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samedi 25 juillet 2026

Hongrie : les cancers en baisse depuis le durcissement de la loi sur le tabac

"Selon une nouvelle étude, le durcissement de la loi autour du tabagisme, entré en vigueur en 2012, a permis d'éviter plusieurs dizaines de milliers de cancers.

Une nouvelle étude révèle qu'au cours de la dernière décennie, plusieurs dizaines de milliers de personnes en Hongrie auraient échappé à un cancer du poumon ou à d'autres maladies liées au tabagisme grâce à l'interdiction de fumer dans les restaurants, les bars et les cafés, entrée en vigueur le 1er janvier 2012.

Le durcissement de la législation sur la protection des non-fumeurs a été obtenu sous le premier gouvernement Orbán. La préparation du texte avait été pilotée par le secrétaire d'État à la Santé de l'époque, Miklós Szócska, qui affirme qu'il avait fallu travailler dans le plus grand secret, y compris au sein du parti, car le lobby du tabac a tout fait pour torpiller la réforme." La suite sur euronews.com

mardi 30 juin 2026

La Hongrie impose le télétravail face à une vague de chaleur accablante

"BUDAPEST, 28 juin (Xinhua) -- La Hongrie a ordonné aux employés du secteur public de travailler depuis leur domicile lorsque cela était possible, et ce à compter de lundi. Cette décision a été prise alors qu'une intense vague de chaleur frappe le pays, entraînant des mesures d'urgence comme des restrictions sur la consommation d'eau, des limitations de vitesse pour les trains et des recommandations sanitaires ciblées.

Le Premier ministre Peter Magyar a annoncé dimanche que les institutions du secteur public passeraient au télétravail partout où cela était opérationnellement réalisable, et a exhorté les employeurs du privé à adopter des dispositions similaires. Les autorités ont également conseillé de reporter tous les travaux en extérieur pour éviter les heures les plus chaudes de la journée et réduire les risques pour la santé." la suite sur news.cn

samedi 18 avril 2026

Après la défaite de Viktor Orbán en Hongrie, « l’histoire est de nouveau ouverte »

"Péter Magyar a brisé le silence autoritaire et a uni une opposition divisée autour d’une promesse crédible de changement politique. La question est maintenant de savoir si une autre voie qu’un retour à l’ordre libéral est possible, pose le sociologue Kristóf Szombati.

Kristóf Szombati est anthropologue et sociologue. Il a participé à la construction du parti écologiste LMP à la fin des années 2000, au moment où la gauche s’effondrait et laissait le terrain aux nationalistes. Il est actuellement chercheur postdoctorant à l’Université Humboldt de Berlin et est auteur de The Revolt of the Provinces: Anti-Gypsyism and Right-Wing Politics in Hungary, une analyse ethnographique et politique de la montée de la droite radicale en zones rurales en Hongrie.

Il y a peu de moments comme celui-ci dans une vie.

Rares sont ceux qui ont la chance d’assister à la défaite d’un autocrate. Plus rares encore sont ceux qui ont la chance de danser dans les rues avec des inconnus pour célébrer la fin d’une époque. J’ai passé seize années à observer un système se prétendant démocratique ronger les institutions. Pas en simple observateur, mais comme quelqu’un qui a tenté de lui résister, d’abord au sein d’un parti politique, puis dans la société civile et au niveau local. Cette élection n’avait rien d’équitable, et pourtant, un concours de circonstances exceptionnel a brisé l’emprise du pouvoir, et Péter Magyar a su saisir sa chance." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Hongrie : après la défaite d’Orban, un retour à l’Europe ?

"Le nouveau gouvernement de Péter Magyar hérite d’institutions verrouillées par le pouvoir sortant et d’une conjoncture économique compliquée. Il va se rapprocher nettement de l’UE, sans pour autant totalement trancher avec certaines positions de Viktor Orban, notamment sur le dossier de la relation avec l’Ukraine.

