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dimanche 19 juillet 2026

La Hongrie enquête sur son ancien ministre des Affaires étrangères pour trahison en raison de ses liens avec la Russie

"La Hongrie a lancé une enquête formelle sur les allégations de trahison visant l'ancien ministre des Affaires étrangères Péter Szijjártó en raison de ses liens avec la Russie.

Selon Bloomberg, le Premier ministre hongrois Peter Magyar a fait cette annonce lors d'une conférence de presse gouvernementale.

Interrogé par des journalistes sur l'existence d'une enquête concernant les allégations de contacts entre M. Szijjártó et Moscou, le Premier ministre Magyar a répondu : « Si j'ai bien compris, oui. » Il a toutefois refusé de divulguer des détails sur l'affaire afin de ne pas nuire au bon déroulement de l'enquête.

Selon le Premier ministre hongrois, la note contient des documents classifiés, notamment du ministère des Affaires étrangères , ainsi que d'autres documents relatifs à la politique étrangère. Des détails seront communiqués dès que possible.

L’ancien ministre des Affaires étrangères, Szijjártó, s’est retrouvé au centre de l’attention après la fuite, en début d’année, d’enregistrements de ses conversations avec son homologue russe, Sergueï Lavrov." La suite sur vietnam.vn

dimanche 5 juillet 2026

Les services de renseignement hongrois surveillent-ils secrètement des responsables de l'UE pour servir les intérêts russes ?

"Les services de renseignement hongrois ont utilisé la mission diplomatique du pays à Bruxelles pour recueillir des informations confidentielles auprès de responsables de l'Union européenne.

Ces informations ont été publiées par Politico, qui cite un document interne de la Commission européenne. Ce document contient les conclusions d'une enquête menée par le commissaire européen à la lutte antifraude, Piotr Serafin.

M. Serafin a été chargé de vérifier des informations indiquant que des agents du renseignement hongrois en poste dans des missions diplomatiques tentaient de recruter du personnel auprès d'organisations européennes au milieu des années 2010.

D'après les documents, le réseau d'espionnage hongrois a opéré de 2013 à 2016, et a été le plus actif en 2015. Plusieurs employés des services de renseignement hongrois ont été envoyés à Bruxelles pour mener à bien cette mission." La suite sur vietnam.vn

lundi 1 juin 2026

samedi 9 mai 2026

Aucune "faille de sécurité" identifiée dans l'enquête de l'UE sur un commissaire hongrois

"Aucune "faille de sécurité majeure" n'a été identifiée dans l'enquête visant le commissaire européen hongrois Oliver Varhelyi, proche de Viktor Orban et soupçonné d'espionnage, a annoncé l'UE vendredi.

Plusieurs médias européens avaient révélé en octobre que la Hongrie de Viktor Orban avait tenté durant plusieurs années d'exercer des pressions sur ses ressortissants travaillant au sein des institutions européennes pour y organiser des opérations d'espionnage, entre 2012 et 2018.

La Commission européenne avait annoncé dans la foulée ouvrir une enquête.

Le rôle du commissaire hongrois Oliver Varhelyi était particulièrement scruté dans cette affaire. Et pour cause: il dirigeait à l'époque des faits la représentation hongroise à Bruxelles. Avant de devenir commissaire européen, en 2019." La suite sur tv5monde.com

jeudi 2 avril 2026

La Hongrie au carrefour des ingérences

"Les législatives en Hongrie méritent plus qu’un regard lointain. Leur résultat aura un impact sur l’avenir proche de l’Union européenne et elles sont déjà le carrefour de nombreuses ingérences et pressions mondiales.

Tant la Russie de Vladimir Poutine que les États-Unis de Donald Trump ont intérêt à ce que Viktor Orbán se maintienne au pouvoir. Le dirigeant hongrois a toujours ouvertement entretenu des liens avec Moscou malgré la guerre en Ukraine et les sanctions internationales. Après des révélations du Washington Post, un consortium de médias est-européens a même démontré l’existence d’une ligne directe entre le ministre des Affaires étrangères hongrois, Peter Szijjarto, et son homologue russe, Sergueï Lavrov. Avec, à la clé, la révélation d’informations stratégiques et cruciales au sein de l’UE." La suite sur lanouvellerepublique.fr

Fuite des échanges Lavrov-Szijjarto : la Hongrie dénonce une "ingérence"

"Le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjarto a dénoncé mardi une "ingérence" étrangère dans la campagne pour les législatives en Hongrie, après la publication par des médias de conversations téléphoniques démontrant le soutien qu'il apporte à son homologue russe Sergueï Lavrov quand il siège à Bruxelles.

