Affichage des articles dont le libellé est Sicules. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Sicules. Afficher tous les articles

mardi 13 janvier 2026

Comment Viktor Orbán tente de vampiriser la Transylvanie


"Dracula, son château, des forêts à perte de vue…  La Transylvanie fait rêver les esprits amateurs de fantastique depuis des siècles. Mais cette célèbre région de Roumanie, autrefois hongroise, est aussi au cœur de crispations régionales. Dans ce nouvel épisode de la série "Grandir en Europe", ENTR s’est rendu sur place dans la ville de Târgu Mureș, pour rencontrer la jeunesse transylvanienne, aujourd'hui prise en étau entre deux nationalismes.

"Je refuse de dire que je viens de Roumanie ou de Hongrie. Quand on me demande, je réponds toujours : 'Je viens de Transylvanie, virgule, en Roumanie'". Dalma, 25 ans, tient à poser le décor : la jeune femme, de nationalité roumaine, a grandi au sein d’une famille hongroise de Transylvanie. Elle se considère donc avant tout à travers cette identité : Hongroise de Transylvanie, en Roumanie

Dans le Pays sicule, sa région d’origine, le cas de Dalma est loin d’être isolé. Ces trois comtés de Transylvanie recensent plus de Hongrois de Roumanie que de Roumains. Certains villages y sont même uniquement magyarophones. Et les grandes villes, elles, sont bilingues. Dalma a grandi à Târgu Mureș, appelée Marosvásárhely en hongrois. Dans les rues, les panneaux et inscriptions à l'entrée des bâtiments de bâtiments sont tous déclinés dans les deux langues. Même chose pour les vitrines et les devantures de magasins." La suite sur france24.com

vendredi 5 décembre 2025

Kincső Bede : Déshéritée

 © Kincső Bede

"Dans son livre Porcelain and Wool, Kincső Bede se réapproprie son identité transverse par des objets, des lieux et des tissus de la Transylvanie, en Roumanie. De ce fait, elle compose un récit propre à sa génération, tout en cherchant à mieux comprendre celle de ses parents.

« Naître dans une minorité, en tant que Hongroise székely en Transylvanie, est à la fois une malédiction et une bénédiction. Cela fait partie intégrante de votre personnalité et, dans mon travail, j’examine la nature de cette dualité », introduit Kincső Bede. La photographe, formée à l’école MOME de Budapest, entretient une relation particulière avec son héritage familial et sociétal, fait de contradictions culturelles, mais aussi d’attentes patriotiques complexes. Bien qu’elle fasse aujourd’hui partie de la Roumanie, la Transylvanie conserve une forte présence hongroise – la région était un des territoires de l’Empire austro-hongrois jusqu’à la Première Guerre mondiale." La suite sur fisheyemagazine.fr

dimanche 18 mai 2025

Les Magyars de Roumanie, entre deux feux nationalistes

 Le candidat de l’extrême droite roumaine, George Simion, appelle la minorité hongroise à voter pour lui au second tour de l’élection présidentielle, dimanche, pour une « Europe des nations et de la chrétienté ». Une expression reprise par le premier ministre hongrois, Viktor Orban, ce qui a provoqué la colère de ses opposants. 

C’est un cimetière entouré de pins verts, sur les hauteurs des Carpates orientales de Roumanie. L’entrée est encadrée par un grand portail en bois dont chaque coin est creusé d’un croissant de lune et d’un soleil, symboles des Sicules, la minorité hongroise de Transylvanie. Une piste caillouteuse et cabossée y serpente depuis la commune de Sanmartin (Csikszentmarton, en hongrois). Un lieu a priori paisible pour se recueillir sur ces quelques centaines de tombes de soldats de l’ancien Empire austro-hongrois, morts pendant la première guerre mondiale. Mais, en 2019, le cimetière de Valea Uzului est devenu l’épicentre de vieilles rancunes nationalistes entre Roumains et Hongrois. A la tête du mouvement, côté roumain, un homme, George Simion, qui pourrait devenir, dimanche 18 mai, président de la République.