Après seize années au pouvoir, Viktor Orban, 62 ans, chef du parti Fidesz (classé dans le camp de la droite radicale et siégeant au Parlement européen au sein du groupe « Patriotes pour l’Europe » aux côtés du RN français, du FPÖ autrichien ou encore des Espagnols de Vox) vient, à l’issue des législatives du 12 avril dernier, de concéder sa défaite face au parti Tisza, formation de droite (elle siège au Parlement européen avec le Parti populaire européen) menée par Péter Magyar, 45 ans. Selon ce dernier, la Hongrie ne vient pas de connaître une simple alternance politique, mais un « changement complet de régime ».

La large victoire de Tisza (52 % des suffrages, contre 39 % pour le Fidesz et un peu moins de 6 % pour le parti d’extrême droite « Notre patrie ») lui offre une majorité des deux tiers des sièges au Parlement (137 sièges sur 199), la plus large jamais obtenue depuis la transition démocratique post-communiste. Le nouveau gouvernement dispose d’un mandat exceptionnel pour conduire la transition qu’il a promise vers l’après- « démocratie illibérale ». Mais les attentes citoyennes sont à la hauteur de cette victoire écrasante." La suite sur theconversation.com

mercredi 15 avril 2026

Défaite électorale de Viktor Orban face à Peter Magyar : « Celui que la situation va le plus ennuyer, c’est Vladimir Poutine »

"Au pouvoir en Hongrie depuis 2010, Viktor Orban ne sera pas reconduit Premier ministre une cinquième fois consécutive. Son concurrent conservateur Peter Magyar l’a sèchement battu lors des élections législatives organisées dans le pays, dimanche 12 avril. Moins hostile à Bruxelles, celui-ci promet « une nouvelle ère » en Hongrie. Quels enseignements tirer de ce scrutin stratégique pour l’Europe ? Entretien avec Matthieu Boisdron, docteur en histoire contemporaine et spécialiste de l’Europe centrale.

La fin d’un règne de près de 16 ans à Budapest. Au pouvoir depuis mai 2010 en Hongrie, Viktor Orban n’a pas réussi son pari de remporter une cinquième fois consécutive les élections législatives. Lors du scrutin organisé ce dimanche 12 avril, le chef de file du Fidesz a été balayé par son concurrent Peter Magyar. D’après le décompte de près de 99% des bureaux de vote, ce dernier, à la tête du parti Tisza, a emporté 138 sièges sur les 199 que composent la Diète, l’Assemblée nationale hongroise. Avec une telle majorité, ce conservateur pro-européen dispose d’une certaine marge de manœuvre parlementaire pour mettre en place ce qu’il espère être « une nouvelle ère » dans le pays. « Le peuple hongrois n’a pas voté pour un simple changement de gouvernement, mais pour un changement de régime complet », a-t-il justifié ce lundi lors d’une conférence de presse.

Cette alternance à la tête de la Hongrie intervient au terme d’une campagne marquée par une ambiance délétère entre les deux principaux candidats. Plusieurs enquêtes journalistiques ont notamment révélé comment la Russie, alliée de longue date de Viktor Orban, a validé une campagne de communication pour participer à la réélection de ce dernier. Sans succès. Tandis que Budapest s’affichait ces dernières années comme un frein au soutien de l’UE fourni à Kiev dans sa guerre contre Moscou, la plupart des capitales européennes saluaient dimanche la victoire de Peter Magyar. « Ce soir, le cœur de l’Europe bat plus fort en Hongrie », a notamment écrit, sur X, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen." La suite sur publicsenat.fr

samedi 11 avril 2026

« L'élection la plus importante de l'année en Europe » : en Hongrie, Viktor Orban menacé pour la première fois en seize ans

Sur ses affiches électorales collées à Budapest, le parti de Viktor Orban, Fidesz, dépeint le chef de l'opposition Péter Magyar comme une marionnette de Bruxelles et de l'Ukraine. (Photo Denes Erdos/Ap/Sipa)

"Pour la première fois depuis son retour au pouvoir en 2010, le Premier ministre hongrois Viktor Orban risque d'être évincé à l'issue des élections législatives, ce dimanche. Mais rien n'est joué, tant le système électoral est biaisé en sa faveur.

