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mercredi 7 janvier 2026

Anna Mark, une évidence du 23 janvier au 14 mars 2026 Lieu: L’écrit du regard


L’écrit du regard 18 rue du Caire, 75002 Paris

La librairie/galerie L'écrit du regard présente l'exposition d'Anna Mark, une artiste femme peintre et dessinatrice hongroise.

Après avoir fui les chars russes à Budapest en 1956, Anna Mark séjourne un temps à Sarrebruck avant de s'installer en 1959 en France, accomplissant ainsi un rêve : « Je voulais devenir peintre à Paris. » Depuis plus de cinquante ans, cette Hongroise exilée, issue d'un milieu de poètes et d'intellectuels, réalise une œuvre picturale rare, constituée de tableaux-reliefs vibrants et de gouaches sur fonds sérigraphiés, laissant émerger des couleurs de terre et des rouges magnifiques.  

mercredi 2 avril 2025

Chefs-d'œuvre sur papier de Budapest 28 févr. — 1 juin 2025 au Guggenheim Museum Bilbao à Bilbao, Espagne

"Chefs-d’œuvre sur papier de Budapest est le résultat d’un partenariat entre le Musée Guggenheim Bilbao et le Musée des Beaux-Arts – Galerie Nationale Hongroise de Budapest, une institution renommée qui abrite des collections d’art international de l’Antiquité au XXIe siècle, et des œuvres d’art hongroises datant du Moyen Âge jusqu’à aujourd’hui. Parmi les collections qui composent son fonds, celle des Estampes et dessins se distingue par son ampleur et son étendue temporelle. Elle comprend, en effet, environ 9000 dessins et 100 000 gravures d’auteurs européens.

Réunissant une sélection large et variée d’œuvres de grands artistes, tels que Albrecht Dürer, Léonard de Vinci, Raphaël, Rembrandt, Francisco de Goya, Miklós Barabás, Henri de Toulouse-Lautrec, Pablo Picasso, Egon Schiele, Victor Vasarely, Vera Molnar, Judit Reigl, Dóra Maurer, Georg Baselitz, Katharina Grosse et Gerhard Richter, cette exposition offre un panorama complet de la création graphique, du XVe siècle à nos jours. Les quelque 150 chefs-d’œuvre sélectionnés retracent la tradition séculaire du dessin et de la gravure, deux genres ouverts en permanence au renouvellement, mettant en avant différentes solutions formelles, leurs traits essentiels et leurs effets esthétiques caractéristiques." La suite sur meer.com

jeudi 1 avril 2021

Découvrez les créations illusionnistes d’Istvan Orosz

"Artiste multiple, le peintre, graveur et dessinateur hongrois Istvan Orosz excelle dans l’art de déformer les images. À l’aide de lignes et d’objets miroirs, ce maître des anamorphoses crée des illusions d’optique qui interrogent le spectateur sur le sens des représentations et leur paradoxe.

« L’homme est le moins lui-même lorsqu’il parle en son nom propre. Donnez-lui un masque et il vous dira la vérité. » Telle est la devise de l’artiste hongrois Istvan Orosz affichée sur sa page Facebook. Le peintre, graveur, dessinateur et réalisateur de film de 69 ans — qui a étudié les arts appliqués à Budapest — est surtout reconnu pour ses affiches. Fasciné par les mathématiques et l’illusion d’optique, Istvan Orosz utilise la technique de l’anamorphose : à l’aide d’un miroir cylindrique, l’artiste propose différentes lectures d’un dessin qui se déforme selon l’angle d’observation. Des créations — qui ne sont pas sans rappeler le surréalisme de Dalí et Magritte  — qui interrogent l’absurde et soulignent le paradoxe de l’Homme." La suite sur arts-in-the-city.com

mardi 9 septembre 2014

Kilar : Sculptures, gravures, pastels Exposition 3-19 septembre Mairie du 6e, Paris

