Affichage des articles dont le libellé est Neurosciences. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Neurosciences. Afficher tous les articles

vendredi 29 mars 2024

Est-ce que votre chien comprend ‘Va chercher la balle’? Possiblement que oui

"BUDAPEST, Hongrie — Plusieurs propriétaires de chiens pensent que leur animal comprend et réagit non seulement aux ordres tels que «assis» et «reste», mais aussi aux mots faisant référence à leurs objets préférés. C’est souvent le cas lorsqu’ils disent «Apporte-moi ta balle». 

Mais la science a du mal à déterminer si les chiens et les autres animaux activent réellement une image mentale dans leur esprit lorsqu’ils entendent le nom d’un objet, ce qui suggérerait une compréhension plus profonde du langage, semblable à celle des humains. 

Une nouvelle étude menée en Hongrie a révélé qu’au-delà de leur capacité à répondre à des ordres tels que «roule», les chiens peuvent apprendre à associer des mots à des objets spécifiques ― une relation avec le langage appelée compréhension référentielle qui n’avait pas été prouvée chez les chiens jusqu’à présent." La suite sur lactualite.com

mardi 6 décembre 2022

Dans le cerveau des chiens, avec les chercheurs du laboratoire d’éthologie de Budapest

Mokka est un border collie presque comme les autres. Le poil noir et blanc, l’œil pétillant, le museau allongé sur cette grande gueule que l’on croirait sourire. A 6 ans, elle aime les croquettes, les promenades dans les bois autour de Budapest et les concours canins où sa maîtresse, Nora, l’inscrit de temps à autre. Elle prend aussi un grand plaisir à accompagner les enfants malades en maternelle ou les personnes âgées dans des maisons de retraite. Mais son grand bonheur, ce qu’elle « attend avec le plus d’impatience », jure sa maîtresse, ce sont les séances d’IRM fonctionnelle des soirées du samedi ou du dimanche, à l’hôpital universitaire Semmelweis, au cœur de Ferencvaros, le quartier étudiant de la capitale hongroise. Non que Mokka soit malade. Elle respire au contraire la santé. Mais ces deux soirs-là, le service de neurologie de l’établissement oublie le soin des humains au profit de la recherche animalière." La suite sur lemonde.fr (article payant)

samedi 10 octobre 2020

ARN messagers - Schizophrénie, dépression : des pistes pour de nouveaux traitements

"Une étude internationale menée sur les neurones du cortex préfrontal a permis l’identification de différences moléculaires entre ces neurones. Cette découverte pourrait favoriser le développement de nouveaux traitements des troubles psychiatriques.

Responsable des processus du système nerveux liés à la prise de décision, à la planification ou aux fonctions constructives centrales, le cortex préfrontal du lobe frontal joue aussi un rôle dans le développement de maladies neuropsychiatriques comme la schizophrénie, la dépression ou les troubles du spectre autistique.

Dans une nouvelle étude publiée dans la revue Cerebral Cortex, des chercheurs de l'Institut de biologie de la Faculté des sciences de l'Université Eötvös Loránd de Budapest (Hongrie) et de l’université de Pennsylvanie (États-Unis), ont identifié des différences moléculaires entre les deux types de neurones de cette zone du cerveau. Ce qui, à terme, pourrait déboucher sur de nouveaux traitements pour les maladies neuropsychiatriques." La suite sur pourquoidocteur.fr

 

jeudi 30 août 2018

Cerveau : un nouveau type de neurone découvert chez l'Homme

"Des chercheurs américains et hongrois décrivent un nouveau type de cellules découvert dans le cerveau humain. Ces neurones inhibiteurs du cortex n'ont jamais été décrits chez la souris ni d'autres animaux de laboratoire.
Qu'est-ce qui rend le cerveau humain si spécial par rapport à celui d'un animal ? Son organisation, ses cellules ? Dans une étude parue dans Nature Neuroscience, des chercheurs de l'institut Allen à Seattle et de l'université de Szeged en Hongrie apportent un élément de réponse : ils ont trouvé dans le cerveau humain un nouveau type de cellules encore jamais vues dans des modèles animaux." La suite sur futura-sciences.com

dimanche 25 mars 2018

Projection – conférence-débat - Optimiser la pédagogie instrumentale grâce aux apports des sciences cognitives 10 avril 2018 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Projection du court métrage : « Ballade pour un cerveau musical », réalisatrice Ester Pineda
Avec pour fil conducteur la musique, le film propose une vision poétique de la recherche en neuropsychologie de la musique dans une balade-exploration de l'imaginaire musical et de l'écoute intérieure des pianistes. Faire de la musique, c'est impliquer entièrement l'être.
C'est un processus complexe qui s’appuie sur de multiples facteurs et fait appel à nos capacités cognitives (perception, intelligence, mémoire, attention...) dans leur globalité. Pourquoi la musique est-elle un sujet majeur dans les recherches actuelles ?
Intervenants : Ester Pineda, pianiste, réalisatrice, chercheure et professeure de piano
László Stacho, pianiste, musicologue et psychologue
Entrée libre