« L’événement de Valea Uzului est encore douloureux à évoquer », murmure Andras Gergely, ancien maire de Sanmartin. Pendant ses six mandats, de 1992 à 2020, il a supervisé les réparations et l’entretien de ce cimetière, situé sur le territoire de sa commune de 2 200 habitants majoritairement magyarophones. Derrière le bureau de son association pour le développement local, l’homme de 59 ans à l’allure imposante se souvient de ce printemps 2019 quand la mairie de Darmanesti, une municipalité voisine derrière les montagnes, dans le département de Bacau, y a placé des croix roumaines. « Mais sans autorisation et parfois sur des sépultures hongroises », affirme l’ancien édile, qui dénonce une « profanation ». Selon lui, aucun soldat de l’armée roumaine n’est enterré dans ce lieu, qui faisait partie de l’Empire austro-hongrois, tandis que la ligne de front avec l’armée du royaume de Roumanie était située quelques kilomètres plus loin. En 1920, après le traité de Trianon et la dislocation de l’Empire austro-hongrois, la Roumanie a récupéré..." La suite sur lemonde.fr (article payant)

jeudi 15 mai 2025

Présidentielle en Roumanie : les incertitudes des minorités hongroises

"Par Kristen Anger Journaliste freelance basée à Bucarest - Billet de blog

Le premier tour de la présidentielle roumaine a été largement dominé par le candidat d’extrême-droite George Simion. Une situation qui inquiète les minorités hongroises, fortement attachées à leur identité culturelle et linguistique, et qui craignent, s'il accède au pouvoir, d’être silenciées par son projet de société nationaliste.

Parmi les quelques régions roumaines n’ayant pas placé l’extrême-droite en tête du premier tour du scrutin présidentiel dimanche dernier, se trouvent celles où vivent les minorités hongroises de Roumanie. Héritage de plusieurs siècles de domination austro-hongroise sur la Transylvanie, les Hongrois seraient plus d’un million dans le pays, selon un recensement réalisé en 2022.

Celui qui a obtenu leurs suffrages, c’est Crin Antonescu, le candidat issu de la coalition gouvernementale. Loin des 20% obtenus par ce dernier au niveau national, il a été largement plébiscité dans les régions à forte population hongroise, récoltant jusqu’à 75% des voix dans le canton d’Harghita, au cœur du Pays sicule." La suite sur mediapart.fr

lundi 4 décembre 2023

Roumanie : le cimetière de la Vallée de l’Uz, lieu de mémoire, de conflit et de réconciliation

"Au coeur du pays Sicule, le cimetière de la Vallée d’Uz concentre les tensions des nationalistes hongrois et roumains, car les restes de soldats tombés durant la Première Guerre mondiale ont été déplacés. Un passionné d’histoire locale voudrait en faire un lieu de réconciliation. Suivez le guide !" La suite sur courrierdesbalkans.fr (article payant)

mercredi 3 mai 2023

Les Sicules, ce peuple de gardes-frontières en Roumanie

"Zoom sur l’Empire des Habsbourgs, cette vieille et puissante dynastie qui a contrôlé pendant près de 800 ans les territoires d’une dizaine de pays européens actuels. Peut-on dresser un parallèle entre l’UE et cet empire des Habsbourgs où régnait la culture du compromis ? D'abord, direction la Roumanie." A écouter sur rfi.fr

jeudi 9 février 2023

Nouvelle dispute hungaro-roumaine autour du drapeau sicule

"La Hongrie pousse pour que le drapeau du Pays sicule puisse être accroché aux bâtiments officiels dans cette région qui n’a pas de réalité administrative.

Le ministre roumain des Affaires étrangères, Bogdan Aurescu, a convoqué mardi l’ambassadeur de Hongrie pour lui faire part du mécontentement de l’État roumain suite aux propos promouvant l’affichage du drapeau du Pays sicule tenus par le président Zsolt Németh de la commission des affaires étrangères du Parlement." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

samedi 6 août 2022

Mais où va la Hongrie d’Orbán ? La solitude dans l’UE où, carrément, le “Hungaroexit” ?

"Dans un discours haineux prononcé en Roumanie fin juillet, Viktor Orbán s’est éloigné encore un peu plus des valeurs européennes. Se rapprochant de Poutine et de la Russie, le dirigeant hongrois joue à un jeu dangereux, tant la Hongrie dépend économiquement de l’Europe.

La Hongrie a décidé de s'écarter de toutes les décisions communes de l’Union européenne, même si elle est complètement seule dans l’UE. Elle a rompu avec le groupe de Visegrad d’Europe centrale - Pologne, République tchèque et Slovaquie. Elle se rapproche à vitesse “grand V” de la Russie. Jusqu'où ? Au “Hungaroexit” peut-être ? Un problème quand on sait que l'économie hongroise est complètement intégrée à l’Union européenne.