Seize ans au pouvoir, sans interruption. Au sein de l'Union européenne, seuls les chanceliers allemands Helmut Kohl (1982-1998) et Angela Merkel (2005-2021) ont atteint la même longévité que Viktor Orban. Le Premier ministre hongrois, 62 ans, brigue ce dimanche un 5e mandat d'affilée, un 6e même, car il a aussi été chef du gouvernement de 1998 à 2002.

Pour la première fois, le leader ultraconservateur, europhobe et pro-russe, risque d'être battu par Péter Magyar, 45 ans, leader du parti de droite Tisza, fondé il y a deux ans à peine. « C'est l'élection la plus importante de l'année au sein de l'Union européenne, estime Zselyke Csaky, chercheur au Centre for European Reform. Si Orban est évincé, cela ouvrira la voie à une Hongrie démocratique et une Union européenne plus forte ». S'il gagne, il sera susceptible de « bloquer complètement » le fonctionnement de l'UE, et non plus de simplement « le miner » comme il l'a fait jusqu'à présent." La suite sur lesechos.fr

vendredi 27 mars 2026

"La guerre ou la paix" : Orban brandit l’Ukraine comme épouvantail avant des élections cruciales

"À l'approche des législatives hongroises du 12 avril, Viktor Orban durcit son discours contre l'Ukraine. Fragilisé dans les sondages, le Premier ministre hongrois accuse Kiev et ses alliés européens de vouloir entraîner son pays dans le conflit, transformant le scrutin comme un choix entre la guerre ou la paix.

La guerre érigée en argument électoral. À quelques semaines d'un scrutin décisif, Viktor Orban intensifie ses attaques contre l'Ukraine, au point de faire de Kiev l'ennemi central de sa campagne. Accusations de complot, chantage énergétique et scénarios alarmistes : le dirigeant hongrois joue la carte de la peur pour tenter de conserver le pouvoir.

Dernier épisode en date : Viktor Orban a annoncé mercredi 25 mars vouloir interrompre progressivement" ses livraisons de gaz à l'Ukraine tant que le pétrole russe ne sera pas acheminé vers la Hongrie. Le Premier ministre nationaliste accuse Kiev d'entraver l'approvisionnement via l'oléoduc Droujba, tandis que les autorités ukrainiennes évoquent des réparations toujours en cours après des frappes russes sur l'infrastructure fin janvier." La suite sur france24.com

jeudi 26 mars 2026

Législatives en Hongrie : l'opposant Péter Magyar, en tête des sondages, dénonce la corruption du clan Orbán

"À trois semaines des législatives du 12 avril, la campagne se polarise en Hongrie : le chef de l'opposition Péter Magyar dénonce la corruption généralisée autour du Premier ministre actuel Viktor Orbán et parvient à convaincre les électeurs. Viktor Orbán joue sur la peur de la guerre en Ukraine.

Les services publics hongrois s'effondrent à cause de la corruption généralisée autour du Premier ministre Viktor Orbán : le message du chef de l'opposition hongroise Péter Magyar séduit les électeurs. À moins de trois semaines des élections législatives en Hongrie, l'ultraconservateur Viktor Orbán, au pouvoir depuis 2010, est en mauvaise posture dans les sondages, notent la chaîne télévisée hongroise ATV Magyarország et le site d'information 444.hu . Le chef de l'opposition Péter Magyar et son parti Tisza le devancent dans les sondages, dénonçant une corruption généralisée et tout un système à la botte du Premier ministre ultranationaliste Viktor Orbán, couvrant même des cyberattaques contre le parti d'opposition Tisza, rapportent le média d'investigation hongrois Direkt36 ainsi que le journal Magyar Hírlap. Alors que les services publics sont négligés en Hongrie, du système de santé aux transports, souligne la Deutsche Welle , la population aspire au changement et cet argument de campagne, contre la corruption, pour le bien public, convainc les électeurs, analysent la chaîne ATV Magyarország mais aussi le Financial Times, dans une série d'enquêtes sur l'enrichissement du clan Orbán.