Évoquant un "très grand scandale", il a fustigé sur Facebook "l'interception de ses appels par des services secrets étrangers, qui les ont rendus publics", "dans l'intérêt de l'Ukraine", une semaine et demie avant les élections.

Mardi, un consortium de médias est-européens, composé de The Insider, VSquare et Delfi, a affirmé que M. Szijjarto, un proche du Premier ministre nationaliste prorusse Viktor Orban, avait fourni en "ligne directe" à Moscou "des informations stratégiques sur des questions cruciales".

"L'amitié de Szijjarto avec Lavrov n'a jamais été documentée auparavant avec des appels téléphoniques fuités démontrant toute l'étendue de leur complicité", selon le consortium.

Il cite un ancien ministre européen parlant d'une "taupe enthousiaste" dans l'Union européenne (UE), au sujet de son homologue hongrois.

"Je suis à votre service", aurait déclaré M. Szijjarto à Sergueï Lavrov." La suite suite sur tv5monde.com

mercredi 1 avril 2026

Face au cas Orban, jugé trop proche du Kremlin, les Européens restent démunis

"Alors que le premier ministre hongrois, proche du Kremlin, met son veto à une nouvelle aide à l’Ukraine, les Européens font le pari que leurs relations avec Budapest rentreront dans l’ordre après les élections législatives du 12 avril.

La scène a été photographiée dans la salle du Conseil européen, à Bruxelles, le 19 mars. Au premier plan, Viktor Orban se tient debout, les bras écartés, posés sur un bureau. Il toise ses vingt-six homologues, assis, un peu plus loin, autour d’une grande table ovale, en train de suivre sur un écran l’intervention de Volodymyr Zelensky. Certes, le premier ministre hongrois se lève régulièrement pendant les réunions pour s’étirer, car il souffre du dos.

Mais, cette fois, confie-t-on au Conseil, il est resté « hors champ » pendant tout l’échange avec Kiev, afin que les caméras ne puissent renvoyer son image au président ukrainien. Le message était clair : pas question que Budapest apporte son soutien au prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine, alors que les Vingt-Sept, y compris la Hongrie, s’y étaient unanimement engagés, le 19 décembre 2025.

En revenant sur sa parole, Viktor Orban a franchi « une ligne rouge », et c’est « inacceptable », a, depuis, martelé le président du Conseil européen, Antonio Costa. Ce revirement − un « acte flagrant de déloyauté », a jugé le chancelier allemand, Friedrich Merz ; une « trahison », a tranché le premier ministre finlandais, Petteri Orpo − a exaspéré à Bruxelles, comme dans la plupart des capitales européennes. Les révélations qui ont suivi, selon lesquelles le ministre des affaires étrangères hongrois, Péter Szijjarto, informe son homologue russe, Sergueï Lavrov, de tout ce qui se passe dans les arcanes bruxellois et tente parfois d’y défendre les intérêts de..." La suite sur lemonde.fr (article payant)

dimanche 29 mars 2026

Hongrie: organisation d’une collecte de fonds pour un lanceur d’alerte dans une affaire d’espionnage

"Plus de 20.000 personnes avaient participé samedi à une collecte de fonds en faveur de Bence Szabo, un ex-policier hongrois ayant dénoncé une opération secrète visant, selon lui, l’opposition du Premier ministre Viktor Orban, à deux semaines des législatives du 12 avril." La suite sur mediapart.fr (article payant)

samedi 28 mars 2026

« C’est fini camarade ! » : en Hongrie, l’opposant Péter Magyar dénonce « le système de criminalité » au pouvoir

"DÉCRYPTAGE - À deux semaines du scrutin législatif, les révélations d’un capitaine de police, dont les services espionnaient le parti d’opposition, attisent la campagne de Péter Magyar contre le gouvernement de Viktor Orbán.