Fin juillet, Viktor Orbán s'est rendu à Baile Tusnad, une ville orientale de la Roumanie au cœur de la Transylvanie, en plein pays Sicule (une ancienne région où une partie importante de la population parle la langue magyare). Devenue roumaine en 1918, Transylvanie a longtemps été hongroise le Royaume de Hongrie et de l’Empire Austro-Hongrois. Dans cette région, Viktor Orbán se sent chez lui. Il a donné des passeports hongrois à toutes les minorités magyares de la Transylvanie roumaines, mais aussi en Voïvodine serbe, en Prékmurie slovène, en Ukraine subcarpatique, et dans les régions slovaques près la frontière magyare." La suite sur radiofrance.fr

vendredi 24 juin 2022

FC Metz : László Bölöni, le nouvel entraineur roumain, bientôt à l'affiche d’un documentaire à sa gloire financé par l'ultra autoritaire gouvernement hongrois

"Le nouvel entraîneur du FC Metz est présenté à la presse ce vendredi 24 juin 2022. A la tête de l’ASNL dans les années 90, László Bölöni est de nationalité roumaine mais il appartient à une minorité ethnique de langue hongroise dont il défendrait l’autonomie. Le gouvernement de Viktor Orbán, l’ultra-droitier Premier ministre de la Hongrie, va même financer un documentaire à la gloire du nouveau coach grenat.

Leurs origines remontent au Moyen-âge. Pendant les siècles qui suivent et jusqu’à la chute de l’Empire, les Sicules n’étaient qu’un peuple parmi d’autres de l’Autriche-Hongrie. Si les historiens émettent plusieurs hypothèses sur leurs racines ethniques, ils s’accordent sur leur statut actuel. Ce groupe "ethno-linguistique" de langue hongroise, dont la population est estimée aujourd’hui à moins d’un million de personnes, vit majoritairement dans le pays de Viktor Orbán. Mais une forte minorité se trouve dans la Roumanie actuelle : après la seconde guerre mondiale, la Transylvanie septentrionale y est rattachée, et avec elle plusieurs milliers de Sicules." La suite sur francetvinfo.fr

vendredi 13 mai 2022

POLEMIQUE - Les joueurs de l'équipe de hockey de Roumanie ont chanté l'hymne Sicule

"Les athlètes de l'équipe nationale roumaine de hockey ont chanté l'hymne sicule, à l'issue d'un match qui s'est déroulé dimanche, à Ljubljana, lors du Championnat du monde, ce qui a provoqué l'indignation des médias roumains et des tensions au sein de la coalition au pouvoir.

L'équipe nationale roumaine de hockey a perdu le dernier match de la Coupe du monde en Slovénie, qui s'est terminé sur le score de 4-2 pour la Hongrie. A la fin du match, après le chant de l'hymne du vainqueur, presque tous les joueurs de l'équipe nationale roumaine se sont réunis devant la tribune où se trouvaient les supporters hongrois et ont chanté, avec les joueurs de hockey de l'équipe hongroise, l'hymne du Pays sicule, au lieu de celui de la Roumanie, selon une vidéo publiée par Prosport." La suite sur lepetitjournal.com

jeudi 6 août 2020

Au cœur de la Roumanie, les Sicules sont toujours en quête d’autonomie

"À l’issue de la Première Guerre mondiale, Bucarest obtenait en récompense de son ralliement à la Triple Entente le rattachement de la Transylvanie. Cent ans après, une enclave magyarophone au centre de l’actuelle Roumanie continue de revendiquer son autonomie : le Pays sicule.
Budapest (Hongrie).– Sur la carte administrative, rien n’indique son existence. Pourtant, passée la ville de Târgu Mures – les Hongrois disent Marosvásárhely –, sa citadelle du Moyen Âge, son Palais de la culture construit durant la Double Monarchie, sa cathédrale orthodoxe de l’entre-deux-guerres, et ses HLM qui ont logé les paysans roumains et fait basculer la démographie de la ville dans la seconde moitié du XXsiècle, on entre dans un monde à part." La suite sur mediapart.fr (article payant)

mercredi 3 juin 2020

« Le nationalisme ethnique, si présent en Roumanie, est transpartisan »