lundi 20 mars 2017

Le Programme National de Recherche du Cerveau (2014-2017) - Conférence 6 avril 2017 à 19h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Réservation obligatoire (avant le 29 mars 2017) : reservation@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Ferenc Oberfrank est médecin chercheur, directeur exécutif de l’Institut de la Recherche Médicale Expérimentale (KOKI) de l’Académie Hongroise des Sciences (MTA). Depuis 2014 il dirige le Programme National de Recherche du Cerveau (NAP), dont le président est Tamás Freund, directeur de l’IRME, vice-président de la MTA et ancien président de la Fédération Européenne des Sociétés en Neuroscience (FENS). Le docteur Oberfrank a contribué a l’élaboration des normes d’éthique de recherche et de bioéthique de son Pays et au sein du Conseil de l’Europe (Convention d’Oviedo), de l’Association Médicale Mondiale (révisions de la Déclaration d’Helsinki, Manuel d’Éthique Médicale) et de l’UNESCO. Ancien diplomate (1990-94, secrétaire d'État de la Santé (1998-2002), il est aujourd'hui président élu (2019-20) de la Fédération des Associations Médicales Hongroises.
Le Programme National de Recherche du Cerveau (NAP) fonctionne depuis 2014 et finance 120 groupes de recherche du réseau d’excellence de recherche en neuroscience de 14 universités, centres de recherche, cliniques et une firme pharmaceutique. Le but du NAP est de renforcer les groupes de recherche en neuroscience, élargir leurs collaborations et de les rendre encore plus compétitives au niveau international. Le programme dispose de 12 milliards de forint (40 millions d’EURO entre 2014 et 2017). Les domaines impliquées sont les recherches de base, cliniques, pharmacologiques, infobioniques et épidémiologiques. Le programme a attiré beaucoup de jeunes talents. Les résultats sont publiés avec des co-auteurs de 17 pays de l’Europe et du Canada, de l’USA, du Brésil, du Japon, de la Chine, de Singapour, de l’Australie et de la Nouvelle Zélande, souvent dans les revues scientifiques les plus citées. Dans sa conférence, le directeur du programme va présenter les buts, l’organisation, le fonctionnement, les résultats principaux et les perspectives du NAP.
Entrée libre

mercredi 30 novembre 2016

C’est prouvé : votre chien se rappelle des faits marquants

"Un chien peut-il se rappeler d’évènements récents ? C’est la question étudiée par des scientifiques hongrois. 30millionsdamis.fr vous explique leurs conclusions.
« Alors, qu’as-tu fait aujourd’hui ? ». C’est la question à laquelle tous les maîtres rêvent d’avoir une réponse ! Il se trouve que les scientifiques aussi… Des chercheurs hongrois ont identifié officiellement un nouveau "type" de mémoire chez le chien : la mémoire "épisodique" (dont l'existence était jusque-là controversée), c'est-à-dire leur mémoire des évènements personnels et marquants situés dans un contexte temporel et spatial.

« Fais pareil que moi »
Pour réaliser l'étude publiée dans la très sérieuse revue américaine Current Biology (23/11/2016), 17 chiens de races diverses ont été entraînés à imiter le comportement humain. Leur maître devait interagir avec l’un des 6 objets présentés devant lui, comme monter sur une chaise ou toucher un parapluie. Les chiens étaient entraînés à répéter l’action lorsqu’on leur disait "Fais pareil que moi".

Puis on leur a appris à rester couché, peu importe l'action du maître. Après un moment, la personne intimait à l'animal : "Fais pareil que moi !". Les chiens devaient répéter l'attitude du maître." La suite sur 30millionsdamis.fr

jeudi 1 septembre 2016

Les chiens distinguent mots et intonations… comme les humains

"Que ceux qui se sont amusés à dire un jour à un chien « sombre crétin » sur un ton enamouré ravalent leur condescendance. La queue pouvait bien bouger, l’animal n’était pas dupe. Une étude publiée cette semaine dans la revue Science montre en effet que le cerveau canin prête attention à la fois aux mots et aux intonations, autrement dit à ce que nous disons et à la façon dont nous le disons. « Exactement comme les humains », sourit Attila Andics, éthologue à l’université Eötvös Lorand de Budapest et premier signataire de l’article.
Spécialiste du langage et du comportement chez les animaux, Attila Andics et son collègue Adam Miklosi tentaient depuis longtemps de cerner les régions du cerveau mises en jeu chez le meilleur ami de l’homme lorsqu’il était soumis à une information. Il y a deux ans, les deux chercheurs avaient ainsi montré comment un pleur ou un aboiement déclenchait une réponse particulière dans l’hémisphère droit de l’animal, plus précisément dans la zone de l’audition. Normal, direz-vous, puisqu’il percevait l’information avec les oreilles." La suite sur lemonde.fr

mercredi 6 avril 2016

Comment le neuromarketing vous scotche devant la télé

"En France, Médiamétrie scrute l’audimat via des box fixées sur la radio ou la télé. La PME hongroise Synetiq est plutôt branchée émotions, activité cérébrale et capteurs digitaux.
(De Budapest) Avez-vous déjà vu «  Network  » de Sidney Lumet  ? Dans cette critique acerbe et cynique du monde du petit écran et de son biz’, Faye Dunaway incarne Diana Christensen, patronne terrifiante d’une chaîne américaine où seules les âmes scotchées au tube cathodique comptent.
Il y a un peu de ça dans le PAF hexagonal d’aujourd’hui. Cyril Hanouna inonde D8 d’ultra-déconnade. Les jolies pupilles et le timbre suave de Xavier de Moulins volent la vedette aux infos sur M6." La suite sur rue89.nouvelobs.com