"Kleptocratie" : 28 milliards d'euros de marchés publics ont été empochés par des proches de Viktor Orbán, révèle une enquête du Financial Times . "Près de la frontière entre la Hongrie, la Croatie et la Serbie, un pont de 747 millions d'euros, qui enjambe le Danube, y est construit par une société appartenant à László Szíjj, partenaire commercial du plus vieil ami du Premier ministre Viktor Orbán", explique le Financial Times . "Szíjj, dont les yachts de luxe ont accueilli de hauts responsables gouvernementaux, possède des sociétés qui ont remporté une multitude de contrats" d'une valeur qui frôle les 8 milliards d'euros depuis l'élection d'Orbán en 2010, soit bien plus, ajoute le Financial Times , que les "247 millions d'euros d'appels d'offres remportés au cours des cinq années précédant l'élection d'Orbán. [László Szíjj] fait partie des 13 hommes proches du Premier ministre hongrois dont les entreprises ont commencé à remporter une part importante des marchés publics hongrois après l'élection d'Orbán. [...] : Au total, ils ont empoché plus de 28 milliards d'euros de marchés publics entre 2010 et fin 2025, seuls ou au sein de consortiums, soit une moyenne de 1,8 milliard d'euros par an." La suite sur radiofrance.fr

mardi 17 mars 2026

En campagne, Orbán et Magyar s'accusent mutuellement de servir des intérêts étrangers

"Les deux candidats aux élections hongroises d'avril ont attiré les foules le 15 mars. Viktor Orbán, a déclaré que son adversaire était au service de Bruxelles et de Kyiv. Péter Magyar a qualifié Orbán de traître, qui a fait de la Hongrie le pays le plus pauvre de l'Union européenne.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a déclaré que les prochaines élections législatives en Hongrie représentaient un choix entre la paix et la guerre, présentant son gouvernement comme le garant de la stabilité.

Viktor Orbán a fait ces remarques lors d'un rassemblement dans le centre de Budapest, devant le Parlement, à l'occasion de la fête nationale hongroise, qui commémore la révolution de 1848 contre la domination des Habsbourg.

La Hongrie se rendra aux urnes le 12 avril dans un scrutin largement considéré comme le plus sérieux défi à la mainmise d'Orbán sur le pouvoir depuis qu'il a pris ses fonctions en 2010.

Péter Magyar, chef du parti d'opposition Tisza, devance actuellement le Fidesz d'Orbán dans les sondages d'opinion. Il a également organisé un grand rassemblement le jour de la fête nationale." La suite sur euronews.com

dimanche 15 mars 2026

"C'est devenu énorme mais nous ne savons pas ce qui se passe à l'intérieur": un possible scandale sanitaire lié à une usine de batteries électriques du géant Samsung plombe la campagne électorale de Viktor Orban en Hongrie

"Une usine de batteries pour voitures électriques du groupe sud-coréen Samsung en Hongrie est accusée par des médias d'avoir exposé ses employés à des risques sanitaires, à quelques semaines des élections législatives hongroises.

En périphérie de la ville de Göd, aux portes de la capitale hongroise Budapest, une fumée blanche s'élève d'une usine de batteries pour véhicules électriques du géant sud-coréen Samsung, accusé d'avoir exposé ses employés à des risques sanitaires avec la complicité du gouvernement. Les dernières révélations publiées par le site d'information hongrois Telex surviennent à un moment délicat pour le Premier ministre Viktor Orban, à la peine dans les sondages pour les élections du 12 avril, après 16 ans au pouvoir.

Le dirigeant nationaliste, qui a misé gros sur l'industrie des batteries, est accusé d'avoir sciemment fermé les yeux sur les problèmes récurrents posés par cette usine, située à proximité de zones résidentielles. Selon l'enquête de Telex, rendue publique en février, le gouvernement a décidé de ne pas ordonner la fermeture du site en 2023, malgré des informations alarmantes en sa possession. Viktor Orban a dénoncé "des mensonges" tandis que le chef de l'opposition Peter Magyar y voit la preuve de la corruption qu'il promet de combattre." La suite sur bfmtv.com 

mercredi 4 mars 2026

Hongrie : publication de nouveaux rapports sur les minorités nationales et les langues minoritaires nationales

"Les rapports du Conseil de l’Europe portent sur 14 langues et 13 minorités nationales.

