union européennel'adhésion de l'Ukraine ont rencontré un nouvel obstacle. La Hongrie a refusé de manière inattendue de soutenir le processus d'ouverture des deuxième et troisième volets de négociations. C'est ce qu'a rapporté la publication ukrainienne « Evropeyskaya pravda », citant ses sources au sein de l'Union européenne.

Zamin.uz présente les débats survenus lors de la réunion du groupe de travail du Conseil de l'Union européenne et les raisons derrière cette décision de Budapest.

Négociations d'adhésion de l'Ukraine à l'UE : Le sort des volets

Il est rapporté que cette décision radicale a été prise le 17 juillet lors d'une réunion du groupe de travail du Conseil de l'Union européenne sur l'élargissement (COELA). Les domaines de négociation et leur état actuel sont présentés dans le tableau suivant :" La suite sur zamin.uz

samedi 18 juillet 2026

La Hongrie risque de rater un retour anticipé à Erasmus+ malgré les promesses de l’UE

"Budapest pourrait manquer la date limite de septembre pour rejoindre le programme à moins qu’elle ne soumette à Bruxelles ses réformes de l’État de droit dans les délais.

La Hongrie manque de temps pour garantir la participation de ses étudiants au programme d’échange Erasmus+ de l’UE, malgré les assurances précédentes du Premier ministre Péter Magyar et de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen selon lesquelles le processus serait achevé dans les délais.

Après la victoire électorale des Magyars en avril, le nouveau gouvernement hongrois et la Commission ont indiqué leur volonté de réadmettre les étudiants hongrois dans le programme dès la rentrée universitaire suivante, en septembre. Mais sans une action administrative immédiate de Budapest, la Commission ne sera pas en mesure de lever la suspension à temps." La suite sur observatoiredeleurope.com

mercredi 15 juillet 2026

Fonds de l’UE gelés - dans un calendrier très serré, la Commission européenne nie tout ‘traitement spécial’ en faveur du gouvernement 'Magyar'

"Pas moins de trois membres de la Commission européenne ont été mobilisés, mardi 14 juillet, pour répondre aux questions des eurodéputés concernant le processus de déblocage de fonds de l’UE en faveur de la Hongrie, qui s’était vue privée de 18 milliards d’euros sous l’ex-Premier ministre Viktor Orbán en raison, notamment, de multiples violations de l’État de droit.

Dans la matinée, le vice-président exécutif, Raffaele Fitto, ainsi que les commissaires européens Piotr Serafin, chargé du Budget, et Michael McGrath, de l’État de droit, ont participé pendant une heure trente à une réunion commune des commissions des Budgets (BUDG) et du Contrôle budgétaire (CONT) consacrée au sujet. Essentiel pour ce pays de 9,6 millions d’habitants, le déblocage de ces fonds dépend d’un calendrier très serré.

En principe, la Hongrie a en effet jusqu’au 31 août prochain au plus tard pour mettre en œuvre les diverses réformes requises par l'UE qui lui permettront d’accéder aux 10 milliards d'euros de financements (6,5 milliards de subventions, 3,5 de prêts) lui revenant au titre de la Facilité pour la reprise et la résilience (FRR)." La suite sur agenceurope.eu (article payant)

lundi 13 juillet 2026

Le Conseil de l'UE entérine la révision des plans de relance post-Covid-19 de huit États membres, dont la Hongrie

"Le Conseil 'Écofin' a approuvé sans débat la révision des plans de relance post-Covid-19 de neuf États membres : l'Allemagne, Chypre, la Finlande, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, les Pays-Bas et la Slovénie.

Le plan révisé hongrois qu'a présenté le gouvernement 'Magyar' (EUROPE 13893/21) avec, en parallèle, l'adoption de réformes dans le domaine de l'État de droit et des droits fondamentaux vise à débloquer près de 10 milliards d'euros (6,5 milliards de subventions et 3,5 milliards de prêts) de fonds européens.