Mairie du 6e, Paris
78, rue Bonaparte 75006 Paris
Stéphane Kilar : Viser le vide, 2002
  
Stéphane Kilar expose régulièrement, à Paris, en province et en Hongrie, son pays d’origine.
Comme l’a écrit la critique d’art Julia Cserba : « Kilar utilise de préférence le bois, pour sa sensibilité, le granit, pour sa solidité, sa stabilité et sa force, et l’acier inoxydable poli, qui évoque la rigueur... Ses gestes sont dirigés par ses souvenirs, ses expériences, ses réflexions, ses émotions. D’où des sculptures épurées, concentrées sur l’essentiel...»
Mairie du 6e - Salon du Vieux Colombier
Entrée libre du lundi au vendredi de 10h30 à 17h, le jeudi jusqu’à 19 h, le samedi de 10h à 12h.

vendredi 29 mars 2013

Josef Nadj au 104 avec ATEM le souffle

Chorégraphe réputé mondialement, Josef Nadj présente du 3 au 28 avril 2013 sa nouvelle pièce, ATEM le souffle, en duo avec la danseuse Anne‑Sophie Lancelin.
Inspiré dans ses motifs par le graveur Albrecht Dürer et le poète Paul Celan, Josef Nadj propose une chorégraphie troublante qui explore les replis de la mémoire et des songes pour établir un tableau vivant de mondes intérieur « dans l’écrin d’une petite boîte noire éclairée aux bougies et révèle, par-delà l’invisible, les vibrations de l’image-mouvement, invitant le public à voir autrement, à partager ces instants dérobés à la fuite du temps ».
Dans une petite pièce sombre semblable à un salon éclairé par quelques bougies tremblantes, Nadj et Lancelin offrent un duo de corps intriqués, en contact presque permanent, comme la valse de deux âmes meurtries par ce qu’elles découvrent en elle-mêmes.
Dans cette chorégraphie, le directeur du centre chorégraphique national d’Orléans fait de nouveau équipe avec la danseuse Anne‑Sophie Lancelin et avec le compositeur Alain Mahé, qui délivre ici une musique originale aux résonances viscérales.
Atem le souffle
Du 3 au 28 avril 2013
Le 104
adresse
5 rue Curial 75019 Paris

Communiqué de presse
Josef Nadj
ATEM le souffle

Avec le Théâtre de la Ville

C'est au revers du réel, dans le tremblé singulier des songes, que Josef Nadj crayonne la vision furtive de ses mondes intérieurs. Maraudeur à la croisée des genres, le chorégraphe fouille les plis de la mémoire et les brèches de l'imaginaire, descelle les mystères fichés au cœur de l'existence… autant d'indices et de signes qu'il noue selon d'intimes correspondances et résonances pour inscrire à mêmes les sens le trouble de l'expérience de vivre.

Dans ATEM le souffle, il tire ses motifs de Melencolia I, gravure sur cuivre de Dürer, maître de l'art du détail réaliste, qu'il mêle à la poésie de Paul Celan, compagnon d'insomnie depuis son adolescence.

Poursuivant sa collaboration avec la danseuse Anne-Sophie Lancelin et le créateur sonore Alain Mahé, il compose un tableau vivant dans l'écrin d'une petite boîte noire éclairée aux bougies et révèle, par-delà l'invisible, les vibrations de l'image-mouvement, invitant le public à voir autrement, à partager ces instants dérobés à la fuite du temps.

par Gwénola David

Chorégraphie:
Josef Nadj, Anne-Sophie Lancelin
Musique originale: Alain Mahé
Assisté de Pascal Seixas
Musiciens: Alain Mahé ou Pascal Seixas
Interprètes: Anne‑Sophie Lancelin, Josef Nadj
Costumes: Aleksandra Pešić
Accessoires: László Dobó
Régie générale: Alexandre de Monte
Construction du décor: Clément Dirat, Julien Fleureau