Le Conseil de l'Europe a publié deux rapports concernant la Hongrie, l'un de ses États membres. Le premier porte sur les 13 minorités nationales qui vivent dans ce pays, tandis que le second examine la situation des langues minoritaires en Hongrie, notamment le beás et le romani.

Pour ce qui est des minorités nationales, il s'agit du sixième rapport du Comité consultatif du Conseil de l'Europe sur la Convention-cadre pour la protection des minorités nationales concernant la Hongrie. Le Comité consultatif y prend acte de l’engagement constant du pays à protéger les minorités reconnues sur son territoire, tout en appelant à une action renforcée pour garantir une égalité et une participation pleines et effectives de toutes les communautés. Il salue la solidité du cadre juridique hongrois et l’augmentation des financements alloués aux administrations autonomes des minorités, qui soutiennent les initiatives culturelles et gèrent les institutions éducatives et culturelles des minorités. De nombreux représentants des minorités ont fait part de leur satisfaction quant aux mesures de soutien en place.

Dans le même temps, le Comité consultatif souligne la nécessité d’une plus grande reconnaissance publique des contributions des minorités à la société hongroise, notant que le soutien se limite souvent à des aspects symboliques ou folkloriques, au lieu de favoriser l’inclusion sociale et économique au quotidien. L’avis appelle donc à redoubler d’efforts dans le domaine de l’éducation et des médias pour promouvoir le dialogue interculturel et le respect mutuel.

Une discrimination qui persiste à l’égard des Roms

La situation des communautés roms demeure préoccupante. Les Roms continuent de subir des écarts structurels dans les domaines de l’éducation, de l’emploi, du logement et de la santé, et sont confrontés à une discrimination persistante. La ségrégation scolaire est répandue et nécessite une action urgente et pérenne, notamment des politiques globales de déségrégation et une meilleure coordination entre les autorités nationales et locales." La suite sur coe.int

lundi 16 février 2026

Hongrie : la campagne des législatives secouée par un scandale environnemental

"La méga-usine Samsung de batteries électriques a rejeté des substances toxiques pendant des années en toute connaissance de cause de la part des autorités.

L’affaire s’est nouée autour d’une réunion ministérielle au printemps 2023. Que faire du rapport présenté par les services secrets, qui accable la direction de l’usine de Samsung à Göd, près de Budapest ? Au sommet de l’État, soupçonnant que la direction ait des choses à cacher, Antal Rogan, le nouveau patron des services secrets passés sous la coupe du bureau du premier ministre, le Bureau de protection de la Constitution, a lancé une enquête secrète, avec collecte de données et mises sur écoute. Le résultat est sans appel : de l’oxyde de nickel, de cobalt et de manganèse, utilisé pour la fabrication des cathodes des batteries lithium-ion qui équipent les véhicules électriques, s’échappe et se disperse dans l’usine. Ses employés ont été exposés à ces substances cancérigènes à des taux deux cents fois (et parfois cinq cents fois) plus élevés que le seuil autorisé. La direction de l’entreprise n’a rien fait, ou presque, pour y remédier… mais beaucoup pour dissimuler." La suite sur lefigaro.fr (article payant) 

vendredi 13 février 2026

Hongrie : le gouvernement a laissé une usine Samsung fonctionner, malgré les risques sanitaires

"Le média d'investigation Telex a révélé que des intoxications bien plus graves que ce que les autorités ont officiellement reconnu ont été relevé dans une usine de batteries détenue par Samsung.

C'est un scandale sanitaire qu'a révélé, via une longue enquête publiée ce lundi 9 février, le média d'investigation hongrois Telex, qui cite un rapport des services secrets hongrois. Plusieurs documents indiquent "des violations extrêmement graves des règles de sécurité au travail se sont produites dans l'usine Samsung de Göd", petite ville à 25 kilomètres de Budapest, est-il écrit au début de l'enquête, qualifiée de "propagande" par le gouvernement.

