"Péter Magyar a brisé le silence autoritaire et a uni une opposition divisée autour d’une promesse crédible de changement politique. La question est maintenant de savoir si une autre voie qu’un retour à l’ordre libéral est possible, pose le sociologue Kristóf Szombati.
Kristóf Szombati est anthropologue et sociologue. Il a participé à la construction du parti écologiste LMP à la fin des années 2000, au moment où la gauche s’effondrait et laissait le terrain aux nationalistes. Il est actuellement chercheur postdoctorant à l’Université Humboldt de Berlin et est auteur de The Revolt of the Provinces: Anti-Gypsyism and Right-Wing Politics in Hungary, une analyse ethnographique et politique de la montée de la droite radicale en zones rurales en Hongrie.
Il y a peu de moments comme celui-ci dans une vie.
Rares sont ceux qui ont la chance d’assister à la défaite d’un autocrate. Plus rares encore sont ceux qui ont la chance de danser dans les rues avec des inconnus pour célébrer la fin d’une époque. J’ai passé seize années à observer un système se prétendant démocratique ronger les institutions. Pas en simple observateur, mais comme quelqu’un qui a tenté de lui résister, d’abord au sein d’un parti politique, puis dans la société civile et au niveau local. Cette élection n’avait rien d’équitable, et pourtant, un concours de circonstances exceptionnel a brisé l’emprise du pouvoir, et Péter Magyar a su saisir sa chance." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr
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