"Au mois d'avril 2020, un projet de loi portant sur l’autonomie des Sicules a été discuté au Parlement et au Sénat roumain, avant d'être finalement rejeté. Silvia Marton, maître de conférences à la Faculté de Sciences Politiques de l'Université de Bucarest, a répondu à nos questions sur l'autonomie des magyarophones de Roumanie, une pomme de discorde entre Bucarest et Budapest.
Un projet d'autonomie pour la communauté sicule, soutenu par Budapest, a récemment été élaboré et présenté au Parlement roumain. Qui sont les concepteurs de ce plan et que prévoit-il comme autonomie ?
Fin avril 2020, un projet de loi portant sur l’autonomie a effectivement été adopté tacitement et sans débats par la Chambre des députés de Roumanie, c’est-à-dire que, passé le délai procédural pour le débat et le vote, le projet a été adopté automatiquement. Il avait auparavant reçu le vote négatif dans les commissions spécialisées de la Chambre." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mercredi 27 mai 2020

Bruno Tertrais : Cent ans après, la Hongrie n'a pas oublié ses territoires perdus

"En Roumanie, la minorité hongroise des Sicules tente de faire entendre sa voix. Dans la Hongrie voisine, on n'a pas oublié ces terres arrachées par le traité de Trianon. Connaissez-vous les Sicules ? Ces quelque 600 000 personnes, les székely, constituent environ la moitié de la minorité hongroise de Roumanie. Ils célèbrent tous les 10 mars le "jour de la liberté du Széklerland", un Etat imaginaire mais aux traditions profondément ancrées dans l'histoire, avec drapeau, blason et hymne national. Cette année, le rassemblement n'a pas eu lieu, Covid-19 oblige. Mais le 23 avril fut un beau jour : leur région de 12 000 kilomètres carrés, au beau milieu de la Roumanie, s'est vue octroyer un statut d'autonomie par l'Assemblée nationale de Bucarest. Pas de chance pour les Sicules, le Sénat roumain a ensuite refusé de valider le texte : celui-ci n'avait en effet été adopté que... tacitement, faute de réunion des parlementaires. Et le président Klaus Iohannis a annoncé qu'en tout état de cause il ne promulguerait pas une telle loi.
Il est vrai que la minorité hongroise du pays a toujours été remuante. Et que les dirigeants du pays se souviennent que la politique d'intégration forcée du pouvoir communiste fut, à la fin des années 1980, à l'origine de la révolte contre le pouvoir des Ceausescu, dont l'exécution fut le point d'orgue de la révolution de décembre 1989. Dans la Hongrie voisine, on ne les a pas oubliés. Pas plus d'ailleurs qu'on a oublié les magyarophones de Slovaquie, de Serbie, d'Ukraine et de Croatie... Des terres arrachées, avec plus de 3 millions d'habitants, à l'empire austro-hongrois par "l'infâme" traité de Trianon, un "diktat" et la "plus grande des tragédies hongroises", signé il y a exactement un siècle, le 4 juin 1920 à Versailles, date aujourd'hui commémorée comme "jour de l'unité nationale"." La suite sur lexpress.fr (article payant)

lundi 25 mai 2020

Le Pays sicule, passeport roumain et cœur hongrois

"Voilà un siècle que la Transylvanie a été rattachée à la Roumanie par le biais du traité de Trianon. Pourtant, au centre du pays, un peuple magyarophone résiste encore et toujours à celui qu’il considère comme un envahisseur. Plus que jamais, encouragé par Viktor Orbán, le Pays sicule clame son indépendance.
La Roumanie célébrera pour la première fois le 4 juin prochain le « Jour du traité de Trianon ». Un véritable affront pour la Hongrie voisine. Car cette décision votée – non sans provocation – par la Chambre des députés intervient dans un contexte de tensions croissantes entre Bucarest et Budapest.
Si elles ne sont pas nouvelles, celles-ci promettent d’atteindre un nouveau pic à l’occasion du 100e anniversaire du texte, adopté à Versailles en 1920, qui a notamment imposé aux Magyars la cession de la Transylvanie à la Roumanie." La suite sur lesoir.be (article payant)