Les bains de foule de Péter Magyar lors de ses quatre meetings par jour dans les petites localités du pays donnent des sueurs froides à ses partisans et à son petit service de sécurité. Mais l’opposant en tête dans les sondages, qui promet un « changement de régime » aux législatives du 12 avril et de traduire en justice les corrompus de ce qu’il nomme le « système de criminalité national », ne veut pas de protection policière et encore moins du gilet pare-balles que veut lui faire porter son entourage. La volonté de dramatiser est manifeste, mais elle traduit aussi la forte tension qui enveloppe les derniers jours de campagne, alors qu’intrigues et manipulations s’accumulent.

Un enquêteur spécial du département cybercriminalité de l’Agence nationale d’investigation (NNI) a livré un témoignage au médiaDirekt36 qui a fait l’effet d’une bombe. Une agence des services secrets a, selon lui, mené une opération destinée à faire main basse sur le système informatique du parti Tisza de Péter Magyar…" La suite sur lefigaro.fr (article payant)

Un scandale d’écoute téléphonique secoue la campagne hongroise, le gouvernement dépose une plainte pour espionnage

"Les enregistrements clandestins sont désormais le signe distinctif de la campagne électorale en cours en Hongrie.

La campagne électorale houleuse en Hongrie a pris un nouveau tournant inattendu après qu’un enregistrement divulgué, qui relierait un éminent journaliste d’investigation à des services de renseignement étrangers, a poussé le gouvernement à déposer une plainte pour espionnage contre ce dernier.

Le ministère hongrois de la Justice a déposé une plainte pénale contre le journaliste d’investigation Szabolcs Panyi pour suspicion d’espionnage, a déclaré jeudi Gergely Gulyás, chef du cabinet du Premier ministre. Le Premier ministre Viktor Orbán a également ordonné une enquête immédiate sur les écoutes téléphoniques présumées du ministre des Affaires étrangères Péter Szijjártó, à la suite d’un enregistrement impliquant Panyi dans des contacts avec un acteur étatique étranger.

Panyi a rejeté ces accusations, les qualifiant de « totalement sans précédent » dans un État membre de l’UE, les comparant aux pratiques en vigueur dans « la Russie de Poutine, en Biélorussie et dans des régimes similaires »." La suite sur euractiv.fr

Le gouvernement hongrois porte plainte contre un journaliste qu’il accuse d’espionnage au profit de l’Ukraine

"Une enquête du journaliste d’investigation Szabolcs Panyi révèle que le ministre des Affaires étrangères hongrois aurait transmis des informations à Moscou au sujet de l’Ukraine.

Ses révélations sur les liens entre Budapest et Moscou lui ont valu une plainte pour espionnage. Le journaliste d’investigation de VSquare, Szabolcs Panyi, a mis en colère le gouvernement de Viktor Orbán en enquêtant sur des accusations visant le ministre des Affaires étrangères hongrois Péter Szijjártó. Ce dernier est pointé pour avoir partagé des informations confidentielles de réunions européennes avec son homologue russe Sergei Lavrov.

Le ministre hongrois a d’abord nié, avant de reconnaître des échanges qualifiés de « diplomatiques ». Mais selon l’opposant à Viktor Orbán, Péter Magyar, les allégations pourraient constituer une trahison si elles étaient confirmées." La suite sur leparisien.fr 

vendredi 27 mars 2026

José Manuel Barroso estime que Bruxelles peut exclure la Hongrie des discussions importantes de l'UE

"L'ancien président de la Commission européenne estime que l'Union européenne est en mesure de lancer une procédure d'infraction contre Budapest.

Le président du Conseil européen, António Costa devrait exclure la Hongrie des discussions les plus importantes si Budapest ne parvient pas à clarifier ses communications avec Moscou, affirme José Manuel Barroso à Euronews.

Le Ministre hongrois des Affaires étrangères a reconnu avoir eu des échanges avec son homologue russe en marge de sommets européens." La suite sur euronews.com

En Hongrie, la campagne électorale polluée par les accusations d’espionnage et d’interférence

"Le gouvernement de Viktor Orban a porté plainte pour « espionnage » contre un célèbre journaliste qui enquêtait sur les liens troubles entre le premier ministre nationaliste et la Russie. 

