"Électeur déçu du Fidesz, Ákos Dudich était devenu « apolitique et apathique ». Au moment où Péter Magyar est sorti de l’ombre, au début de l’année 2024, « j’ai été comme électrisé », raconte cet éditeur et traducteur de livres, candidat sur la liste nationale Tisza aux élections législatives du 12 avril 2026. Témoignage.
Je suis né en 1975 dans une famille catholique et profondément anticommuniste, donc le changement de régime de 1989 m’a frappé avec l’ardeur révolutionnaire caractéristique de ma génération. Nous admirions alors le jeune Viktor Orbán, qui, sur la place des Héros, exigeait le retrait des troupes russes stationnées en Hongrie, criant : « Ruszkik haza ! » (« Russes, rentrez chez vous ! »).
Avec le temps, nous avons réalisé que le Forum des démocrates hongrois (MDF), le Parti socialiste hongrois (MSZP) et l’Alliance des démocrates libres (SZDSZ) n’avaient mené qu’une transition partielle. Les comptes n’avaient pas été soldés, il n’y avait pas eu de véritable catharsis et notre pays est devenu, à l’image du Far West, un « Far East » chaotique. Seul le Fidesz inspirait confiance, ce parti étant le plus proche des jeunes qui désiraient un changement réel." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr
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