"Le parquet de Budapest a annoncé mardi l’inculpation de l’ancien président de la Fédération internationale d’haltérophilie, le Hongrois Tamas Ajan, âgé de 86 ans, pour le détournement de plusieurs centaines de milliers d’euros." La suite sur mediapart.fr (article payant)
mercredi 10 décembre 2025
vendredi 17 juin 2022
Dopage : deux ex-dirigeants de la Fédération internationale d'haltérophilie suspendus à vie
"Tamas Ajan et Nicu Vlad, anciens président vice-président de la Fédération internationale d'haltérophilie, sont sanctionnés pour leur implication dans des affaires de dopage et de corruption.
Deux anciens dirigeants de la Fédération internationale d'haltérophilie (IWF), le Hongrois Tamas Ajan et le Roumain Nicu Vlad, ont été suspendus à vie en raison de leur rôle dans des affaires de dopage. Dans dans son communiqué (en anglais), jeudi 16 juin, le Tribunal arbitral du sport (TAS) précise avoir pris une telle décision "étant donné la gravité des violations des réglementations antidopage et la durée pendant laquelle elles ont été commises".
Tamas Ajan a présidé l'IWF pendant vingt ans avant d'être poussé à la démission en avril 2020. Nicu Vlad a, lui, été vice-président de l'organisation. Tous deux avaient été présentés au TAS en décembre 2021 par l'Agence de contrôle internationale (ITA), après des mois de tourmente pour l'haltérophilie mondiale, pour avoir "manipulé le processus de contrôle du dopage" et raison de "leur complicité dans des violations des règles antidopage impliquant plusieurs haltérophiles sur une période de plusieurs années depuis 2012" La suite sur francetvinfo.fr
vendredi 5 juin 2020
Dopage dans l’haltérophilie : 40 contrôles positifs « dissimulés » par la FIH
jeudi 16 avril 2020
Dopage dans l’haltérophilie : le président de la Fédération démissionne
jeudi 5 mars 2020
Tamas Ajan démissionne de son poste de membre honoraire du CIO
Accusé de corruption dans un reportage télévisé, le président de la Fédération internationale d'haltérophilie, Tamas Ajan, a présenté sa démission en tant que membre honoraire du CIO. La commission exécutive l'a acceptée « avec le plus grand respect » et a tenu à le « remercier pour les nombreux services qu'il a rendus au sport olympique »." La suite sur lequipe.fr
mardi 4 février 2020
Dopage dans l'haltérophilie: une enquête confiée à Richard McLaren
M. McLaren va «enquêter de façon indépendante» sur les accusations qui visent le président de l'IWF, le Hongrois Tamas Ajan. Le juriste présidera une commission de trois personnes qui doit débuter son travail dès cette semaine, a décidé vendredi le comité exécutif de l'IWF.
La chaîne de télévision allemande ARD a affirmé dans un documentaire diffusé début janvier qu'une « culture de la corruption» s'était développée dans l'haltérophilie. Selon elle, les haltérophiles de renom sont rarement soumis à des tests de dépistage, et les contrôleurs antidopage acceptent de l'argent liquide pour manipuler des échantillons d'urine." La suite sur lefigaro.fr
vendredi 24 janvier 2020
Après quarante-quatre ans de règne, le trône du président de la Fédération internationale d’haltérophilie sur le point de vaciller
Ce n’est pas encore une révolution, mais ça commence à y ressembler. Après quarante-quatre années de règne, d’abord comme secrétaire général, puis comme président de la Fédération internationale d’haltérophilie (IWF), le pouvoir quasi autocratique de Tamas Ajan ne tient plus qu’à un fil. Mis en cause pour « sa culture de la corruption et du dopage » par un reportage diffusé sur la chaîne allemande ARD au début du mois, l’inamovible Hongrois a été suspendu, mercredi 22 janvier, de manière provisoire par le bureau exécutif de l’IWF, réuni en congrès extraordinaire à Doha (Qatar)." La suite sur lemonde.fr
vendredi 10 janvier 2020
« Ça continue » : l’haltérophilie secouée par une autre affaire de dopage
mercredi 8 janvier 2020
Haltérophilie: des accusations "très graves et préoccupantes" selon le CIO
Selon ARD, l'IWF, sous la houlette de son président historique, le Hongrois Tamas Ajan, a couvert pendant des années des pratiques de dopage et mis en place "une culture de corruption".
Dans un communiqué, le CIO prend "acte du contenu" du reportage et juge les accusations "très graves et préoccupantes".
"Malheureusement, ajoute le CIO, les auteurs du programme télévisé n'ont aucunement fait mention des remarques que le CIO leur a adressées"." La suite sur challenges.fr