Bien que déjà habitués aux accusations du pouvoir sur les supposées opérations d’ingérence ukrainienne dans leur vie politique, les Hongrois ont vu la campagne électorale pour les élections législatives du 12 avril basculer dans une ambiance délétère, jeudi 26 mars. Lors de sa conférence de presse hebdomadaire, le porte-parole du gouvernement nationaliste de Viktor Orban, Gergely Gulyas, a en effet annoncé que les autorités avaient décidé de porter plainte pour « espionnage » contre le plus célèbre des journalistes d’investigation de ce pays d’Europe centrale, Szabolcs Panyi.

Spécialisé dans les questions de sécurité et de renseignement, ce reporter qui a été visé dans le passé par le logiciel de surveillance israélien Pegasus et a collaboré à plusieurs enquêtes sur la Hongrie avec Le Monde, a multiplié ces dernières semaines les révélations sur des opérations d’influence russes visant à soutenir la réélection de M. Orban, qui est notoirement proche de Vladimir Poutine. En réponse à ces accusations, le pouvoir a allumé les contre-feux en attaquant durement M. Panyi, à dix-sept jours d’élections qui s’annoncent extrêmement difficiles pour le premier ministre..." La suite sur lemonde.fr (article payant) 

La Hongrie laissée pour compte, la Commission maintient le gel des fonds destinés à la défense

"La Hongrie est le seul pays de l'UE à attendre que la Commission approuve une demande de fonds pour la défense. La Hongrie aurait exhorté Bruxelles à prendre une décision dans une lettre, mais le plan de prêt n'a pas été approuvé, même après le feu vert à Paris et Prague, qui sont à la traîne.

La Hongrie est restée dans l'attente de l'approbation d'un vaste plan de dépenses de défense financé par l'UE, ce qui fait d'elle le seul État membre à ne pas bénéficier de prêts bon marché pour se réarmer.

La Commission européenne a déclaré mercredi qu'elle avait approuvé les demandes de la France et de la République tchèque, les deux derniers plans en attente sur les 19 États membres qui ont demandé à bénéficier du programme de financement bon marché connu sous le nom de SAFE. La Hongrie reste l'exception." La suite sur euronews.com

jeudi 26 mars 2026

Le chef de l’opposition hongroise accuse les services secrets de sabotage électoral

"Principaux renseignements 

  • Le chef de l’opposition, Péter Magyar, accuse les services secrets hongrois d’avoir tenté de saboter son parti à l’approche des élections.
  • Magyar s’engage à demander des comptes aux responsables de ce sabotage présumé si son parti remporte les élections.

Le chef de l’opposition hongroise, Péter Magyar, accuse les services secrets du pays de vouloir saboter son parti, le Tisza. À l’approche des élections législatives du 12 avril. Magyar s’appuie sur des rapports d’enquête qui révèlent que des autorités publiques ont interrogé deux spécialistes en informatique liés à son parti et ont tenté d’accéder illicitement à leurs systèmes. Ces accusations interviennent à un moment où les sondages suggèrent que le parti de Magyar pourrait remporter les élections. Cela mettrait fin aux 16 ans de règne du Premier ministre Viktor Orbán et de son parti, le Fidesz." La suite sur businessam.be

L'opposition hongroise cible d'une opération "plus grave que le Watergate"

"Les services secrets hongrois ont essayé de pirater les systèmes informatiques du parti Tisza et ordonné des perquisitions chez deux informaticiens sur le point de révéler l’affaire, selon “Direkt36”. Ce scandale défraie la chronique dans le pays, à moins de trois semaines des élections législatives." La suite sur courrierinternational.com (article payant)

mercredi 25 mars 2026

La Lituanie a demandé l'exclusion de la Hongrie d'une réunion de l'OTAN en 2019, selon Donald Tusk

"Le Premier ministre polonais affirme que la Lituanie craignait déjà que Budapest ne transmette des informations confidentielles à Moscou. Alors que le ministre hongrois des Affaires étrangères a confirmé avoir transmis des informations à son homologue russe, Sergueï Lavrov.

"Le ministre des Affaires étrangères d'Orbán a confirmé qu'il informait systématiquement Moscou de ce que les dirigeants de l'UE disaient à huis clos. Quelle honte !", a écrit le Premier ministre polonais Donald Tusk sur X, réagissant aux informations selon lesquelles la Hongrie transmettait des informations confidentielles à la Russie.