Le ministre des Finances hongrois, András Kármán, a indiqué que les mesures du plan hongrois révisé visent à « faciliter la transition écologique ou numérique, le développement des infrastructures ferroviaires, le soutien au logement ou encore l’aide aux PME ». Les fonds européens permettront à la Hongrie de réduire son déficit public à un niveau « bien inférieur » au niveau de « 8,3% » du PIB en 2026, « s'il n'y avait pas eu de changement de gouvernement »." La suite sur agenceeurope.eu (article payant)

vendredi 1 mai 2026

« L’Union européenne doit soutenir la restauration de l’Etat de droit en Hongrie ».

"Dans une tribune au « Monde », la professeure de science politique Laure Neumayer interroge les moyens dont disposent les institutions européennes pour accompagner le processus de redémocratisation du pays annoncé par l’arrivée du nouveau premier ministre, Péter Magyar, après avoir été « incapables de stopper l’autocratisation » des années Orban.

Les chantiers qui s’ouvrent devant Péter Magyar sont immenses. Ce conservateur pro-européen a été élu sur une double promesse : restaurer l’Etat de droit et relancer une économie gangrenée par la corruption et l’inflation. L’apaisement des relations avec les institutions européennes étant étroitement lié à ce double objectif, celles-ci doivent agir avec détermination pour soutenir les nouvelles autorités hongroises.

Le démantèlement de la démocratie libérale a été plus rapide et plus profond en Hongrie que dans tout autre Etat membre de l’Union européenne (UE). Depuis 2010, une habile instrumentalisation du droit a permis au parti de Viktor Orban de neutraliser les contre-pouvoirs et de restreindre les droits et libertés individuels. Le Fidesz a mis en place des verrous institutionnels et politiques lui garantissant des positions de force dans différents secteurs de l’Etat, même en cas de défaite électorale.

Au nom de la lutte contre les ingérences étrangères et de la défense des valeurs conservatrices, les espaces sociaux, où étaient susceptibles de naître des oppositions, tels que les associations, les universités ou les médias, ont été muselés par une réglementation liberticide. Sous couvert de conception « illibérale » de la démocratie, une véritable autocratie électorale a vu le jour, marquée par des pratiques de pouvoir restreignant le pluralisme sans l’éliminer, associées à un cadre institutionnel formellement démocratique mais dans lequel la compétition politique était structurellement faussée et les scrutins n’étaient plus équitables.

Ces violations systématiques des principes démocratiques sont intervenues dans un dialogue ininterrompu avec l’UE, qui a joué un rôle ambigu dans cette dérive autoritaire. L’appartenance de la Hongrie à cette organisation a empêché la constitution d’un régime autoritaire fermé excluant toute possibilité d’alternance dans les urnes. De surcroît, les institutions européennes ont mobilisé plusieurs outils de sauvegarde de l’Etat de droit. Depuis 2018, le Parlement européen a incité sans relâche la Commission européenne et le Conseil de l’UE à sanctionner la Hongrie au titre de l’article 7 du traité sur l’Union européenne, qui peut conduire à la suspension des droits de vote d’un Etat membre. En 2022, la Commission a suspendu le versement de 13 milliards d’euros de financements du plan de relance post-Covid destiné à ce pays, en vertu d’un nouveau mécanisme de conditionnalité financière permettant de sanctionner les gouvernements qui enfreignent les..." La suite sur lemonde.fr (article payant)

mercredi 25 mars 2026

La Lituanie a demandé l'exclusion de la Hongrie d'une réunion de l'OTAN en 2019, selon Donald Tusk

"Le Premier ministre polonais affirme que la Lituanie craignait déjà que Budapest ne transmette des informations confidentielles à Moscou. Alors que le ministre hongrois des Affaires étrangères a confirmé avoir transmis des informations à son homologue russe, Sergueï Lavrov.

"Le ministre des Affaires étrangères d'Orbán a confirmé qu'il informait systématiquement Moscou de ce que les dirigeants de l'UE disaient à huis clos. Quelle honte !", a écrit le Premier ministre polonais Donald Tusk sur X, réagissant aux informations selon lesquelles la Hongrie transmettait des informations confidentielles à la Russie.