jeudi 21 mai 2020

Amende de 5000 RON pour Iohannis suite à des propos discriminatoires

"Le Conseil national de lutte contre la discrimination (CNCD) a infligé une amende de 5 000 RON au président roumain Klaus Iohannis (plus de 1 000 EUR) pour des déclarations concernant l'autonomie du pays des Sicules et des Hongrois.
Fin avril, la Chambre des députés a adopté tacitement, sans débat, un projet de loi qui offrait une autonomie administrative au pays des Sicules, une région du centre de la Roumanie habitée principalement par des ethnies hongroises. Klaus Iohannis a réagi vivement à la nouvelle, accusant un accord entre le Parti social-démocrate (PSD) et l'Alliance démocratique des Hongrois de Roumanie (UDMR), celui de vouloir donner "la Transylvanie aux Hongrois"." La suite sur lepetitjournal.com

vendredi 8 mai 2020

Roumanie. Le coronavirus au secours du Pays sicule

"En pleine épidémie, une proposition de loi vient d’accorder, par défaut, une large autonomie à cette région roumaine à forte majorité hongroise.
C’est un petit confetti sur la carte de la Roumanie : 12 000 kilomètres carrés de montagnes de la chaîne des Carpates, à l’est de la Transylvanie, aux confins de la Modalvie et de Valachie. Mais, c’est une nouvelle pomme de discorde au sein de l’Europe. Le 23 avril, la chambre des députés roumains, a adopté une proposition de loi accordant une autonomie (propre président, vote et exécution de lois) au Pays sicule, à cheval sur les départements de Covasna, Harghita et Mureş." La suite sur ouest-france.fr

mardi 5 mai 2020

Le président roumain provoque une querelle diplomatique avec la Hongrie

"BUCAREST
Tensions entre Budapest et Bucarest. Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, a reproché au président roumain, Klaus Iohannis, d’avoir tenu des propos « propres à inciter à la haine » et a demandé au chef de l’État de faire preuve de plus de respect envers les Hongrois vivant en Roumanie." La suite sur euractiv.fr

vendredi 21 février 2020

Budapest et les Sicules en appellent à l’UE pour la protection des minorités ethnoculturelles

"Le parlement hongrois a soutenu par une résolution une pétition du Conseil national sicule pour que les régions abritant des minorités bénéficient d’un accès direct aux politiques et aux fonds de cohésion de l’Union européenne.
Les Sicules sont encore à la manœuvre ! Après avoir porté avec succès une pétition réunissant plus d'1,3 millions de signatures en faveur de la protection des minorités nationales et linguistiques dans l'Union européenne, une seconde pétition réclame un meilleur accès aux fonds européens pour les régions abritant des minorités. Cette nouvelle initiative citoyenne européenne a reçu le soutien du parlement hongrois . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

mardi 18 février 2020

Fronde contre deux boulangers sri-lankais dans un village roumain

"Confrontée à l’émigration d’une partie de sa population, la Roumanie doit faire appel à des travailleurs étrangers. Sur fond de xénophobie, la petite commune de Ditrau se mobilise contre l’arrivée de deux Sri-Lankais.
C’est l’histoire de deux Sri-Lankais venus travailler dans le fin fond de la Roumanie et dont la seule présence a suffi à enflammer un village, et déclencher un débat national qui en dit long sur les peurs que génèrent les transformations démographiques, culturelles et économiques actuellement en cours en Europe centrale.
Don Prasanna Piumal, 22 ans, et Amarashinga Archchilage Mahinda, 49 ans, sont arrivés mi-janvier à Ditrau, 5 500 habitants, à cinq heures de route au nord de Bucarest, pour travailler dans la boulangerie industrielle de la commune.
Venus de l’autre bout du monde, ces boulangers ont été recrutés parce que l’entreprise locale affirme ne pas trouver de main-d’œuvre dans cette région en plein déclin démographique, et où une bonne partie des jeunes sont eux-mêmes partis chercher du travail en Europe de l’Ouest. Depuis des mois, dans toute la Roumanie, on voit ainsi apparaître ces travailleurs étrangers, venus surtout d’Asie, destinés à remplacer une partie des trois millions de Roumains qui ont quitté le pays." La suite sur lemonde.fr (article payant)

jeudi 6 février 2020

Roumanie : des villageois sicules qui ne veulent pas de boulangers « asiatiques »

"Dans des campagnes roumaines qui se vident, recruter de la main-d’œuvre locale devient en effet de plus en plus difficile et une boulangerie industrielle de Transylvanie a embauché deux ouvriers sri-lankais. Mais les villageois se mobilisent contre l’arrivée de ces « Asiatiques », une histoire qui fait le buzz dans tout le pays . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)