"Nous avons de tels soupçons depuis longtemps"

Donald Tusk a toutefois indiqué que cette affaire ne l'avait pas surpris. Il avait déjà prévenu, le 22 mars, avant même que les fuites ne soient confirmées, que Budapest pouvait informer Moscou des détails des réunions du Conseil de l'Union européenne.

"L'information selon laquelle les collaborateurs d'Orbán informent Moscou des détails des réunions du Conseil de l'UE ne devrait surprendre personne. Nous avons ce soupçon depuis longtemps. C'est l'une des raisons pour lesquelles je ne parle que lorsque c'est absolument nécessaire"." La suite sur euronews.com

Élections en Hongrie: la campagne marquée par des soupçons d’ingérences étrangères en faveur d'Orban

"À l’approche des élections législatives du 12 avril en Hongrie, la campagne se déroule dans un climat marqué par des soupçons d’ingérences étrangères. Selon plusieurs médias internationaux, la Russie aurait tenté d’influencer le scrutin pour soutenir le Premier ministre sortant Viktor Orban. Dans le même temps, d’autres puissances politiques, notamment proches de l’administration Trump, multiplient les marques de soutien à Budapest. 

Selon une enquête du The Washington Post, les services de renseignement russes auraient envisagé une opération destinée à influencer l’opinion publique hongroise. Cette stratégie, qualifiée de « gamechanger », aurait consisté à simuler une tentative d’assassinat contre Viktor Orban, sans passer à l’acte. L’objectif aurait été de provoquer un sursaut de soutien populaire en faveur du Premier ministre, en difficulté dans les sondages face à son opposant, Peter Magyar. L’information aurait été transmise au quotidien américain par une source issue d’un service de renseignement européen.

Les soupçons d’ingérence russe ne se limiteraient pas à cet épisode. Selon le média d’investigation spécialisé dans l’Europe centrale VSquare, Moscou aurait également envoyé une équipe à Budapest pour intervenir directement dans la campagne électorale. Cette opération aurait été supervisée par Sergueï Kirienko, proche collaborateur du président russe Vladimir Poutine. Les méthodes évoquées incluraient notamment la diffusion de fausses vidéos générées par intelligence artificielle sur les réseaux sociaux, destinées à influencer l’opinion publique hongroise." La suite sur rfi.fr

mardi 24 mars 2026

En Hongrie, la ligne directe entre Budapest et Moscou fait grésiller les élections

 Le faux projet d’attentat contre Viktor Orbán et les appels du ministre hongrois des Affaires étrangères à son homologue russe, rapportés par le «Washington Post», montrent l’ampleur de l’entente bilatérale.

Les révélations secouent la campagne à trois semaines des élections en Hongrie. Selon le Washington Post, des agents du renseignement extérieur russe auraient imaginé une tentative d’assassinat pour assurer la victoire de Viktor Orbán, alors que la plupart des sondages prédisent la chute du leader ami du Kremlin après seize ans de règne. De plus, le ministre magyar des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, aurait régulièrement informé son homologue russe Sergueï Lavrov sur les discussions des sommets européens.

Ces coups de fil n’ont rien d’étonnant quand on connaît la proximité entre les ministres Sergueï Lavrov et Péter Szijjártó – habitué des déplacements à Moscou. Début mars, le site d’investigation VSquare rapportait que trois agents du GRU, le renseignement militaire russe, seraient arrivés à Budapest sous couverture diplomatique pour influencer les élections. C’est un fait établi: Moscou ne prend pas à la légère les législatives du 12 avril et se démène pour sauver son meilleur allié européen en grand péril." La suite sur letemps.ch (article payant)

Orban dénonce la mise sur écoute d’un ministre hongrois accusé d’avoir communiqué des informations sur l’UE à la Russie

"Le Premier ministre Viktor Orban a dénoncé lundi « la mise sur écoute d’un membre du gouvernement » après des informations du Washington Post selon lesquelles le ministre des Affaires étrangères Peter Szijjarto avait transmis aux Russes des informations sur des négociations de l’Union européenne." La suite sur mediapart.fr (article payant)