"Nous avons de tels soupçons depuis longtemps"

Donald Tusk a toutefois indiqué que cette affaire ne l'avait pas surpris. Il avait déjà prévenu, le 22 mars, avant même que les fuites ne soient confirmées, que Budapest pouvait informer Moscou des détails des réunions du Conseil de l'Union européenne.

"L'information selon laquelle les collaborateurs d'Orbán informent Moscou des détails des réunions du Conseil de l'UE ne devrait surprendre personne. Nous avons ce soupçon depuis longtemps. C'est l'une des raisons pour lesquelles je ne parle que lorsque c'est absolument nécessaire"." La suite sur euronews.com

L’OTAN « pas surprise » par les fuites hongroises vers la Russie

"Budapest se distingue parmi les alliés européens par ses liens étroits avec le Kremlin.

Les informations selon lesquelles la Hongrie aurait communiqué au Kremlin des informations sensibles concernant les discussions menées lors de réunions confidentielles du Conseil de l’UE ont fait craindre que la délégation hongroise auprès de l’OTAN ne constitue un risque pour les plans militaires secrets de l’Alliance.

Cependant, les avertissements selon lesquels les contacts de la Hongrie avec la Russie constituent un risque pour la sécurité ne sont « pas une surprise » pour les responsables du siège de l’OTAN, qui abrite certains des secrets les plus sensibles d’Europe.

« Je ne pense pas que cela ait été une grande surprise », a déclaré une source de l’OTAN à Euractiv." La suite sur euractiv.fr

lundi 23 mars 2026

Russie-UE : le chef de la diplomatie tchèque rejette les critiques adressées à Péter Szijjartó

"Le ministre tchèque des Affaires étrangères Petr Macinka (Automobilistes) « n’accorde pas beaucoup d’importance » aux informations publiées par le quotidien The Washington Post, selon lesquelles son homologue hongrois Péter Szijjártó aurait régulièrement informé la Russie du contenu des réunions du Conseil de l’Union européenne. Petr Macinka a déclaré à l’agence de presse ČTK qu'il considérait cet article comme une tentative de nuire au parti Fidesz de Viktor Orban, avant les élections législatives hongroises prévues en avril prochain." La suite sur radio.cz

Selon le Washington Post, Budapest livre depuis des années des informations sur l'UE à Moscou

"Selon le Washington Post, le chef de la diplomatie hongroise aurait transmis à la Russie des informations confidentielles de l’UE pendant plusieurs années. Budapest dément et évoque des accusations mensongères.

Selon des informations du quotidien américain The Washington Post(source en anglais), qui cite un responsable européen de la sécurité sous couvert d’anonymat, les autorités hongroises transmettraient depuis des années à Moscou des informations confidentielles issues des coulisses des réunions des dirigeants du Conseil de l’Union européenne.

Toujours selon le journal, le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, aurait appelé son homologue russe entre deux réunions au sein de l’UE pour rendre compte au chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, des discussions des dirigeants européens et lui soumettre des pistes de solution pour les autorités russes." La suite sur euronews.com

jeudi 26 février 2026

La Hongrie, pays européen anti-Europe

"La Hongrie est membre de l'UE depuis 2004, perçoit des milliards de fonds européens et bloque ses décisions. Orbán a fait de l'anti-européisme un modèle politique.

Membre fondateur de l’élargissement à l’Est, bénéficiaire massif des fonds structurels, président en exercice du Conseil de l’UE au second semestre 2024 : la Hongrie coche toutes les cases de l’État membre modèle. Et pourtant, Budapest bloque les aides à l’Ukraine, défie la Commission sur l’État de droit et pratique depuis quinze ans une confrontation systématique avec les institutions européennes. Ce paradoxe n’est pas une contradiction — c’est une stratégie.