Certains employés de cette usine de batteries ont été exposés, jusqu'en 2023, à des substances chimiques toxiques et cancérigènes à des niveaux bien plus graves que ce que les autorités ont reconnu.

"Selon le rapport remis au gouvernement, Samsung n'a pratiquement rien fait pour mettre fin à ces intoxications et a délibérément tenté de les dissimuler", a ajouté Telex, qui incrimine également les gouvernements successifs." La suite sur euronews.com

dimanche 8 février 2026

L'opposition hongroise Tisza promet un impôt sur la fortune et l'adoption de l'euro dans son programme électoral

"Le parti d'opposition hongrois Tisza prévoit d'introduire un impôt sur la fortune pour les plus aisés, d'adopter la monnaie euro et d'ancrer fermement la Hongrie au sein de l'Union européenne et de l'OTAN, selon son programme électoral de 240 pages publié samedi. Ce parti de centre droit constitue le principal défi pour le Premier ministre nationaliste Viktor Orban depuis que son parti Fidesz a remporté les élections en 2010, bien que l'issue du scrutin parlementaire du 12 avril reste très incertaine. Tisza est dirigé par l'ancien membre du gouvernement Peter Magyar, qui a déclaré que le parti entendait réduire la corruption et débloquer des milliards d'euros de fonds européens gelés afin de stimuler l'économie." La suite sur zonebourse.com

mardi 16 décembre 2025

Cancers, maladies génétiques, infections… Les multiples promesses de l’ARN messager


"Il y a cinq ans, des vaccins développés en un temps record grâce à cette technologie ont permis au monde de sortir de la pandémie de covid. Mais les domaines où elle pourrait apporter des progrès significatifs sont bien plus nombreux. Avec LéNA, découvrez le meilleur du journalisme européen.

En décembre 2020, moins d’un an après le début de la pandémie de covid-19, le laboratoire Pfizer annonçait triomphalement les premiers résultats de son vaccin contre le Sars-CoV-2. Moins d’un an plus tard, des millions de personnes étaient vaccinées et, progressivement, la plupart des Etats ont pu lever les confinements, couvre-feux et autres restrictions qui ont rythmé nos vies pendant près de trois ans.

Ce vaccin marquait une première mondiale : il utilisait la technologie de l’ARN messager (ARNm) développée depuis de longues années dans l’ombre des laboratoires de recherche. Cinq ans plus tard, elle a encore mûri et, partout dans le monde, des équipes s’efforcent de faire éclore les traitements de demain. Maladies infectieuses, cancers, pathologies génétiques… La liste des promesses portées par l’ARNm est longue, mais le chemin pour les concrétiser reste complexe. Plus de 200 essais cliniques consacrés à l’ARNm sont en cours." La suite sur lesoir.be (article payant)

samedi 8 novembre 2025

La clinique de gynécologie pour femmes sans-abri de Budapest, entre dans sa troisième année d'existence

"La Budapest Bike Mafia, qui livre des sandwiches aux sans-abri dans les rues de Budapest depuis plus de 14 ans, a joué un rôle majeur dans la création de la première clinique gynécologique dédiée aux femmes sans abris et sans domicile fixe du pays.

La première clinique gynécologique destinée aux femmes sans-abris et sans domicile fixe du pays, qui tient compte des traumatismes, fonctionne depuis trois ans dans le 13e arrondissement de la capitale. Aujourd'hui magnifiquement rénovée, la clinique aide les femmes sans-abri et ayant des difficultés de logement. La clinique est financée par la communauté et fait partie du Centre social et des institutions méthodistes de Budapest (BMSZKI), la plus grande institution de prise en charge des sans-abri du pays et de la capitale.

"Cette campagne a connu un tel succès que non seulement nous avons pu créer cette clinique, qui était auparavant un cabinet de médecine générale, mais de nombreuses personnes nous ont soutenus : des civils, des particuliers, des entreprises," se souvient Réka Lánszki, responsable du programme de gynécologie, en se remémorant les premiers jours. "Le succès a été tel que, même après, nous avons pu couvrir nos opérations grâce à cette collecte de fonds"," La suite sur euronews.com

jeudi 9 octobre 2025

Santé - Bientôt une taxe européenne sur les produits ultra-transformés inspirée du modèle hongrois ?