Informations
Josef Nadj, ATEM le souffle.
Les 03, 04, 05, 09, 10, 11, 12, 17, 18, 19, 24, 25 et 26 avril à 18h30 et 21h30
Les 06, 07, 20, 21, 27 et 28 avril à 15h et 21h30
Le 13 avril à 15h
Le 14 avril à 20h30

Source : evous.fr et paris-art.com

lundi 22 octobre 2012

Exposition Anton PRINNER (1902-1983) «Sculptures, peintures, gravures» Du 20 octobre 2012 au 30 décembre 2012 à Issoudun

Anton Prinner, Femme allongée, 1939. Bronze Bocquel Fondeur Musée de l'Hospice Saint Roch, don Monique Tanazacq, photo Alberto Ricci

Inauguration samedi 20 octobre à 11h

Début 2012, Le musée de l'Hospice Saint-Roch bénéficie d'un don important de sculptures et de peintures de l'artiste hongrois Anton Prinner (1902-1983). Cette exposition présente quelques-unes de ces oeuvres récemment entrées dans les collections, une invitation à découvrir ce sculpteur singulier. Figureront également des oeuvres empruntées au Centre George Pompidou et au Musée de Grenoble.

Née femme à Budapest en 1902, Anton Prinner arrive en France à 25 ans, où elle prend une identité masculine. Bien qu'attaché à la Hongrie, il n'y retournera jamais et réalisera sa carrière en France, où il décède en 1983. Formé aux beaux-arts de Budapest, il est d'abord proche du Constructivisme, puis fréquente d'autres artistes hongrois à Paris, comme Victor Brauner, Arpad Szenes, mais aussi Picasso, des galeristes comme les frères Loeb, qui lui permettent de développer une manière très personnelle, à la fois figurative mais aussi symboliste et ésotérique. À la fin des années trente, son oeuvre prend une orientation particulière, s'inspirant de l'art égyptien. Sculptures de bois, de plâtre ou de métal ; gravures dont il expérimente les différentes techniques à l'Atelier 17 de Stanley William Hayter dans la lignée des surréalistes ; peintures et dessins ; objets ou encore céramiques ; l'artiste se veut d'abord sculpteur. «Prinner, le hongrois», sera ce petit homme énigmatique aux traits aiguisés, maintes fois photographié par André Villers, Emile Savitry, Walter Limot et Denise Colomb au milieu de ses sculptures dans l'entresol de la rue Pernéty à Paris ou à la poterie du Tapis Vert à Vallauris.

Renseignements
Musée de l'hospice Saint-Roch
Rue de l'hospice Saint-Roch - BP150
36100 Issoudun
Tél : 02 54 21 01 76
Fax : 02 54 21 88 56

samedi 27 octobre 2007

Nicolas II Esterházy, 1765-1833 - Un prince hongrois collectionneur au Musée du château de Compiègne du 21 septembre 2007 au 7 janvier 2008

La vie artistique dans l’Europe du XVIIIe siècle a été animée par la constitution de collections d’œuvres d’art, qui ont à leur tour contribué au développement des musées dans le courant du XIXe siècle. La famille Esterházy rassembla des œuvres d’art dès le début du XVIIe siècle, toutefois le plus grand collectionneur fut le Prince Nicolas II, un européen convaincu qui se passionna pour les peintures, dessins et gravures.
L’exposition présente un ensemble remarquable de plus de deux cents œuvres issues de ses collections, avec une magnifique sélection de peintures des écoles italienne (Véronèse, Strozzi, Bellotto), française (Le Brun, Le Lorrain), espagnole (Ribera), allemande (Cranach), flamande (Jordaens) et hollandaise. Dessins et gravures des mêmes écoles ainsi que des objets d’art et l’évocation de son mécénat musical complètent le portrait du collectionneur. Cette exposition offre une occasion unique d’admirer en France de nombreux chefs-d’œuvre conservés par le musée des Beaux-Arts de Budapest et par la fondation Esterházy à Eisenstadt.
Plus d'information sur le site du musée château de Compiègne