La Hongrie, un pays ancré dans l’Europe

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Depuis son adhésion le 1er mai 2004, la Hongrie a intégré l’espace Schengen en 2007, siège avec 21 eurodéputés au Parlement européen et a exercé pour la deuxième fois la présidence tournante du Conseil de l’UE au second semestre 2024, après un premier mandat en 2011. Sur le plan commercial, les pays de l’Union absorbent plus de 79 % des exportations hongroises de biens, l’Allemagne en tête. Une sortie du marché unique serait économiquement catastrophique, sans alternative crédible à court terme." La suite sur lessentieldeleco.fr

mercredi 28 janvier 2026

La CJUE estime que la Hongrie a "violé le droit" de l’Union en ne votant pas la position commune sur le reclassement du cannabis

"La Hongrie a manqué à ses obligations, a "violé la compétence externe exclusive de l’Union européenne" et a "méconnu le principe de coopération loyale", décide la CJUE, le 27 janvier 2026, dans un arrêt. Le pays n’a pas respecté la position commune prise par le Conseil de l’UE en novembre 2020 à propos du reclassement du cannabis envisagé dans des conventions des Nations unies. Il s'opposait au retrait de ce stupéfiant ainsi que de..." La suite sur aefinfo.fr (article payant)

mardi 21 octobre 2025

Interdiction du gaz russe : Budapest menace de prendre des « mesures juridiques » contre la Commission européenne

"L’interdiction du gaz russe par la Commission pourrait conduire l’exécutif devant les tribunaux. 

LUXEMBOURG — Budapest contestera l’interdiction européenne du gaz russe et pourrait saisir la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), a affirmé lundi 20 octobre Péter Szijjártó, ministre hongrois des Affaires étrangères, à l’issue d’une réunion des ministres de l’Énergie à Luxembourg. La Hongrie, qui s’est engagée à importer du gaz russe jusqu’en 2036, considère cette mesure comme une violation directe des traités de l’UE.

« Il s’agit d’une violation flagrante d[es] traité[s] de l’Union européenne », a déclaré Péter Szijjártó en marge d’une réunion des ministres de l’Énergie du bloc.

L’interdiction est considérée comme une loi ordinaire, ce qui signifie qu’elle sera adoptée avec une majorité d’au moins 55 % des États de l’UE. Elle s’est heurtée au refus catégorique de la Hongrie et de la Slovaquie, qui affirment toutes deux qu’elles devraient pouvoir y opposer leur veto." La suite sur euractiv.fr 

vendredi 4 juillet 2025

Adhésion de l'Ukraine à l'UE : le Danemark entend exercer une "pression maximale" sur la Hongrie

"Si nous ne poursuivons pas l'élargissement, nous risquons de perdre certains de ces pays", estime Marie Bjerre, ministre danoise des Affaires européennes.

Le Danemark entend profiter de sa présidence semestrielle du Conseil de l'UE pour exercer une "pression maximale" sur la Hongrie afin qu'elle lève son veto sur les négociations d'adhésion de l'Ukraine à l'UE.

Chaque étape du processus d'élargissement de l'Union requiert en effet l'approbation unanime des États membres.

"C'est important pour les Ukrainiens. C'est important dans leur lutte [contre la Russie]. Ils doivent avoir la perspective d'une adhésion à l'UE. Et nous ne leur retirons pas cette perspective", a déclaré Marie Bjerre, ministre danoise des Affaires européennes, lors d'une réunion d'information avec des journalistes, notamment d'Euronews, à Aarhus.

"Nous sommes très ambitieux et nous [...] exercerons une pression maximale sur la Hongrie afin qu'elle lève [son veto]. Et nous sommes prêts à faire tout ce qui est en notre pouvoir, politiquement et pratiquement, pour avancer avec l'Ukraine, la Moldavie et les pays des Balkans occidentaux". La suite sur euronews.com

jeudi 3 juillet 2025

Waltz met en garde : l'influence hongroise et serbe renforce l'influence russe et chinoise en Macédoine du Nord

"Dans son rapport, qui devrait être examiné en séance plénière le 8 juillet, le rapporteur du Parlement européen pour la Macédoine du Nord, Thomas Waitz, s'inquiète de l'influence serbe et hongroise, qui favorise l'influence russe et chinoise. Selon le député, cette influence se fait par la diplomatie, les médias, mais aussi par des prêts et des investissements assortis de clauses restrictives pour la Macédoine.