"Le commissaire européen à la Santé, Olivér Várhelyi, envisage la création d’une taxe européenne sur les aliments riches en sucre, en graisses et en sel, sur le modèle de celle introduite dans son pays natal, la Hongrie, en 2011 — malgré des études contradictoires sur son efficacité.

En 2011, la Hongrie a introduit une taxe connue sous le nom de « taxe chips » afin de « réduire la consommation d’aliments qui ne sont pas bénéfiques pour la santé publique » et de « promouvoir une alimentation saine ». Elle vise les produits riches en graisses, en sel ou en sucre, ainsi que les boissons sucrées et certains types d’alcool.

À Bruxelles, Olivér Várhelyi a fait part le mois dernier de son ouverture à la mise en place d’un système de taxation de ces produits à l’échelle de l’UE afin de contribuer au financement de la santé publique.

En mai, la direction générale de la fiscalité et de l’union douanière (DG TAXUD) a publié une étude explorant le potentiel de la taxation des aliments malsains. La Hongrie a été citée comme un exemple clé pour la taxation des aliments malsains et des boissons sucrées. L’étude a conclu que de telles mesures pourraient contribuer à réduire les maladies non transmissibles." La suite sur euractiv.fr

vendredi 1 août 2025

Le développement de la coopération azerbaïdjano-hongroise au menu des discussions

"Bakou, 31 juillet, AZERTAC

Le ministre azerbaïdjanais des Finances, co-président de la Commission mixte de coopération économique entre l'Azerbaïdjan et la Hongrie, Sahil Babaïev, s’est entretenu avec l’ambassadeur hongrois à Bakou, Tamas Jozsef Torma.

Au cours de la rencontre, il a été souligné que les relations azerbaïdjano-hongroises se développaient avec succès dans tous les domaines. La contribution de la commission mixte de coopération économique à l'approfondissement de la coopération entre les deux pays a été évoquée. Les parties ont exprimé leur satisfaction du soutien mutuel des deux pays au sein des organisations et événements internationaux." La suite sur azertag.az

mercredi 30 juillet 2025

Natation. « C’est la partie mentale qui est la plus difficile » : Kristóf Milák absent des Mondiaux

Kristof Milak n’est pas présent aux Mondiaux de Singapour. | GETTY IMAGES VIA AFP

"Kristóf Milák (25 ans) n’est pas présent cette semaine à l’occasion des Championnats du monde de natation, à Singapour (27 juillet - 3 août). Le champion olympique du 100 mètres papillon à Paris est absent pour préserver sa santé mentale.

C’est le nageur qui a posé le plus de problèmes à Léon Marchand pour acquérir la médaille d’or olympique sur le 200 m papillon lors de JO à Paris. Kristóf Milák n’est pas présent à Singapour pour les championnats du monde de natation (27 juillet au 3 août). Le Hongrois a décidé de faire l’impasse à cause d’un manque d’entraînement et de motivation. Il en a également profité pour se faire opérer de problèmes respiratoires, lui qui souffre d’asthme." La suite sur ouest-france.fr 

samedi 19 juillet 2025

De la Seconde Guerre mondiale à aujourd’hui : les relations helvético-hongroises

"Sous un soleil radieux, l'ambassade de Suisse à Budapest a célébré, le jeudi 12 juin, les liens profonds et durables qui unissent la Suisse et la Hongrie lors d'un pique-nique convivial.

Cet événement a marqué l'apogée de l'exposition et du programme public « Traces suisses à Budapest » par un concours qui permettait de remporter un voyage en Suisse.

Cette initiative fut conçue pour révéler au grand public l'empreinte helvétique dans les rues de la capitale hongroise à travers la photographie, l'exploration interactive et des promenades guidées.

Le maire de Budapest a profité de l'occasion pour exprimer sa gratitude envers la contribution des entrepreneurs suisses en Hongrie, partageant l'ambition de longue date de son pays de devenir la "Suisse de l'Europe centrale"." La suite sur jfb.hu