L'eurodéputé mentionne même spécifiquement que certains représentants du gouvernement travaillent sur le concept de « monde serbe », une idéologie nationaliste qui, en mettant en péril la souveraineté des États de la région, vise à accroître l'influence de Belgrade. De plus, selon Waitz, il existe des preuves que l'État russe a utilisé des représentants des médias serbes pour diffuser des récits hostiles à l'OTAN, prétendant que l'UE fait pression sur la Macédoine du Nord pour qu'elle renonce à son identité. Parallèlement, il a été prouvé que des entités diplomatiques chinoises ont financé de la propagande dans les médias macédoniens." La suite sur koha.mk

mardi 6 mai 2025

Accords Suisse-UE: Berne soigne ses liens avec Rome et Budapest

"La présidente de la Confédération Karin Keller-Sutter s’est entretenue lundi à Rome avec le président italien Sergio Mattarella (photo). Ignazio Cassis a lui reçu à Berne son homologue hongrois Péter Szijjarto.

Les conseillers fédéraux Karin Keller-Sutter et Ignazio Cassis ont soigné leurs relations avec l’Italie et la Hongrie lors de rencontres diplomatiques lundi. Les accords Suisse-UE, qui doivent encore être validés par les 27, ont été abordés avec ces deux membres de l’UE.

Des «liens étroits» avec l’Italie et la Hongrie ainsi que la «base solide» que représente le paquet d’accords avec l’UE ont été mis en avant par les départements des deux conseillers fédéraux à l’issue des rencontres diplomatiques avec ces deux pays." La suite sur allnews.ch

mercredi 16 avril 2025

Budapest bloque la proposition d’allouer des fonds du Fonds européen pour la paix à l’Arménie

"Les ministres des Affaires étrangères des pays de l’Union européenne (UE) ont discuté des relations arméno-azerbaïdjanaises après une réunion au Luxembourg le 14 avril, rapporte le média Azatutyun/Radio Free Europe, citant ses sources diplomatiques.

La proposition d’allouer 10 millions d’euros à l’Arménie provenant du Fonds pour la paix de l’Union européenne était au cœur des discussions. La Haute Représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Kaja Kallas, avait présenté cette proposition au Conseil de l’UE le mois dernier.

La Hongrie, connue pour ses relations étroites avec le président azerbaïdjanais, a utilisé son droit de veto pour bloquer la décision pour la sixième semaine consécutive, rapportent des sources de Radio Free Europe." La suite sur civilnet.am

lundi 24 mars 2025

Communiqué de presse – Interdiction des marches des fiertés en Hongrie

"Interdiction des Marches de Fiertés LGBTI+ en Hongrie : une attaque claire contre les LGBTI+ 

Mardi 18 Mars 2025, le Parlement hongrois a adopté une loi interdisant les Marches en Hongrie en vertu de la loi de 2021 sur la « propagande LGBTI ». Cette mise à exécution des menaces de Viktor Orban constitue une attaque claire de l’extrême droite contre les LGBTI+ hongrois, une menace forte des réactionnaires envers nos communautés et nos Marches à échelle européenne

Cette mesure, d’une rare gravité, n’est pas isolée.  
Elle fait partie d’un continuum de discours et de violences stigmatisantes envers les LGBTI depuis 10 ans de la part du gouvernement et des médias liés à l’État hongrois. Campagnes contre les droits des personnes LGBTI+, discours stigmatisants, harcèlement de militant·es de la société civile tenant des discours engagé·es pour les droits humains, limitation de l’accès à l’information pour les mineur·es et adolescent·es relatifs à l’orientation sexuelle, l’identité et expression de genre, attitudes discriminatoires, auto-censure de médias ou de librairies présentant des contenus et des personnages LGBTI : la loi relative à la propagande a créé les conditions de la peur. L’Inter-LGBT s’alarme que la rhétorique russe anti-LGBTI face des émules dans d’autres pays d’Europe centrale et orientale. Aujourd’hui en Hongrie, demain en Bulgarie, qui vient elle aussi d’interdire en août la « propagande et la promotion”, affectant le système scolaire bulgare et la Marche des Fiertés de Sofia." La suite sur inter-lgbt.org

vendredi 14 mars 2025

Six choses à savoir sur Viktor Orban

"Le Premier ministre hongrois, 61 ans, est le dernier soutien de Vladimir Poutine au sein de l’Union européenne.

1. Non à l’Ukraine

Après Donald Trump, qui a lâché l’Ukraine et passé un pacte diabolique avec Vladimir Poutine, c’est le Premier ministre hongrois Viktor Orban qui a refusé de suivre l’Union européenne dans son intention d’augmenter son aide au pays de Volodymyr Zelensky. Les 26 autres pays de l’UE sont passés outre cette position. « La Hongrie est isolée, un pays qui est seul ne peut pas diviser l’unité européenne », a martelé le président du Conseil européen, Antonio Costa, à Bruxelles jeudi dernier.

2. Poutine, son ami

Orban est très proche de Trump, avec qui il s’entretient régulièrement. Il est surtout le dernier allié de Poutine en Europe occidentale. Il a poussé l’affront aux autres dirigeants européens en se rendant à Moscou pour rencontrer Poutine en personne. En juillet 2024, Orban, alors tout juste désigné nouveau président du Conseil de l’Union européenne (un poste tournant), était allé à Moscou pour parler de l’Ukraine au nom de l’UE… Une visite très critiquée." La suite sur lesoir.be (article payant)

vendredi 31 janvier 2025

L’ambassadeur de Hongrie en France en visite à l’Institut d’Alzon, à Nîmes

"Son Excellence Georges Habsbourg-Lorraine, ambassadeur de Hongrie en France et à Monaco, a fait un passage dans la cité des Antonins ce jeudi 30 janvier. Pour un échange au lycée Emmanuel d’Alzon autour de l’Union européenne avec des élèves scolarisés en classes de première et seconde.

Elle a succédé à la Belgique et précédé la Pologne, qui, elle, a pris le relais le 1er janvier. Du 1er juillet au 31 décembre 2024, la Hongrie a assuré pour la deuxième fois la présidence tournante de l’Union européenne. Depuis lors, son ambassadeur en France se déplace auprès de différentes institutions un peu partout sur le territoire national, pour réaliser notamment un retour d’expérience sur ces six mois particulièrement singuliers pour son propre pays." La suite sur midilibre.fr

lundi 27 janvier 2025

Les illibéraux européens du groupe de Visegrád sont-ils sur le déclin?

"Ces dernières années, et particulièrement du fait de la guerre en Ukraine, une scission politique s'est déclarée au sein du club composé par la Pologne, la Hongrie, la Slovaquie et la République tchèque.

Le club illibéral du groupe de Visegrád, ou V4, si actif et si véhément durant les années 2010, semble désormais bien effacé. C'est qu'une scission politique s'est déclarée en son sein: d'un côté, le Premier ministre libéral, pro-Bruxelles et anti-Kremlin polonais Donald Tusk a vaincu le parti Droit et justice (PiS) et pris les rênes de la présidence tournante du Conseil de l'Union européenne pour six mois.

D'un autre côté, les Premiers ministres hongrois et slovaque, Viktor Orbán et Robert Fico, essaient de se positionner comme interlocuteurs privilégiés des grands leaders illibéraux non européens: le 47e président américain et le perpétuel président russe. Les Européens vivent-ils un paradoxe politique? Alors que l'illibéralisme triomphe à Washington et règne dans l'Eurasie autoritaire, les illibéraux centre-européens seraient-ils sur le déclin ?" La suite sur slate.fr